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Claudia et Lorenzo

Chapitre 12

La Claudi’Anal

Divers

Au bord de la piscine, sur le transat, je réfléchis. Il s’agit d’un jour important.

C’est toujours un jour important. Mais là, ça l’est encore plus.

Car plus tôt dans l’année, il y est allé tellement fort, que je ne peux pas me rater.

Je dois faire quelque chose d’aussi grand. D’aussi incroyable. D’aussi mythique.

Mais ça m’énerve, mon cerveau n’y arrive pas.


Pourquoi je suis-je dans cet état ? Parce que nous sommes le quatorze août, et c’est l’anniversaire de Lorenzo. Comme nous avons une grosse libido et que le sexe est une des choses les plus importantes dans notre vie, nous avons toujours des moments chauds, très chauds, lors d’anniversaire. Que ce soit la rencontre, le mariage, la Saint-Valentin, son anniv ou le mien. Et justement, en parlant de ce dernier, le neuf juin, il a fait un truc hallucinant !

Un plan à trois avec ma meilleure amie Clémentine : Mon plus gros fantasme. Rien que ça.

Après ça, comment je fais pour être à la hauteur ?

Bon, j’ai déjà bien commencé la journée. J’ai sucé sa bite pour le réveiller. Il adore ça. Une bonne grosse pipe baveuse de trente minutes où il a fini par me faire une queue-de-cheval avec sa main pour me baiser la bouche avant de tout cracher sur mes petits seins. Je me suis mise à jouer la salope et j’ai étalé tout son foutre chaud sur ma poitrine. Après, je l’ai laissé jouer avec mon corps avec ses doigts, notamment ma petite chatte qu’il a torturée avant de me faire jouir.

Mais ça, en soi, c’est du classique.


— Ça alors, t’es là !

— Quoi ?

— Feur.

— Très drôle. C’est les enfants qui font ça.

— Ouais. T’es mioches m’ont mis ce gag dans la tête, c’est affreux ! Mais que fais-tu là, mademoiselle Claudia ?

— Je réfléchis. Pourquoi cette question, tu es surprise de me voir ?

— Pour être honnête, je m’attendais à pas beaucoup te voir aujourd’hui. Tu sais, l’anniv’ de ton beau-gosse de mari.

— Justement, c’est par rapport à ça que je réfléchis.

— Le mariage te soûle, tu veux enfin aller voir ailleurs ?

— Rho, arrête tes bêtises, je suis sérieuse.

— OK, OK. Désolée, dis-moi tout.

— On fait toujours des trucs de dingues. Et lors de mon anniversaire, lorsqu’il a fait ce que je n’aurais jamais cru qu’il ferait, il a organisé ce plant à trois... Enfin, c’était...

— Une putain de grosse baise.

— Oh oui ! La meilleure. Comment faire après ça.

— Je comprends. Mais vous n’êtes pas en compétition.

— Oh si ! Et moi, je veux toujours gagner ! Mais aujourd’hui, je veux lui donner autant de plaisir que j’en ai reçu ce jour-là.

— Bon, commençons avec le commencement. C’est quoi, ses fantasmes ?

— Je n’en sais rien. Je pense avoir tout fait le concernant. Tout ce qui me vient à l’esprit, c’est déjà réalisé.

— On va essayer de trouver ensemble un truc spécial. Qu’est-ce qu’il aime le plus au lit ? Position ? Préliminaire ?

— Il adore ma façon de sucer. Levrette et missionnaire. Il adore me tirer par les cheveux et fesser mon cul. Mais ça, c’est lors de nos bonnes baises bestiales. On en fait pas mal. Ce ne serait pas ‘fameux’.

— Il n’y a pas un truc. Ce qui le fait vraiment fondre ?

— Huumm, si, il y a bien la so... Oh merde !!!

— Quoi, qu’est-ce qu’il y a ?

— Lorenzo adore la sodomie.

— Et alors ? Beaucoup de mecs adorent ça.

— Oui, mais moi, je n’aime pas.

— Ouais, je sais. Mais tu m’as dit que parfois, tu lui donnes ton petit trou. Mais que c’était toi qui décides. Pourquoi ça te fait réagir comme ça ?

— Ça fait quatre ans que je ne lui ai pas donné.

— QUOI !!! Quatre ans ! Tu ne t’es pas fait enculer depuis quatre ans ! Mais comment est-ce possible ?

— Oui bon... je n’aime pas l’anal, je n’y peux rien. Au fil des ans, j’ai arrêté de lui proposer de m’enculer.

— Et il ne te l’a jamais demandé ?

— Non...

— Waouh, ça prouve à quel point il respecte ton choix. 4 ans qu’il attend et ne te brusque pas.

— Ouais, et aussi à quel point je suis égoïste. Je prends mon pied avec sa bite, et je ne lui en donne pas autant.

— Dis pas ça, il adore ta chatte Claudia. Tu ne vas pas faire comme s’il se fait chier au lit.

— Non, non, t’as raison. Mais il faut que je remédie à ça. C’est décidé, je vais lui offrir un truc de dingue. Je vais lui offrir de l’anal à tous les étages ! Il va être fou.

— Ambitieuse ma petite Claudia. Toute la journée d’aujourd’hui ?

— Non, il faut plus.

— Un mois entier.

— Ouais, un mois. Heu, non... Une semaine. Une semaine de sodomie intense. Il va pouvoir me défoncer le cul comme jamais il a défoncé un cul.

— Oh là ‘ma chérie’, t’as oublié que ton petit trou du cul étroit encaisse mal la bite ?

— Je ne suis pas vierge non plus, j’ai de l’expérience dans ce domaine et avec une bonne préparation ça glisse plus facilement.

— Ouais, ouais. Quatre ans que ton fion n’a pas eu de visite et tu crois que tu vas être une ‘Anal Queen’ comme Liza Del Sierra ?

— Moque-toi. Je te rappelle quand même que tu m’as balancé dans les bras d’un sénégalais avec une queue de vingt-cinq centimètres dans le froc et qu’il m’a pris le cul. Et c’était ma deuxième sodomie, plusieurs années après la première.

— Ah ouais, ton dépucelage anal avec un mec de plus de trente ans. Super excitant cette histoire. Mais rappelle-moi plutôt ton état après cette baise avec ce beau black ?

— J’ai boité pendant plusieurs jours...

— Et ?

— J’avais mal au cul et à la chatte... Mais c’est à cause de toi tout ça ! Il m’a défoncé parce qu’il pensait que j’étais une folle du cul comme toi.

— Ce n’est pas ma faute si tu ne lui as pas dit que tu voulais de soft. Bref, tout ça pour te dire de faire attention. Une semaine d’anal, c’est une super idée. Mais ne lui demande pas de te détruire le cul dès le début.


****


— Waouh, tu es super sexy mon amour.


Mon mari vient de rentrer dans la chambre. Il me voit sur le lit. Bien maquillée, mon corps mis en valeur par ma lingerie en dentelle rouge.

Il me rejoint et commence à m’embrasser. Il me pelote les seins, puis les fesses.

Je suis prête à lui offrir mon cul.


— Mon cœur, vu que c’est ton anniversaire, j’ai décidé de t’offrir ce que tu aimes le plus.

— Le plus ? Huumm... la sodomie ?

— Oui mon chéri, et je me suis rendue compte que tu n’en avais pas eu depuis des lustres, alors ton cadeau va être plus que de la sodomie.


Je lui tends une petite enveloppe. Il l’ouvre, puis lit à haute voix ce que j’ai écrit.


‘Mon amour, je t’offre la Claudi’Anal. Une semaine de sexe dans mon petit trou que tu aimes tant, de dimanche quatorze à dimanche vingt-et-un inclus.

Quand tu veux, où tu veux, comme tu veux.

Bon anniversaire, mon amour’


— La Claudi’Anal ? J’aime beaucoup le nom.

— T’as vu ça, ça m’a fait rire, et ça m’excite aussi.

— Je sens que je vais passer une semaine incroyable.


Il m’embrasse avec passion, très excité par cette idée. Quatre longues années sans m’enculer, il doit être à cran le pauvre.

Il sort sa belle et longue bite et je la prends en bouche. Je le pompe comme une assoiffée pour le faire bander à fond, mais aussi pour la lubrifier comme il se doit.

Mes cheveux lâchés sont caressés par sa main pendant que j’agite ma tête sur sa queue.


Il me stoppe au bout de quelques minutes et me positionne en levrette.

Je pose ma tête sur le matelas et mes mains sont déjà prêtes à tenir fermement les draps.

Sa langue se pose sur ma chatte puis remonte sur mon petit trou. Il me prépare bien. Il me lèche, me doigte un peu. Je grimace un peu de plaisir, un peu de gêne, mais pas encore de douleur.


Je sens un truc froid se poser sur mon anus. Du lubrifiant que j’avais mis sur le lit. J’en ai demandé à Clem. Le tube n’est quasiment pas entamé, elle prend généralement ses sodomies à sec (la folle !).

Un gland vient dire bonjour à mon cul. Ma respiration s’arrête, je redoute ce moment.

Il entre en moi écartelant mon petit trou. Un grand râle de douleur se fait entendre. Lorenzo me caresse les fesses d’une main, et vient toucher mon clitoris pour m’exciter de l’autre.

Il me pénètre doucement, mais sûrement. Il fait très attention à ses mouvements.

Je grogne et encaisse sa longue queue qui me paraît énorme et interminable, jusqu’au moment, où enfin, sa belle paire de couilles bien compactes se pose sur ma chatte.

J’ai entre les dents mon oreiller et je bave dessus. Mes yeux s’écarquillent lorsqu’il réalise ses premiers va-et-vient. Ils ne sont pas fort, mais bien profonds.

Au bout de quelques minutes, je suis enfin habituée à sa bite. Mais je ne suis pas plus à l’aise. La sodomie n’a jamais été mon truc.


Il commence à bouger sa bite. Cette fois-ci, il ne le fait pas pour m’habituer, mais pour prendre du plaisir. Il varie l’angle de pénétration, la vitesse ou encore la profondeur d’exécution.

Petit à petit, je l’entends grogner en prenant son pied et il commence à me donner de bons coups de bites.


— OH ! OOOH ! OOOOOOH ! AAHHH !

— Oh putain, ton cul est divin Claudiaaaaa !

— ARRRGH ! GGRAAAAH !


Je crie en mordant mon oreiller en encaissant une rafale de cinq gros coups de bites.

Sa longue queue qui me paraît énorme dans mon petit trou se bloque au fond de moi, et il ne se fait pas prier pour vider le contenu de ses couilles que je sens vibrer, collées à ma chatte.


Il reste de longues secondes en moi, avant de se retirer et de venir s’allonger à côté de moi. Je le regarde avec des yeux, un peu larmoyants, mais avec une lueur de fierté de lui avoir donné autant de plaisir.


LUNDI


Petit déjeuner. On arrive, nos enfants sont déjà là, Clémentine aussi. Je prends place sur ma chaise et émets une petite difficulté à m’asseoir, en faisant une petite grimace.

Clémentine me regarde avec une moue moqueuse, comme pour me dire ‘Alors ma grande, on a du mal à encaisser’.

On mange tranquillement quand tout à coup ?


— Maman, t’as eu peur cette nuit ? Me demande ma fille.

— Heu, non. Pourquoi ma puce ?

— Je t’ai entendue crier.


Oh merde... Mais comment c’est possible. Je jouis souvent de belle manière, et on n’a jamais eu à s’inquiéter dans cette villa. Comment a-t-on pu m’entendre crier sous la sodomie ?

Lorenzo et Clémentine manquent de s’étouffer de rire tandis que je suis rouge de honte. Mon mari vient finalement à ma rescousse.


— Si, si, elle a eu peur. Il y avait une araignée. Mais je l’ai sauvé. Dit-il.

— Quel homme. Il a dû taper fort pour la tuer. Dit Clémentine, hilare de son allusion.


On rigole tous les trois et je me remets de mes émotions. Ça, je ne l’ai pas vu venir !


La matinée se passe bien. On n’est pas trop embêté par les enfants, alors je décide d’amener mon beau cher et tendre dans le jardin, dans un endroit assez reculé, avec une petite végétation qui nous cache.

Cette Villa regorge d’endroits où l’on peut être seule et en intimité. Une sorte de chaîne de buissons et petits arbustes en ligne droite, avec derrière, de l’espace où l’on se trouve. Personne ne peut nous voir.


On s’embrasse avec passion et je défais son short pour sortir sa bite. Demi-molle dans un premier temps dans ma petite main, mais la branlette effectuée par cette dernière la rend bien dure. Pendant que je bouge ma main avec rapidité, il défait mon haut de maillot de bain et lèche ma petite poitrine.

Je m’agenouille ensuite et pompe sa belle queue pendant qu’il me tient par ma queue-de-cheval. Ma pipe ne dure pas très longtemps, car je vois bien qu’il veut autre chose.

Il me met en position de levrette et plonge ça bite dans ma chatte pour me baiser afin de lubrifier ça bite avec ma mouille.

Je halète de plaisir avant de grogner quand il décide de s’enfoncer dans mon trou du cul. Il tient bien mes fesses et me sodomise avec convoitise, tandis que je commence à me sentir étrange.

Ses grognements de plaisir se mêlent à mes gémissements de douleur, mais après la souffrance, je commence généralement à éprouver du plaisir. Mais là, ça ne fonctionne pas, ça me fait mal. Je sens mon trou du cul bruler. J’ai du mal à respirer et à réfléchir.

Je n’arrive tout simplement pas à encaisser sa bite dans mon anus. Je suis incapable d’enchaîner une deuxième sodomie après celle d’hier...


— Ahh, ahhh, aaaaahhh... Bébé, arrête... ça fait trop mal...


Il se retire doucement, me caresse tendrement. Il vient se poser à côté de moi et m’embrasse.


— Ça va ? C’est trop dur ?

— Je me suis surestimée... Désolé de ne pas pouvoir finir.

— Ce n’est pas grave mon cœur.

— Tu veux te finir comment ?

— Dans ta bouche.

— Viens là.


Je prends sa queue dans ma bouche et le suce à fond. Je suis dégoûtée de ne pas pouvoir le finir dans et avec mon cul. Je me donne à fond et le branle en suçotant son gland que je sens gonfler dans ma bouche. Il gicle avec force et j’avale avec joie ce doux nectar.


Quelques heures plus tard, juste après le repas, je vais voir Clémentine. Car j’ai besoin d’elle. Au-dessus de mon maillot de bain deux pièces, j’ai enfilé un short en jean, et j’ai détaché mes cheveux bruns.


— Il faut que tu m’aides Clem.

— Qu’est-ce qu’il t’arrive ?

— Tu avais raison. Je n’ai pas réussi à gérer. Je suis trop fragile après notre sodomie d’hier. J’ai dû abandonner et le finir avec ma bouche.

— Aie, la Claudi’Anal commence mal. Du coup, tu as besoin que je t’aide à mieux encaisser ?

— En soi, je peux l’encaisser, je l’ai fait hier. Mais il faut que je puisse le faire tout le temps.

— Je vois. On va mieux te préparer alors. Fous-toi à poil.

— Hein ?

— Allez, il faut que j’aie accès à ton trou du cul.

— OK...


Même si on a déjà couché ensemble, il y a quelques mois. Ça me fait toujours étrange de la voir aussi libérée là-dessus et de me sortir des trucs comme ça, sans gêne.

Je retire donc mon short puis mon bas de maillot pour ne garder que mon soutien-gorge.

Clémentine sort une de ses valises et l’ouvre. Après avoir viré une couche de maillot de bain avec peu de tissu et bien bandant, je vois une tonne de sex-toys.


— Tu as amené tout ça ?

— Bah oui. Tu crois que t’es la seule qui ne dort pas la nuit ? Toi, t’as la bite de ton mari et moi, j’ai mes jouets.

— Non, mais, ce n’est pas des jouets, c’est des instruments de torture !

— Pourquoi tu dis... Ah, pour lui ? Il est magnifique non ?

— Magnifique ? T’as vu ça taille !

— Trente centimètres de pur plaisir. Tiens, prends-le. Me dit-elle en me le donnant.

— Putain, il est lourd. Non, mais sérieux, il est plus gros que mon bras.

— Mets-le dans ta chatte.

— Non, pas question. C’est énorme.

— Rhooo, mais arrête de faire ta rabat-joie.

— OK... Oooooh, mais ce n’est pas possible un truc aussi gros !


J’ai juste mis le gland dans ma chatte et je sens les parois se distendre douloureusement. Clem vient donner un petit coup à l’extrémité, pour me l’enfoncer encore plus.


— Ouh ! Mais t’es folle, tu veux me tuer !

— Ah, ah, ah. Calme-toi, c’était pour rire. Bon, finis de jouer, passons aux choses sérieuses. Mets-toi à quatre pattes, je vais te mettre ça dans le cul.

— Un Plug. Je n’y avais pas pensé.

— Ton mari à une grosse bite, donc ce Plug sera parfait pour te préparer.

— En fait, il n’en a pas une si grosse. Son épaisseur est plutôt normale, enfin presque. C’est surtout en longueur où il est au-dessus de la moyenne.

— Claudia, ne joue pas sur les mots. Et puis, t’a un tout petit cul, alors pour lui, elle est grosse !

— Pas faux.


Je me positionne en levrette et elle vient derrière moi. Du lubrifiant froid se pose sur mon anus, ce qui me donne des frissons. Elle pose ses mains sur mes fesses et me les écarte doucement. Elle commence à introduire son Plug dans mon anus. Ça me fait un peu mal, mais ça rentre et je le supporte.


— Tu te sens bien ?

— Ouais...

— T’as une chatte magnifique.

— Ouhhhh... petite perverse !


Elle vient de poser son doigt sur mon clitoris gorgé de sang. Je n’avais même pas remarqué que j’étais si excitée. Elle s’y prend super bien.


— Tu mouilles beaucoup et tu réagis plutôt bien. J’imagine que te stimuler te permet de gérer l’anal. Avec ce Plug, tu seras bien préparée. Ça va te permettre de gérer toutes ces sodomies à venir, comme si tu en prenais une de temps en temps.


— Merci, Clem, t’es la meilleure.


Toute la journée, j’ai chauffé Lorenzo. Il a bien compris qu’il y avait quelque chose de nouveau et que je voulais toujours prendre sa bite dans mon cul.

Le soir, dans notre lit. On commence nos affaires.


— Jolies fesses et joli cul bien décoré...

— T’as vu ça. C’est à Clémentine. Elle me l’a prêté. C’est même elle qui la mit dans mon petit trou. Et elle en a profité pour me tripoter la chatte.

— Ah ouais ? C’est très salope tout ça.

— Je trouve aussi. Ça veut dire que tu dois punir ta petite salope de femme.

— Bien évidemment.


En cuillère, il vient me prendre le cul après avoir pris soin de me retirer le Plug. Il me touche la chatte pour me faire mouiller et me baise doucement, en accélérant certains coups de bites.


— Hannn, ohhhh, hannn, ohhhh.

— Alors, cette punition ?

— Oh, elle est super... encore... aaahhhhh...

— Tu me sens bien ?

— Oh oui, je sens bien ta bite. Baise mon petit cul, oooh, ouiiiiiiii !


Je l’embrasse pendant qu’il commence à aléser plus vigoureusement mon petit cul qui ne résiste pas trop. Deux de ses doigts sont même rentrés dans ma chatte. Au bout de ses derniers plus gros coups de bites, il gicle abondamment dans mon cul et j’ai un petit orgasme.


MARDI


Personne n’est encore réveillé, c’est super. Sur la terrasse, je saute sur sa bite. Il est assis sur sa chaise, et moi, sur sa queue que je viens d’engloutir dans mon cul que j’ai bien graissé avant de lui bondir dessus

Dos à lui, mes pieds sont posés par terre et mes mains sur les rebords de son siège et je monte et descends sur sa queue bien dure.

Enfin, Lorenzo participe aussi avec ses mains. Il pétrit mes fesses, me donne quelques claques. Je comprends que je dois aller plus vite.

Il prend ensuite mes cheveux dans sa main, pour me les tirer. De ce fait, j’ai la tête en arrière et je descends plus profondément.

De base, je garde mes cheveux justes après mes épaules. Mais je ne suis pas allé au coiffeur dernièrement et ma chevelure brune et lisse dépasse mes épaules de 8-10 centimètres, ce qui lui permet de me les prendre plus facilement vu qu’il n’est pas des plus libre pour aller chercher loin avec ses mouvements.


— Han ! Han ! Han !

— Je vais te remplir !

— Oh oui, vide-toi les couilles ! Oh ! Oh ! Oh ! Viens pour mon plaisir !


Une bonne sodomie de quinze minutes, et il me remplit comme il se doit. Une fois qu’il a fini de tressauter dans mon cul et que je ne reçois plus aucune goutte de sperme, je me retire en serrant les fesses et me pose sur la table, allongée sur mon ventre, les jambes pliées. Il me remet le Plug en place et je garde son sperme prisonnier dans mon cul.


MERCREDI


Les enfants sont partis faire un tour avec Clem.

Au bord de la piscine, à quatre pattes, mon soutif à quelques mètres de moi, mes seins plaqués contre le sol, mon cul relevé avec mon bas de maillot de bain, toujours accroché à ma cheville, Sa longue bite est bien plantée dans mon cul.

Mon fessier rebondi est englobé et pétri par ses mains viriles.

Il n’hésite pas à me donner de gros coups de bites et de jouer avec mon cul comme si c’était un bilboquet. Je suis une vraie enculée et je commence à apprécier.

Je l’entends gémir et grogner de plaisir. Et j’en prends pour mon grade. Pour mon plus grand plaisir à faire jouir mon mari avec mon petit trou du cul.


— Han ! Han ! Han ! Han ! Je vois que tu aimes me prendre le cul mon bébé ! Encule-moi bien mon Lorenzo !

— Putain, tu m’excites !

— Oh ! Ah ! Oui ! Aaaahhhh, putain !


Il vient de me planter un doigt dans la chatte, et il accélère ses mouvements de bassin. Résultat, nous jouissons ensemble en gueulant comme des bêtes. Heureusement que Clem est parti avec les enfants


JEUDI


— Blorp, slurp, blorp.


Dans la salle où il y a un billard, je joue avec mon mari.

Enfin, on joue à notre façon. Tous nus dans une pièce fermée à clé, on est sûrs d’être tranquilles.

Je le suce comme une actrice porno en réalisant de grands mouvements, avec de bons bruits plaisants.

Malgré tout ça, mon mari arrive à bien gérer son coup jusqu’à ce que ce soit à moi de jouer.


Il reste trois boules, avant la dernière noire. Joueuse comme je suis, je veux gagner. Je me concentre au maximum malgré la langue qui lèche la chatte. Au moment où je le sens au mieux, je tente mon coup et le réussis. Super contente, car il jouait avec mon clito pour me déconcentrer, mais on ne m’a pas si facilement.

Je me place bien pour le coup suivant et réalise le même parcourt. Ma concentration est optimale, je suis partie pour réussir de la même façon et...


— OOOhhh ! Salaud !


Alors que j’allais réussir, son pouce pénétrant mon trou du cul, m’a fait sursauter au moment où je tirais. Forcément, j’ai raté mon coup à cause de ça !

Mon mari, tout content, se relève et se place derrière moi.

Il s’enfonce doucement dans mon petit trou bien souple depuis plusieurs jours et prend sa queue de billard pour tenter de gagner la partie.

Ne voulant pas le voir gagner, je bouge d’avant en arrière pour me baiser le cul et le déconcentrer au maximum.


— Han, han, han !

— Bonne technique ma chérie, aaahh, mais je vais gagner.

— Han ! Sûrement pas ! Ooohh ! Mais non ! Oooh ! Stop ! Aaahh ! Mais comment tu fais ?!

— Le talent ma chérie. En tout cas, j’ai gagné. Ton cul, bien qu’incroyable, n’a pas réussi à me vaincre.

— Puff, crâneur.

— Un champion mérite une récompense, pas vraie ?

— Ouais... C’est bien parce que c’est toi.


Retournée, assise sur le billard, mes mollets en appui sur ses épaules, je me fais prendre merveilleusement le cul pendant qu’il me pelote les seins, me caresse l’intérieur des cuisses et m’admire prendre mon pied en me doigtant pendant qu’il prend le sien en limant bien mon boyau surchauffé.


— Ohhh ! Aaahh ! AAAaahhh ! C’est bon mon cœur ! Je suis une bonne récompense ?

— Ohh ouais, la meilleure !


Il retire rapidement sa belle bite et me gicle dessus, sur mon ventre tonique, en grognant comme un animal.


VENDREDI


— Hannn ! Aaahhh ! Putain, j’la sens bien ta queue, oooohhh !

— Bouge bien Claudia, descends plus bas, sers ton trou du cul !


En reverse cowgirl, je fais l’amour à mon mari. Je suis en arrière, mes bras tendus et mes mains sur le matelas, mes jambes bien écartées et les pieds sur le matelas également. Une position qu’on voit beaucoup dans les pornos et qui n’est pas des plus facile à faire. Déjà dans la chatte j’ai du mal, mais dans mon cul, c’est l’enfer.

Je tiens le coup au maximum jusqu’au moment où j’ai trop mal aux cuisses.


Je me laisse me reposer sur mon Lorenzo. Sa bite toujours dans mon cul.

Il se redresse, fait passer ses avant-bras entre mes cuisses pour que ses mains attrapent mon visage au niveau de mes joues.

Je la connais cette position : le full Nelson.

Mais à ce moment, je la redoute. C’est la première fois qu’on la fait en anal. Il va me défoncer le cul.


— OOOOHH ! OOOOH ! AAAARRHHH !

— Oh putain !!!!!


Il me donne une rafale de coups de bites dans le cul. Heureusement que ma Clem m’a passé son Plug, pour que je puisse avoir le cul tout le temps préparé, parce que dans le cas contraire, je n’aurais jamais pu encaisser cette pénétration.

Je sens ça bite qui palpite, il prend un plaisir de dingue en me démontant comme ça. J’en perds presque la tête quand je sens de grosses giclées de sperme chaud inonder mon rectum.


SAMEDI

Dans la piscine, on s’embrasse tendrement. Il y a aussi Clem qui fait des longueurs. Parfois elle le fait sur le dos. Je peux voir son énorme poitrine flotter et remuer à la surface de l’eau. Très excitant comme vision.

On accélère nos baisers et nos caresses sous l’eau.

Au bout de quelques minutes, Clem se rapproche de nous.


— Je vais m’occuper des enfants, loin d’ici. Nous dit-elle en nous faisant un clin d’œil.


Elle est trop forte. On aurait pu se retenir et baiser plus tard, mais elle a vu notre degré d’excitation et fait en sorte que l’on puisse s’amuser.


Lorenzo me retourne, je suis contre le bord. Il baisse mon bas de maillot de bain, retire doucement mon Plug et le pose sur le rebord.

Il vient ensuite me pénétrer l’anus bien ouvert par le Plug que je porte constamment. Ses mains me caressent les épaules, passe devant pour pétrir mes petits seins à travers le maillot de bain, se pose sur mes mains.

Il a envie d’être doux dans mon cul et me fait l’amour avec beaucoup de tendresse. Une de mes mains est descendue sur ma chatte et mes doigts s’enfoncent dedans pour sentir, derrière la fine membrane de mes deux trous à bite, sa queue qui va-et-vient dans mon boyau anal.

On gémit doucement tous les deux et on se retrouve après un bon quatre d’heure de sodomie aquatique, à jouir tous les deux.


DIMANCHE


— Et voilà, c’est la fin de ta ‘Claudi’Anal’. Alors, profite en bien. Mais je te promets que je te donnerais plus d’anal dans le futur.

— Je t’aime Claudia.


On s’embrasse en se pelotant. Pour sa dernière soirée, je me suis mise en sous-vêtements léopard.

Il décale les bonnets de mon soutif pour lécher mes seins avant que l’on bascule dans un soixante-neuf.

Il me lèche tendrement le sexe en me pétrissant les fesses.

Je le suce en le branlant d’une main et malaxant ses couilles de l’autre.

J’ai dans la bouche une queue bien dure et bien chaude.


Je viens ensuite m’empaler sur lui, avec ma chatte pour commencer, car ses derniers jours elle est un peu en manque, vu que sa bite est plus souvent dans mon petit trou du cul.

J’halète doucement pendant que je roule des hanches avec sa queue bien enfoncée dans mes entrailles. Il me caresse et me laisse bouger sur lui. Que c’est bon.

Ma chatte est trempée et sa queue est lubrifiée de bien belle manière.


Je m’allonge sur le ventre, j’écarte mes fesses et il retire sensuellement mon Plug. Il vient contre moi, avec sa queue il frappe mes globes fessiers ou il se branle entre mes fesses qu’il resserre dessus.

Je n’aime pas me faire enculer, mais maintenant j’ai envie de sa belle bite dans mon trou qu’on dit interdit.


— Vas-y mon amour, vient dans mes fesses, vient dans mon petit trou, lui dis-je en remuant mon fessier.


Il s’enfonce dans mon cul sans difficulté, car mon anus n’offre plus de résistance depuis que mon Plug reste toujours dans mon trou du cul quand ce n’est pas sa bite qui lui fait une visite pour célébrer son anniversaire.

Avec son sexe entièrement dans mon conduit anal je me sens pleine et lorsque je contracte mes muscles dessus, il m’appartient encore plus, car je le retiens prisonnier dans mon corps.

Mais je le laisse baiser mon cul et il va et vient dedans en grognant. Je sens ses belles boules frapper mon clitoris à chaque fois qu’il claque son pubis sur mes fesses avec sa queue dans mon intestin. Ses mains caressent mon dos, mes cheveux. Il me les tire aussi un peu, gentiment. Il grogne dans mon oreille et ça m’excite énormément.

Il profite de mon cul comme il se doit en me baisant crescendo. Au bout de quelque minute, ce sont de bons coups de reins que j’encaisse avec joie, en chantant de ma belle voix.

Mes gémissements et mes halètements l’excitent.


— Non de Dieu ! Aucun cul ne me fait jouir comme le tient...


Avec un sourire béat sur mon visage, je suis remplie de fierté, remplit par sa queue qui sursaute dans mon cul brûlant et remplit par son foutre qui se déverse dans mon conduit anal qui se resserre sur ça bite, quand je l’accompagne dans sa jouissance en criant ma jouissance.


Un acte sexuel qui prend fin, un bel anniversaire merveilleusement souhaité et un bon entraînement pour mon petit trou qui sera maintenant plus disposé à recevoir les hommages de mon mari.

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