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Claudine soumise

Chapitre 5

Hétéro

Je me réveille ce samedi matin avec l’impression d’avoir fait un mauvais rêve. J’ai été une fois de plus contrainte de suivre mes élèves hier soir et de leurs obéir. Tout en prenant mon petit déjeuner, je repense aux humiliations que j’ai du subir. Et le plaisir que cela m’a procuré...Je suis à chaque fois surprise et honteuse de constater que même si je suis la victime de ces maitres-chanteurs pervers, je prends un plaisir immense à être manipulée comme une poupée, un jouet. Ca me procure à chaque fois des orgasmes foudroyants. Ce soir, je reçois ma fille et son fiancé ainsi que les parents de celui-ci. Des gens importants, très en vue dans la ville. Elle, Sylviane est notaire et conseillère municipale. Justement, les Elections municipales approchent et on commence à murmurer qu’elle pourrait être 1er Maire adjoint si le Maire est réélue. Lui est avocat, comme son fils du reste. Je dois appeler ma femme de ménage, Jessica, qui a accepté de faire le service ce soir. Je décide de sortir faire les courses pour ce soir. Je m’habille d’un élégant tailleur sur des bas noirs. Je sors du pavillon et me dirige vers ma voiture. Mon mari est absent, il ne rentrera que dans l’après midi pour la soirée. Je monte dans ma voiture, actionne l’ouverture du portail automatique et commence à manoeuvrer pour sortir. Je freine brutalement ! Devant l’entrée se trouve Bruce et Rachid qui rentre immédiatement et se dirige vers moi. Rachid ouvre la porte et me demande de sortir.

— T’allais ou comme ca ?

J’explique que je dois aller faire des courses. Rachid me retrousse la jupe dévoilant mes bas et me demande d’enlever mon string. J’obéis rouge de honte. Ils me font monter à l’arrière. Rachid se met au volant et la voiture démarre.

Bruce se met à l’arrière avec moi et des que la voiture commence à rouler, il me force à me pencher en m’appuyant sur la nuque...

— Tu vas me sucer...

La figure plaquée sur le ventre de Bruce, je déboutonne tant bien que mal sa braguette. Tendue comme un ressort, sa queue jaillit du pantalon. Il pousse un soupir quand je lui happe le gland entre mes lèvres. Salivant sur sa bite enfoncée dans ma bouche, je glisse une main dans le pantalon et lui malaxe ses couilles. Le gland décalotté gonfle mes joues et je le suce rapidement. J’enfonce presque toute la longueur du membre dans ma bouche et ma langue s’enroule autour de sa queue en insistant sur le gland. Son sexe se raidit et il éjacule au fond de ma gorge. Je relève la tête en hoquetant avant d’essuyer mes lèvres et mon menton. Bruce se rajuste en me félicitant.

— T’es vraiment une bonne suceuse !

Les yeux baissés, je ne réponds pas. J’éprouve une étrange satisfaction comme à chaque fois que Bruce ou Rachid abusent de moi.

— Nous t’emmenons voir des potes à la Citée...

Je frémie en réalisant ce que vient de dire Rachid. Ils m’emmènent dans leur Citée ! Je suis terrifiée et je tente de les faire renoncer en pure perte bien entendu.

— Je veux voir ta chatte ! me lance Rachid en me regardant dans le rétroviseur.

Honteuse, je soulève ma jupe dévoilant ma chatte. Bruce me soupèse les seins à travers mon chemisier puis il me caresse les cuisses.

— Ecartes les cuisses comme une vrai pute, tu peux te préparer à faire le tapin. On a parlé de toi à nos copains, y sont tous excités et prêt à payer pour se taper une pute BCBG, une bourgeoise salope comme toi !

— Non je vous en supplie, pas ca....

Avec un petit rire cruel, Bruce m’enfonça ses doigts dans ma chatte.

— Quelle cochonne, tu es trempée !

Il me taquina le clitoris et je ne tardais pas à pousser un gémissement ce qui les fit rirent de bon coeur.

Il me donna une claque sur les cuisses nues au dessus des bas.

— Je t’interdis de jouir !

— Je veux voir ses nichons lança Rachid a l’avant.

Bruce déboutonna le chemisier et me dégagea les seins des balconnets de mon soutient-gorges.

— Reste comme ca jusqu’à ce que nous soyons arrivées.



Nous roulons encore quelque temps et nous arrivons dans la Citée de Rachid et Bruce. Rachid gare ma voiture juste devant un groupe de jeunes en train de discuter.

— Salut, les gars ! Ca vous dit toujours de vous taper la bourgeoise dont on vous a parlé la dernière fois ?

Un des jeunes s’avance...

— Celle qui est sur Internet ?

Il me dévisage à travers la vitre. Je baisse les yeux, la jupe troussée, les seins à l’air, il doit vraiment me prendre pour une pute.

Nous descendons de la voiture et je suis immédiatement entourée par ces jeunes qui me regardent tous avec avidité....Je suis entrainée vers un escalier et nous descendons dans une des nombreuses caves ou certains jeunes des Citée y établissent leur quartier général.

Je fus poussée dans la cave ou trônait un matelas sale et un canapé sans doute récupéré dans une décharge. Dans la cave assez sombre se trouvait déjà une dizaine d’individus, des jeunes qui poussèrent une exclamation en m’apercevant. Bruce m’enleva ma veste de tailleur exhibant mes seins puis il retroussa ma jupe montrant ma chatte nue. J’étais tétanisée incapable de la moindre réaction. J’aperçue des jeunes qui se caressaient leurs verges sortie de leur pantalon. Bruce attacha une cordelette sur mes poignets croisées l’un contre l’autre contre mon ventre. Puis, tenue en laisse, je fus conduite vers le matelas. On m’ordonna de m’agenouiller dessus puis on glissa deux oreillers sous mon ventre. Dans cette posture, mon corps se trouvait surélevé, ma chatte et mon cul exhibées à la vue de tous. Un des jeunes attacha la corde à une espèce d’anneaux scellés dans le mur. De cette façon, je n’avais aucun moyen de fuir totalement à la merci de ses jeunes. Je frémis en y pensant...Je savais qu’il était trop tard maintenant pour refuser ou protester. J’entends des pas derrière moi et je devine que la ? séance ? va commencer. Je me cambre quand le sexe pénètre mon vagin. Il me pistonne rapidement et se libère très abondamment au fond de mon ventre. Plusieurs autres se succédèrent qui jouirent aussi vite... Chacun des jeunes attendaient son tour avant d’entrer. Ils étaient déjà presque une dizaine à avoir éjaculé dans mon vagin. J’étais dans un état second. Dans un bref instant de lucidité, je réalise que je suis traitée de sale pute par les jeunes et que Rachid et Bruce prennent des photos pour les mettre ensuite sur internet. Pour eux, je n’étais plus qu’une bourgeoise salope, une chienne qui leur offrait ses deux orifices, ouvertes à qui voulait me remplir. J’ai perdue le compte du nombre de mâles qui a jouie en moi....On me releva et on attacha la corde à un anneau fixés au plafond. Je me retrouve dans une posture de soumission que je n’avais jamais connue jusque la. On a tellement tirés la corde que les talons aiguilles de mes escarpins touchent à peine le sol. Je croise un instant le regard de Rachid et Bruce, ils me regardent avec un sourire ironique...Bruce s’approche de moi et m’enlève la jupe. J’apparais en bas noirs et les jeunes me sifflent. On me noua un chiffon sale sur les yeux. Je suis aveuglé et je n’entends plus aucun bruit ce qui m’inquiète soudain. Mon corps se tendit quand je sentis soudain des doigts pénétrer ma fente et mon cul. Presque aussitôt, deux bites me pénétrèrent par la chatte et le cul. La pénétration fut facilitée par le sperme dont j’avais été déjà largement remplie et je fus traité de sac à foutre. Surexcités, les deux jeunes qui me pénétraient déchargèrent très vite. Je fus prisent encore plusieurs fois de cette façons...J’avais atteint un état d’abandon totale...Sans me détacher, Bruce fit descendre la corde et m’ordonna de m’agenouiller sur le sol. On m’enleva mon bandeau et on fit rentrer une dizaines d’autres jeunes qui avaient déjà sortie leur queue. Le premier s’avança vers moi et ficha sa verge contre ma bouche que j’ouvris instinctivement. Après quelque va et vient, le jeune m’arrosa la gorge de son foutre. Excités par le spectacle, les autres se masturbaient. Sans interruption, ils vinrent décharger leurs spermes poisseux dans ma bouche accueillante. Après l’éjaculation du cinquième, je commençais à avoir du mal à avaler le sperme qui inondait ma bouche. On me releva et on me poussa sans ménagement vers une table assez haute. On me força à m’y allonger, les poignets toujours liés et on attacha la corde aux pieds de la table. Je frissonne en me demandant combien de temps cela va encore durer. Bruce s’approche de moi...

— Tu permets que je prenne ma part ?

Il sortit sa verge dressée et m’agrippa les jambes qu’il posa sur ses épaules. Il positionna son gland sur mon anus et me pénétra brutalement d’un furieux coup de hanche. Je gémis faiblement car sa queue est vraiment grosse...Il fit glisser son membre dans mon cul pendant de longues minutes... Il s’amusait à ressortir son sexe de mon anus et à le replonger brutalement dedans. Il m’enfonça deux doigts dans mon vagin et chatouilla mon clitoris...il me malaxa les seins me tordants les mamelons...Je voulus retenir la vague de plaisir qui envahissait peu à peu mon corps mais je n’y parvins pas et je me mis à agiter mon ventre et mes fesses contre lesquelles battaient les couilles de Bruce...Il accéléra le mouvement de ses reins et je jouie en gémissant alors que son sperme inondait mon cul. Quand il retira son sexe, j’étais brisée par l’orgasme. On me laissa quelques minutes de répit, puis Rachid fit entré cinq jeunes.

Ils s?installèrent autour de moi en se masturbant. Je protestais que je ne voulais plus mais les premiers jets de foutre arrosèrent mon visage. D’autres suivirent arrosant mon cou, mon ventre et mes seins. Dés qu’ils eurent terminés, d’autres éjaculèrent sur moi, aspergeant peu à peu tout mon corps. De ma chatte à mes seins en passant par mon visage, j’étais souillée par leur foutre.

Une quinzaine de jeunes avaient joui sur moi quand on me détacha. Je pus enfin me redresser.

Rachid me dit de rester assise sur la table. Debout devant moi, son sexe tendu hors de son pantalon, il me demanda de le masturber. Je recueillis assez rapidement son sperme au creux de ma main et je dus l’avaler. Je fus mise debout et on demanda de me rhabiller sans avoir pu me nettoyer...le sperme colla rapidement à mes vêtements mais le plus désagréable était de supporter le foutre répandu sur mon visage et mes cheveux. Nous sortîmes de la cave et remontèrent en voiture. Bruce et Rachid me montrèrent une liasse de billets.

— T’as bien travaillé ma salope, tu nous as rapporté beaucoup de fric, faudra remettre ca !

Je ne réponds pas, mortifiée...

C’est tout juste si je réagi quand j’entends Bruce me lancer :

— Tu ne m’as pas dit que tu recevais du monde ce soir ? On peut venir ?

Je reste sans voix, abasourdie par la question....ce n’est pas possible ! Ce soir il y aura mon mari et ma fille ainsi que la future belle famille....

Bruce et Rachid éclatent de rire.

— T’inquiète ! On amènera des potes !

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