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Le club des amateurs de fessée

Chapitre 1

Histoire médaillée
Erotique

Le temps hivernal qui règne sur Londres depuis quelques jours décourage les promeneurs et, la nuit étant tombée depuis des heures, seuls quelques rares véhicules sillonnent encore les rues verglacées. Le Spanking Club, vénérable institution séculaire que ses membres appellent tout simplement le Club, est situé dans une rue tranquille qui convient parfaitement au désir de discrétion et d’anonymat qui depuis toujours fait partie de ses statuts. Sur la façade du bâtiment de style victorien, que rien ne distingue des constructions voisines, une unique fenêtre est éclairée au premier étage.


Chargé d’un plateau en argent garni de trois verres – bloody Mary, whisky de 12 ans d’âge et eau gazeuse agrémentée d’une rondelle de citron – le domestique parcourt toute la longueur du couloir de service, le bruit de ses pas étouffé par un épais tapis, avant de s’arrêter face à la dernière porte sur sa gauche. Il frappe brièvement, attend qu’on l’invite à entrer, et va déposer son plateau sur une table basse qui trône au centre du petit salon lambrissé.


Les trois occupants des lieux, deux hommes et une femme, cessent alors la conversation amicale qu’ils avaient entamée, attendant patiemment que le serveur se retire. Sans un mot, celui-ci leur distribue les boissons, récupère le plateau et repart aussi silencieusement qu’il était arrivé.


Après avoir avalé une petite gorgée de son cocktail, la jeune femme repousse une mèche de ses longs cheveux bruns qui s’acharne à retomber constamment devant son œil droit, chasse un grain de poussière imaginaire de sa jupe élégante et reprend la parole avec cette pointe d’accent étranger tout à fait charmant dont elle n’a jamais réussi à se débarrasser :


— Alors, Andrew, qu’alliez-vous dire au sujet de notre première rencontre au Club ?


Le géant blond au physique de boxeur poids lourd, qui est occupé à présent à réchauffer ses mains devant la flambée allumée un peu plus tôt dans la cheminée, ne se retourne pas pour lui répondre. Comme à son habitude, il fait preuve d’une timidité qui contraste avec son apparence de colosse, et évite à tout prix de rencontrer le regard de ses interlocuteurs.


— Cela va faire deux ans que nous nous croisons régulièrement ici, nous avons beaucoup échangé et j’avoue que James et vous êtes ce qui s’apparente le plus à des amis pour moi. Et malgré toutes les choses, parfois très intimes, que nous nous sommes révélées les uns aux autres, nous n’avons jamais abordé le pourquoi de notre présence ici.

— Vous voulez dire, la raison originelle qui nous a fait entrer au Club ?

— Oui, Pauline, c’est cela : quel a été l’élément déclencheur qui a fait de chacun de vous des amateurs de fessée ? Bien sûr, si c’est une question trop personnelle...

— Absolument pas voyons ! Vous l’avez dit vous-même : nous sommes de bons amis, et je n’ai rien à cacher à mes amis. Et vous, James, qu’en pensez-vous ?


L’homme âgé, à qui ses cheveux blancs en bataille donnent l’aspect d’un vieux lion, était jusqu’ici resté mutique tout en observant ses compagnons d’un air narquois. Il caresse d’un geste machinal sa barbiche méphistophélique tout en jetant un regard navré au verre posé près de lui qui, visiblement, ne contient pas un liquide assez fort pour apaiser sa soif.


— Que voulez-vous que j’ajoute, ma jeune amie ? Je trouve que c’est une excellente idée qui nous fera sans aucun doute passer une bonne soirée. Peut-être pourriez-vous commencer ? Je vous le propose uniquement par galanterie, bien évidemment, et non pas pour étancher ma trop grande curiosité de vieillard libidineux à l’égard d’une aussi belle femme que vous...


Le clin d’œil appuyé qui accompagne son discours fait rire Pauline qui accepte de bonne grâce de partager la première ses souvenirs. Elle réfléchit un instant, croisant et décroisant ses longues jambes recouvertes d’une paire de bas sombres, puis se lance enfin.



***

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Tout a commencé pour moi il y a un peu plus de dix ans, dans le sud de la France, alors que j’allais entrer à la fac pour commencer mes études. La semaine qui précédait le début des cours avait été plus que catastrophique : j’avais en effet découvert que mon petit ami me trompait depuis des mois déjà avec ma meilleure amie. Et comme un malheur n’arrive jamais seul, je me retrouvais quasiment à la rue puisque j’avais emménagé dans son appartement peu de temps auparavant et qu’il était bien sûr hors de question que j’y reste une minute de plus. J’avais donc échoué dans une chambre d’hôtel miteuse et une profonde dépression me guettait.


Environ deux semaines passèrent pendant lesquelles je n’avais plus goût à rien, ni aux études ni à sortir pour me changer les idées comme toutes les bonnes âmes de mon entourage m’y encourageaient. Et puis, finalement, je tombais sur une petite annonce dans le journal local : une association proposait des colocations entre étudiants et personnes âgées vivant seuls. L’annonce assurait que les loyers étaient modiques, à charge pour les locataires de donner un coup de main dans la vie quotidienne de leurs hôtes. J’appelais le numéro indiqué et dès le lendemain, je rencontrais la responsable du projet dont le discours me rassura totalement sur le sérieux et l’honnêteté de la proposition. Apparemment, l’idée avait eu beaucoup de succès grâce à la promotion faite dans la presse et il ne restait plus qu’une place de disponible.


Le bénéficiaire était un certain André Duval, veuf et septuagénaire, qui possédait un grand appartement situé non loin d’une ligne de bus qui passait devant l’université. La proposition me semblait idéale et je me réjouissais déjà de quitter le taudis dans lequel je vivotais depuis ma rupture.


Un appel téléphonique plus tard et nous partions toutes les deux pour ce qui allait peut-être devenir mon nouveau domicile, monsieur Duval étant disponible immédiatement pour nous recevoir. Le vieil homme nous reçut aimablement, bien qu’il ne cessa pas de me jeter des coups d’œil inquisiteurs alors qu’il nous faisait visiter les lieux. La décoration de son logement était vieillotte à l’image de son propriétaire, les murs arborant un papier peint qui avait dû être à la mode dans les années 1960, seulement agrémenté çà et là de photographies de famille encadrées. Le point positif était que ma future chambre et la salle de bain étaient munies de verrou, donc pas de problème d’intimité en vue.


Ce premier contact fut un peu difficile, car je me montrais ostensiblement trop nerveuse tandis qu’il égrainait les règles strictes qui devaient impérativement s’appliquer chez lui : pas de garçons (il ne pouvait pas le deviner, mais cela n’allait pas être trop difficile pour moi vu mes peines de cœur récentes), pas de musique trop forte, pas de drogue bien sûr (il avait en tête décidément beaucoup de clichés sur la jeunesse), les courses à faire pour lui une fois par semaine en plus de lui apporter de l’aide pour garder propre son appartement... Plus étrange, même si je ne relevais pas ce détail sur le moment, il m’autorisait à aller et venir comme bon me semblait dans l’appartement, sauf dans une petite pièce qu’il désigna comme son bureau et qui me resterait interdite d’accès en toutes circonstances.


Il finit par convenir presque à contrecœur que je ferais l’affaire comme locataire et quelques jours plus tard, le temps de régler la partie administrative du dossier, j’emménageais chez lui.


Une certaine routine s’installa alors entre mes cours et la vie quotidienne avec André (qui refusait catégoriquement que je lui donne du "monsieur" quand je m’adressais à lui). Contrairement à mes premières appréhensions, notre cohabitation se passa bien tandis que nous apprenions peu à peu à mieux nous connaître et qu’une certaine complicité s’instaurait entre nous. Sous ses dehors bourrus, le vieil homme cachait un esprit vif et un humour cinglant qui me plaisaient beaucoup.


Une chose cependant occupait de plus en plus mes pensées : que pouvait donc bien dissimuler la pièce interdite, dans laquelle je ne l’avais encore jamais vu pénétrer quand je me trouvais là ? Les idées les plus folles me venaient quand je me laissais aller à faire des suppositions et, tour à tour, j’envisageais qu’il y dissimulait des coffres remplis d’or, des tableaux de maîtres volés dans des musées, ou même les corps de ses anciennes conquêtes tels un Barbe-bleue moderne. Bien évidemment, j’étais consciente de me faire des films et que toutes ces hypothèses étaient plus invraisemblables les unes que les autres, mais cela ne m’empêchait pas de cogiter sur ce mystère. Jusqu’au jour où, revenue de bonne heure et seule dans l’appartement, je constatais avec surprise que la clé de la porte du bureau était restée dans la serrure.


Je n’hésitais pas longtemps, ma curiosité l’emportant sur l’engagement que j’avais pris, et j’entrais d’un pas résolu. A l’intérieur se trouvait, comme André me l’avait dit, un petit bureau décoré de quelques cadres aux murs et meublé simplement d’une table, d’une chaise, d’un fauteuil confortable et d’une grande bibliothèque. Un peu déçue par ce décor banal, je jetais un regard distrait aux alentours, prête à quitter les lieux sur-le-champ, mais c’est alors que je compris pourquoi mon logeur voulait éloigner les curieuses dans mon genre de son jardin secret.


Les cadres accrochés dans la petite pièce contenaient tous des illustrations de nature érotique et les ouvrages rangés ici portaient des titres évocateurs dont certains me firent presque rougir. Posé sur la table, un épais album de photographies attira mon regard. Je l’ouvrais et commençais à le feuilleter, les yeux écarquillés de surprise : sur les clichés aux couleurs fanées, on y reconnaissait sans trop de peine André, plus jeune de trente ou quarante ans, se livrant à des orgies effrénées en compagnie d’un groupe d’hommes et de femmes. Au bout de quelques pages, les photographies le montraient uniquement avec une jeune femme brune, sans doute son épouse. Image après image, elle subissait toutes sortes de fessées administrées par son mari à la main, au martinet, avec une spatule de cuisine ou encore un paddle recouvert de cuir. Le plus étonnant pour moi était les expressions qu’elle arborait, trahissant tantôt la souffrance et tantôt le plaisir.


Mais je n’eus pas le temps d’analyser, ce qui provoquait en moi comme sentiments ce que je voyais, car j’entendis brusquement la porte d’entrée de l’appartement claquer. Paniquée, je refermais l’album et me précipitais hors du bureau. Hélas, André se trouvait déjà dans le couloir et me dévisageait d’un air incrédule, comme s’il ne pouvait pas croire à ma trahison. Nous restâmes longtemps à nous dévisager sans rien dire, moi d’une pâleur extrême et lui le visage rougi par la colère et la déception.

Et puis il éclata de rage, à tel point que je crus un instant qu’il allait me frapper.


— Mes règles étaient pourtant claires et simples : tu ne devais pas entrer dans mon bureau. Sous aucun prétexte ! Je ne veux plus te voir ici, tu comprends ? Je te laisse jusqu’à demain soir pour rassembler tes affaires et débarrasser le plancher. J’appellerai l’agence pour leur dire que tu es partie sans donner de raison et, si tu cherches à faire des histoires, je dirai que tu as essayé de me voler et j’irais porter plainte. Allez, dégage de là !


Je ne sus pas quoi répondre. Je n’avais en fait rien à rétorquer, car je culpabilisais de m’être ainsi immiscée dans son intimité contre son gré. Je m’enfermais dans ma chambre pour pleurer toutes les larmes de mon corps en me demandant ce que j’allais devenir maintenant que je me retrouvais à nouveau à la rue.

La nuit fut agitée et pleine de cauchemars dans lesquels le vieil homme me pourchassait, un fouet à la main. Quand je me levais le lendemain matin, j’étais épuisée et l’esprit confus. Heureusement, André était déjà parti, je ne savais pas où, ce qui m’évita une seconde leçon de morale. Je décidais de sécher les cours pour la journée et commençais à réunir mes maigres possessions en vue de mon départ imminent. C’est à ce moment que j’eus une idée qui allait changer la suite des événements.


Quand André finit par rentrer chez lui dans la soirée, il trouva son salon plongé dans la pénombre, les lourds rideaux de velours tirés, et avec pour seule source lumineuse, une petite lampe qui projetait des ombres mystérieuses plus qu’elle n’éclairait la scène. Je me tenais là, lui tournant le dos dans une mince flaque de lumière, à genoux sur un coin du grand tapis rugueux et élimé qui occupait le centre de la pièce. Nue de la taille aux pieds, je ne portais rien d’autre qu’un tee-shirt d’un blanc immaculé. Le spectacle devait être saisissant, car je l’entendis hoqueter de surprise quand il me découvrit et il resta sans rien dire un long moment avant que ce ne soit moi qui rompe le silence d’une voix timide.


— Je suis consciente de vous avoir déçu et je comprends que vous soyez en colère contre moi, André. Je voudrais que vous me pardonniez ce que j’ai fait, même si après ça, vous décidez que vous voulez toujours me voir partir. Alors, s’il vous plaît, punissez-moi de la façon que vous choisirez, aussi fort et aussi longtemps que vous le jugerez nécessaire.


Je me courbais alors en avant, de sorte que ma tête repose sur le tapis et que mes fesses soient à la fois bien visibles et très accessibles. Je l’entendis qui s’approchait de moi d’un pas hésitant et c’est d’une voix rendue rauque par l’émotion qu’il me répondit.


— Tu ne sais pas ce que tu me demandes, jeune fille. Oh non, tu n’as aucune idée de ce que je pourrais te faire...


J’affirmais cependant ma volonté de subir ce qu’il jugerait bon et il finit par s’agenouiller derrière moi. Il avança une main au-dessus de ma peau nue et, alors que je m’attendais à recevoir tout de suite un coup, il se contenta de l’effleurer doucement. Mon cœur battait trop fort dans un mélange d’excitation, d’anticipation et de crainte et je fermais instinctivement les yeux.


La première claque sur ma fesse gauche, assénée avec la paume de sa main, me prit par surprise et je me mordis les lèvres pour ne pas crier et ne pas me montrer aussi faible qu’il pensait que je l’étais. La douleur irradiait la peau tendre de mon derrière, mais elle s’estompa rapidement. Ce fut l’exact moment qu’André choisit pour frapper sur mon autre fesse, un peu plus fort cette fois-ci.


Il ne me laissa pas le temps de récupérer et se mit à alterner les coups du plat de sa main calleuse d’un côté puis de l’autre de mon postérieur. J’avais le cul en feu et il ne s’agissait pas là d’une métaphore sexuelle. J’imaginais que je devais être aussi rouge qu’après un bon coup de soleil et mon cerveau enfiévré imagina même que l’on pouvait peut-être voir l’empreinte de sa main sur ma peau, comme dans un de ces dessins animés que je regardais quand j’étais enfant.


Il s’arrêta enfin après m’avoir frappée une bonne douzaine de fois et me laissa le temps de reprendre mes esprits. Je me rendis compte que j’avais retenu ma respiration tout au long de cette correction et j’avalais alors goulûment une grande bouffée d’air, ce qui eut pour effet de me faire pousser, ce qui ressemblait à un soupir de soulagement.


Je ne savais pas s’il en avait terminé avec moi ou s’il ne faisait que marquer une pause et je restais donc passivement dans la même position, attendant la suite. Soudain, sa main s’abattit à nouveau, à l’horizontale, frappant mes deux globes fessiers en même temps. Je ne réussis pas cette fois à contenir un petit cri qui résonnait encore quand sa main me toucha une fois de plus au même endroit. Ma respiration s’était faite haletante et je me préparais mentalement à la prochaine claque. Mais, me surprenant à nouveau, André se contenta d’une caresse pleine de douceur le long de mes fesses endolories.


— C’est bien, ma jolie. Tu t’en sors admirablement jusqu’ici. On va juste faire une petite pause maintenant et pendant que je m’absente, toi tu restes ici et tu gardes cette position. Tu es d’accord ?


Incapable d’articuler la moindre parole, je me contentais de hocher docilement la tête en signe d’assentiment. Je l’entendis se lever puis quitter la pièce pour se rendre dans la cuisine et se servir à boire. Mes sentiments concernant cette séance de fessées étaient pour le moins confus : j’étais à la fois assez fière d’avoir réussi à endurer cela presque sans broncher et étrangement impatiente de continuer pour savoir jusqu’où je serai capable d’aller. Je me rendis compte aussi que j’étais très excitée : mon sexe s’était peu à peu humidifié, au point que j’avais une envie irrésistible de me toucher, de me faire jouir sans attendre plus longtemps. Mais, évidemment, je n’osais pas le faire, inquiète à l’idée de décevoir à nouveau mon fesseur qui m’avait ordonné de ne pas bouger.


Il revint bientôt et reprit sa position à mes côtés. Sa main se posa doucement sur mes fesses et il se satisfit un moment de jouer avec, de les caresser, les malaxer, les écarter. Il ne manqua pas, bien sûr, de remarquer à quel point j’étais trempée, mais il ne me fit pas de réflexion à ce sujet, se contentant de quelques petites tapes légères du bout des doigts sur ma vulve. Malgré moi, je poussais un gémissement de désir qui se transforma en cri de surprise quand André abattit sa main avec force sur mon cul. A partir de là, il alterna claques sonores et caresses délicates, me menant à un état d’excitation tel que je n’en avais jamais connu, mais en s’assurant que je reste toujours au bord de l’orgasme sans jamais parvenir à l’atteindre. J’avais perdu toute notion du temps et j’étais dans un état second lorsque, s’interrompant dans sa besogne, il me murmura un simple "doigte-toi".


Alors qu’il me fessait de plus belle, je glissais un doigt dans ma fente et me mis à me masturber frénétiquement, en haletant fort. Il ne me fallut pas longtemps pour atteindre la jouissance à laquelle j’aspirais tant et, alors que je reposais de tout mon long, les jambes tremblantes, je me rendis compte que la fessée s’était terminée depuis quelques minutes sans que j’y prête attention.


Les fesses brûlantes, les cheveux collés par la sueur et un doigt encore profondément enfoncé en moi, j’offrais un spectacle que je subodorais pathétique, mais André semblait d’un autre avis. M’aidant à me redresser avant de me prendre dans ses bras avec beaucoup de tendresse, il me rassura et me complimenta sur ma prestation. Je restais un long moment dans cette position, serrée contre lui, presque bercée par la musique apaisante que formaient ses mots.


André ne parla plus de me mettre à la porte, mais dès le lendemain matin, il voulut que nous ayons une conversation sérieuse sur ce qui s’était passé la veille. Il y fut surtout question de désirs et de limites et d’un commun accord, nous décidâmes qu’il pourrait continuer à me fesser régulièrement, un soir par semaine, mais que cela ne n’impliquerait jamais de contrepartie sexuelle autre que le plaisir que nous pourrions retirer de cette pratique. Et du plaisir, j’en eus plus que ma part !

Il tint parole pendant les deux années au cours desquelles je partageais son appartement et n’essaya jamais d’obtenir de moi autre chose que ce que nous avions convenu...


***


— Ayant goûté au plaisir intense de la fessée, j’en suis devenue à partir de ce jour une adepte fervente, ne manquant jamais une occasion de pratiquer. Et voilà, messieurs, vous savez désormais tout ou presque sur mon initiation que je pourrais qualifier, sans mauvais jeu de mots, de marquante.


Pauline se tait, un sourire gourmand aux lèvres et le regard encore un peu perdu dans ses souvenirs. Les deux hommes attendent en silence, ruminant des pensées qui leur sont propres, comparant sans doute l’expérience vécue par la jeune femme à ce qu’ils ont pu connaître de leur côté.

L’atmosphère de recueillement qui s’est installée est soudainement brisée par le craquement d’une bûche dans la cheminée, puis par la voix quelque peu éraillée de James.


— Eh bien, ma chère, vous nous avez livré un récit à la hauteur de mes attentes et je vous en remercie. Andrew, j’imagine que vous ne souhaitez pas prendre la parole immédiatement pour la suite de cette soirée de confessions passionnantes et que vous préférez que je sois le prochain à me dévoiler, n’est-ce pas ?


Le géant placide se retourne alors vers James et le fixe intensément sans rien dire.

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