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Le Club des femmes «soumises sans limites»….

Chapitre 1

Prise en main….

Avec plusieurs femmes

Précision plus qu’importante :

Cette histoire trouve ses racines dans les « divagations » d’une connaissance...

Cette personne seule peut distinguer la vérité du fantasme


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— Jeune homme, vous devez savoir une chose...

— Oui Madame...

— On a décidé de louer cet appartement, et nous mettre à deux dans l’appartement voisin, qui est minuscule... Pour une seule et unique raison...


Mon interlocutrice marque un temps d’arrêt, regarde une femme, plus jeune qu’elle, qui l’accompagne, et ajoute :


— La vie est devenue très difficile... A deux, on ne dispose que de la pension de mon défunt mari, à laquelle on doit ajouter la location de l’appartement...

— Chère madame, j’ai avancé trois mois de caution, et j’ai accepté le montant fixé dans l’annonce... Je dois faire quoi de plus ????

— Honorer votre engagement le 28 de chaque mois...

— Avec plaisir...

— Je ne prends pas de chèques... Que du liquide...

— A vos ordres...


Mes Chers lecteurs, ou du moins un nombre non négligeable, ont dû penser à l’éternelle histoire de la vieille veuve et sa charmante fille innocente...

Pas du tout...

Mon interlocutrice n’est autre qu’une femme, de 45 ans maximum. Assez ronde, peau blanche, cheveux noirs, et surtout poitrine plus que généreuse, habillée avec goût. L’autre n’est autre que sa belle-fille, 35 ans, belle, brunette, avec un corps harmonieux...


— Si tout est clair, j’aimerais disposer de mes clés...

— Voilà les clés... Mais une dernière chose :

— Quoi encore ????

— Pas de visite... Je parle des filles...

— Ah bon. J’ai loué un appartement, et non une chambre d’hôtel...

—.........

— Suis-je dans une prison, sans le savoir ?


La belle-fille prend la parole pour dire :


— Tata parle des mauvaises fréquentations... Des filles de mauvaise moralité... Tu vois ce que je veux dire...

— Soyez certaine que je ne fréquente pas ce genre de femme...

— Mais elles veulent te fréquenter...

— Quoi ?

— Le quartier en est plein...

— Je m’en fiche...


La veuve intervient :


— Tu es libre de recevoir les gens de ton monde, mais pas les femmes du quartier...

— Merci pour le conseil...

— Si besoin de laver tes affaires... On s’en charge...

— Merci...

— On te fera un prix...

— Puis-je avoir les clés ????


Les deux femmes dehors, je refais un tour dans l’appartement meublé, que j’ai loué. Je suis en train de préparer un scénario, et il me faut une immersion dans un quartier populaire...


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Je dois préciser à l’intention de mes chers lecteurs, que je travaille dans une société de production cinématographique et télévisuelle. Mon travail a commencé par la lecture des dizaines de scenarii proposés, et présenter un résumé de 100 mots au maximum, ainsi qu’une évaluation, comportant trois options : « A discuter », « A arranger », ou « A refuser »...

Ma mission est des plus aisées. Le chauffeur me fait parvenir les scenarii chez moi, et vient les reprendre avec les résumés, et les évaluations.

Les deux patronnes de la boîte, très satisfaites de mon travail, n’ont jamais exigé ma présence... Du « télétravail » avant même l’avènement de l’Internet.

Une fois, je suis tombé sur un scénario hyper-chaud, ou disons la chose clairement du porno, mais chic. Je téléphone à la direction, et je demande la patronne, qui me questionne :


— Allo... Quoi d’urgent pour m’appeler au téléphone ?

— Je suis devant un excellent scénario...

— Tu oses m’appeler pour ça... Tu le résumes, et tu mets ton évaluation...

— Il est vraiment spécial...

— On ne va pas jouer aux devinettes...

— Le scénario est du genre porno... Mais très chic...


La directrice marque un temps d’arrêt, et ajoute :


— Tu sais bien qu’on ne produit pas ce genre de chose...

— Mais on peut le traiter, et le vendre à une boîte qui produit ce genre de films...

— Tu penses que ça vaut la peine de développer ce genre d’activité ???

— Si on signe un contrat d’exclusivité avec le scénariste...


La directrice paraît troublée :


— Je t’envoie le chauffeur... Tu lui donnes le scénario avec le résumé, ainsi que l’évaluation...

— A vos ordres, madame...

— Attention... Mets tout dans une enveloppe fermée... Je ne veux pas qu’on sache, que nous traitons ce genre de scénario...

— A vos ordres, madame...


Une semaine, à peine, je suis réveillé par la voix de la secrétaire, qui m’informe dans un ton d’ultimatum que j’ai un rendez-vous à midi avec la directrice et son associée.

Je prends une douche, je me rase, et je sors une tenue d’apparence normale, mais chic...

La directrice me reçoit accompagnée de son associée, qui n’est autre que sa cousine :


— Tu as osé me déranger pour un scénario farfelu...


Elle regarde sa cousine, et dit :


— Qui ose croire qu’il existe un homme infatigable, très bien membré, et surtout qui maîtrise à la perfection son éjaculation ?


Son associée s’exprime pour la première fois :


— De mon expérience, je peux dire que personne ne peut croire cette histoire.


Je prends un ton plus que sérieux, et je dis :


— Libre à vous de produire ou vendre ce scénario, mais ce genre d’homme, existe sur terre.


L’associée intervient :


— J’aimerais bien le connaître.


La direction lui répond d’un ton moqueur :


— Toi avec les grosses bites, une histoire d’amour...

— Et toi ??? Toi par contre, tu n’as jamais refusé une telle pièce...


Les deux femmes reprennent un air sérieux, et l’associée me dit :


— Tu as une importante prime, si tu me présentes cet homme...

— Moi aussi...


Je baisse mon pantalon, en disant :


— Je suis votre homme...


Mon sexe excité par l’envie qui transpire de la discussion est en érection... Les deux femmes semblent tellement surprises au début. La direction court fermer la porte à clef... Ensuite, elle téléphone à sa secrétaire, avec un ordre tellement strict de ne pas être dérangée...

Les deux femmes se regardent...


— Qui nous dit que tu es infatigable ?

— Mettez-vous en position de levrette, et vous allez voir...

— Il faut avoir du culot, pour nous baiser ensemble...


Je réponds en remettant mon sexe difficilement dans mon boxer :


— Au revoir, je ferai parvenir à Madame ma démission selon les normes d’usage...


L’associée commence à enlever sa robe, et me dit en se mettant en levrette juste devant moi :


— Je serais conne de rater l’occasion... Je suis prête...


Je baisse mon boxer, et je dis à la directrice :


— Et toi, tu attends quoi ?

— De suite.


Je pénètre l’associée avec force, et je commence à pilonner avec rage... Mon but n’est pas de jouir ou encore moins d’éjaculer. Ou même de faire jouir... Uniquement dominer et soumettre ces deux salopes de bourgeoises, et en faire des esclaves qui ne refusent rien...

Pour cela, j’arrive à maîtriser mon éjaculation, car le plaisir de soumettre est de loin plus important que l’éjaculation...

Chacune a joui deux fois, je remets mon pantalon devant deux femmes nues, et surtout exténuées :


— Réveillez-vous... On a à discuter...


Elles se remettent difficilement...

La directrice me dit tendrement :


— Mon amour, tu nous as tuées...

— Primo : Je ne suis pas ton amour... Secundo : Vous êtes deux bourgeoises salopes...


La directrice s’insurge :


— Nous deux bourgeoises salopes ????


L’associée lui coupe la parole :


— Moi je suis bourgeoise et salope...


Puis s’adresse à moi :


— Tu as désormais deux esclaves...



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Un grand salon, une spacieuse chambre à coucher, une cuisine assez moderne, mais surtout une salle de bain bien équipé... Aussi, un balcon, avec une table, et un parasol... Une « tour de contrôle » idéale pour observer tout ce quartier...

La veuve qui m’a loué l’appartement habite dans l’appartement mitoyen, qui fait partie de l’immeuble voisin. Existe une porte qui communique entre les deux appartements... Sans oublier que la fenêtre de la salle de bain de mes voisines ouvre sur le balcon, ou plutôt mon balcon...

J’ai passé une nuit paisible. Le lendemain, oubliant que je n’ai rien acheté pour mon petit-déjeuner, je compte sortir au café d’en bas. Je passe à la salle de bain faire ma toilette, puis au balcon chercher la serviette.


— Oh...


J’entends la voix derrière moi, je constate la présence de la la jeune dame d’hier, qui paraît surprise.


— Tu n’as jamais vu un homme en boxer ?


Je me suis aperçu que je ne portais qu’un boxer...


— Non, mais je suis surprise...

— Au revoir, je descends prendre mon petit-déjeuner...

— Tu vas le prendre où ?

— Au café d’en bas...

— Ne pars pas...

— Pourquoi ?


Elle bafouille un peu et dit :


— Son café est imbuvable...

— Je dois faire quoi ?

— Je te prépare un petit-déjeuner...

— Ta belle-mère est là ?

— Non, elle est allée visiter une amie à elle...


Toute cette discussion, elle n’a pas quitté mon boxer des yeux...


— Va me préparer le petit-déj...

— OK.



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— Le petit-déjeuner est prêt...

— Comment le faire passer... Il ne peut passer à travers les barreaux de la fenêtre de la salle de bain...

— Je vais ouvrir la porte de la cuisine... Et je te passe très vite le plateau, OK ?

— OK ?


Son regard insistant et sa fixation sur mon sexe, même sous le caleçon, prouvent que cette femme cherche un prétexte pour passer chez moi... J’ai décidé de la brusquer, et de faire fondre sa timidité...

La porte s’ouvre :


— Oh...


Il faut lui donner raison... Car passer de mon boxer à nu avec un sexe en érection ne peut que surprendre. J’avance, et après l’avoir débarrassé du plateau de peur qu’elle ne le laisse tomber, et me priver d’un petit-déj copieux, je dis :


— Si tu es venue pour ça... Viens le prendre...


Elle reste immobile :


— Sinon, dégage, et reviens après, reprendre ton plateau...


Elle ne répond pas...


— Tu viens le prendre, ou...

— Je viens le prendre...


Elle avance, et me suit jusqu’au salon comme hypnotisée...

Je la prends brusquement, je la tourne, puis une inclinaison... Sa robe levée et son slip baissé... La pénétration devient une évidence...


— Aïe...

— Je te fais mal ??

— Un peu... Mais j’adore...


Je commence un pilonnage dans les normes, elle commence à gémir de plus en plus fort... Un orgasme rapide... Un des plus express que je n’ai jamais vu...


— Tu as pris ton plaisir ?

— Ouiiiiiiiiiiiiiiii...

— Tu veux que je te baise tous les jours, et sans limites ?

— Ouiiiiiiiiiiiiiiii...

— Tu m’aides à baiser ta belle-mère...

— Elle te désire...

— Comment tu le sais ?

— On dort ensemble dans le même lit... Elle s’est masturbée hier, plusieurs fois...

— Devant toi ?

— Nonnnn... Je fais semblant de dormir... D’habitude, elle se masturbe que deux fois max par semaine...

— Pour la baiser... Tu dois sortir demain et la laisser seule...

— Je vous laisse toute la journée...

— Tu fais le tour et tu viens te cacher chez moi...

— Explique...

— Fais ce que je te dis... Tu viens à 07h 30 mn... Je te laisse la porte de l’appartement entrouverte... tu entres, tu fermes la porte, et tu cours te cacher dans la chambre à coucher...


Je commence à la dévêtir, elle se laisse faire...


— Je ferai tout ce que tu veux, mais ne me laisse pas sans ça...


Elle met sa main sur ma bite en érection... Elle est entre mes bras, nue, et offerte... Je l’embrasse tendrement :


— Allons dans la chambre à coucher...

— C’est ma chambre, et mon lit...


Devant le lit, elle me dit :


— S’il pouvait parler, il te dira combien de fois, je me suis masturbée comme une folle, en imaginant un homme comme toi, qui vient me prendre comme tu viens de le faire...


Sans me demander mon avis, elle se met en position de levrette devant moi :


— Prends-moi... Fais-moi mal si tu veux...


Mon sexe de gros calibre pénètre à fond, mon bassin bute sur ses fesses...


— Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii...


Elle gémit, et me dit :


— Dis-moi que je suis ta pute... Ta salope... Qui va t’offrir sa belle-mère...

— Tu es ma pute, ma chienne, et surtout mon entremetteuse qui va m’offrir sa putain de belle-mère...

— Aussi, tu vas baiser avec d’autres femmes...

— Tu vas sucer le sexe de ta belle-mère devant moi...

— Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii...

— Tu vas lécher mon sperme sur ses seins...

— Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii...


Elle commence à gémir, crie, et s’effondre sur le lit...

Eveillée, je lui mets mon sexe dans la bouche :


— Tu vas sucer et le vider dans ta bouche... Tout avaler... Si tu perds une goutte, tu seras punie...


Elle commence à sucer. Je la force à prendre mon sexe au fond de sa gorge, à lui couper le souffle... Je lui demande :


— Tu as mal ? Envie d’arrêter ?

— Non... Si possible plus fort...


J’adore son défi, et je force encore... Elle a les yeux en larmes...


— Encore... Encore...


Excité, j’éjacule très fort... Elle ne sera pas punie... Elle a tout avalé...


— Habille-toi, je dois sortir...



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Je rentre tard chez moi... je trouve l’appartement rangé... Mais un papier attire mon attention... il est sur la tablette du salon... Je l’ouvre, et je lis :

«Maître adorable,

Je passe la nuit, chez une charmante amie noire. J’ai pris la liberté de lui raconter notre délicieuse aventure. Elle s’est masturbée comme une folle, et elle est prête à m’accompagner. Je garantis sa soumission totale... Son charme et sa chaleur...

Si OK, accroche la serviette rouge, au séchoir à linge, à côté du parasol... De son balcon, on peut facilement distinguer le tien.

A demain 07h 30mn...

Ta chienne obéissante»

Cette chienne est plus que surprenante. J’accroche la serviette rouge...


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Je me réveille à 7h du matin, plus qu’heureux de vivre les aventures, qui se présentent devant moi... Une douche plus que rapide... Je laisse la porte entrouverte... Je mets un boxer presque transparent... Soudain, je vois la porte de l’appartement s’ouvrir. Ma chienne en premier, suivie d’une noire, de bonne taille, tête rasée. Un corps droit et bien proportionné.

Par le geste, j’impose le silence, et je les somme de me suivre à la chambre à coucher... Dedans, la noire paraît excitée. Je décide d’employer la méthode forte :


— Mets-toi à genoux... Je veux savoir les compétences de ta bouche...


En une fraction de seconde, elle s’est mise à genoux, ma bite dans sa bouche... Sa langue seule est une merveille, d’une agilité à couper le souffle, sans oublier que ma suceuse est entreprenante et experte...

Je la stoppe :


— Tu es une merveille...


En ajustant difficilement mon sexe dans mon boxer, je me dirige vers le balcon. Je place la chaise face à la fenêtre et je m’assois... Je bascule ma tête en arrière... De quoi offrir à la personne qui ouvre la fenêtre le spectacle de l’érection...

Je ne peux préciser le temps passé, avant d’entendre l’ouverture de la fenêtre, et puis un silence... Puis une toux légère pour marquer la présence. Je baisse la tête :


— Bonjour Madame...

— Tu as l’habitude de dire bonjour aux dames respectables, avec ton sexe en érection ???

— Ecoute, j’ai horreur de ta manière de jouer la pudique...

—.....

— Je sens d’ici l’odeur de ta mouille... Et je suis prêt à parier que tu ne portes pas de slip...


Elle compte répondre, je l’interpelle :


— Silence... Je te laisse libre entre deux choix :

— Dis toujours...

— Entre te mettre nue sur place, et venir chez moi, pour être ma chienne... Tu ne seras ni ma complice ni ma partenaire...

— Sinon...

— Arrête... J’opte pour le premier...

— A poil...


Elle se débarrasse de sa robe, en disant :


— J’espère être devant le maître, qui mérite la chienne que je suis...

— Ouvre la porte et viens...


Je passe dans la cuisine, la porte s’ouvre, et elle apparaît plus petite que l’image que je porte d’elle... Mais son corps est plus excitant, nue. Je constate une touffe entre ses cuisses...


— Mets ça sur tes yeux...

— C’est quoi ?

— Ta première faute... On obéit, puis on demande l’autorisation de poser une question...


Elle prend de ma main un masque des yeux, sachant que j’ai fermé les deux orifices qui permettent aux yeux de voir... Chose qui offre à la personne qui le porte une obscurité plus que parfaite.

Elle ajuste le masque, et je la prends par la main. En entrant dans la chambre à coucher. Je vois la belle-fille et la noire entre sourire, étonnement, mais surtout envie...

Je mets la veuve sur le lit, adossée à un oreiller...


— Chienne de ton maîtr.,

— Oui Maître...

— Je vais te réciter tes devoirs :

— J’écoute Maître...



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A suivre...


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