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Le club J

Chapitre 2

Jeanne : La piscine de Carla

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Jeanne est une femme mariée cantonnée malgré elle dans un lotissement pour travailleurs expatriés depuis la promotion de son mari. Alors qu’elle tente de s’occuper, elle assiste à une scène incroyable entre la voisine, Carla, et le fils de celle-ci.


Jeanne était aux Sept Portes depuis seulement un mois mais elle avait déjà le sentiment de s’être ennuyée pour toute une vie. Son mari travaillait de l’aube jusque tard dans la soirée et n’avait que peu de jours de congés.


La maison était plus plaisante que ce qu’elle avait craint et elle s’était installé un bureau à l’étage, dans lequel elle avait entamé la rédaction du livre dont elle rêvait depuis longtemps. Ce projet était la seule chose qui l’avait convaincue de démissionner pour suivre son mari dans un autre pays. Malheureusement, l’inspiration se faisait désirer et l’ouvrage ne serait jamais fini à un tel rythme. Elle soupira de découragement en effaçant une énième phrase maladroite de son écran d’ordinateur et leva les yeux vers la fenêtre.


La fenêtre de son bureau à l’étage donnait sur la piscine de la maison voisine, celle du supérieur de son mari. C’était un homme petit et nerveux, très antipathique. Sa femme Carla, qui parfois saluait Jeanne avec un sourire exaspérant, était une rousse sculpturale, une vraie caricature de trophy wife. Elle avait mentionné au détour d’une conversation creuse qu’ils avaient un fils du même âge que David, Arnaud.


Jeanne aperçut un jeune homme torse nu au bord de la piscine qui nettoyait soigneusement l’eau à l’aide d’une épuisette. Il avait les cheveux roux, des traits fins et un corps magnifique. La ressemblance avec sa mère était frappante et c’était heureux pour lui, car son père était loin d’être un apollon. Jeanne commença immédiatement à s’imaginer à califourchon sur ce beau corps pendant que des mains habiles lui massaient les fesses. Sa vie sexuelle était un désert depuis maintenant six longs mois et tous les hommes séduisants étaient l’objet de fantasmes saisissants.

Elle secoua la tête, déboutonna son chemisier pour apaiser la bouffée de chaleur et tapa distraitement quelques lignes sur son clavier. L’inspiration qu’elle avait cru sentir s’évanouit vite et, soupirant de lassitude, elle se laissa aller sur le dossier de sa chaise. Elle regarda à nouveau par la fenêtre et, sans qu’elle pût l’empêcher, sa main droite se glissa sous son chemisier et caressa son sein gauche.


Le fils de la voisine était toujours consciencieusement occupé à sa tâche mais une nouvelle silhouette apparut près du bassin, portant un plateau de rafraîchissements et vêtue d’un très beau maillot de bain blanc dos-nu, d’un paréo blanc et d’un large chapeau de paille. Sa haute taille, sa superbe silhouette en sablier et son abondante chevelure rousse étaient bien sûr celles de Carla. Elle déposa le plateau sur une table basse à quelques pas derrière son fils puis elle se saisit d’un verre rempli de boisson et marcha d’un pas gracieusement nonchalant vers Arnaud qui pour l’instant ne s’était pas retourné.


Carla était à n’en pas douter une femme qui attirait tous les regards. Avec ses sandales compensées blanches, elle était presque aussi grande que son fils, pourtant de belle stature ; ses épaules étaient larges et sa poitrine très généreuse. Son maillot de bain très échancré donnait une vue splendide sur son décolleté et les bandes de tissu trop étroites dévoilaient le galbe des seins sur ses flancs. Sa peau était couverte de taches de rousseur.


Tenant toujours le verre, elle enlaça son fils par-derrière. Le jeune homme tourna la tête vers elle et saisit le verre en lui donnant un baiser sur les lèvres. Jeanne tiqua à cette vue ; une telle démonstration de tendresse avec un fils adulte était plutôt inhabituelle et même assez inconvenante. Carla avait les deux mains posées sur le superbe torse de son fils alors que le jeune homme sirotait sa boisson. Elle déposa quelques baisers sur le cou de son fils et lui murmura quelque chose à l’oreille. Galvanisé par ses mots, le jeune homme avala d’un trait le breuvage, rendit le verre à sa mère et se rua sur ses outils pour reprendre le travail avec une ardeur renouvelée.


Alors qu’Arnaud finissait à toute vitesse de nettoyer la piscine, Jeanne se rendit compte qu’elle était à moitié levée, son chemisier ouvert et ses seins sortis. Un peu de sueur les rendait luisants. Ressaisis-toi, se dit-elle. Elle s’assit et calma sa respiration, mais le désir de voyeurisme prit le dessus et elle se rua vers la penderie de la chambre principale. Elle fouilla frénétiquement, renversa des boîtes de carton, pesta et jura. Quand enfin elle trouva la paire de jumelles de son mari, elle arracha fébrilement les caches et courut se coller à la fenêtre de son bureau.


Le fils de sa voisine était dans le même état de précipitation qu’elle. Il était en train d’entasser les outils dans un petit appentis. Carla l’observait d’un air amusé s’agiter puis elle se tourna vers le plateau, ôta son chapeau en rangea les verres calmement. Son fils, qui avait achevé son rangement sommaire, s’approcha d’elle par-derrière et la saisit par la taille. Elle se laissa aller contre lui et ils s’embrassèrent encore. Cette fois, Jeanne vit distinctement la langue du jeune homme pénétrer la bouche de sa mère qui lui rendit la pareille avec autant de fougue. Médusée, Jeanne ouvrit grand la bouche en voyant les langues se caresser longuement. Sa propre langue se promena sur ses lèvres alors que la suite s’annonçait encore plus torride.


Carla leva les bras et caressa la nuque de son fils, toujours occupé à lui rouler une pelle profonde et langoureuse, laissant le champ libre aux mains du jeune homme, qui se promenèrent des hanches vers la poitrine de la femme. Puis elles tâtonnèrent brièvement à la recherche du bord du tissu avant de se glisser de chaque côté du maillot, sous l’étoffe, sur les seins de sa mère. La propre main de Jeanne, imitant les mouvements du fils tripoteur, prit son sein pendant que l’autre, tremblante, tenait les jumelles. Carla sépara ses lèvres de celles de son fils et bascula la tête en arrière pour la poser sur son épaule. Elle porta la main sur sa nuque quelques secondes, puis les bandes de tissu de son maillot se détachèrent et tombèrent. Jeanne retint son souffle et porta instinctivement la main à son entrejambe.


Les seins de Carla étaient énormes, leur peau toute rose était couverte de taches de rousseur. Les mains plus pâles de son fils tenaient les seins en coupe, les remontaient très légèrement, puis elles glissaient vers le haut, sur les tétons, en faisant délicatement rouler la masse de la poitrine, puis elles s’écartaient et serraient doucement les seins l’un contre l’autre avant de revenir en position de coupe sous la poitrine généreuse de Carla et de recommencer inlassablement ce massage. Hypnotisée par le spectacle de cette chair pétrie et brûlante, Jeanne défit maladroitement la ceinture de sa jupe et la laissa tomber sur ses chevilles.


Carla se trémoussait sous les caresses de son fils, ses hanches se balançant de gauche à droite et ses fesses frottant contre le short du jeune homme. Elle se mordillait les lèvres d’excitation. Ses mains se posèrent sur celle de son fils, puis elle fit glisser la droite sur son ventre pendant qu’elle encourageait la gauche à poursuivre et intensifier le mouvement de massage de son sein. Sous l’impulsion de la mère ou selon la volonté du fils, leurs mains droites descendirent d’un trait jusque sous le paréo et ce qui restait du maillot de bain. La poitrine de Carla se souleva, ses yeux roulèrent et ses lèvres s’unirent à nouveau à celle de son fils. Ses mains se posèrent à nouveau sur les épaules du jeune homme dont les mains désormais libres commencèrent une diabolique danse sur la peau de la femme, la gauche pétrissant la poitrine, la droite titillant le sexe.


Jeanne imitait les mouvements d’Arnaud et caressait nerveusement son clitoris sous sa culotte trempée. Jeanne posa les jumelles et tenta de reprendre son souffle. Elle avait peine à croire qu’elle espionnait une mère et son fils en train de jouer un porno dans leur jardin, mais ce qui la choquait vraiment, c’est qu’elle en voulait plus. Elle frottait sa chatte en se tortillant, se pinçait les lèvres, gémissait et suait. Quand elle n’en put plus, elle remit les jumelles sur ses yeux.


Sa voisine n’embrassait plus son fils mais ses mains tenaient toujours ses épaules pendant que le jeune homme massait sa poitrine et son clitoris. Sa poitrine se soulevait rapidement au rythme de sa respiration, sa bouche entrouverte laissait sortir des gémissements que Jeanne imaginait longs et profonds, ses hanches roulaient maintenant langoureusement d’avant en arrière, ses fesses frottant toujours le sexe de son fils, le paréo et le maillot avaient été repoussés encore plus bas et son bas-ventre était entièrement visible.


Finalement, leurs mouvements désordonnés eurent raison du paréo qui se mit à glisser le long des hanches de Carla qui tira alors d’un pouce son maillot de bain qui tomba sur ses chevilles. Sa toison rousse taillée court était à peine visible. Les doigts d’Arnaud massaient vigoureusement sa chatte en petits cercles. Elle se dégagea de l’étreinte du jeune homme et fit deux pas vers l’avant, laissant au sol ses vêtements inutiles. Elle se tint un instant les jambes écartées puis, avec une lenteur presque exaspérante, elle se pencha en avant, les jambes bien droites, le dos cambré, le cul offert à son fils. Ce cul est une merveille, se dit Jeanne. Large, d’apparence ferme, rebondi et de la même couleur rose hâlée piquée de taches de rousseur que ses magnifiques seins, le derrière de sa voisine était une œuvre d’art.


La femme rousse s’arrêta de se pencher, les mains sur les genoux. Son fils s’accroupit derrière elle et posa les mains sur sa croupe splendide. Carla sourit en se mordillant la lèvre puis le jeune homme enfonça son visage entre ses fesses et elle ouvrit à nouveau la bouche. Maladroitement, les doigts trempés de sa propre cyprine, Jeanne eut toutes les peines à ouvrir la fenêtre de son bureau ; quand elle y parvint, un souffle d’air salutaire et les gémissements atténués de Carla entrèrent dans le bureau. Profonds et sonores, ils traduisaient un plaisir non feint. Les mains de son fils massaient en cercle son cul magnifique. Son visage crispé et empourpré avait des spasmes.


Elle sursauta et se redressa soudainement, retirant son derrière du visage d’Arnaud, puis elle marcha vers un bain de soleil sur le bord de la piscine, en roulant exagérément les hanches. Elle y étala soigneusement un drap de bain pendant que son fils se relevait et arrachait presque son short. Carla s’installa à quatre pattes sur le bain de soleil, le cul tendu vers le jeune homme. De la main gauche, elle caressait sa fesse de manière provocante, la tête tournée vers Arnaud. Il la fixait d’un regard halluciné. Bien que Jeanne ne pût juger de manière sûre, à cause de la distance et de sa propre misère sexuelle, l’érection paraissait énorme et elle en eut le souffle coupé.


D’un pas un peu raide, le jeune homme marcha vers la croupe de sa mère et lui posa les mains sur les fesses, qu’il se remit à masser doucement. Il commença à frotter son pénis entre les fesses de Carla, qui ferma les yeux et sourit en se mordillant les lèvres. Son fils parut se lasser très vite de ce jeu. Il s’écarta et, de ses doigts, pénétra sa mère par-derrière. Les gémissements reprirent, les notes de gorge indiquant un orgasme puissant et imminent.

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Carla tourna la tête et dit quelques mots à son fils-amant qui retira ses doigts pour saisir sa queue rigide. Avec une lenteur délibérée, il frotta la chatte trempée du bout de son gland alors que sa mère se cramponnait des deux mains au dossier de la chaise longue en haletant. Il sourit et poussa très délicatement. Les lèvres s’entrouvrirent et parurent avaler le gland avec gourmandise. Ignorant les supplications gémissantes de sa mère, le jeune homme la pénétra très lentement en agrippant les belles fesses rebondies, jusqu’à ce que son bas-ventre touche enfin les fesses de sa maîtresse.


Il s’arrêta alors et prit le temps de savourer la vue du corps de sa mère épinglé sur son pieu et soumise à lui. Toujours souriant, il recula lentement et se réintroduisit un peu plus vite. Les jointures des mains de Carla blanchirent comme elle se cramponnait au bain de soleil. Son fils poursuivait ses pénétrations profondes, calmement mais de plus en plus vite. Son sourire s’effaça machinalement alors que le rythme accélérait encore et que les gémissements de la femme retentissaient dans l’air. Leurs visages étaient empourprés et leurs corps luisaient de sueur, les jambes de Carla tremblaient de manière incontrôlable. Son fils pompait sa chatte furieusement et à un rythme effréné, faisant claquer les fesses de sa mère contre son bas-ventre. Pendant quelques secondes, les gémissements de la femme cessèrent malgré sa bouche grande ouverte et on n’entendit plus que les clappements répétés de son cul. Alors l’orgasme la prit brutalement.


Sa voix lui revint, alternant sons rauques et suraigus comme une soprano démente, ses jambes s’agitaient encore anarchiquement alors que ses seins et ses fesses tressautaient encore sous les coups de reins furieux de son fils. Le visage crispé par l’effort, Arnaud semblait à chaque seconde prendre son élan pour l’achever d’un coup de braquemart définitif. Il pompait un peu moins vite mais plus profondément, alors que sa mère faisait rouler son cul pour savourer toutes les sensations. Un sursaut un peu trop violent sépara son corps de celui de son fils et s’écroula sur la serviette, le corps agité de spasme, complètement possédée par l’orgasme, ses doigts frottant son clitoris. Pendant qu’elle se laissait prendre par la transe de l’orgasme, son fils retira calmement la serviette sous elle, la plia en un boudin épais et confortable qu’il posa par terre à côté du bain de soleil. Son érection n’avait pas faibli et il n’en avait pas fini avec sa mère.


Elle était allongée et le regardait en haletant, le plus fort de l’orgasme étant passé. Il attrapa ses hanches et la fit glisser vers lui. Elle adopta docilement la posture que lui imposa son fils, les épaules sur la serviette au sol, le bassin relevé vers Arnaud, les jambes tenues en l’air en Y, cette position du marteau-piqueur semblait inconfortable mais elle la tenait visiblement sans effort. Ravi de contempler l’intimité offerte de sa mère, le jeune homme frottait son chibre langoureusement en souriant, indécis quant au côté par lequel il allait la pénétrer. Les amants incestueux échangèrent un regard ardent et le fils pénétra profondément à nouveau la chatte de sa mère qui se contentait de tenir pendant la position pendant qu’il faisait de son corps son jouet.


Tenant les chevilles de son amante dans ses mains, Arnaud ramona son vagin profondément mais plus lentement qu’au premier tour, son expression crispée trahissant un orgasme montant. Sans jamais quitter sa partenaire du regard, il pompa des hanches quelques minutes avant que l’orgasme ne le prenne lui aussi. Vivant totalement son fantasme de possession du corps de sa mère, il se retira au dernier moment pour l’arroser de son sperme. Un premier fil jaillit et atteint le visage de Carla qui ferma les yeux et la bouche par réflexe. Avant que son fils eût le temps de saisir sa queue, un deuxième jet se répandit dans ses cheveux étalés au sol, puis le jeune homme branla lentement son membre qui à chaque spasme expulsait une quantité presque inhumaine de sperme. Deux jets couvrirent les seins de Carla d’une toile gluante, le suivant s’étala sur son visage et trois se répandirent sur son ventre. La source de semence parut se tarir un instant mais après quelques vigoureux coups de poignet, un dernier jet blanchâtre que Carla accueillit avec délice dans sa bouche ouverte.


Arnaud s’allongea, les jambes flageolantes, sur la chaise longue. Sa mère se redressa et lui lança un regard lubrique alors qu’elle léchait le sperme sur ses lèvres. Une chandelle de semence pendait sur son menton. Elle se leva, prit la main de son fils et l’entraîna derrière elle vers la maison, son regard promettait encore des heures de délices perverses.


Jeanne était hors d’haleine, couverte de sueur, deux doigts enfoncés complètement dans la chatte. Toute sa peau était incroyablement sensible, comme après un orgasme explosif mais elle n’avait pas le moindre de s’être fait jouir. Elle sortit lentement les doigts de sa culotte et posa les jumelles sur son bureau, tentant de réaliser ce qu’il venait de se passer. Elle se masturbait rarement et ne se faisait presque jamais jouir, elle n’aimait pas le porno et détestait l’idée d’épier ses voisins dans l’intimité. Et pourtant, elle venait de perdre le contrôle devant un spectacle qu’elle aurait dû juger choquant ; une femme couverte du sperme de son propre fils après l’avoir allumé sans retenue jusqu’à ce que le jeune homme la prenne en levrette puis en marteau-piqueur comme une star du porno chevronnée. Jeanne n’en avait pas la preuve, mais la certaine conviction que la scène qu’elle venait de voir n’était pas une incartade exceptionnelle mais pratique habituelle, une tradition familiale perverse.


Il fallait qu’elle le raconte à son mari, et au mari de Carla, pour mettre fin à cette folie incestueuse. Mais alors elle ne verrait plus jamais Carla et son fils coucher ensemble...


Sa décision prise, Jeanne quitta son bureau pour s’offrir une douche bienvenue.