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Ma cliente

Chapitre 1

Hétéro

Je m’appelle éric, j’ai 30 ans et je travaille à domicile comme agent de veille internet. En gros je passe ma vie devant mon ordi à surveiller tout ce qui concerne mes clients. Comme tout le monde j’ai parmi mes clients une - chieuse -, il n’y a pas d’autres mots, la fille qui ne sait pas ce qu’elle veut mais qui râle tout le temps, toujours à essayer de resquiller, désagréable au téléphone, qui paye en retard etc. Pourtant je l’avais déjà sortie d’une situation désagréable pour elle, je suis même allé jusqu’à me déplacer sur son poste de travail (ce que je ne suis pas sensé faire) pour récupérer sur son disque dur des données qu’elle avait accidentellement écrasées. Il faut dire que c’est une vraie bille en informatique. Elle travaille au service communication d’une collectivité locale. Et même là c’est à peine si elle m’a remercié ! Mais c’est à cette occasion que je l’ai vue pour la première fois, puisque je ne travaille habituellement que par téléphone ou par mail. C’est une jolie femme, la quarantaine, très brune, la peau un peu mate, plutôt menue mais visiblement assez sportive. Son haut court et son jean taille basse laissait voir son ventre plat et ferme ainsi que l’inévitable string qui dépasse . Bref, elle a tout pour être très séduisante, mais tout est gâché par un regard froid, une attitude dédaigneuse et hautaine, le genre de personne à qui on a envie de donner des baffes, mais on se retient parce que c’est une cliente.



Jusque là rien de bien excitant me direz vous. Mais l’autre jour je reçois un SMS étrange de sa part. Elle me donne rendez vous en ville, me précisant que c’est ultra urgent, ultra important. Intrigué je me rends sur place, et retrouve Sophie visiblement pas dans son assiette.


— Bonjour


De prêt elle semble vraiment mal, elle est blême, elle s’est rongée les ongles jusqu’au sang, ses mains tremblent et elle parle vite en bégayant un peu :


— Eric, j’ai fais une erreur, je n’aurais jamais du vous envoyer ce document avec le mail de ce matin, je me suis trompée dans ma liste d’adresses, si ça se sait je vais me faire virer, je vous en supplie, si vous parlez c’est la fin de ma carrière.


En fait je ne savais absolument pas de quoi elle parlait, je n’avais reçu aucun message. Mais de voir cette emmerdeuse me supplier ne me déplaisait absolument pas. J’ai même décidé de me venger un peu. Pour être honnête je ne pensais pas à ce moment là que cette histoire irait si loin, je voulais juste lui rendre la monnaie de sa pièce pour toutes les crasses qu’elle m’avait fait.


— Je veux bien me taire, mais ça dépends de vous. Qu’est-ce que j’ai à y gagner ?


Elle avale sa salive, prend une profonde inspiration et me répond


— OK, je me doutais bien que vous demanderiez de l’argent. Je n’ai rien sur moi, mais je peux sortir 5000? d’ici ce soir.


C’est à ce moment là que je me suis rendu compte que c’était vraiment du lourd, et qu’elle était prête à aller loin pour garder son job. Je décidais de tenter la négociation :


— 5000 ? Je peux récupérer bien plus en m’adressant à quelqu’un d’autre vous savez !


Complètement paniquée elle se met à trembler de tous ses membres, elle transpire de plus en plus.


— Non, non ! attendez, j’aurai plus d’argent plus tard, s’il vous plait !


Je voulais savoir jusqu’où elle irait.


— Soyez plus claire ! Combien ? Quand ?


— 5000 ce soir, et encore 5000 le mois prochain.


— C’est tout ? Ça fait pas lourd. Il va falloir trouver mieux que ça ! Parce que je n’attendrai pas si longtemps. Ce genre de chose ça se négocie tant que c’est chaud ! Dans un mois je ne pourrais plus en tirer grand chose auprès des autres acquéreurs potentiels.


Et c’est là qu’elle a lâché la phrase qui a tout déclenché :


— S’il vous plait, je ferai tout ce que vous voulez .


Je ne sais pas si elle a réalisé sur le moment ce que ça impliquait, mais moi j’ai tout de suite changé d’état d’esprit : fini la petite vengeance, j’avais devant moi une femme plutôt mignonne et prête à tout. J’allais en profiter !


— OK, je vais y réfléchir. En attendant mieux venez ce soir sur le parking de l’hôtel à la sortie de la ville avec 5000? en liquide. Mais ce ne sera qu’une avance, préparez vous à payer plus que ça !


Sans lui laisser le temps de réagir je tourne les talons et m’en vais.



Une fois chez moi je vérifie mes mails, mais je n’ai toujours rien reçu d’elle. Si elle s’en rend compte d’ici ce soir tout tombe à l’eau.



Dans l’après midi je me rends à l’hôtel et prends une chambre. C’est un hôtel bas de gamme sans personnel la nuit, et en semaine il n’y a pas un chat.

A l’heure dites une voiture arrive et se cache tout au fond du parking tous feux éteints. Personne n’en descend, et le moteur tourne toujours. Je la laisse mariner quelques minutes avant d’aller frapper à sa vitre. Elle sursaute et pousse un cri aigu, puis baisse sa vitre en me tendant une enveloppe.


— Voilà votre argent. Je peux en avoir encore autant la semaine prochaine, mais je ne peux rien avant. Ça vous va ?


— Descendez donc de votre voiture, nous serons mieux dans une chambre pour en parler, non ?


Je pense qu’à ce moment là elle a comprit comment elle devrait acheter mon silence. Elle avait du y penser toute la journée, en espérant que l’argent suffirait, mais sans se faire trop d’illusions. Le regard baissé elle coupe le contact et sort de sa voiture. Je la suit jusqu’à la chambre et claque la porte derrière nous. Elle sursaute sans se retourner. J’ai compris qu’elle avait accepté son sort et qu’elle serait toute à moi cette nuit.


Je jette l’enveloppe sur la table et lui dis


— Bon, on est d’accord pour dire que cette enveloppe n’est qu’une avance, et que vous n’avez pas assez d’argent pour acheter mon silence. Qu’est-ce que vous proposez alors ?


Elle se retourne lentement, le regard vissé au sol.


— Je ne sais pas.


— Mais si vous savez, et vous êtes d’accord, sinon vous ne seriez jamais entrée dans cette chambre. Alors dites le, que ce soit bien clair entre nous. Comment allez vous payer ?


Rouge de honte, toujours tête baissée, elle murmure


— En nature.


— Bien, on est d’accord. Tu vas être mon esclave sexuelle, ma chienne, tu vas faire tout ce que je te dis de faire. Rassures toi je n’ai pas l’intention de te frapper, ce n’est pas mon style. A tout moment tu peux tout arrêter, il suffit de le demander. On arrêtera immédiatement et on rentrera chacun chez soi, et tu sera virée dès demain. C’est toi qui choisi.


Elle ne bouge pas, ne réagit pas.


— OK, alors on commence. Déshabilles toi.


Lentement elle déboutonne son chemisier blanc, laissant apparaître un soutien gorge de maintient pour sportive qu’elle dégrafe ensuite pour libérer sa jolie poitrine, pas extraordinairement grosse mais bien ferme. Elle quitte ensuite ses chaussures, puis son jean et se retrouve donc en culotte blanche. Là elle marque un temps d’arrêt.


— Tu veux qu’on en reste là ? Tu veux te faire virer ?


Sans un mot elle quitte enfin sa sage culotte pour dévoiler son sexe très poilu, très brun.


— Ola, ça va pas aller ça ! J’aime pas du tout ! On va arranger ça tout de suite à la salle de bain.


Je l’entraîne dans la baignoire et lui tend mon rasoir et ma bombe de mousse à raser.


— Vas-y, nettoie moi tout ça.


Rouge de honte elle s’exécute, lentement et consciencieusement, debout avec un pied sur le rebord de la baignoire. Je reste sagement à un mètre d’elle, les mains dans le dos. Une fois terminé elle passe la douchette sur son sexe glabre pour se rincer et se retourne vers moi. Je lui tend mon après rasage


— Tiens, met toi ça maintenant.


Elle fait couler un peu de gel dans sa main et commence à le passer sur sa peau rougie, puis sur les lèvres.


— C’est plus agréable comme ça non ? C’est tout doux ! Vas-y, donne toi du plaisir avec tes doigts, je veux te voir jouir dans la baignoire comme une ado qui se cache de ses parents ! Je suis certain que tu as fait ça des centaines de fois avant même que tes poils poussent ! ça va te rappeler de bons souvenirs.


Je m’assied sur la cuvette des toilettes pour profiter du spectacle. Sa main droite entre les cuisses, elle dirige le jet de la douchette sur ses seins. Ses doigts tournent de plus en plus vite sur sa chatte trempée, sa respiration devient plus forte, puis elle ferme les yeux. Elle écarte ses lèvres pour mettre à jour son mont de vénus qu’elle titille de son index, ses cuisses s’ouvrent totalement quand elle se pénètre d’un doigt, le jet d’eau dirigé vers son clitoris. Elle s’assied sur le rebord de la baignoire, puis se caresse le haut des lèvres en un mouvement circulaire de plus en pus rapide, sa respiration s’entrecoupe de soupirs, elle m’a complètement oublié. Soudain un spasme parcourt tout son corps, ses genoux repliés sur sa poitrine. Puis elle reprends lentement sa respiration, allongée au fond de la baignoire, le jet d’eau sur ses seins. Les yeux toujours fermés elle n’a pas vu que je la filme avec mon téléphone portable pour garder un souvenir de cette nuit. Je décide de la réveiller brusquement en coupant l’eau chaude. L’effet est immédiat, elle se relève presque en sursaut en poussant un cri.


— Bien, relèves toi maintenant que je vois si tu as bien travaillé.


Elle se relève, toujours dans la baignoire, et je passe ma main sur son sexe rasé. Je la caresse un moment, écarte un peu ses lèvres et enfonce un doigt dans sa chatte trempée. Je me plaque contre son dos pour pouvoir prendre son sein avec ma main gauche pendant que je pince son clitoris. Après quelques minutes de ce traitement je la fais s’agenouiller dans la baignoire et plante deux doigts dans son sexe par derrière. Je la pistonne de plus en plus vite, et lorsque je sent qu’elle va jouir j’arrête tout, puis je recommence. Mes doigts dans son sexe dégoulinant font un bruit obscène. Elle agite violemment son arrière train sous mes yeux, et il me vient l’envie d’en profiter un peu plus. Je tente de planter mon pouce dans son anus, mais sa réaction immédiate : elle se retourne en criant.


— Non, pas ça ! Pas dans le cul !


Elle me fixe avec un regard courroucé, le dos plaqué contre le mur du fond, un bras devant sa poitrine. Mon geste l’a tellement choqué qu’elle en a retrouvé sa pudeur. Calmement je me relève, sans dire un mot. Je me retourne vers le lavabo, me lave les mains longuement sans rien dire. Puis je fais mine de sortir de la salle de bain en disant :


— OK, comme tu veux. On s’arrête là, comme je l’avais dit, on rentre chacun chez soi, et tu te fera virer dès demain matin. Bonne nuit !


J’ai a peine fais deux pas qu’elle me rappelle.


— Attendez !


Je me retourne vers elle, son visage a changé du tout au tout. Plus aucune trace de fierté ou de pudeur, le regard baissé, les bras ballants, elle murmure juste OK. Je la fixe du regard un long moment, histoire de laisser l’ambiance se plomber, puis je reprends les commandes.


— Sors de là, mets toi à quatre pattes et montres moi ton cul.


Elle s’exécute. Lentement elle sort de la baignoire et s’installe sur le tapis de bain en me présentant sa croupe. Je la laisse mariner encore un peu, et j’en profite pour prendre une photo. Je remarque à côté des toilettes la brosse avec un long manche cylindrique. Je la lui lance et lui dis


— Tiens, prends ça, puisque tu ne veux pas de mes doigts dans ton cul tu vas y mettre ça à la place.


Elle attrape la brosse et jette un regard vers moi, puis baisse la tête, résignée. En passant la main entre ses cuisses écartées elle frotte le manche sur son sexe pour le lubrifier. Ce spectacle m’excite tellement que je décide de filme. Lorsqu’elle considère que le manche est suffisamment préparé elle en présente le bout à l’entrée de son cul, et commence à pousser. Je m’approche pour filmer en gros plan son sphincter qui résiste, puis qui cède en laissant entrer quelques centimètres de plastique. Elle marque un temps d’arrêt pour reprendre sa respiration, et lorsque je le lui ordonne elle reprend la poussée. Tandis que le manche de la brosse lui déchire le cul je filme son visage, les yeux fermés et la mâchoire contractée, elle ressent visiblement plus de douleur que de plaisir pour l’instant. Au bout de très longues minutes à peine 5 centimètres de plastique ont pénétré le sphincter, beaucoup trop peu à mon goût. J’attrape donc la brosse et accélère le mouvement. Elle en a le souffle coupé, la bouche grande ouverte. Puis je retire le manche et commence un lent va et vient, lentement au début, puis de plus en plus vite. Elle a maintenant les deux mains posées au sol, et pousse des cris à chaque mouvement dans son fondement. Mais avec l’habitude les cris changent, le plaisir semble prendre le pas sur la douleur. Son sexe coule comme une fontaine lorsqu’elle jouit brutalement avant de s’effondrer au sol. Elle reste un moment allongée sur le côté, les jambes pliées, la brosse toujours plantée dans son cul. J’en profite pour prendre encore quelques photos.


Tout cela m’a bien excité. C’est bien beau de jouer les voyeurs ou prendre des photos, mais elle a déjà jouit plusieurs fois et moi toujours pas ! Je me déshabille donc pendant qu’elle reste étendue sur le tapis de bain, j’enfile un préservatif, puis je retire d’un coup la brosse. Elle pousse un cri en levant la tête, mais j’attrape ses cuisses et je la soulève en « brouette » pour la pénétrer violemment. Son sexe est toujours si trempé que je m’introduit jusqu’à la garde d’un seul coup. Dressée à bout de bras elle pousse encore un cri de surprise, avant que je commence à la pistonner sans retenue. Il faut dire que je m’étais retenu jusque là. Chacun de mes coups de boutoir est accompagné d’un râle, mais la position est des plus inconfortable, aussi bien pour elle que pour moi, si bien que je fini par sortir de sa chatte. Je l’attrape alors, un bras entre les jambes et l’autre sous sa poitrine, et je la transporte rapidement jusque dans la chambre, je la jette sur le lit alors qu’elle se débat et lui saute dessus. Je lutte un peu avec elle, si bien que je suis obligé de lui dire :


— Tu veux qu’on arrête maintenant ?


Comme tétanisée elle s’immobilise immédiatement. Elle connaît bien sûr les conséquences de ce choix que je lui laisse.


— Alors ? Tu veux rentrer chez toi maintenant ?


Elle fait non de la tête et enfouit son visage dans un oreiller. Toujours allongé sur son dos je la pénètre d’un coup et recommence à la pistonner en lui malaxant les seins. Au bout de quelques minutes je suis au bord de l’explosion, mais je veux en profiter au maximum. Je m’agenouille, toujours planté en elle, mais sans bouger, et je lui caresse les fesses. Puis je plante mon pouce dans son cul que le traitement précédent avait un peu dilaté. Après avoir joué un peu avec sa rondelle et l’avoir bien préparée je place le second oreiller sous son ventre pour lui relever le bassin, et je m’apprête à réaliser ma première sodomie. Le sphincter résiste un peu, puis cède en gobant mon gland. La sensation est merveilleuse, beaucoup plus serré que dans sa chatte. Chaque centimètre qui pénètre dans son cul me rapproche de l’extase. J’entends ses gémissements étouffés par l’oreiller, ses mains ont agrippé le drap. Une fois planté en elle je marque un temps d’arrêt avant de recommencer de lents aller-retours, mais je suis si excité que je sens que je ne vais pas tenir longtemps. J’accélère alors le mouvement et je finis par exploser littéralement profondément planté dans son cul, avant de m’écrouler sur son dos à bout de souffle.


Après quelques minutes je reprends mes esprits et lui dit au creux de l’oreille:


— Ne t’en fait pas, la nuit ne fait que commencer !


Elle ne réagit pas.

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