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Clochette et son frère

Chapitre 1

Inceste

LILLE, juin 2013.


Je suis revenue de mon cours de natation après dix heures, il commençait à peine à faire nuit sur Lille ; il faut dire que fin juin les jours sont vachement plus longs qu’en janvier où ils sont plus courts. Tout ça pasque la terre elle est ronde, il paraît. Moi, je vois pas le rapport, mais mon frère oui.


Même que dans le sud c’est tout le contraire, il dit mon frère. Ben moi, si c’est comme ça, j’irai jamais vivre dans le sud, à Nancy par exemple où habite mon cousin Obélisque, si qu’il y fait nuit tout l’été !


Mes parents dormaient devant la télé, avec Malo le chat bien étalé sur leurs jambes. Le chat Malo, il est collant, je vous dis pas !


J’ai suspendu mon maillot et ma serviette à sécher, je me suis lavé les dents et j’ai mis mon pyjama rose Hello Kitty. Mon frère ne dormait pas pasqu’il était éveillé, j’entendais du bruit dans sa chambre. Il avait vingt ans et était en IUT d’informatique, alors tous les soirs il travaillait sur Internet, il me disait.


Moi, je venais d’avoir mon BEP d’esthéticienne et j’avais dix-huit ans depuis un mois. J’avais commencé un stage dans un institut de la ville, « le gain de beauté ». Le nom il est marrant, elle m’a dit la patronne, mais j’ai pas bien compris pourquoi.


J’ai décidé d’aller embêter un peu mon frère, que je l’aime bien. Il est costaud pasqu’il fait de la lutte et de la boxe, mais il est gentil et grognon aussi. Surtout grognon, que quand qu’il l’est pas il est malade ou bien c’est qu’il est mort, elle dit maman.


J’ai ouvert doucement sa porte et je suis entrée ; je ne le voyais pas encore, il était sur son lit avec son ordinateur portable. Je me suis approchée et là je suis devenue toute rouge. Il était complètement tout nu car il avait enlevé tous ses vêtements et il se masturbait devant un film que c’était pas Blanche Neige !! Ça non alors ! Ou alors les sept nains ils avaient bien grandi de partout !


J’ai voulu reculer mais j’ai été impressionnée par la taille de sa bite, un engin énorme qui mesurait trente-deux centimètres pour sept de diamètre ! Je me suis léché les lèvres d’envie même si c’était mal que c’est la bite de mon frère. Il m’a aperçue et il a pas été gêné. Sa main caressait son gros machin avec le gland tout rouge tout luisant !


— Salut Clo, tu vas bien ?

— Oui, je reviens de nager. A la piscine, Joe !

— Ouais, sûr que t’étais pas à la patinoire alors ?

— Nooon ! T’es bête ! Comment tu veux que je nage à la patinoire !

— Je sais pas ; des fois que tu glisses dans la piscine !

— .............

— C’est une contrepèterie ! Ferme la bouche, Bubulle !


Là j’ai pas compris, je crois que c’est pasque je suis blonde mais j’en suis pas sûre. C’est décidé, demain je me teins les cheveux en noir.


— Tu regardes ma queue, Clochette ?


Je m’appelle Clochette, pasque maman adore le dessin animé avec Peter Pan et je ressemble à la fée avec mes cheveux blonds, mes yeux bleus et ma grosse poitrine de 90 F ! Mais j’ai pas les ailes dans le dos, moi, alors on peut pas nous confondre.


— Oui, elle est vachement grosse, tu as une bite d’âne, Joe !


Mon frère, il s’appelle Averell pasqu’il a eu la jaunisse du nourrisson à la naissance et qu’il était un grand bébé, et que papa il adore les Dalton. Mais il est plus jaune du tout maintenant et il aime pas son prénom. En plus il a eu la verticalité un peu contrariée (qu’elle dit maman) qu’il mesure un mètre-quarante-et-un. Alors il veut qu’on l’appelle Joe comme le petit Dalton, mais il est pas du tout méchant pareil. Maman elle dit qu’il est bien pire.


— T’en as jamais vues des si grosses, c’est sûr.

— Jamais, tu penses bien ! À part celle de papa bien sûr, celles de tonton Serge, de tonton Michel. Et celle de Tarass, aussi, l’âne du centre équestre. Et celle de Monsieur Cholapin, le prof de gym. Ah, et j’oubliais Georges, le jardinier du square, et aussi Monsieur le curé, et…

— Bon, ça va, ça va ! Viens ici et suce ma bite, cochonne !


Mes petits copains ils disent que je suis vachement bonne que je suce super bien. Mais jamais j’avais sucé mon frère ! Jamais j’aurais cru faire un insecte, moi ! J’ai décidé de me mettre toute nue, alors j’ai enlevé mon pyjama ! Et après du coup j’étais toute nue, que Joe il devenait tout rouge et que ses yeux ils lui sortaient de la tête et que sa langue elle pendait. On aurait dit le loup des dessins animés de Tessa Verrine ou un nom comme ça.


— Putain, Clo, tu as de ses nibards, j’ai envie de mettre ma queue juste au milieu.

— Si tu veux, ça s’appelle une savate de Clotaire, il m’a dit Monsieur le curé.

— Putain, la blonde ! C’est une cravate d’avocat, je te dis.


Il a fait comme il disait, et sa bite elle devenait de plus en plus grosse et il a envoyé la purée partout dans ma figure et mes cheveux. Même que ça devait faire longtemps qu’il l’avait pas fait pasque ça faisait vraiment beaucoup de purée en une seule fois, je vous le dis. Mais il en avait pas encore assez, il bandait toujours pareil !


— Putain, Clochette, tu assures grave ! J’aurais dû te niquer plus tôt, c’est râlant, merde !

— Du calme, Joe !

— Et maintenant, je vais te sodomiser, ma grosse truie !


J’ai pas compris ce que c’était qu’il voulait mais il a dû changer d’avis, parce qu’il m’a enculée ! Et tellement il est gros et tellement il est long que j’ai vu des étoiles tout plein ! Comme quand on est dehors et qu’il fait nuit, pareil (enfin, quand qu’il pleut pas non plus, hein, sinon tu les vois pas, les étoiles).


Il a lubrifié mon petit trou en crachant dessus et il a forcé sans s’inquiéter si j’avais mal, j’étais en levrette, le cul bien offert, exprès pour mon grand frère ; et j’écartais bien mes fesses avec mes mains, alors il m’a démontée bien profond avec son gros salami, et après il a voulu me juter à nouveau sur le nez ; j’en ai eu plein les yeux et j’ai tout léché bien puis j’y ai sucé sa queue comme il me traitait de grosse salope bonne du cul.


C’est qu’il a fait des études, mon frère ! Il connaît plein de mots et c’est pour ça qu’il me donne de jolis noms, comme sa grosse truie (c’est la femme du cochon), sa grosse salope (c’est la femme du salaud, je crois), ou sa cochonne (c’est aussi la femme du cochon, que peut-être le cochon il a deux femmes alors, il est ambi gamme comme on dit, ou ambidextre, je sais plus).


Et depuis, tous les soirs je suis sa vide-couilles à lui, et ses couilles elles sont toujours très grosses et toujours pleines ! Même que des fois quand maman est pas là parce qu’elle est partie ailleurs voir un de ses amants, papa il vient aussi me mettre sa grosse bite et on fait un sandwich où je suis le jambon. C’est normal de faire le jambon pisque je suis une cochonne, ils me disent. Même qu’en plus ils utilisent du beurre pour lubrifier mon petit trou (il est plus si petit, à force d’à force !), alors ça fait un sandwich jambon-beurre. Qu’est-ce qu’on rigole, en famille !


Alors je sais bien que c’est de l’insecte et que c’est pas bien et même que le curé il dit que c’est mal, mais le curé, je l’aide à vider les burettes, alors après il dit qu’il est content et qu’il m’aime bien.


Donnez une bonne note s’il vous plaît que c’est une histoire vraie qui m’est arrivée à moi personnellement.

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