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à la clinique

Chapitre 1

Gay

Je venais d’avoir 16 ans, et j’étais venu voir une de nos voisines qui avait accouché récemment. Après avoir passé une petite heure avec elle et l’avoir félicitée pour sa progéniture, je lui dis que je devais partir si je ne voulais pas rater mon bus. Nous nous fîmes la bise et je sortis de sa chambre, puis pris le couloir qui me menait aux ascenseurs.

Au milieu du couloir, un monsieur assez âgé, la soixantaine environ, se tenait debout et regardait autour de lui comme s’il attendait quelqu’un. En arrivant à sa hauteur, je remarquai qu’il avait le poignet et une partie de la main droite entourés d’un gros pansement et qu’il tenait, de sa main gauche, le support d’une perfusion. Lorsque j’arrivai à sa hauteur, il m’apostropha :

– Hé, jeune homme, pourriez-vous me rendre service ?


Je m’arrêtai et lui demandai en quoi je pouvais lui être utile. D’un coup de tête, il me montra la porte derrière lui.


– Ça fait une demi-heure que j’ai envie d’uriner ; j’ai sonné les infirmières, mais personne n’est venu. Alors j’ai décidé de venir aux toilettes, mais j’ai oublié que, pour me soulager, il me fallait des mains libres : or, ce n’est pas le cas. Est-ce que vous pourriez m’aider en m’accompagnant et en m’aidant, s’il vous plaît ?


Surpris par sa demande, je lui répondis que j’allais essayer de trouver quelqu’un de la clinique pour l’aider. Alors que je faisais demi-tour, il m’arrêta net dans mon élan.


– Non, non, ce n’est pas la peine : il n’y a personne et j’ai vraiment trop envie. J’ai juste besoin que vous m’aidiez à déboutonner la braguette de mon pyjama ; après, je pense pouvoir me débrouiller.


Devant cette demande insolite, et comme le vieux monsieur avait réellement l’air d’avoir une envie très urgente, je regardai autour de moi une dernière fois dans l’espoir d’apercevoir une infirmière ou une aide-soignante. Comme il n’y avait personne, je poussai la porte des toilettes et la tins pour que le vieux monsieur puisse entrer avec son support de perfusion. Alors que je me dirigeais vers les urinoirs, il avança directement vers une des petites cabines en me disant :


– C’est déjà assez gênant pour moi ; alors, je préfère, si ça ne vous dérange pas.


Je l’accompagnai, et alors que je fermais le verrou, il me demanda en passant au tutoiement :

– Au fait, que faisais-tu là ?


Je lui expliquai l’objet de ma visite.


– Et tu as quel âge ?


Lorsque je lui répondis que je venais d’avoir 16 ans, il me toisa.


– Ben, tu ne les fais pas du tout : tu fais au moins deux ans de plus.


Puis il se tourna un peu de côté.


– Bon, on y va, sinon je vais finir par pisser dans mon pyjama !


Je commençais à être excité par la situation ; un début d’érection montait doucement dans mon pantalon. Je me penchai un peu et commençai à défaire le premier des trois boutons de sa braguette. Au second bouton, mon érection avait encore grossi ; au dernier, je bandais carrément. Je lui demandai :


– Ça va aller, ou bien vous voulez que je vous aide ?


Le vieux monsieur était un peu rouge et sa respiration s’était accélérée.


– Ben, si ça ne te dérange pas, je veux bien que tu m’aides, parce que là, je risque de faire des conneries et de me salir.


J’écartai les bords de sa braguette de ma main gauche et glissai doucement ma main droite dedans à la recherche de ce qui était devenu en quelques secondes l’objet de ma curiosité et de mon excitation. J’attrapai sa petite queue entre deux doigts. Ne voulant pas donner l’impression que j’étais pressé, je la sortis doucement, en la regardant de près. Le gland était calotté, alors je tirai un peu en arrière, ce qui permit au gland de sortir de sa gangue. Je sentais cette jolie petite chose commencer à prendre un peu de volume entre mes doigts… À peine au-dessus de la cuvette, le vieux monsieur soupira d’aise en lâchant les vannes.


– Oh, ça fait du bien ! Merci ! Sans toi, je me demande comment j’aurais fait.


Je continuais de le tenir ; je sentais et voyais que sa bite commençait à gonfler. Après s’être totalement vidé la vessie, il me regarda dans les yeux.


– Wow… Tu vois, j’avais vraiment très envie ; ça fait un bien fou de pouvoir se soulager !

– Ben, ça fait toujours du bien de se soulager.

– Tu peux prendre du papier et m’essuyer, s’il te plaît ? Je ne voudrais pas salir mon pyjama.


Dans ma main, sa queue avait durci et pris de gentilles proportions.


– Ben, avant, il faut secouer un peu pour faire tomber les dernières gouttes…


Sa respiration était devenue haletante.


– Oui, c’est vrai ; tu as raison. En tout cas, merci pour ce que tu fais ; je ne pensais pas trouver quelqu’un d’aussi serviable, et d’aussi jeune aussi.


Je pris sa queue à pleine main et la secouai doucement au-dessus de la cuvette en y imprimant, sans en avoir l’air, un très discret mouvement de la main. Je fus récompensé : sa queue gonfla encore un peu.


– Ça va aller, comme ça ?


Dans un souffle, il me répondit :

– Oui, je crois…


Puis, gêné, il ajouta :

– Excuse-moi ; je ne pensais pas que j’aurais ce genre de réaction : je ne suis pas du tout ce que tu pourrais croire.


Je lui répondis en accentuant ma caresse et mes mouvements d’avant en arrière sur sa bite :

– Mais moi non plus. Ceci dit, c’est la première fois que je fais ça.

– Ben, on ne dirait pas car tu le fais très bien.

– Je parlais de faire uriner un monsieur ; pour le reste, ce n’est effectivement pas la première fois.


Il me regarda en savourant la masturbation que j’étais en train de commencer.


– Tu es pédé ?


Je fronçai les sourcils.


– Déjà, on ne dit pas pédé, mais homosexuel. Et puis, non, je ne le suis pas : j’aime simplement ce qui est bon, et j’aime rendre service aussi.


Sa queue avait atteint son érection maximale : pas très grosse, ni très longue. Je reconnais que j’avais envie d’un peu plus ; je me retournai pour prendre du papier et l’essuyer comme me l’avait demandé le vieux monsieur. Et bien sûr, comme chaque fois que vous êtes dans des lieux publics, le distributeur est quasiment toujours vide : ce jour-là ne fit pas exception.


– Ben, évidemment, plus de papier !

– Tant pis : si tu me secoues une dernière fois, ça devrait être bon. Comme ça, je ne tâcherai pas mon pyjama.

– J’ai une autre solution…


Je m’agenouillai, sans lâcher sa bite.

Je commençai par passer un coup de langue sur son méat, très doucement. Ce mouvement me permit de récolter la dernière goutte d’urine qui perlait. Je l’entendis bafouiller :


– Non, ne fais pas ça… Ce n’est pas bien : tu n’es qu’un gamin !


Il avait à peine fini sa phrase que je l’avalai en entier, entourant sa verge de mes lèvres et les faisant coulisser jusqu’à son bas-ventre. Puis je revins en arrière et recommençai tout en enrobant sa bite de ma langue ; sa queue tressauta dans ma bouche et je l’entendis murmurer :


– Non, non ; arrête, s’il te plaît…


Mais je sentais bien qu’au contraire il voulait que je continue ; alors je sortis sa bite de ma bouche et levai la tête pour lui demander :


– Tu veux vraiment que j’arrête ? Moi, je n’en ai pas envie du tout !


Il me regarda et murmura un "non" à peine audible. Je le repris en bouche et le suçai avidement, avec pour seul objectif de le faire jouir au fond de ma gorge.

Je fus surpris qu’il puisse se retenir autant ; c’est après plusieurs minutes pendant lesquelles je me régalais de sa bite et de ses couilles qu’il tira sur mes cheveux en disant :


– Attention : je viens.


De toute manière, c’était trop tard : il finissait à peine sa phrase qu’il se vida les couilles dans ma bouche. Je posai ma langue sur son méat pour me permettre d’avaler ce qui y était déjà ; puis, après avoir avalé les premières giclées, je retirai ma langue pour qu’il se vide complètement, puis je le nettoyai en le faisant coulisser dans ma bouche. Sa bite avait repris sa taille "normale".

Avant de me relever, je la rangeai très doucement et reboutonnai sa braguette. Le vieux monsieur était appuyé contre le mur.


– Jamais je ne m’étais fait sucer par homme ; tu es aussi doué que certaines des femmes que j’ai connues. Merci beaucoup.


Je me relevai et l’aidai à sortir. Alors que je prenais la direction des ascenseurs, j’entendis dans mon dos :

– Hé, si tu reviens, je suis à la chambre 125.


Je ne retournai pas à la clinique ; par contre, je n’ai jamais oublié cette aventure.

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