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Le club

Chapitre 7

Hétéro

CHAPITRE 5


— Bon sang, renifla Jérôme en s’essuyant le visage. Ils vont nous tuer tous les deux.

— Il faut nous enfuir, proposa Madeleine.

— Tu crois que c’est aussi facile. On n’a pas un sou et on n’échappe pas à des gens comme ça. J’ai besoin de ce fric.

Madeleine perdait la tête. Elle avait vu ces deux gorilles et entendu leurs menaces. Elle savait qu’ils ne plaisantaient pas. Elle n’aurait jamais dû se laisser entraîner là dedans.

— Personne ne peut nous aider ? demanda-t-elle désespérée

— La seule personne suffisamment riche pour nous sortir de toutes nos emmerdes, c’est le juge.

Un affreux frisson la parcourut en repensant au monstre qui l’avait profanée.

— Jamais il ne m’aidera pour rien. Ce n’est pas un bon samaritain comme tu as pu t’en rendre compte. La seule qui pourrait le convaincre, ce serait toi.

Son cœur s’arrêta de battre et elle ne put articuler la moindre parole.

— Il a adoré votre rencontre et serait peut-être prêt à payer encore.

— NON !!! JAMAIS !!!!

Il la prit par les épaules et la regarda droit dans les yeux. Elle put discerner parfaitement les dégâts causés par les deux gorilles sur ce beau visage qu’elle vénérait.

— Madeleine, ce sont nos vies qui sont en jeu. Ils vont nous tuer ou pire. Crois-moi ce sont des brutes et en plus il y a les flics. S’ils nous attrapent c’est perpète.

Jérôme lui proposait un dilemme horrible Elle aurait préféré mourir que de laisser ce vieillard pourri poser encore une fois les mains sur elle mais il y avait Jérôme, elle ne voulait pas sa mort. Madeleine perdait pied. Elle aurait voulu tirer sur sa pipe qu’elle avait laissée dans sa chambre.

— D’accord, accepta-t-elle et elle fut immédiatement prise de nausée.


CHAPITRE 6


Bien que Jérôme ait appelé le juge en pleine nuit celui-ci avait fini par répondre. Il lui avait expliqué la situation et ce dernier avait accepté de recevoir Madeleine, seule. Il fut convenu que son chauffeur vienne la chercher sur les quais au plus vite. Ils durent attendre pendant près de deux heures et finalement la grande voiture blanche arriva. Il fallut des efforts de volonté immense à Madeleine pour monter dans cette voiture qui la conduisait vers le diable. La voiture démarra sans aucune autre forme de procès et ce fut dans un état second qu’elle traversa la moitié de la ville.

Elle retrouva le même immeuble, le même ascenseur et le même couloir, véritable antichambre de l’enfer. Durant tout le trajet qui menait vers la porte de l’appartement, elle s’était appuyée sur le bras puissant du chauffeur qui était resté parfaitement impassible devant ses faiblesses.

Quand ils arrivèrent dans le living room où elle avait subi les pires outrages, ils y retrouvèrent le juge assis sur l’un des sofas en train de téléphoner. Il leur jeta un regard mais ne cessa pas sa conversation. Elle comprit alors avec horreur qu’il était en train de parler d’elle.

— J’ai jugé une affaire du jeune homme, voici quelques temps et je connais la jeune femme par des relations de mon passé. C’est vraiment triste, elle était promise à un bel avenir. Tenez-moi au courant, mon ami.

Il raccrocha alors et reporta toute son attention sur elle. D’un regard, il congédia le chauffeur et de nouveau, elle se retrouva seule avec ce monstre, parfaitement consciente de la façon dont cela allait se terminer.

— Je viens de parler avec l’officier judiciaire chargé de l’enquête sur votre lamentable trafic, déclara-t-il comme s’il ignorait tout de la finalité de l’argent qu’il avait versé pour abuser de son corps. Les preuves sont accablantes autant pour toi que pour lui et la quantité saisie effrayante. De plus, vous apparaissez comme des revendeurs et non pas comme des petits dealers. Si je ne fais rien, la condamnation pourra être très lourde. Et bien sûr, il y a l’argent que vous devez à ce cher Freddy, une belle somme.

— Je…, bredouilla-t-elle, j’en ai conscience et je suis prête à payer… comme la dernière fois.

Ces derniers mots lui avait arrachés la langue mais elle les avait prononcé, plus question de faire marche arrière. Cependant, le juge eut un sourire ironique et se leva.

— Non, tu n’as conscience de rien, petite idiote. La somme d’argent que vous me demandez pour sauver vos têtes est 10 fois plus importante que celle que j’ai payée la dernière fois. De plus, je serais obligé de me compromettre en intervenant dans votre affaire. Je risque ma situation si cela se remarque. Si tu crois qu’une seule nuit de baise sera suffisante pour me rembourser, tu es loin du compte.

Madeleine se retrouvait comme prise dans un piège. Il s’était approché d’elle et la fixait de son regard bleu si brutal.

— Que voulez-vous ? Se rendit-elle comprenant qu’elle devrait céder à ses exigences.

— Que tu restes ici à demeure.

Cette fois, c’en fut trop. Elle se mit à hurler et s’écroula sur le sofa le plus proche. Les yeux pleins de larmes, elle se retourna vers lui.

— JAMAIS ! VOUS ÊTES FOU !

A peine avait-elle terminé sa phrase qu’il était arrivé sur elle et qu’il lui envoya une gifle magistrale.

— Décidément tu ne comprends rien, petite conne, fit-il en la secouant. Un mot de moi et la police débarque ici et tu te retrouveras condamnée dans la semaine. Tu crois avoir connu l’enfer avec moi, attends de voir la prison où je te ferais envoyée, rien que des longues peines, des brutes qui te transformeront en leur petite poupée si elles te laissent en vie. Quant à ton petit ami, je laisserais Freddy s’occuper de lui et ensuite je m’occuperais de Freddy, depuis le temps que j’attends une occasion.

Secouée comme un prunier, Madeleine comprenait la violence de cet homme et son pouvoir réel. Il pouvait les sauver comme les précipiter dans le vide. Elle s’était condamnée dès le moment où elle avait accepté de monter dans la voiture pour le rejoindre mais elle pouvait encore sauver Jérôme.

— Je ferais ce que vous voulez, renonça-t-elle entre deux sanglots.

— Magnifique, tonna le juge.

Il approcha son visage du sien et elle crut qu’il allait l’embrasser comme la dernière fois mais il renifla.

— Tu pues, dit-il. Tu vas prendre une douche et te changer. Ensuite, nous parlerons de ta vie future. Derrière cette porte se trouve une chambre et attenante, il y a une salle de bain avec douche. Utilise-la !

Elle se leva comme un zombie et se dirigea vers la porte qu’il lui avait indiquée et se retrouva dans une chambre de grande taille avec deux lits. Sur le mur d’en face, une ouverture sans porte donnait sur une autre pièce et elle discerna très distinctement la douche. Elle fit couler l’eau et enleva ses vêtements tous très sales puis se glissa sous le jet d’eau chaude. Dans d’autres circonstances, le flot puissant aurait été un réconfort mais elle n’arrivait vraiment à trouver quelque chose de positif dans son malheur. Elle saisit le gel douche pour se nettoyer quand elle sentit une présence derrière elle. Elle voulut se retourner mais il était trop tard, le juge lui saisit le bras et la plaqua violemment contre le mur. De son autre main, il la força à soulever la jambe gauche le plus haut possible, libérant ainsi l’accès de son entrejambe. Il s’insinua en elle sans précaution et commença à la limer. La poitrine collée contre la paroi froide et sous le coup de la surprise, elle ne pouvait qu’haleter sous les coups de boutoirs du vieillard qui s’acharnait dans son dos. Plein de fougue pour un homme de son âge, il la besogna ainsi sous le jet d’eau pendant de longues minutes puis soudainement se retira sans avoir joui et elle comprit immédiatement ce que cela signifiait. Il la fit s’écarter de la paroi et la força à se pencher en avant.

— Lève le cul, petite pute, ordonna-t-il.

Soumise par la brutalité de cet homme qui tenait désormais sa vie entre ses mains, elle se cambra au maximum, l’eau chaude tombait sur ses reins coulant dans son dos jusque dans son cou. Le juge lui insinua les mains entre les fesses pour s’assurer du bon écartement et elle serra les dents dans l’attente de la douleur qui ne tarderait pas à venir. Elle ne put cependant pas retenir ses cris quand la colonne de chair lui perfora les entrailles pour la seconde fois de sa vie. N’ayant cure de ses cris, le juge ressortit immédiatement pour replonger immédiatement lui arrachant de nouveaux hurlements. Il reproduit cet acte à quatre reprises puis entreprit ensuite de la limer à un rythme de plus en plus rapide et elle hurla d’une intensité dont elle ne se crut jamais capable. Les yeux emplis de larmes, elle n’attendait plus qu’une chose, l’humiliante sensation produite par l’épanchement du liquide séminal du juge qui signifierait la fin de son calvaire. Mais le juge, cette fois n’avait pas décidé de jouir entre ses fesses, il ressortit alors et la tira par les cheveux pour amener sa bouche au niveau de sa queue. Elle renifla mais elle ouvrit la bouche pour l’avaler ; elle avait bien trop peur que le juge ne décide de recommencer sa sodomie. Elle accéléra sa fellation afin de le mener au plus vite à l’orgasme, voilà bien un acte qu’elle maîtrisait avant de connaître ce monstre. Il lui juta alors sur tout le visage, maculant ses cheveux et le haut de son buste. Il lui lâcha alors la chevelure.

— Termine ta douche, fit-il essoufflé.

Vaincue, détruite, elle obéit docilement.

Quand elle sortit enfin de la douche, elle ne trouva plus aucune trace de ses vêtements.

— Je les ai fais jeter, déclara le juge depuis la chambre. Viens!

Nue, elle traversa la chambre et à son ordre, vint s’assoir sur un des deux lit à côté de lui.

— Ce sera ton lit. L’autre est réservé pour une future résidente qui nous rejoindra très bientôt.

Il lui indiqua alors l’armoire qui se trouvait aux pieds de son lit. Elle vit qu’elle était cadenassée.

— Tes nouveaux vêtements se trouvent là. Je suis le seul à posséder la clé de cette armoire car tu n’auras besoin de vêtements que lorsque nous sortirons. Ici, tu resteras nue en permanence. N’essaies jamais de sortir sans mon autorisation ni de joindre une autre personne que moi ou alors je m’arrangerais pour que ton petit ami paye sa dette avec son sang, est-ce clair ?

— Oui.

— Très bien, se félicita-t-il en lui jouant avec ses tétons. Tu vas voir nous allons être très heureux ensemble. Maintenant couche-toi ! Je te veux reposée quand je reviendrais du tribunal demain.


CHAPITRE 7


Le juge sortit de la chambre de Madeleine qu’il ferma à clé. Il ne voulait qu’elle puisse entendre la conversation qu’il allait avoir. Il prit son téléphone et composa un numéro.

— Allô ? Jérôme ?

— Monsieur le juge, fit la voix du jeune homme. Comment cela s’est-il passé ?

— Idéalement. Tu recevras l’acompte prévu demain dans la journée. Comme ça tu pourras te payer cette voiture qui te fait tant rêver. Tu n’auras qu’à l’appeler Madeleine.

Le jeune homme éclata de rire.

— Mais n’oublie pas, le coupa le juge. Si tu veux la totalité de la somme, tu dois me fournir l’autre paquet.

— Ce sera fait.

Le juge raccrocha et reporta son attention sur la porte close. Enfin, il tenait le rêve qui l’avait poursuivi toute sa vie sans jamais avoir le courage de l’assouvir : une jeune esclave qui assouvirait tous ses fantasmes dès qu’il rentrerait chez lui. Il enrageait de n’avoir rencontré les autres membres du Club qu’au soir de sa vie et d’avoir laisser les carcans de la morale chrétienne brider sa vie pendant tellement de temps mais heureusement c’était désormais fini, il comptait bien rattraper le temps perdu. Il avala alors une petite pilule bleue et se dirigea vers la chambre de Madeleine. Elle aurait toute la journée de demain pour se reposer, ce soir elle allait avoir encore du boulot…

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