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Le club des amateurs de fessée

Chapitre 2

Voyeur / Exhibition

Andrew, les mains profondément enfoncées dans ses poches, hésite et semble chercher ses mots. Son comportement introverti surprend toujours ceux qui ne le connaissent pas et qui s’attendent à le voir s’affirmer avec force, comme si son physique imposant devait nécessairement s’accorder avec un mental sans faille et une assurance inébranlable.

Pauline et James qui, eux, ont l’habitude des manières timides de leur ami ne cherchent pas à le brusquer. Ils savent bien qu’il a toujours besoin d’un peu de temps avant de trouver le courage de s’exprimer.


— Non. Je préfère que ce soit à mon tour de vous raconter une partie de mon passé, de vous expliquer comment j’en suis venu à devenir membre du Club. Si je ne le fais pas maintenant, je ne sais pas si j’en aurais encore la volonté plus tard. Est-ce que cela ne vous dérange pas, James ?


— Pas le moins du monde ! Pour tout dire, je suis presque aussi impatient d’entendre votre histoire que je l’étais pour celle de notre jeune amie. Je me demande si... Enfin, allez-y, je suis tout ouïe.


Une lueur malicieuse dans les yeux, le vieil homme l’invite d’un geste de la main à commencer son récit, tandis que Pauline l’encourage du regard en souriant aimablement. Le silence reprend possession du lieu, alors qu’Andrew s’avance lentement vers la fenêtre au-delà de laquelle s’étendent les ténèbres de la ville endormie. Le regard perdu dans les paysages fantasmagoriques que dessine le givre sur la vitre, il prend enfin la parole de sa voix grave et posée.


***


Dans ma jeunesse je n’ai pas eu la chance ou l’opportunité de faire de longues études comme Pauline : mon père est décédé quand je n’étais encore qu’un adolescent et j’ai dû rapidement trouver des petits boulots pour aider ma mère à subvenir aux besoins de mes frères et sœurs. N’allez tout de même pas croire que je vais vous décrire une enfance miséreuse et malheureuse à la Oliver Twist. Nous ne roulions pas sur l’or, cela est certain, mais j’étais heureux de ma vie telle qu’elle était.

Cette année-là, je venais tout juste d’avoir vingt ans et j’avais été embauché comme palefrenier dans un centre équestre réputé. M’occuper des chevaux était pour moi le plus grand des bonheurs : j’aimais leur odeur puissante, la majesté de leurs mouvements, et jusqu’aux mystérieux éclairs de folie qui se reflétaient dans leurs yeux sombres. Contrairement aux gens, les chevaux ne m’intimidaient pas et je savais toujours comment me comporter avec eux.


En plus de mes tâches habituelles, on m’avait demandé de donner temporairement un coup de main pour remettre en ordre une écurie désaffectée située dans un petit bâtiment un peu à l’écart, à la périphérie du centre équestre, et qui devait accueillir bientôt de nouveaux chevaux laissés en pension par leurs propriétaires. Alors que mes collègues étaient partis pour leur pause déjeuner, j’avais décidé de rester encore un peu pour terminer ce que j’avais commencé.

Je me trouvais dans le boxe le plus éloigné de la porte d’entrée lorsque j’entendis un couple pénétrer dans l’écurie. La femme avait une voix dure aux inflexions distinguées, tandis que son compagnon s’exprimait pratiquement uniquement par monosyllabes d’un ton de baryton. Sans avoir même besoin de les voir, je les identifiais sans peine instantanément.

A peine plus âgée que moi, Gwendolyn, fille unique d’un riche industriel, avait tout pour elle : jeunesse, beauté, richesse. Sa silhouette longiligne, ses cheveux dorés qu’elle coiffait habituellement en une longue tresse, la mélancolie de ses yeux bleus et les traits harmonieux de son visage angélique attiraient les regards de tous les hommes et alimentaient leurs fantasmes nocturnes. Mais cette apparition tout droit sortie d’un tableau préraphaélite cachait un caractère froid et cruel accentué par une arrogance toute aristocratique. Nombreux étaient ceux qui avaient dû subir les réflexions acerbes et les critiques cinglantes de la jeune femme. J’avais appris rapidement à éviter du mieux que je pouvais de me retrouver en sa présence et à faire en sorte qu’elle ne me prenne jamais en faute. Ce n’était pas si difficile, en fait : un employé subalterne dans mon genre ne méritait pas qu’elle s’abaisse à le remarquer, la plupart du temps.

L’homme qui l’accompagnait se nommait Barry et il était l’entraîneur du moment de Gwendolyn. Celle-ci était persuadée d’avoir l’étoffe d’une championne et envisageait de concourir dans les plus hautes compétitions, mais le succès tardant à venir et la patience n’étant pas son fort elle avait déjà renvoyé ses deux précédents formateurs. De l’avis général, le quinquagénaire trapu à la calvitie prononcée devait être un maître absolu du self-control pour parvenir à supporter les sautes d’humeur incessantes et les humiliations publiques que ne manquait jamais de lui faire subir son élève.


— Allons, Barry, pressez-vous un peu, je n’ai pas toute la journée, moi ! Dites-moi plutôt ce que vous avez pensé de ma prestation d’aujourd’hui. Est-ce que cela valait une récompense ou plutôt une punition ?


Si je n’avais pas connu le caractère emporté de la jeune cavalière, j’aurais presque cru entendre une pointe d’anxiété dans sa question. Et je ne comprenais pas ce qu’elle voulait dire par ses derniers mots. Je fus également surpris par le ton extrêmement rude de la réponse que Barry lui fit. Absolument personne n’osait parler ainsi à Gwendolyn et je décidais de rester sagement caché, le temps qu’il affronte la tempête qui n’allait pas manquer de s’abattre sur lui.


— Vous avez été largement en-dessous de vos capacités, miss. Vous n’étiez pas concentrée un seul instant sur ce que vous faisiez et c’est pourquoi vous avez commis autant de fautes. La monture n’est pas à accuser quand sa cavalière se montre aussi désinvolte ! Maintenant, mettez-vous en position.


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Il y eut le bruit incongru de vêtements que l’on retire, suivi par un silence pesant. Et puis le son cinglant et douloureux d’un morceau de cuir fendant l’air avant de frapper une peau nue et sans défense. Le cri bref et aigu que poussa Gwendolyn masqua heureusement ma propre réaction de surprise. Je ne comprenais pas ce qui se passait là-bas et je décidais de risquer un coup d’œil rapide à l’extérieur de ma cachette.

La jeune femme avait son pantalon et sa culotte baissés au niveau de ses chevilles et s’appuyait des deux mains contre le mur, croupe tendue vers son compagnon. Celui-ci brandissait une cravache qui ne tarda pas à heurter à nouveau le postérieur généreusement offert.

De là où je me trouvait je n’avais qu’une vue très partielle de ce qui se passait à plusieurs mètres de moi. C’est à peine si je pouvais apercevoir le profil de Gwendolyn, l’expression de son visage ou la courbure de ses fesses à la blancheur immaculée.

Pendant des minutes qui me semblèrent interminables Barry la fouetta à un rythme assez lent mais sans aucune retenue dans la force des coups qu’il assénait. Je devinais qu’elle se mordait les lèvres pour ne pas crier trop fort, mais ses gémissements étouffés me parvenaient quand même entre deux claquements secs de la cravache sur ses fesses.

Son tortionnaire restait étrangement silencieux et se contentait de la cravacher méthodiquement. Fasciné par ce qui se passait là et devant m’en remettre davantage à mon ouïe qu’à ma vue, j’eus l’impression qu’à chaque coup reçu, elle s’éloignait d’une douleur tout à fait compréhensible pour se rapprocher d’une extase troublante.

Le dernier cri qu’elle poussa avait d’ailleurs tout de l’expression d’une jouissance des plus intenses et, immédiatement après, la punition s’acheva. Les deux partenaires prirent du temps à retrouver leur souffle, mais ce fut Barry qui prit la parole en premier.


— Et bien ?


— Merci pour cette leçon... Je ferais de mon mieux pour ne pas vous obliger à sévir la prochaine fois.


L’humilité de son propos était tout à fait inhabituel et j’avais du mal à admettre qu’elle puisse se montrer sous un jour aussi nouveau. Mes réflexions n’eurent pas le temps d’aller bien plus loin car Gwendolyn s’était déjà rhabillée et quittait les lieux en claudiquant, accompagnée de son sévère fouetteur.

C’est à cet instant que je remarquais non seulement à quel point j’étais en train de bander, mais aussi que j’avais déjà une main posée sur mon entrejambe sans que je ne me rappelle à quel moment j’avais commencé à me toucher, accaparé par la scène qui s’était déroulée près de moi. Je ne m’étais jamais senti aussi excité sexuellement de toute ma vie et un besoin impérieux me fit déboutonner mon pantalon en toute hâte et empoigner à pleine main ma verge qui se dressait. Je me masturbais à grands mouvements vigoureux, pris par la nécessité absolue que j’avais de me soulager. Il ne fallut pas longtemps pour que je gicle à longs jets sur le sol de l’écurie...


La scène surprenante à laquelle j’avais assisté hanta mes pensées pratiquement en permanence pendant les jours et les nuits qui suivirent, me procurant des érections inopinées que je m’empressais de faire disparaître à la force du poignet. Mon travail finissait par en pâtir et je décidais donc de réagir.

Lorsque Gwendolyn revint au centre équestre pour un nouvel entraînement, j’étais prêt. A peine était-elle descendue de son cheval que je filais me cacher dans l’écurie, espérant qu’elle garderait le même terrain de jeu que la fois précédente. Je choisis un boxe plus proche de l’entrée et attendis en silence, immobile dans l’obscurité. Mon attente fut bientôt récompensée : Gwendolyn et Barry venaient d’entrer dans le bâtiment.

J’eus un instant de crainte quand l’entraîneur félicita la jeune femme pour les efforts fournis cette fois-ci, me disant qu’il n’y aurait donc pas de punition à infliger aujourd’hui, mais mes espoirs revinrent quand il lui demanda si elle était prête à recevoir sa récompense.

Un sourire illumina le visage de la belle blonde et, sans plus attendre, elle fit glisser le pantalon d’équitation qui moulait divinement ses formes pour exposer ses fesses à mon regard avide. Elle s’appuya contre le mur le plus proche, adoptant la même position que la fois précédente. Mon cerveau en ébullition était au bord de l’implosion tandis que je détaillais son corps à demi nu : la cambrure de ses reins, sa peau diaphane qui devait être si douce au toucher, ses fesses délicieusement musclées, tout me portait à un haut niveau d’excitation. De peur d’être découvert, je parvins cependant à calmer mes ardeurs, respirait profondément et me terrais dans la pénombre qui m’offrait une protection toute relative.


L’homme avait déjà empoigné sa cravache, mais au lieu d’en asséner directement un coup, il prenait son temps et jouait avec pour faire monter l’excitation et la frustration chez Gwendolyn. Il posa tout en douceur l’extrémité de l’instrument sur le dos de la jeune femme puis le fit glisser lentement jusqu’à son cul en une longue caresse sensuelle. Le frisson qui la parcourut fut brutalement interrompu par un premier coup, rapidement suivi par un autre, et encore un. La cadence était rapide, impitoyable, cette fois-ci. Il la fouetta sans répit pendant de longues minutes sans que je perde la moindre miette du spectacle qu’ils m’offraient sans en être conscients. Puis, aussi soudainement qu’il avait commencé, il stoppa sa besogne. Sa partenaire avait les jambes prises de tremblements incontrôlables et elle ne tenait debout que parce que son torse était appuyé contre le mur qui lui faisait face. Les bras ballants, le visage rendu presque aussi écarlate que son derrière par l’intensité de la séance, elle haletait de plaisir. Un plaisir visible jusque dans son regard malgré la présence d’une petite larme au coin de son œil.


— Va !


L’autorisation sonnait comme un ordre, mais elle ne sembla pas s’en formaliser. Toujours dans un état second elle glissa une main entre ses cuisses, fit pénétrer deux doigts dans son vagin en grognant de plaisir et se masturba énergiquement. Après avoir été prise d’un nouvel orgasme, à peine moins puissant que le précédent et marqué par un miaulement de satisfaction extrême, elle essuya sommairement ses doigts poisseux sur son blouson avant de se rhabiller maladroitement, ses gestes manquant alors singulièrement d’assurance.


Une fois qu’ils furent partis, je me masturbais à mon tour, frénétiquement, les yeux fermés, le souffle court et l’esprit envahi par des images de culs nus et de coups de cravache...

Bien entendu, loin de calmer mes pulsions comme je l’espérais, cette nouvelle séance à laquelle j’avais assisté ne fit qu’aviver mes fantasmes et exacerber mon excitation permanente. Je pris l’habitude de me dissimuler dans l’écurie à chaque fois que Gwendolyn venait et plus j’en voyait, plus je voulais en voir. Je me comportais comme un drogué en manque, la vue du fessier martyrisé de la jeune femme et le plaisir charnel intense qu’elle dévoilait sans retenue étant les seuls antidotes capables de calmer temporairement mes désirs avant d’attendre avec une impatience douloureuse ma prochaine dose. Mais comme toutes les bonnes choses en ce monde, cela ne dura qu’un temps...


Tapis dans mon poste d’observation habituel, j’entendis la porte s’ouvrir brusquement et claquer contre le mur avant d’être refermée tout aussi violemment. Gwendolyn était seule pour une fois et ses yeux jetaient des éclairs de colère. Martelant le sol de ses bottes, qu’elle frappait régulièrement à l’aide d’une cravache, elle se dirigea droit vers moi et me débusqua sans hésiter.


— Sors tout de suite de là ! J’ai été assez bonne pour te laisser te rincer l’œil depuis des semaines, mais maintenant c’est à toi de te rendre un peu utile. Ce sale égoïste de Barry a apparemment mieux à faire aujourd’hui que de s’occuper de moi... Sous prétexte que sa femme est souffrante, il ose décaler ma leçon ! Je ne vais pas en rester là, crois-moi, mais en attendant j’ai besoin de me défouler. Allez, qu’est-ce que tu attends ? Tu ne comprends pas ce qu’on te dit ou quoi ?


Honteux de découvrir qu’elle savait pertinemment que je jouais les voyeurs depuis le début, j’obéis docilement en n’osant pas la regarder en face et je la suivis jusqu’à son emplacement habituel. Elle me jeta la cravache dans les mains puis, sans plus de cérémonie, elle s’installa face au mur, pantalon et culotte abaissés.

J’étais comme hypnotisé par ce somptueux cul nu qui était mis à portée de ma main. Ce qui n’était évidemment qu’une façon de parler : jamais je n’aurais osé toucher cette peau pâle et lisse, si désirable et si intimidante à la fois. Je restais donc à observer cette perfection zébrée par les fines marques que d’anciens coups y avait laissé, n’osant esquisser le moindre geste. Je fus rapidement ramené à la réalité par la voix impitoyable de Gwendolyn qui exigeait de moi que je me fasse son bourreau et la mène une nouvelle fois jusqu’à l’extase.

Hésitant, je frappais une première fois, mais pas assez fort à son goût. Elle m’invectiva, me défiant d’y aller plus violemment, de lui montrer ce dont j’étais capable, et je mis un peu plus de force dans les coups suivants. Plus je cinglais ses fesses, plus elle m’encourageais à me montrer sans pitié, à ne surtout pas l’épargner. J’agissais de manière purement mécanique, fouettant son postérieur rougissant de façon désordonnée sans me soucier du rythme ou de la puissance avec laquelle je faisais claquer la cravache sur sa peau.

Étrangement, me retrouver dans le rôle du fesseur ne me procurait aucune excitation et pas un instant je ne sentis ma queue durcir comme cela avait été le cas à chaque fois auparavant. Je réalisais que le fantasme qui me hantais depuis tout ce temps n’étais pas d’être acteur mais simple spectateur des événements.

Furieuse du fait que mon inexpérience l’empêchait d’atteindre le niveau de plaisir qu’elle exigeait, la jeune femme finit par mettre un terme à ce fiasco. Prise d’un mouvement d’humeur, elle se retourna vivement, exposant à mon regard médusé la fine toison dorée qui recouvrait son sexe légèrement moite, et m’arracha la cravache des mains. Vociférant et me traitant d’incapable elle entreprit de me frapper à son tour. Protégeant tant bien que mal mon visage des coups brutaux qu’elle me portait, je fus atteint à plusieurs reprises aux bras et au torse. Mais ce n’était pas tant la douleur que la gêne de ne pas m’être montré à la hauteur de ses attentes qui me causait le plus de mal.

Finalement elle se calma, cessa de me frapper et se rhabilla sans un mot. Mais au moment de partir, elle me jeta un regard où se mêlaient du dégoût et de la colère. Elle m’avertit qu’il n’était plus question que j’assiste à ses petits jeux avec son entraîneur et que si j’osais parler à qui que ce soit de ce qui se passait dans la quiétude de la vieille écurie, elle s’arrangerait non seulement pour que je sois mis à la porte, mais aussi pour que je ne retrouve plus jamais de travail dans aucun centre équestre du pays.


Je savais pertinemment que ses menaces n’étaient pas des paroles en l’air et j’obéis : plus jamais je n’assistais à une de ces corrections qui m’avaient procuré tant de plaisir et je tint ma langue aussi longtemps que je travaillais là-bas. J’eus par la suite bien d’autres occasions d’assister, ouvertement ou en cachette, à des séances de fessées avant qu’une de mes amies ne me propose de rejoindre le Club, mais ceci est une toute autre histoire.


***


La gorge sèche d’avoir autant parlé, lui qui est d’ordinaire si avare de paroles, Andrew reprend le verre qu’il avait laissé sur la tablette de la cheminée et en avale le contenu restant d’une longue et unique gorgée... qu’il manque de recracher quand James, arborant un de ces sourires énigmatiques dont il a le secret, prend la parole à son tour :


— Ah, cette chère Gwendolyn ! Voilà bien longtemps que je n’avais pas entendu parler d’elle... Saviez-vous qu’elle a longtemps été considérée comme la brebis galeuse de ma famille ?

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