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En club libertin avec mes parents

Chapitre 1

Inceste

Bonjour, je m’appelle Justin, j’ai 23 ans. Depuis quelque temps avec ma copine Elsa, nous allons dans un club libertin de la région, le Vénusia. Elsa et moi trouvons que c’est un endroit très agréable pour passer la soirée, danser et évidemment faire des rencontres très coquines. (Elsa, autant que moi, est très portée sur le sexe, aime jouir de la vie et des bonnes choses).


Ce soir-là pourtant, je ne m’attendais pas à ce qui allait nous arriver. Nous venions d’arriver au club lorsque Elsa m’a attrapé le bras.


— Justin, ça alors ! Regarde ! C’est pas tes parents là bas ?


Elle me montra un couple de cinquantenaires qui dansaient sur la piste. Ils se trémoussaient au milieu des autres couples, essayant de s’afficher le plus sexy possible, en vue, évidemment, d’éventuels rapprochements amoureux.


— Merde ! Oui tu as raison, c’est eux.

— Qu’est-ce qu’ils font là ? Tu savais qu’ils étaient libertins ?

— Ben non...


J’étais stupéfait bien sûr. J’ignorais tout de leur vie intime et privée. Nous étions à bonne distance de la piste de danse, dissimulés dans un coin un peu à l’écart. De loin, je pouvais sans difficulté voir mes parents. Mon père était élégamment habillé : pantalon et chemise noire. Ma mère, quant à elle, portait une de ces robes parfaitement indécentes, adaptées aux soirées libertines : courte, fendue sur le côté, qui semblait transparente au niveau de la poitrine. De loin, je distinguais ce qui semblait bien être l’aréole foncée de ses seins (ma mère est très brune, aux cheveux longs).


— On va leur dire bonjour ? me lança Elsa.

— Tu es folle ? On se barre, oui. J’ai pas du tout envie de voir mes parents dans ces circonstances.

— Allez, détends-toi ! Moi je trouve ça plutôt marrant qu’ils soient là. Ça prouve qu’ils sont vraiment cool tes parents.

— Toi, tu me surprendras toujours. Tu n’as vraiment peur de rien !

— C’est pour ça que tu m’aimes, non ? Bon, moi je vais les voir !

— Attends, tu ne peux pas aller leur parler, habillée comme ça. Ta robe est super courte et tu ne portes même pas de culotte !

— Allez, c’est pas grave, ils ne remarqueront rien ! Et puis de toute façon, tout le monde est habillé comme ça, ici.


Elsa se leva et se dirigea vers eux. Lorsqu’ils la virent, ils eurent l’air surpris, mais plutôt contents. Ils l’aimaient bien. Elsa les ramena à notre table, autour de laquelle étaient disposés de confortables sofas. Mon père était jovial, visiblement pas gêné du tout, décontracté comme à son habitude.


— Hé bien, c’est marrant de vous voir ici ! dit-il. Je ne savais que vous fréquentiez les clubs libertins.

— Heu, moi non plus je ne savais pas que vous seriez là, dis-je, très gêné.


Ma mère non plus ne semblait vraiment pas à l’aise. Elle évitait de croiser mon regard et avait du mal à paraître détendue.


— C’est sûr que c’est un peu spécial comme endroit pour se voir, me dit-elle en aparté, alors que mon père était parti chercher à boire.

— C’est sûr maman...

— Ça ne te gêne pas de nous voir ?

— Ben ça fait un peu bizarre quand même.

— Je comprends. En plus habillée comme je suis, ça me gêne un peu aussi...


Sa tenue était clairement bien trop sexy pour une maman. Au niveau des seins, le tissu de sa robe consistait en un simple filet à larges mailles, porté sans soutien-gorge. Du coup, ses tétons, plutôt proéminents, dépassaient entre les mailles du filet. C’était d’autant plus sexy que ma mère était dotée d’une poitrine très généreuse.


— C’est sûr que je n’ai pas l’habitude de te voir habillée comme ça, maman.

— Tu veux que j’aille me changer ?

— Non ça va...


Si elle et moi étions très intimidés, ce n’était pas le cas d’Elsa et de mon père. Dès que celui-ci fut revenu, elle et lui se mirent à discuter comme s’ils étaient dans une banale boîte de nuit.


— Et vous venez ici depuis longtemps ? demanda mon père, un verre de whisky à la main.

— Pas trop, depuis quelques mois, répondit Elsa, on en a eu marre des boîtes traditionnelles. Et puis ici on s’amuse bien.

— Tu as raison. Avec Myriam, on vient depuis longtemps. On aime bien s’amuser aussi de temps en temps.


Il afficha un sourire coquin destiné à ma mère, mais aussi en partie à Elsa.


— On va danser ? demanda-t-il.

— Avec plaisir, répondit Elsa.


Ils se levèrent tous les deux. Comme je ne bougeais pas, ma mère se tourna vers moi.


— Tu n’y vas pas, Justin ?

— Non. Tu sais, moi, la danse c’est pas trop mon truc... Mais vas-y, toi, maman.

— Non non, ça va, je suis un peu fatiguée.


Nous sommes donc restés avec ma mère sur le sofa, à siroter nos boissons, pendant qu’Elsa et mon père se dirigeaient vers la piste et commencèrent à danser. Ils se tenaient d’abord à bonne distance, puis ils se retrouvèrent assez vite collés serré. L’entente semblait vraiment cordiale.


— Mmmh, ton père a l’air de vraiment bien apprécier Elsa. C’est vrai qu’elle est très mignonne ta copine.

— Oui, merci maman. Mais ils ne sont pas trop collés, là ?

— Un peu. Mais c’est un club libertin, que veux-tu ?

— Je sais maman, mais c’est mon père. Il est en train de draguer ma copine quand même !

— Allez, ne t’en fais pas. Elsa t’aime beaucoup, mais laisse-la s’amuser. Est-ce que je dis quelque chose, moi, du fait que ton père soit collé à elle ?


En effet, ma mère semblait parfaitement calme. Sur la piste pourtant, mon père avait commencé à peloter Elsa. Il avait remonté sa petite robe au-dessus de ses cuisses (ce qui n’était pas compliqué, vu les dimensions restreintes du tissu en question).


— Mince maman, ce sont ses fesses qu’il caresse là !

— Oui. Jolies fesses d’ailleurs...


Je la regardai, les yeux ronds. Elle acceptait sans la moindre jalousie que son mari aille batifoler à droite à gauche, toucher les fesses de ma copine. Peut-être même que ça l’excitait. C’était une vraie libertine. Le manège dura un moment, jusqu’à ce qu’Elsa revienne vers nous, toute joyeuse. Elle s’assit à côté de moi.


— Ça va Justin ? Tu ne veux pas danser ?

— Non, ça va...

— Tes parents sont très chouettes. Je sais que ça doit te faire bizarre de les voir là, mais il faut te détendre, on est là pour passer une bonne soirée. D’autant plus que je crois que je plais beaucoup à ton père.

— Oui, j’ai vu ça.

— Tu sais quoi ? Il m’a d’ailleurs proposé de l’accompagner à l’étage, dans les coins câlins.


J’ai cru m’étouffer.


— Mon père ? Toi avec lui ? Dans les coins câlins ?

— Oui, mais toi aussi bien sûr ! Et ta mère aussi. Vous n’allez pas rester ici tout seuls en nous attendant.

— Mais enfin, Elsa, tu sais ce que ça veut dire, ça ? En général quand on se retrouve dans les coins câlins, là haut, ce n’est pas en général pour jouer au Trivial pursuit ! On y va pour baiser, en général.

— Evidemment. Mais ça me tente bien. Je pense que ça peut être marrant. Ils sont vraiment cool tes parents. Allez, ne fais pas ton coincé !


Je ne savais pas que répondre. Mon père revint à son tour vers nous et s’assit à côté de ma mère. Il lui susurra quelques mots à l’oreille. Elle hésita un peu, sembla réfléchir puis finalement, je la vis acquiescer.


— Bien, dit alors mon père, si tout le monde est d’accord, on monte là haut ? Ça vous va ?


Elsa se leva et me tira par la main.


— Allez, OK, on y va !


Sidéré, je vis mon père se lever derrière nous, tenant ma mère par la main. Et nous voilà tous les quatre en train de nous diriger vers l’étage le plus coquin du club libertin. Mon cœur battait à 100 à l’heure en imaginant ce qui allait se passer.


A l’étage en effet, il y avait notamment une partie réservée aux couples. Une grande pièce avec un grand lit rond permettait toutes les rencontres et tous les échanges. C’était parfois 5 ou 6 couples qui s’y retrouvaient, et avec Elsa, nous aimions bien nous y mélanger, échanger les douceurs de nos partenaires. Le seul problème était que cette fois-ci, c’étaient mes propres parents qui nous accompagnaient. Elsa ne semblait pas s’inquiéter de ce détail. Elle s’installa confortablement sur le grand lit.


— Ils ont refait la déco dans cette pièce, il n’y a pas longtemps, lança-t-elle.

— En effet, répondit ma mère. Le style oriental est assez réussi. Les lumières vont bien avec le reste.


Pendant que les deux femmes parlaient décoration, mon père s’installa à côté d’Elsa et commença à remonter la main sur ses longues cuisses.


— J’aime beaucoup la déco de la pièce, dit-il, mais j’aime encore plus la compagnie des jolies femmes ici présentes !


Elsa et ma mère, à qui le compliment était destiné, rigolèrent. Mon père remonta alors la robe d’Elsa, dénudant ses jolies petites fesses.


— Tu as un cul superbe Elsa ! Tout rond, tout doux... C’est du velours, j’adore !

— Merci Philippe, répondit Elsa.

— Ça ne te dérange pas si je te caresse ?

— Non, pas du tout.


Elsa écarta un peu les jambes et dévoila son intimité, sa vulve épilée. Mon père ouvrit des yeux ronds, admiratifs. Il aimait les minettes des filles, surtout si elles étaient plutôt jeunes.


— Attends un peu, j’enlève ma robe, dit Elsa.

— Très volontiers, répondit mon père. Moi aussi je vais me mettre à l’aise, si ça ne vous gêne pas.


Il enleva son pantalon, sans la moindre gêne, et à son tour, il se retrouva nu, libérant une queue de bonne taille, déjà en érection.


— Hé quel bel engin ! s’enthousiasma Elsa.


Elle prit le sexe dans la main et commença à le masturber.


— Mmmh, tu bandes bien Philippe !


Elsa se tourna vers ma mère.


— Il est très bien membré ton mari, Myriam !

— Oui en effet, merci, répondit ma mère en souriant.

— Tu devrais te mettre à l’aise aussi, Myriam. Tu ne veux pas enlever ta robe toi aussi ?

— Mais bien sûr.


Ma mère me lança un regard un peu gêné, car sous sa robe, elle était nue. Mais il était trop tard pour faire machine arrière. Elle retira sa robe, me laissant voir son beau corps de femme mûre, aux formes épanouies. Son sexe était lui aussi épilé.


— Tu es vraiment jolie ! la complimenta Elsa en la caressant. Et ta peau est très douce !

— Merci, répondit ma mère.


Elsa passa ses mains sur la grosse poitrine de ma mère, et commença à l’embrasser. Pour ma part, dans mon de coin de lit, plus personne ne me prêtait attention. J’étais resté un peu en retrait, plutôt gêné, n’osant bouger, stupéfait par cette folle situation. Je les regardais tous les trois se caresser mutuellement sans oser, ni participer, ni m’enfuir. Elsa reprit la bite de mon père dans la main.


— Elle est vraiment appétissante, ta queue, Philippe ! Je peux la sucer ?

— Mais volontiers, chère Elsa !


Ma copine mit alors la bite de mon père dans sa bouche et commença à la déguster avec gourmandise. Elle déployait des trésors de savoir-faire, alternant entre douceur et fermeté. Je savais qu’elle était très habile à ce jeu, et mon père semblait aux anges.


Après un moment d’une fellation consciencieuse, Elsa fit une pause. Elle tourna la tête vers moi et remarqua que j’étais resté en retrait. Elle s’approcha.


— Ça va ? Me demanda-t-elle avec douceur.

— Oui. Mais c’est un peu impressionnant. Je n’avais jamais imaginé me retrouver avec mes parents, comme ça, à poil, dans ce genre de situation. Et encore moins te voir sucer mon père.

— Je comprends. Mais laisse-toi aller. Tu vas voir, ça va aller tout seul. Déshabille-toi, mets-toi à côté de lui. Je vais m’occuper de vous deux, avec ton père.

— Nous deux ? En même temps ?

— Oui. Un père et son fils, c’est un de mes fantasmes préférés.


J’enlevai à mon tour mes vêtements et vins me positionner nu à côté de mon père. J’avais la chance d’être correctement membré et je supportais tout à fait la comparaison avec lui. Heureusement, car Elsa (et ma coquine de mère aussi, j’allai l’apprendre plus tard) était exigeante en la matière. Elle se rapprocha de nous et regarda nos deux queues.


— Mmmh, elles sont belles ! Je vais me régaler. Miam !


Elle prit alors alternativement ma bite puis celle de mon père dans la bouche, nous suçant avec délectation, alternativement l’un et l’autre. Elle montait, descendait sur nos bites, les avalant le plus profondément possible, jouait avec nos couilles. Au bout de quelques instants, elle se redressa et se rapprocha de moi.


— Justin, tu n’as pas envie de caresser un peu ta mère ?

— Ma mère ?

— Oui il faut t’occuper d’elle un peu. Elle va s’ennuyer, sinon...

— Je ne sais pas, j’hésite.

— Allez, de quoi tu as peur ? Regarde, je vais t’aider.


Elsa prit ma main et la dirigea vers les grosses miches de ma mère. Celle-ci eut une petite réaction de surprise et sursauta légèrement. Elle évita soigneusement de croiser mon regard, mais se laissa faire. Elsa guida ma main sur tout le tour de l’opulente poitrine, me laissant la malaxer, exciter ses tétons très érectiles. C’était absolument délicieux.


— Tu vois, tout se passe bien. C’est pas bon, ça ? Elle n’a pas une poitrine superbe ? me demanda Elsa à l’oreille.

— Oui...

— Ça te donne pas envie de caresser ailleurs ? Son minou ?


Je devins rouge écarlate.


— Tu crois ? Je ne vais pas oser. Elle va mal le prendre ! Et mon père aussi.


Elsa se tourna alors vers mon père :


— Philippe, Justin a un peu peur de te vexer. Visiblement, vous ne l’avez pas habitué à autant d’intimité. Ca ne te gêne pas s’il caresse la chatte de ta femme ?


Mon père échangea avec Elsa un sourire complice.


— Mais bien sûr, avec plaisir !


Elle avait aussi visiblement changé d’avis à mon sujet. Que je sois son fils ne semblait plus représenter un obstacle... Elle gardait les jambes ouvertes, exhibant son intimité. Elsa continua alors de guider ma main, la descendit vers le bas-ventre de ma mère. Celle-ci écarta encore un peu plus les jambes, me laissa toucher son sexe. Retenant mon souffle, je glissai les doigts sur sa vulve, puis entre les lèvres. Quel miracle ! Pour la première fois de ma vie, le sexe de ma mère m’était accessible ! C’était incroyable.


— Ta mère est déjà trempée, me dit Elsa à l’oreille. Continue comme ça.

— Tu crois que je peux mettre un doigt au fond ?

— Bien sûr !


J’introduis alors un doigt à l’intérieur du vagin de ma mère et je commençai à le remuer, pris d’une folle excitation. Je ressortis mon doigt et me mis en tête de stimuler l’endroit de son clitoris. Ma mère poussa un léger gémissement. Visiblement, je touchais juste. Elsa se tourna alors vers ma mère.


— Myriam, tu veux goûter toi aussi à ces belles queues ? demanda-t-elle.

— Oui ma chérie, volontiers. Je vois que tu as l’air de te régaler, ça me donne assez envie aussi...


A l’idée que ma mère puisse me sucer, mon cœur se mit à battre la chamade. Je ne lui avais jamais avoué, mais dans mes fantasmes d’adolescent, je l’avais souvent imaginée s’occupant de moi de cette façon.


Elle nous suça donc alternativement, mon père et moi, s’occupant de nous deux sans distinction, avec le même soin. Je dus avouer que c’était délicieux. Je reconnus la femme d’expérience. Elle avait une façon de faire très spéciale, avec beaucoup d’attention et d’amour, comme une vraie maman. Ou comme une vraie cochonne.


Mon père, très compréhensif, semblait tout à fait d’accord sur le fait de partager sa femme. A condition bien sûr d’avoir en contrepartie les faveurs de ma copine. Elle l’excitait au plus haut point. Il passa alors derrière Elsa, toujours à genoux. Celle-ci sentit la présence masculine de mon père, la bite droite, prêt à la pénétrer. Elle leva alors le cul en l’air à la manière d’une chatte en chaleur.


— Je mets un préservatif ? demanda mon père.

— C’est peut-être inutile, dit ma mère. Elsa est de la famille maintenant...

— Tout à fait d’accord !

— Moi aussi je suis d’accord, dit Elsa en rigolant. Prends-moi direct, maintenant ! J’ai envie de sentir ta grosse bite directement en moi !


Mon père se tourna vers moi :


— Mon fils, ta copine est une vraie cochonne, je l’adore ! Je vais lui régler son compte. Elle va miauler de plaisir !


Effaré, je vis alors mon père rentrer son gros sexe dans la chatte d’Elsa en poussant un soupir de soulagement. Ca faisait un moment qu’il en avait envie, de cette coquine ! Il commença à s’activer en elle, l’agrippant par les hanches, et se mit à la secouer avec énergie. Et visiblement, Elsa adorait.


— Ha oui ! Baise-moi ! Baise-moi ! criait-elle.

— Ha oui, t’aimes ça, hein petite cochonne ?

— Ho oui j’aime ça. Mets-la-moi plus fort !


C’était dingue... À côté de moi, ma mère avait les jambes écartées et se caressait le clitoris discrètement. Elsa s’en aperçut. Elle profita du fait que mon père veuille changer de position pour prendre une petite pause. Elle s’approcha de moi :


— Vas-y, qu’est-ce que tu attends ? Tu ne veux pas la baiser aussi ?

— Mais Elsa, c’est ma mère ! Je ne peux pas faire ça quand même !

— Bien sûr que si. Regarde-la, sa chatte est tout ouverte, déjà trempée, je suis sûre. De toute façon, vous allez pas nous regarder comme ça, sans rien faire toute la soirée. Il faut bien vous baisiez un peu, on est là pour ça.


Poussé par Elsa, je me rapprochai de ma mère. Celle-ci comprit tout de suite ma volonté. Loin de s’en offusquer, elle pivota sur elle-même pour me présenter sa chatte, en écartant les jambes. Elle s’avança et se retrouva jambes ouvertes, le bas-ventre à quelques centimètres de ma queue.


— Tu veux venir en moi ? me demanda-t-elle doucement.

— Maman, tu crois ? J’ai un peu le trac quand même.

— Oui. Je comprends, mais ça va être bon, tu vas voir.


Je n’avais aucun doute sur le fait que ça allait être bon. Elle m’excitait depuis un moment. J’avais quelques remords tout au plus, mais qui allaient vite être chassés par le plaisir. J’avançai alors ma bite et je la regardai pénétrer l’entrée du vagin.


— Mmmmh...

— Ça va maman ? Je t’ai fait mal ?

— Ho non, au contraire... C’est déjà très bon. Vas-y, rentre entièrement.


Lentement, je poussai à l’intérieur. Et plus je rentrai, meilleur c’était. Bientôt, j’étais tout au fond. J’entamai alors des va-et-vient sur un rythme lent.


— Mmmh c’est très bon, ça mon chéri.

— C’est vrai, tu aimes bien, maman ?

— Oui oui. J’adore. Tu te débrouilles très bien mon fils...

— Merci maman. Tu veux que j’aille plus vite ?

— Oui je veux bien. Régale-toi, maman est là pour toi !

— OK...


D’un coup, je mis un grand coup de reins.


— Haaa ! Oula, elle est bonne ta bite !

— Tu aimes ça, hein ? Tu aimes que je te la mette bien au fond ?

— Ho oui j’adore !


À nouveau, j’envoyai une série de coups de reins bien sentis.


— Haaaa ouiiiiii !

— Ho oui maman, je savais pas que tu étais une grosse salope, comme ça !

— Et moi je savais pas que tu bandais dur comme ça ! Si j’avais su ça, je n’aurais pas attendu tout ce temps !


Je me mis à bourrer ma mère de grands coups de bite, à démonter le lit, qui heureusement était solide. Elle se mit alors à quatre pattes et je la pris en levrette, énergiquement, la pilonnant de coups de bite de plus en plus violents. Ma queue était trempée de sa cyprine blanche, j’en avais partout. Cette salope jouissait comme jamais je n’aurais imaginé.


À côté de nous, Elsa et mon père s’en donnaient à cœur joie aussi. Mon père se tourna vers moi.


— Elle est bonne ta mère, n’est-ce pas ?

— Ho oui, quelle cochonne !

— Mets-lui un doigt dans le cul pendant que tu la prends en levrette, elle adore ça.

— Carrément ?

— Oui. Tu peux même l’enculer, si tu veux !

— Ha bon ?

— Oui. Tu sais elle n’a pas de limites, ta mère. Elle aime tout !


Sans me retirer de son vagin, je glissai un doigt dans le cul de ma mère.


— Ho oui, Justin, c’est bon ça !

— Tu veux sentir ma bite dans ton cul, maman ?

— Fais comme tu veux. Ce soir, je suis ta salope, mon fils ! Ma chatte, mon cul, tout t’appartient !


Je ne me fis pas prier. Oubliant toute convenance, j’orientai ma queue vers son anus et je poussai.


— Ça bloque un peu maman.

— C’est pas grave. Je suis un peu nerveuse. Mais ça va se détendre.

— Ha oui, ça y est, voilà, ça rentre...

— Hoooo ouiiii... Je la sens bien qui rentre... Que c’est bon ! Vas-y tout au fond...

— Putain maman, qu’est-ce que t’es bonne !


C’était incroyable. J’étais en train d’enculer ma grosse salope de mère et j’adorais ça. Je l’ai baisée comme ça pendant un moment, puis elle est repassée sur le dos. Je me suis mis au-dessus d’elle et à nouveau je l’ai pénétrée par le vagin. J’ai levé très haut ses jambes pour avoir une pénétration maximale. Dans cette position, je pouvais la baiser avec énormément d’efficacité... et de plaisir. Car rapidement, je sentis que mes limites avaient été atteintes. Oubliant toute retenue, je me lâchai...


— Ha oui ! Je vais...

— Oui mon chéri, vas-y, jouis dans moi !

— Ha oui maman ! Haaaaa !


Je jouis, laissant un jet ininterrompu de foutre s’écouler dans ma mère. C’était incroyable... À côté de moi, Elsa criait elle aussi.


— Putain que c’est bon !


Et mon père finit par rendre les armes lui aussi !


— Merde, je vais jouir aussi !

— Vas-y Philippe. Jouis en moi ! dit Elsa.


Et à son tour, mon père se lâcha...


Quelques minutes après, nous étions affalés sur le grand lit, ivres de plaisir.


— Putain que c’était bon ! dit encore une fois mon père. Vous êtes super les enfants ! Merci !

— Merci à vous ! répondit Elsa en essuyant le sperme de mon père qui coulait de sa chatte. C’était génial !


Avec ma mère, nous nous regardions, à la fois honteux et ravis de ce que nous avions osé faire. Elle m’embrassa sur la bouche.

— C’est quand vous voulez pour recommencer, dit-elle en souriant.

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