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Clotilde

Chapitre 2

Hétéro

Un matin comme les autres, son mari parti de bonne heure, Clotilde reste dans sa chambre. Sa nuisette ôtée elle prend du temps pour choisir de la lingerie. Elle ne sait pas si cela changera quelque chose à l’ardeur de son amant, mais elle désire être la plus féminine possible, pour son propre plaisir. Son choix se porte sur une guêpière en dentelle blanche lacée sur la poitrine. Malgré la chaleur qui s’annonce, elle enfile des bas se soie, blancs également, qui s’attachent sur les fixations prévues au bas de sa guêpière. Elle hésite à mettre un slip et finalement rejette ceux qu’elle avait sortis. Un rouge vif sur ses lèvres complète sa parure. Revêtant une simple chemisette de coton qui lui arrive en bas des reins elle chausse ses mules fuschia à talons et sort d’une démarche résolue. Babia et mama Adjoua parties faire des courses, Asseye doit rester seul dans le jardin.

Elle descend l’escalier et arrive dans le salon. Comme elle se dirige vers la véranda un bruit de moteur se fait entendre. Pas de doute il vient du garage. Une voiture s’éloigne. Intriguée tout d’abord, Clotilde rentre un juron entre ses dents alors qu’elle se rappelle que le vieux jardinier devait amener le 4x4 au garage. Dépitée elle s’affale sur le divan puis finit par se résigner en prenant un magazine.

Après un moment une envie de boisson fraîche la pousse vers la cuisine. Elle se sert un verre de lait qu’elle sirote avec délectation, sans plus faire attention à sa tenue sexy malgré la fenêtre mal fermée et aux rideaux ouverts. Après-tout elle est chez elle et n’attend personne.

Soudain la porte de service qui donne dans le petite cour s’ouvre avec fracas. Clotilde manque de s’étouffer et renverse le reste de son verre sur le carrelage. Un grand noir vient de faire irruption, portant une série de paquets dans les bras.

— Livhaison hapide! - Crie-t-il en poussant la porte.

— Au nom du ciel, qui êtes vous? - S’exclame Clotilde qui rabat sur elle les pans de sa chemise, les yeux exorbités.

Le noir pose les sacs à terre et s’aperçoit que celle qui se tient devant lui ne ressemble pas exactement à l’image habituelle des autres européennes pour lesquelles il effectue son travail de livreur. Le regard fixé sur les attributs de la belle blonde il peine à trouver ses mots.

— Ehhh c’est... c’est la livhaison des ... Ehhh... des couhses M’dam... du bazar... pouh mama Adjoua

— Bien... pose ça là. Ca ira...merci

Clotilde referme ses bras contre son corps , serre les jambes, se colle au réfrigérateur,tente de se donner une contenance, mais sa quasi-nudité contraste trop avec les manières bourgeoises qu’elle voudrait affecter.

L’homme dépose les courses sur un plan de travail, non sans détailler d’un regard furtif et intéressé, le corps de la belle blonde. Des pieds à la tête Clotilde est parée pour donner d’elle l’image la plus excitante qui soit. Un oeil nerveux sur l’entrejambes du livreur lui montre à quel point cet objectif est atteint, même si l’homme qui en profite n’et pas celui auquel elle s’attendait. Le choc causé par cette irruption soudaine laisse peu à peu la place à un autre trouble. Elle baisse les yeux, la mâchoire fébrile. Cette sensation féminine d’être à la fois si vulnérable et si provocante fait remonter la nervosité qui l’habitait ce matin. Inconsciemment ses jambes se détendent et s’écartent peu à peu.

— Voilà M’dam.. Eh beh... voilà... bonne jouhnée...

Les yeux du livreur ont du mal à fixer autre chose que ses jambes nues, gainées de soie blanche. La respiration de Clotilde s’accélère. Et si elle osait? Et si...?

— Attends!

Elle-même surprise par le son qui vient de sortir de sa bouche, elle tend un bras vers l’homme dans un geste de rappel. Les mots ne viennent pas, elle bafouille:

— Je...Ne... ne pars pas comme ça...je...je vais te donner quelque chose... pour le déplacement

L’homme referme la porte qu’il venait d’ouvrir, en tournant vers la belle blonde un regard intéressé. Il s’approche d’elle, toujours plaquée contre le réfrigérateur, jusqu’à pouvoir la toucher. Clotilde frémit devant la carrure de ce mâle, plus jeune et plus vigoureux qu’Assaye.

— Qu’est-ce que tu veux me donner M’dam?

Incapable de formuler un mot, Clotilde, pour toute réponse écarte les bras, entraînant les pans de sa fine chemise. Voyant l’état de la petite bourgeoise qui se tient devant lui, le grand noir perçoit l’étendue de l’opportunité qui se présente à lui. Il ouvre la chemise et découvre le corps délicatement orné de dentelle blanche et surtout l’absence de slip, qui offre à sa vue les bouclettes blondes du pubis. Un sourire éclatant éclaire son visage. Il plante son regard dans les yeux affolés de le jeune gazelle en passant sa langue sur ses lippes charnues.

Clotilde tressaille et pousse un petit cri en détournant son visage. Une pleine main vient de se poser sur l’endroit le plus nu de sa personne. Les doigts massent délicatement la chair tendre et bombée, puis se glissent entre les replis soyeux jusqu’à atteindre le corail rose et humide de son intimité. Les gros doigts palpent avec douceur les contours de l’orifice féminin, faisant gémir la belle blonde. Le capuchon de son clitoris excité n’échappe pas à la fouille systématique. L’auteur de ces caresses se délecte des spasmes et des cris de cette européenne infidèle, qui s’offre sans pudeur, écartant insensiblement les cuisses.

De sa main libre l’heureux livreur délace le bustier dont la dentelle délicate protège la poitrine ronde aux aréoles avides de caresses. Clotilde halète. Il tend sa langue à la rencontre du mamelon dénudé. Elle se mord la lèvre, mains plaquées sur la surface dure du réfrigérateur. Il ouvre sa braguette, ravi de l’érection du bout de chair brun sur sa langue. Elle pousse son bassin à la rencontre des doigts qui la font chavirer. Les yeux mi-clos, elle aperçoit la virilité qui jaillit à sa rencontre.

— P... pas ici - souffle-t-elle dans un soupir

— Ecahte les jambes

— Non... non pas ici

Ses mains s’appuient sur les épaules de l’homme qui se frotte contre elle, tentant futilement d’échapper à l’étreinte.

— Allez, ecahte! tu va avoih ce que tu chehche.

— Ohhhh... non... pas iciii, on peut nous voir!

L’ouverture de la fenêtre apparaît soudain à Clotilde comme un risque insupportable, mais en même temps excitant! Emoustillé par les manières de la blonde, le grand noir se complait à forcer ses résistances et joue de sa virilité tendue qui ondule entre ses lèvres intimes gorgées d’un désir poisseux.

— Ahhh tu aimes-ça hein, tu aimes...

— OOhh... nonn.... mmmf... pas ici, pas iciii

— Allez ecahte...allez...

L’homme lui caresse une cuisse. Tout en protestant Clotilde relève sa jambe, sa mule glisse et tombe à terre. Il recueille dans le creux de son bras la jambe soyeuse et la guide pour qu’elle l’enroule autour de ses reins. Sa féminité sans défense se trouve ainsi offerte au pal qui se présente. La jolie bourgeoise se tortille. "Non, non" sont les seuls mots qu’elle puisse encore articuler, puis...

— AAhennnn..hennnn..., oUIIIiiiii, ouiiiii

Le gland turgescent vient à peine de débuter l’intromission, qu’elle pressent une possession d’une intensité jusqu’alors inconnue. Les dents serrées, le regard avide, le noir savoure l’étroitesse de ce vagin occidental et le manque de retenue de celle qui jouit de sa pénétration.

Un lent va et vient secoue les deux corps unis dans cette étreinte improvisée. L’homme feule comme un lion saillant sa femelle, léchant sans vergogne son visage, son cou, maintenant fermement son corps pris de secousses incontrôlées que ponctuent des cris aigus.

Le visage décomposé par le plaisir, Clotilde s’agrippe à son amant imprévu. Son abandon est total, évident devant la présence impérieuse qui irradie de son bas-ventre un plaisir animal. L’excitation de cette situation inconvenante, accentuée par la victoire du mâle sur ses protestations, monte en épingle ses sensations lubriques.

Peu à peu le grand noir se plaque contre elle "Ahhheennn" . Ses mains sous ses fesses "Mmmmff", il la soulève littéralement contre le réfrigérateur "Aahh IIIiiiii!". Instinctivement Clotilde enroule son autre jambe autour de sa taille, croisant ses chevilles dans ses reins. Cette position empale sa féminité sur toute sa profondeur "Oooohhuiiiii ouiiii".

Emportant sa proie il se retourne et la dépose sur la table de la cuisine avec autant de délicatesse que ses muscles bandés le permettent. Là il reprend avec vigueur les ondulations du bassin qui ravissent sa bourgeoise impudique. Clotilde, bouche ouverte, yeux fermés laisse libre cours à son plaisir. Ses jambes blanches battent l’air comme elle atteint le point de non retour. La langue du noir vient fouiller sa bouche, déversant sur ses muqueuses sensibles une myriade de stimulations érotiques. Ses cris de jouissance sont étouffés par ce baiser profond, son corps se tend autour de l’axe inflexible qui la cloue sur la table sans montrer de signe d’affaiblissement.

Peu à peu Clotilde reprend ses esprits. Ses jambes serrées contre le corps de celui qui l’a fait jouir et dont elle sent encore le sexe tendu fiché dans son ventre. L’homme n’a pas éjaculé. Il regarde avec satisfaction et tendresse celle qui lui a ouvert son intimité. Son regard est encore brillant de désir. La belle blonde essoufflée, dégrisée par l’orgasme, lui sourit avec une interrogation dans le regard.

— Tu aimes ça hein? tu aimes le sexe

Clotilde ne répond rien mais son visage redevenu celui d’une respectable femme au foyer simule comme un air de réprobation devant de telles insinuations.

— Alohs on n’a pas fini tous les deux!

Sous le coup de la surprise Clotilde pousse un cri tandis qu’elle sent son vagin brusquement libéré de ce qui le maintenait ouvert. Aussi facilement qu’il transportait tout à l’heure les courses, le livreur soulève la blonde dans ses bras.

— Oh! mais...mais... dépose-moi! Dépose-moi! - Proteste son délicieux fardeau.

En riant à belles dents le noir emporte son "jouet" hors de la cuisine. Traverse le couloir et, sans tenir aucun compte de ses cris, de ses regards foudroyants et de ses poings menus qui tambourinent contre sa poitrine, il pénètre dans le salon.

— Ca suffit! ça suffit! Tu m’entends? Pose moi immédiatement!

Les gesticulations inutiles de sa captive maintiennent tendu sa virilité toujours à l’air. Doucement il la dépose dans un fauteuil. Le visage rouge elle le gronde comme un enfant mal élevé. Une véritable angoisse la prend. Et si Assaye ou mama Adjoua et Babia revenaient? Et si elle était prise ainsi, dans le salon? Quelle honte!

Toujours riant le colosse s’est agenouillé sur le tapis devant elle, entre ses jambes. D’un geste souple il enroule ses bras autour des cuisses blanches et tire le corps de la blonde vers le bas pour positionner son bassin à la limite du coussin. Clotilde pousse un cri et se débat comme elle peut. Ses jambes sont bientôt relevées et écartées, le visage du noir en face de son pubis.

— Oh non! nooonnn! NNOOO.... AAahhhhhh

La lippe charnue vient de se poser sur sa féminité encore luisante de son inconduite précédente. La langue tendue ne tarde pas à faire chanter la jolie blonde sur toute l’étendue de son répertoire. Elle se tortille mais la bouche semble collée à son bas-ventre comme une ventouse. Ses doigts peinent à saisir les cheveux crépus de celui qui lui impose cette nouvelle intrusion. Le lent déplacement de la langue entre les muqueuses tendres et sensibles contraste avec l’ardeur que la bourgeoise faussement outragée met à tenter de se libérer. Lorsque les contours de son orifice se font butiner à leur tour son corps se tend. Elle s’arc-boute dans le fauteuil. Des gémissements lascifs remplacent les protestations et les couinement de belette, les appels au viol. Une nouvelle fois vaincue la belle ne peut que laisser aller la vague de plaisir qui remonte de son intimité qu’elle sent trempée de son plaisir autant que de salive. Ses jambes blanches qui gesticulent, ses mains qui se crispent sur sa nuque d’ébène, sa tête qui balance nerveusement, sont pour le livreur noir autant de signes de la disposition de la jeune femelle, en plus de ceux, plus éloquents, de la fébrilité de sa vulve ventousée.

Délaissant la délicieuse conque, l’homme se redresse, présentant à sa femelle ses attributs toujours aussi fringants. Clotilde, les lèvres serrées, ne peut détacher ses yeux de ce pieu noir au gland violacé qui presse entre ses replis intimes.

— C’est ça que tu veux M’dam? c’est ça? - Titille le noir

— OOOhhhh... mmmmmmf

— Tu veux hein? tu aimes... - Le gland gonflé glisse de haut en bas de la fente liquéfiée

— Mmmm.... MMmmmm

— Dis-le... dis ce que tu veux M’dam - Il pousse sur le sphincter dilaté

— Mmmm... ooo... oui.. oui fais-le..... fais-le - Soupire Clotilde

Le noir continue d’agacer la vulve enflammée de son orifice dégoulinant à son bouton bandé.

— MMmm.. j’ai envie.. j’ai enviiiie - La blonde pousse en vain son bassin à la rencontre de la tige convoitée.

— Ahhhhhh... oohh... b.. baise-moi - Lâche-t-elle, les yeux au plafond

— Ouii, baise-moi avec ta grosse queue! Baise-moi, baise-moiiii.......AAaaahh ooOuiiiiiiiiii

Satisfait du comportement de sa proie l’homme consent à la satisfaire. L’intromission profonde tend le corps de Clotilde, qui accueille cette possession comme un soulagement et comme un commencement tout à la fois. Les jambes relevées par les bras musclés, les genoux ramenés vers sa poitrine, Clotilde présente ainsi son entre-jambes de façon particulièrement indécente. Appuyé sur les accoudoirs du fauteuil, l’homme pistonne rapidement la cavité lubrifiée livrée aux spasmes du plaisir. Son sexe encore insatisfait coulisse de tout son long entre les jambes de la belle infidèle qui n’arrête pas de gémir sans retenue, griffant le tissu du fauteuil.

Le plaisir monte rapidement de sa vulve une nouvelle fois soumise à des attouchements extrêmes. Cette fois le noir gémit également et râle des mots dans sa langue maternelle. Il se penche et du bout de la langue agace les mamelons à l’air qui se dressent sous la délicate manipulation. Clotilde accompagne la vague de plaisir qui la prend, de cris inarticulés, d’encouragements primitifs pour le mâle qui la possède.

— OOHhhiiiii AAheennn encorr... ouiiii... n’arrête pas...ahh ... n’arrête paaas! Ouii ouiiiOUUiiiiiiii!

Les yeux fermés, le visage résolu, les narines palpitantes, le noir savoure la tension du corps de la blonde qui serre nerveusement son membre enfoncé. Haletant il extirpe sa virilité luisante de la grotte intime de Clotilde, repose ses jambes à terre et enjambe les accoudoirs du fauteuil pour venir lui présenter son vit tendu devant son visage d’ange. Encore essoufflée elle contemple hypnotisée le sexe dur que brandit son amant, d’où perle un filet translucide qui s’étale sur sa poitrine. Excité à l’extrême, l’homme fait aller et venir sa main fermée le long de la verge tendue. De sa main libre posée sur les cheveux blonds, il maintient le visage de Clotilde en face de lui. Il se masturbe frénétiquement. Fascinée, elle est incapable de bouger, bouche entr’ouverte. Il rugit, lance son bassin en avant, serre ses doigts. La formidable giclée s’étale sur le visage de Clotilde qui pousse un cri. Elle ferme ses yeux et sa bouche, sentant une dizaine de baisers chauds et dégoulinants venir lui caresser sa peau de pêche. Les suivants tombent sur sa gorge et sa poitrine qui est mitraillée de gouttes poisseuses. Comme elle ouvre ses paupières alourdies du liquide masculin et sa bouche recouverte de crème onctueuse, elle voit l’homme se pencher vers elle et glisser entre ses lèvres son pénis encore dur. La bête qui lui a donné tant de plaisir agonise lentement dans sa bouche en y déversant par saccades son fluide vital. C’est rendu à une consistance plus inoffensive que le membre viril sort de la grotte chaude qui l’a accueilli.

Le noir recule lentement et contemple le spectacle délicieux de cette blanche sans tabous qui l’a choisi pour suppléer son mari dans ses oeuvres conjugales. Il lui tend un mouchoir tandis qu’elle se rajuste, jambes serrées, fermant pudiquement son bustier. Leurs yeux se croisent avec un mélange de reconnaissance et de gêne devant la situation ainsi causée.


Le soir venu, la fière bourgeoise a repris le devant de la scène, prodiguant à son époux fatigué des attentions dont il se sent parfois indigne étant données les conditions finalement peu enviables dans lesquelles il a entraîné sa femme.

Clotilde est dans sa chambre, attendant son mari qui travaille encore à la finition d’un dossier. On toque à la porte. Babia s’excuse de déranger sa maîtresse et dévoile sans un mot l’objet de sa visite. Clotilde sent un haut le cour en voyant ses mules fuschia dans les mains de la petite bonne. Après ses ébats elle était partie prendre une douche et s’était changée, oubliant ses fines chaussures sur les lieux de son inconduite.

— Je les ai trouvées en rentrant M’aam. Je les ai gardées dans ma chambre jusqu’à ce soir M’aam.

Les yeux baissés la jeune fille tente de faire comprendre à sa maîtresse que personne d’autre n’a eu l’occasion d’imaginer des choses sur elle.

— Merci.

Nerveuse, Clotilde referme la porte. Est-ce un sourire complice ou ironique qu’elle a surpris sur les lèvres de Babia? Décidément, il lui va lui être de plus en plus difficile de masquer sa conduite vis à vis de son entourage. Quand ses amies vont savoir ça...

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