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Au Club.

Chapitre 1

Hétéro

by: Fantasy Kiss

Traduit de l’anglais par :

Philippe C de Harles.

Merci à Fantasy Kiss.


Merci, pour m’avoir permis de traduire son récit.


Elle, la femme du Sud. Moi, l’homme du Nord. Elle, femme dans la jeune vingtaine. Moi, déjà dans la soixantaine. Elle, une femme noire. Moi, un homme blanc.

Elle, femme de l’Océan. Et, moi qui n’ai encore jamais vu la mer.

Elle, femme impulsive, passionnée, exhibitionniste et fonçeuse. Moi, l’homme impulsif, passionné, voyeur et malgré tout très réservé.

Tous les deux nous partageons le même passion créative et le même goût du perfectionnement. Tous les deux, même si nous demeurons à des milliers de milles l’un de l’autre, nous sommes gourmands en tout, ardent, et, vivant, quoi?

  Le Club Cette chaleur suffocante et toute cette foule en mouvement soudée au même rythme endiablé d’une musique si entraînante font que toutes ces personnes qui se frolent les unes contre les autres de plus en plus souvent et ces corps qui se frottent occasionellement surchauffent encore plus l’ambiance électrisante de cette piste de danse.

Et, moi, comme à mon habitude, je me tiens en plein milieu de cette piste de danse, car, je suis toujours au centre de l’action lorsque je viens au Club. Et, c’est justement du centre de l’action que je l’aperçois lui de l’autre coté de la piste dans un chic ensemble chemise et pantalon noir très ajusté à son corps.

Mais, j’ai le regret de vous dire, ce n’est ni son allure si cool, ni de la façon qu’il est habillé qui attire mon attention sur lui, cet homme très bronzé au physique imposant. Mon attention est surtout attirée par ce qui se laisse deviner sous son pantalon très serré. Si tout cela est bien réel, il doit être très bien membré, l’animal.

Je me dis: OK, à soir, celui-là, je lui mets le grappin dessus avant qu’une autre ait la même idée et croyez-moi, je vais assez l’attiser en frôlant mon corprs contre le sien que ce ne sera pas long avant que je ne l’amène à bander comme un taureau, cet homme de race blanche.

Le Club Kaya est notre club de danse favori, nous la clientèle de race noire même si nous y voyons à l’occasion des gens d’autres races, mais, ça se sent de la façon qu’ils bougent qu’ils n’y sont pas à l’aise. Et, le voir ici, lui, ne signifie qu’une chose, c’est qu’il doit aimer la compagnie des femmes de race noire et de la façon qu’il me regarde avec son sourire engageant et ses yeux si pétillants de désir, je sens qu’il aime bien me regarder.

Je me déhanche de plus bel tout en appuyant mon postérieur encore plus fermement contre le corps du parfait étranger qui lui profite depuis un bon moment de l’espace très restreint où nous évoluons pour se frotter le membre contre mes fesses. Je cambre un peu plus mon dos pour que lui puisse admirer la courbe rebondie de mes fesses et je soutiens son regard pendant qu’il ne cesse de me déshabiler des yeux.

Et, je lui envoie mon plus beau sourire, mon sourire irrésistible de belle garce, celui que je leur envoie à chacune des fois que je trouve un mâle salivant dès le premier coup d’oil à la vue de mes formes généreuses. Il est l’un des ces hommes que mon instinct toujours imprévisible me laisse savoir qu’elle serait déjà prête à passer à l’action avec lui. Et, moi, à chacune des fois que cela m’arrive, je m’empresse de leur envoyer le message très clair: J’aimerais bien cela me faire sauter par toi.

Je crois que l’homme a très bien décodé mon message, car ausitôt, il se rapproche de moi. Sans ménagement et en vrai macho, il m’attrappe par la taille et il me serre contre son corps. Je n’ai que le temps de me dire: Quel foutu emmerdeur, qu’un désir incontrôlable me frappe de plein fouet. Sous l’impulsion de ce désir irrésistible arrivant si subitement et qui doit être engendrer par tout son magnétisme, mon instinct prend le contrôle de la situation. Je me laisse aller contre lui en appuyant plus fermement ma poitrine contre la sienne pour qu’il puisse ressentir mes seins. Pendant que moi, je m’offre toute entière, lui en profite pour me frotter de son genou en le remontant encore plus haut entre mes cuisses.

Je me dis: Cela n’arrive jamais dans la vraie vie, un tel coup de foudre, mais, mon Dieu que j’aime croire que je ne rêve pas, car, il a un je ne sais quoi qui se dégage de lui. Et, je dois l’admettre, c’est beaucoup plus que de la simple curiosité, car, jamais jusqu’à ce soir, je n’ai été avec un blanc.

Nous dansons sans même dire un seul mot, nos corps enlacés l’un contre l’autre pendant que nos yeux, eux, s’en disent déjà des tonnes. Et, pour faire savoir clairement à l’autre parfait étranger qui s’était fait copain avec mes fesses et qui lui, désir garder ce qu’il croit être son dû en restant dans le décor et en se collant encore plus contre elles, je lui passe mes deux bras autour du cou .

Quelques instants plus tard, sans qu’aucun mot ne soit prononcer entre nous deux, mon nouveau partenaire m’entraîne avec lui en maneuvrant pour que nous-nous retrouvions dans un coin de la piste de danse et rendu-là, il me pousse tout contre le mur et aussitôt, il m’embrasse à pleine bouche.

OK, la vérité, c’est que c’est moi qui ai pris l’initiative, mais, il n’a rien fait pour repousser ma langue lorsque je l’ai plongé au fond de sa bouche. Ses mains descendent le long de mes hanches et elles se glissent sous ma jupe et aussitôt, surpris par mon audace, l’homme me fait un signe signifiant: Aie!, qu’est-ce qui se passe avec toi?.

(Appelez-moi salope si vous le voulez, mais, ce soir, je ne porte pas de petite culotte).

Je soulève les épaules en lui répondant:

Je les ai jeter.

(C’est une toute autre histoire que peut-être, je vais vous raconter plus tard.)

Tout heureux de cette découverte et en même temps, très surpris de mon audace, l’homme devient très compréhensif et ses mains explorent ma chatte que moi, j’appelle secrétement: Ma Petite Salope.

Pourquoi, je l’appelle ainsi: Tout simplement, parce que Ma Petite Salope a le don de toujours me placer dans des situations très compromettantes pour me pas dire dans le trouble et ce soir, ça regarde comme si elle va m’entraîner tête première dans du très gros trouble.

(se serait beaucoup plus vrai de dire que c’est encore mon cul qui mène la game) .

Malgré tous ces cadeaux que je lui ai achetés, elle, Ma Petite Salope, elle n’est jamais satisfaîte ni heureuse de son sort tant lorsqu’elle n’a pas eu une vraie queue bien en chair en elle. Dans nos rapports intimes, Ma Petite Salope a une vie par elle-même. Et, pour autant que moi je suis concernée, elle a bien le droit d’avoir son propre nom.

Sur cette piste de danse, le désir remonte d’un cran lorsque Ma Petite Salope leur laisse savoir à ces mains envahissantes qu’elle est déjà toute mouillée en les inondant de son jus. Et, vous devinez juste si vous-vous dites que son jus de plotte me glissse déjà du long des cuisses pendant que l’homme, lui, me chuchote à l’oreille qu’il aimerait bien la goûter, Ma Petite Salope. Le désir remonte encore d’un cran lorsque le macho tout en me regardant dans les yeux remonte ses mains à son visage et il s’en lèche les doigts. Malheur, j’entends quelqu’un près de moi, qui dit:  ?a se peux-tu?.

En me retournant la tête en cette direction, j’aperçois deux hommes qui se tiennent à nos côtés nous surveillant attentivement, l’un l’autre.

Le regardant, lui, pendant qu’il se lèche les doigts et après le surveillant, lui, lorsqu’il ramène ses mains sous ma jupe pendant qu’il m’embrasse dans le cou et qu’eux, ces deux curieux, nous envisagent tous les deux pendant qu’ils devinent que les mains de l’homme s’activent à me caresser la chatte.

Mais, lui a une toute autre idée en tête. En me tenant par la main et il m’entraîne à l’extérieur du club et malgré mes souliers à talons aiguilles, il me fait courir à ses côtés jusqu’à son auto qui est stationnée au coin de la rue.

En gentleman, il m’ouvre la porte arrière, mais aussitôt, en vrai macho, il me pousse à l’intérieur de celle-ci pendant que j’ai seulement une jambe à l’intérieur de l’auto et l’autre encore sur le trottoir. Je me retrouve cul par-dessus tête encore plus loin sur le siège. L’homme me pousse de nouveau lorsqu’il grimpe lui aussi à l’intérieur de l’auto. Il en referme la porte et du même élan ses mains retroussent ma jupe pendant que son visage se retrouve directement en face de ma chatte. Je devine qu’il a tout le loisir de regarder Ma Petite Salope que moi j’aime bien entretenir en rasant les contours pour qu’il n’y aie aucuns poils, car, ma chatte, moi, je la veux lisse, si ce n’est d’une simple rangée de poils que je garde comme un trophée au-dessus de mon clitoris.

Le macho me dit:

Si tu savais comme j’aime te regarder ainsi, ma belle. Voir ta chatte tout près de mon visage avec ta mouille qui glisse déjà sur tes cuisses, voir ton clitoris bien gonflé de désir et voir tes grandes lèvres déjà très bandées et ouvertes, me font bander à mort.

Ma belle, moi ici, je ne m’en cache pas que j’en ai eu beaucoup de femmes avant toi, mais, aucune ne m’a amené à un tel niveau de désir. Si tu savais comme je te désire. Je ne peux plus attendre, car, j’ai un besoin irrésistible de te lècher la chatte tout de suite, ma salope.

Sa bouche commence par m’en lècher les contours et elle me donne de nombreux et doux baisers tout autour de ma chatte. Et, avec sa bouche, ses lèvres et sa langue, il me chatouille à la grandeur de ma touffe de poils. J’en pleurerais de frustration lorsque le macho arrête un moment avant de darder le bout de sa langue sur mon clitoris. J’en râle pendant que cette bouche affamée revient me bécoter le haut de la cuisse gauche avant qu’elle se garoche sur l’autre cuisse et qu’elle la mordille sur toute sa longueur. Ma Petite Salope, réagie et elle mouille encore plus.

L’homme me dit: De la manière que je te vois réagir, je sais que tu as hâte et que tu désires que je te la mange, ta belle petite chatte.

S’en est trop pour moi.

Il enchaîne: J’ai tant envie de te pénêtrer tout de suite, mais, je ne le fais pas encore parce que je veux prendre le temps de sentir l’arôme de ta chatte en chaleur.

Il rajoute:

Ta senteur de belle salope en chaleur me fait bander encore plus fort tellement que mon pénis lui, me fait mal, mais, tu ne perds rien pour attendre, ma belle.

Au lieu de me pénètrer, il recule un peu pour pouvoir mieux me regarder. Et, il me dit:

Commences à déboutonner ta blouse. Et je le fais, très lentement, un bouton à la fois.

J’ai tellement hâte qu’il me touche, mais, lui, il reste immobile en me regardant faire. Ses mains que je veux sur mon corps ne bougent pas du tout, au moins ses yeux, eux, caressent mes seins. L’homme remonte son regard à la hauteur de mon visage pour pouvoir me regarder droit dans les yeux en affichant un large sourire. Et, sournoisement, il descend sa bouche à la hauteur de mes mamelons et il les mordille chacun leur tour au travers de ma brassière. Mon Dieu que j’aime ces sensations. Des mains impatientes détachent ma brassière et elles encerclent mes seins.

Sa bouche en caresse doucement le mamelon tout en gobant l’auréole avant de faire le même traitement à l’autre sein pendant que moi, pour profiter pleinement de ces délices, je me ferme les yeux en m’appuyant contre le dossier.

Lhomme roule doucement mes mamelons entre ses doigts avant de les pincer brusquement comme s’ils serraient des boutons qu’il voudrait faire éclater et sans ménagement, il les malexe fermement et tout aussi sournoisement, il me pince le sein et il le tire vers lui en le tenant seulement par le bout du mamelon. Et, il serre chaque sein chacun leur tour entre ses doigts. Il emploie même ses ongles de temps en temps pour les éraffler ce qui les exitent davantage. Et, avec tous ses pincements, le macho me rend folle de désir. Ma chatte, elle, se contracte de plus en plus.

En remontant sa tête vers moi, il commence à me bécoter le lobe de l’oreille. Tu aimes qu’il me demande. Pendant que je lui fais signe que j’aime cela, il commence à me sucer le lobe et il me chuchote:

C’est quoi ton nom.

Sabrina que je lui réponds.

Sabrina, nous allons faire l’amour. Au début, nous allons le faire tout doucement et après je vais te pistonner à fond. Je te désire depuis le début de la soirée et de toute façon, si tu le veux bien, nous allons le faire. Mon nom est Troy. Rappelles-toi, s’en, car, tu vas peut-être le crier avant que j’ai fini de te sauter, mais, pour l’instant, je veux savoir comment tu vas réagir, Puis, j’espère bien que tu auras assez d’énergie pour me suivre, car, je ne veux pas être pris pour arrêter en cour de route.

Je souris à la suite de ce commentaire, assez prétentieux, car, j’aime bien cela lorsqu’un mâle fait le fanfaron. Troy me fait coucher sur dos et lui, il se redresse pour être placer au-dessus de moi. Il me dit de commencer à déboutonner sa chemise. Enfin, j’ai la chance de lui toucher la peau, de pouvoir sentir son odeur de mâle, de pouvoir frôler et caresser ses cheveux entre mes doigts. Je lui caresse les mamelons comme il avait su si bien le faire avec les miens et je les suce et je les mordille tout comme il avait fait avec les miens.

Lui commence à me toucher partout. Il m’embrasse pendant qu’il me chuchote des mots doux à l’oreille et des mots pas mal plus cochons.

Franchement, je ne sais toujours pas lesquelles je préfére le plus.

Après, il m’embrasse-là sur ma chatte, cette salope qui est si affamée de caresses.

Il me tire brusquement pour que mon corps sois un peu plus prêt du sien. Il se penche pour placer mes jambes sur ses épaules tout en relevant le bas de mon corps pour qu’il soit dans un meilleur angle mon fessier étant plus relevé vers lui. Et, il commence à me lècher la chatte. De mes deux mains, je lui pogne la tête et je la retiens pour qu’il puisse me lècher encore plus profondément en lui disant de m’embrasser et de me sucer encore plus fort et il le fait.

Au bout d’un moment, il se relève et il m’embrasse de nouveau sur la bouche et je peux ainsi goûter à mon propre jus de femme. Je le repousse et malgré que ce ne soit pas facile, nous changeons de position, tous les deux.

Je prends le temps d’explorer son corps un peu plus. Je le touche partout ce corps de mâle, je le sens et je le regarde attentivement.

C’est une toute autre sensation que de toucher à un autre corps que le mien, de ressentir la douceur de cette peau. C’est comme si j’avais un nouveau jouet avec lequel m’amuser et je le fais avec plaisir. Je prends tout mon temps pour regarder son pénis, le frôler de mes doigts sur toute sa longueur et de ressentir la douceur de son membre au creux de mes mains. Il est bien comme je me le suis imaginer, assez beau, joli même et gros aussi.

Ma fois, c’est assez agréable de regarder ce pénis en pleine érection.

Malgré sa grosseur, maintenant que je le tiens dans mes mains, il devient moins éffrayant que je me l’étais imaginer. Est-ce que je serais capable de le recevoir? Est-ce que cela va me faire mal?

Probablement. Mais, je suis si exitée que rien ne me fera reculer.

Enfin, c’est mon moment de vérité.

Et, je vais prendre toute la soirée pour l’apprivoiser, s’il le faut.

Troy me dit tout ce que je dois savoir. Comment le sucer. Quand y allé, doucement. Quand alterner les rythmes de succion. Quand appliquer plus de pression avec ma bouche. Comment faire pour l’introduire toujours profondément dans ma bouche. Qu’est-ce qu’il aime, lui. Qu’est-ce qu’il n’aime pas. Je lui suce le gland, je lui lèche le membre sur toute sa longueur, je lui lèche et lui mordilles les testicules. Et, je prends le temps de m’asseoir et de jouer avec son pénis pendant qu’il me regarde faire. Quelques fois, c’est lui qui se touche. Même, qu’il se masturbe un court instant pour me faire plaisir. Il n’y a rien de plus excitant que de ne rien faire et de regarder un homme se caresser lui-même.

C’est cela que je lui dis: Montres-moi comment tu le fais.

Masturbes-toi, pour moi, Troy, mon bébé. Je suis si exitée que ma chatte se contracte et j’essais de m’imaginer qu’est-ce que je pourrais bien mettre dedans. Je me dis: mes doigts sont bien trop petits et à cet instant, j’ai tellement besoin de ressentir de quoi de bien dur en elle. En cherchant autour de moi, je vois un sac de provision qui traîne sur le plancher de l’auto. Lorsque je regarde à l’intérieur, j’y aperçois une lampe de poche encore dans son emballage. Cela fera parfaitement l’affaire.

J’ouvre l’emballage et je m’assois sur ses cuisses pendant que lui, d’une main, il continue à se masturber. Il me surveille pendant que je commence à introduire le manche de la lampe dans ma chatte. Je suis si mouillée que le manche entre facilement Et, il me regarde me masturber pendant qu’il se masturbe, lui aussi.

Merde qu’il me chuchote pendant qu’il me regarde faire. Tu es complétement folle, mais, tu ne peux pas savoir comme j’aime cela ce que tu fais-là. Tout en gémissant, je frotte la lampe en la rentrant et la sortant de plus en plus vite de ma chatte. Je suis de plus en plus prêt de l’orgasme.

Et, lorsqu’il arrive, mon corps est parcouru de soubresauts incontrolables et je crie comme une déchaînée. Je rejette la tête par en arrière et en remontant ma main, je perçois de légères goûtes de mon propre jus qui tombent sur mon visage, elles coulent sur mes lèvres et l’une d’elles entre dans ma bouche. J’en ai quelques-unes dans le cou et sur mes seins. Je l’entends faiblement me dire: Mon bébé, tu m’exite tant que peut être se sera moi qui vais crier ton nom.

Je me laisse tomber sur son estomac tout en essayant de reprendre une respiration plus normale. Il retire doucement une mèche de mes cheveux qui pendait sur mon visage et après une minute, il me demande:

Es-tu prête pour la seconde ronde?

Oui!

Je sens que le temps est venu pour lui de me pénêtrer. Il m’aide à me placer pour que je sois à quatre pattes sur le siège. La place est si restreinte et il fait si chaud que je descends la fenêtre. Je sors le haut de mon corps à l’extérieur de l’auto, toute la tête, même, mes seins avec mes mamelons en pleine érection tout en appuyant mes hanches contre la porte. Il rit et il me dit que je suis peut-être la femme la plus exhibitioniste avec qui il est sorti jusqu’à ce soir.

Il me dit: Tu sais, nous pourrions nous faire arrêter pour cela.

Alors, dépêches-toi.

Il glisse le condom du long de son membre et ainsi protégé, il me pénêtre très lentement. Je la veux autant que je pourais m’en passer de cette pénêtration surtout après ma folle performance avec la lampe de poche. Je tire autant que je pousse. Je crie autant que je gémis.

Alors, il recommence à me parler avec des mots doux et des mots cochons, tout en m’insultant un peu, mais, d’une façon si gentille Sens-tu mon pénis en toi? Qu’il me demande.

Oui!

OK, maintenant, tu peux dire qu’il est à toi.

Il est bien à moi. J’aime..

Est-ce que ta chatte à un nom?

La Petite Salope.

En riant, il augmente le rythme pendant qu’il me dit:

Ma petite salope, aime-t’elle, mon pénis?

Oui.

Lorsque je serais venu en toi, dis, vas-tu me la lècher pour qu’elle soit bien propre?

Oui, Oui, mais seulement, seulement, seulement, si?

Si quoi?, mon beau bébé.

Si après ce que je vais te faire, tu embrasses à nouveau ma chatte pour que je me sente mieux, moi-aussi.

Je te le promets Et, alors nous avons commencer.

Son pénis me pénêtre, il me bourre la chatte et l’homme me fourre à fond de train. Il sort ses mains à l’extérieur de l’auto et il m’attrape par les seins en les serrant très fort. Mes mamelons sont autant en érection que son pénis peut-être dur. Troy caresse mes fesses, il me caresse les cuisses, il frotte son visage sur mes seins et il m’embrasse dans le cou. Son pénis laboure ma chatte comme s’il n’y aurait pas de lendemain.

Tout cela est si intense. Je me sens à la fois déchaînée et si libre.

Je me cabre le dos jusqu’à venir l’appuyer sur le capot de l’auto. Ses mains me serrent les seins pendant que les miens les malaxent et qu’elles tirent sur mes mamelons. Je rejette la tête par en arrière pendant que je crie à tue-tête mon désir dans l’air de la nuit. Je suis si déchaînée que mes hanches heurtent contre la porte. Mes jambes sont ouvertes à leur maximum et mon clitoris à chacun des nombreux coups de butoir, se frotte contre la poignée de la porte, intensifiant la pénêtration.

Tous les deux, nous crions comme des déchaînés tout le temps qu’il me pistonne. Ils doivent bien nous entendre jusqu’au coin de la rue. Je commence avoir des frissons pendant que ma chatte approche de l’orgasme. Sous mes contractions, il vient en moi. Ma chatte se contracte tant que je crois que ma petite salope va le broyer. Je vis une telle intensité que j’en perds connaissance.

Lorsque je reviens à moi, il dit mon nom.

Sabrina, tu es rendue chez-toi.

Je me réveille avec ses baisers dans mon cou, en regardant aux alentours et je vois qu’en effet, je suis bien rendue en face de chez-moi. Je jette un regard vers mon corps et je vois qu’il m’a couvert avec son manteau.

Excuses-moi, j’ai eu de la difficulté à t’habiller. J’ai du t’envelopper dans mon manteau. Il se retourne pour me remettre mon linge qu’il avait placé sur le siège arrière.

Comment as-tu fais pour savoir où, je demeure.

J’ai regardé dans ta sacoche.

Merci que je lui dis pendant que je sors de l’auto et je referme violemment la porte derrière moi. Il me surveille pendant que je marche vers ma porte d’entrée. Je la débarre. Je me retourne vers lui et je rejette le manteau sur mes épaules et le laisse glisser par terre. Je suis toute nue spécialement pour lui, pour qu’il puisse regarder mon corps à nouveau autant que n’importe qui, qui aurait la chance de marcher dans ma rue à cette heure.

Je lui demande une dernière question?

Es-tu prêt pour la troisième ronde?

Et, qu’est-ce que vous pensez qu’il m’a répondu?

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