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Le Club J : Tante Ingrid

Chapitre 3

Le cadeau d'anniversaire

Inceste

Résumé : Tante Ingrid sait que Jeanne et son fils David couchent ensemble et a convaincu Jeanne d’essayer la sodomie pour l’anniversaire de David.

 

Depuis la visite nocturne de sa mère, David se sentait perplexe. Il aurait dû se sentir aux anges d’avoir enfin possédé le divin cul qu’il convoitait depuis des mois. Il aurait dû se sentir extatique après une séance de baise particulièrement torride, même selon ses goûts très exigeants depuis qu’il couchait avec Jeanne. Mais il sentait confusément quelque chose qui lui gâchait le plaisir, comme s’il n’avait pas mérité de prendre son pied à enculer sa mère. Sa frustration confuse devait aussi beaucoup à la présence de Tante Ingrid, gênante par sa seule présence intrusive, mais aussi tellement bandante Il ne pouvait pas se douter, alors, que c’était sa tante qu’il avait sodomisée, plutôt que sa mère.

 

Le matin suivant son infidélité involontaire, il s’était levé dans une maison vide qu’il avait vite quittée pour travailler à la bibliothèque des Sept Portes. Comme à son habitude, la bibliothécaire, membre du Club J, avait lourdement insisté sur sa ressemblance avec son propre fils et combien le jeune homme lui manquait terriblement depuis son départ pour l’étranger. De guerre lasse, David l’avait sautée sans grand plaisir avant de la laisser dans sa réserve, sitôt son travail terminé. Il aurait tellement préféré enfiler Carla sa cochonne de voisine avec qui sa mère le laissait parfois coucher, mais le mari de cette rousse incendiaire était en congé à la maison et son fils se réservait ce beau fessier couvert de taches de rousseur pour ses rares moments de disponibilité, ce qu’il comprenait parfaitement.

 

David rentra donc chez lui dépité. Sa mère et sa tante buvaient le thé dans le salon et riaient aux éclats, beaucoup plus détendues que la veille au soir, lorsque Tante Ingrid avait débarqué à l’improviste juste à temps pour empêcher une belle rencontre charnelle incestueuse. Les surs se tenaient affectueusement par la main, une démonstration assez inhabituelle si l’on considérait la réserve dont Jeanne faisait preuve d’ordinaire. Mais Jeanne avait eu des comportements assez peu habituels dernièrement. David chercha dans le regard de sa mère une subtile nuance de connivence suite à leur petit coup anal en douce de la nuit précédente, mais il fut surpris de la voir dans les yeux de sa tante. Il salua les deux femmes qui les regardèrent partir en gloussant comme des midinettes.

 

Il se doucha un peu plus longuement que strictement nécessaire, espérant contre toute attente que Jeanne se glisserait dans la salle de bain une fois son savonnage terminé et se mettrait à lui tailler une pipe profonde et appliquée, comme elle l’avait fait plus d’une fois depuis leur première. Il l’aurait alors prise vigoureusement sur le confortable tapis de douche, avant d’engluer ses seins et son visage de sperme, comme elle le laissait faire quand il avait été « sage ». Malheureusement, la perspective d’une bonne baise d’anniversaire avec finition faciale comme il aimait s’éloignait pour laisser la place à une triste branlette d’anniversaire suivie d’un dépôt en liquide dans un mouchoir, nettement moins enthousiasmante.

 

Il renonça finalement à se tripoter, de peur que l’orgasme fade ne lui gâche la soirée. Il préféra réserver son jus pour le cul de sa mère, dès que son incruste de tante serait retournée à ses aventures de par le monde. Tante Ingrid était d’ailleurs très sexy, elle aussi. Dans un style plus athlétique que sa mère, ses jambes avaient un galbe superbe. Son cul avait aussi une courbure parfaite, un trait de famille, s’il en jugeait par le contour tout aussi parfait du derrière de sa mère, et par les nombreux compliments qu’il avait lui-même reçus pour le sien. Jeanne avait de beaux seins d’une taille tout à fait respectable, mais ceux d’Ingrid étaient tout autre chose Il avait tellement envie de prendre ces gros globes à la superbe peau bien bronzée dans ses mains, pendant qu’il enfoncerait son pieu entre les miches de marcheuse. Étrangement, il avait la certitude que le cul de sa tante serait pour lui aussi hospitalier que familier.

 

En fin de compte, il regretta que sa tante ne pût rester que quelques jours. Sa mère et lui avaient mis plusieurs semaines à oser sauter le pas et être intégrés au Club Jocaste ; s’ils avaient eu autant de temps à leur disposition, ils auraient pu y faire inscrire Ingrid. Elle n’était pas une mère perverse mais une tante cochonne, mais ces gourgandines du club lui auraient accordé le statut de membre honoraire. Et il se voyait bien volontiers lui décerner tous les honneurs qu’elle méritait, sous le regard approbateur de sa mère, ou même pourquoi pas avec sa participation active

 

Son fidèle petit soldat fourreur était bien sûr au garde-à-vous, en pure perte. Il regarda son téléphone où figurait un message de sa mère orné d’icônes festives et l’invitant à venir fêter son anniversaire dans la dépendance rénovée.

— Désolé, pas ce soir, s’excusa-t-il auprès de l’organe.

D’ordinaire, son anniversaire rameutait tous ses amis, son demi-frère Nicolas, sa petite amie Ses vingt ans s’annonçaient bien sinistres et il quitta la maison principale sans entrain, autant à cause de son manque d’enthousiasme que pour prendre le temps de laisser retomber son érection.

 

Les ouvriers avaient quitté le mystérieux chantier de la trop grande dépendance, et il pouvait enfin voir le résultat. De grandes baies vitrées remplaçaient les anciennes ouvertures étroites, une petite terrasse avait été installé du côté permettant de se prélasser sans être vu trop facilement depuis la maison ou les terrains voisins. Il nota aussi que les bains de soleil ne seraient pas trop écrasés de chaleur l’été, ce qui en ferait de très bons lieux de baise avec Maman. De là où il était, il lui semblait qu’à l’intérieur avaient été installés un séjour très cosy et une petite mezzanine. Il s’attarda dans la fraîcheur du soir pour aider à faire redescendre son popaul. Ce petit studio bien douillet ferait un fantastique baisodrome, si l’accès lui était autorisé. Il entra par la porte-fenêtre ouverte. Le lieu était encore mieux aménagé qu’il l’imaginait, il repéra en particulier la cabine de douche donnant sur le séjour, et la porte de derrière s’ouvrant sur le jardin voisin.

 

Mais à l’entrée dans le studio, ce qui attira plus vite encore son attention furent les deux occupantes du confortable canapé devant sa console déplacée là. Sa mère et sa tante était assises là attendant patiemment, un grand sourire accueillant au visage. Jeanne portait l’une de ses courtes robes de chambre en satin décorées de grandes fleurs colorées, et elle en avait prêté une à sa sur, ornée d’oiseaux rouges. Les deux femmes étaient joliment maquillées, ce qui n’avait rien d’inhabituel pour Jeanne, mais le semblait beaucoup plus sur le visage d’Ingrid que David n’avait jamais vu porter de rouge à lèvres ni de mascara. Elles étaient blotties l’une contre l’autre, joue contre joue, la main de l’une sur la cuisse de l’autre.

 

Leurs cuisses étaient vêtues d’élégants bas noir surmontés d’une discrète dentelle. Sous le satin coloré, leur buste étaient superbement revêtus d’un body noir imitant l’aspect des corsages des temps anciens. David eut la délicatesse de ne pas faire remarquer à sa mère que cette lingerie lui aplatissait le gras du ventre et arrangeait vraiment sa silhouette. Au-dessus de la gaine du body, les quatre seins étaient recouverts d’une étoffe transparente laissant voir les aréoles légèrement sombres et David eut tout le loisir de contempler les superbes poitrines de ses parentes. Il connaissait déjà bien celle de sa mère, ferme et légèrement pointue, mais son regard s’attarda sur les obus de sa tante, des globes généreux aux larges aréoles, plus beaux encore qu’il ne les imaginait. Autour du cou de sa mère et de sa tante, il remarqua un petit ruban de tissu noir, comme Olympia sur ce tableau qu’il avait toujours trouvé très bandant. Elles y avaient chacune attaché un petit bijou désuet mais mignon.

 

— Il a l’air content, commenta Ingrid d’un air goguenard.

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Il baissa la tête et vit son érection revenue en force, son pantalon prêt à craquer.

— Tu aimes les seins de ta tante ? Ils sont plus beaux que dans le noir, n’est-ce pas ? renchérit Jeanne.

L’illumination frappa David en pleine tête. C’était donc de là que venait sa frustration, ce n’était pas le cul de sa mère, mais celui de sa tante qu’il avait possédé la nuit précédente ! Il s’en trouvait d’un coup soulagé de ce trouble qui le tourmentait. L’embarras le disputait cependant au soulagement, l’embarras d’avoir trompé sa mère avec la sur de celle-ci, et l’embarras d’avoir laissé sa tante profiter de son désir d’enculer Jeanne pour le duper. Mais aucune des deux femmes ne semblait fâchée de la supercherie et la perspective d’un plan à trois avec deux femmes mûres super excitantes qui se profilait dissiperait vite le malaise.

 

Du bout du doigt, Jeanne tira délicatement l’une des bretelles du body de sa sur et découvrit son gros sein ferme qu’elle prit dans sa main avec un clin d’il vers son fils.

— Tu vas rester planté là ? dit-elle d’un ton provocant.

— Il préfère peut-être regarder deux MILF se bouffer la chatte, rétorqua Ingrid.

— C’est vrai qu’on est des MILF, renchérit Jeanne.

Elle prit le parti d’ignorer son fils et de prendre dans sa bouche le sein de sa sur qui, elle, ne quittait pas le jeune homme des yeux.

— C’est ton anniversaire, chéri, tu peux te rincer l’il tant que tu veux. Le film de ce soir, c’est « Les Deux Surs Lesbiennes »

Sa mère confirma sans un mot en sortant de la lingerie le deuxième sein d’Ingrid qu’elle massa amoureusement. David obéit à l’invitation de sa tante et se logea confortablement au fond d’un fauteuil en face du canapé occupé par les surs disciples de Sappho. Le programme annoncé était fort alléchant. Il ouvrit son pantalon et en laissa sortir son érection, qu’il n’avait plus de raison de cacher. Sa tante salua l’apparition de son membre par un gloussement admiratif.

 

Pendant ce temps, Jeanne pressait de ses ardeurs la généreuse poitrine de sa cadette. Elle suçait goulûment les aréoles l’une après l’autre avec des bruits de ventouse volontairement exagérés. Sa sur se trémoussait sous ses assauts en exagérant elle aussi ses gémissements excités. Laborieusement, Ingrid retira sa robe de chambre satinée puis les fines bretelles de son body avant d’aider Jeanne à faire de même. Celle-ci se laissa à peine détourner de sa tâche de lécheuse de seins. Les deux beaux orbes étaient maintenant surmontés de tétons durcis et luisants de salive. Contente d’être pour l’instant l’unique objet de l’attention de sa sur et de son neveu en même temps, Ingrid fit glisser sa main sur l’étoffe de dentelle, le long de son ventre, jusqu’à atteindre son pubis qu’elle caressa en petits cercles du bout du doigt en dévorant David des yeux. 

 

Sa sur aînée la força à rompre le contact visuel quand elle ôta la bouche de son sein pour la coller contre la sienne. Les deux surs se roulèrent alors une galoche mémorable, leurs langues s’emmêlant comme des serpents lubriques. Jeanne descendit la main vers l’entrejambe de sa sur et entreprit fébrilement de défaire les agrafes du body. Autant pour l’aider que pour offrir un beau spectacle à son neveu, Ingrid écarta bien les cuisses. Quand sa mère eut fini de dégrafer le sous-vêtement, David aperçut la chatte à la toison bien rasée de sa tante. S’il en croyait les aveux de celle-ci, il connaissait déjà bien cette grotte de plaisir quoiqu’il ne l’eût jamais vue. Il trouva qu’elle ressemblait beaucoup à celle de sa mère et cela le réjouit. Sous la vulve luisante de mouille, il distingua le petit trou du cul qu’il se souvenait bien aussi avoir pénétré. La main de sa mère se posa sur le pubis de sa tante, l’un de ses doigts fuselés se glissa entre les grandes lèvres et fut très vite aussi brillant de sécrétions que les replis charnus, gonflés et rose vif. La poitrine de la cadette étant désormais délaissée, celle-ci prit sur elle de se la masser elle-même d’une main, alors que de l’autre main, elle pétrissait gentiment l’une des fesses de sa sur aînée, seulement à moitié couverte par la lingerie retro.

 

Les bouches et les langues des surs restaient obstinément collées, à se caresser dans un ballet baveux captivant pour David qui se laissa enfin aller à profiter du spectacle impromptu. Il libéra son chibre de son pantalon et fut très satisfait de sa dureté et de sa tension. Il saisit l’organe mais s’abstint de frotter, de peur de faire pleuvoir trop vite sa semence sur les deux MILF, perspective charmante s’il en était mais il comptait bien visiter leurs intimités avant la fin de la soirée. Sa mère, elle, avait déjà commencé et elle avait introduit son joli majeur manucuré tout en entier dans la chatte de sa tante qui salua le geste par un long gémissement, sans cesser de galocher sa sur. Le doigt intrusif s’anima d’un va-et-vient tranquille. Un bruit de pétrissage de pâte mouillée accompagné des gémissements rythmiques et un peu exagérés de la sur doigtée produisait un fond sonore des plus plaisants. David commença de très lents allers et retours sur sa queue en respirant le plus calmement possible.

 

Les mains d’Ingrid accentuèrent le pétrissage du cul de Jeanne et de sa propre poitrine, alors que son aînée accélérait la pénétration avec son doigt, puis avec deux doigts. Jeanne retira enfin sa langue de la bouche de sa sur, laissant un fugace filet de bave. Ingrid reprit son souffle avec un halètement aigu que David trouva terriblement excitant. Sa tante bascula la tête en arrière en se mordant les lèvres et en gémissant encore alors que sa mère lui titillait de sa langue l’oreille, puis le cou. Il pouvait voir la chair de poule sur les seins d’Ingrid, tout mouillés de transpiration et de la salive de Jeanne. Celle-ci pénétrait sa sur de plus belle, ses doigts tous poisseux de cyprine.

 

Sa bouche quitta le cou de sa sur et glissa sur sa gorge, puis sa poitrine. Elle reprit dans sa bouche le téton droit d’Ingrid qu’elle suça, lécha et titilla de sa langue agressive. La cadette en frémit d’excitation, et ses mamelons se durcirent et pointèrent vite. Elle se trémoussa sous l’effet d’un plaisir d’autant plus fort que son aînée n’avait pas cessé de la pénétrer à fond de ses deux doigts besogneux. Ses gémissements se firent plus sonores, mais cette fois tout à fait sincères. Elle redressa la tête et ouvrit les yeux. Son regard croisa celui de son neveu et son visage se fendit d’un large sourire ravi lorsqu’elle le vit si glorieusement érigé. Le jeune homme se figea instantanément, ce qui ne manqua pas de faire rire sa tante.

 

Jeanne ne prêta pas la moindre attention à l’échange de regards entre son fils et sa sur et poursuivit ses stimulations linguales quelques instants avant de délaisser les tétons turgescents et de se glisser le long du corps de sa sur, jusqu’à se trouver à genoux devant le sofa. Elle retira ses doigts, laissant la chatte d’Ingrid toute baveuse et cramoisie. Sa cadette caressa les doux cheveux blonds en encourageant sa sur, les yeux toujours plongés dans ceux de David.

— Vas-y baise-moi bien grande sur ! Baise-moi devant ton fils.

Le jeune homme fut surpris d’être impliqué ainsi dans la scène mais il se contenta de conserver son rôle d’observateur émoustillé. Sa mère colla son visage contre la chatte de sa tante et il entendit à nouveau le délicieux bruit mouillé, alors que les yeux d’Ingrid se révulsaient et qu’elle était prise d’un long tremblement.

 

Les deux femmes avaient à nouveau oublié le jeune homme qui fêtait son anniversaire pour s’absorber toutes entières à leur commerce saphique. Les seins d’Ingrid montaient brusquement dans un bruit de halètement avant de retomber en frémissant alors que la femme poussait un long gémissement de plus en plus chevrotant, de plus en plus guttural. La tête de Jeanne dodelinait calmement, au rythme des sons moites que sa langue composait. Son fils l’imaginait titillant le clitoris ou caressant les lèvres de la chatte de sa sur, ainsi qu’elle le lui avait elle-même conseillé. Le rythme de respiration de la sur cadette accéléra sensiblement et David s’interdit de toucher son propre sexe et saisit les accoudoirs de son fauteuil. Ingrid couina et étendit brusquement les jambes en un large V célébrant la victoire de sa sur. Elle s’empourpra et jouit en tremblant, une main toujours dans les cheveux de Jeanne tandis que de l’autre elle pétrissait son gros sein gauche. Jeanne laissa en paix la chatte de sa sur et posa la tête sur la cuisse d’Ingrid en laissant l’orgasme s’évanouir. Elle couva du regard sa petite sur bienaimée qui reprenait son souffle un sourire béat aux lèvres.

 

Les surs s’embrassèrent encore et Ingrid sembla trouver un énorme plaisir à goûter sa cyprine sur le visage de Jeanne. La mère de David était toujours à genoux sur le tapis bien épais devant le canapé, le buste collé à celui de Jeanne, les genoux bien serrés et le cul dressé. Leur baiser s’acheva et elles tournèrent leurs visages vers David, dont elles semblaient tout juste se rappeler l’existence. Elles gloussèrent en le lorgnant d’un air lubrique.

— Ta mère baisecomme une déesse, dit sa tante d’un ton provocant.

— Et ta tante est un coup d’enfer, renchérit sa mère.

Il se retint d’acquiescer à chacune de ces affirmations, craignant de faire un faux pas. Il vit Ingrid tendre la main vers le cul de Jeanne, qu’elle caressa du bout des doigts. Les deux surs reprirent leurs gloussements aguichants.

— Regarde ça, lui chuchota Ingrid d’un air de conspiratrice.

Elle tira sur les petites agrafes du body de Jeanne et les défit une par une, en prenant tout son temps. Lorsque les attaches furent toutes ouvertes, elle écarta les pans de tissu et dévoila la splendeur rose.

 

David avait déjà eu maintes fois l’honneur de contempler la chatte et le cul de sa mère, appartenance au Club J oblige, mais il ne s’attendait certainement pas à ce que ses cochonnes de parentes lui préparaient pour son anniversaire. Devant son air interdit, sa mère et sa tante gloussèrent de concert et Jeanne tendit encore plus haut son cul magnifique. Au-dessus de la chatte accueillante souvent pénétrée, il avait l’habitude de regarder l’anus serré mais toujours refusé. Mais ce jour-là, il ne pouvait pas voir l’orifice interdit, caché par une pastille argentée ornée d’un faux rubis rose en plastique. Il fut estomaqué par la surprise. Les surs savourèrent visiblement l’effet de leur surprise sur lui.

— Joyeux anniversaire, fredonnèrent-elles doucement, mais très faussement.

 

Ingrid remit une main sur la fesse de sa sur et son neveu aperçut les doigts de son autre main frotter le pubis de Jeanne qui roula des yeux en soupirant d’aise.

— C’est ton anniversaire mais ce soir, la chatte de ta mère est à moi, dit Ingrid en faisant un clin d’il à David.

Elle appuya son propos en glissant un doigt dans l’abricot dégoulinant de la mère du jeune homme, qui exprima son approbation par un nouveau gémissement.

— Ce soir, tu prends son cul, poursuivit Ingrid. C’est ton cadeau d’anniversaire.

Jeanne opina en gloussant.

 

David retrouva subitement l’initiative qu’il semblait avoir perdue. Il se leva et jeta au loin son t-shirt puis abaissa son pantalon. L’apparition de son chibre dans toute sa longueur et sa dureté suscita de nouveaux gloussements extasiés. Il posa crânement les mains sur ses hanches et lança vers les deux cougars bien échauffées un regard de défi. Celles-ci vinrent à lui à quatre pattes, une lueur affamée dans leurs beaux regards clairs. Sa mère se lova le long de sa jambe gauche, sa tante à droite. Elles caressèrent lentement ses cuisses du bout de leur doigts bien manucurés. Il posa une main sur chacune de leurs têtes et, sans qu’il n’eût nullement besoin de les attirer vers lui, elles s’attaquèrent d’unisson à sa queue.

 

Elles plaquèrent leurs bouches de chaque côté de sa belle hampe. Leurs lèvres de l’une touchaient celles de l’autre mais David eut la petite satisfaction immature de constater qu’elles avaient de la peine à joindre leurs lèvres autour de son membre gonflé le long duquel elles commencèrent à aller et venir lentement. Il approuva le geste par un léger grognement ravi alors qu’il sentait la délicate caresse des lèvres et des langues. Pendant ce temps, quatre paumes se promenaient sur ses cuisses, son ventre et s’attardaient sur son pubis. Il apprécia la manière très possessive avec laquelle sa mère prit ses couilles dans sa main avant de les caresser délicatement. Au bout de quelques allers et retours baveux, les lèvres des deux surs se rejoignirent au-dessus de son gland et il eut l’occasion de contempler un nouveau fantastique baiser lesbien de près, se délectant du spectacle des deux langues pénétrant la bouche de l’autre.

 

Il se lassa vite de n’être plus l’objet de toutes les caresses buccales et poussa délicatement son bâton entre elles pour les séparer. Jeanne quitta spontanément la bouche de sa sur pour prendre dans la sienne le gland de son fils et le sucer avec la force et l’habilité que celui-ci commençait à lui connaitre. Ingrid harcelait pendant ce temps ses joyeuses de la pointe de sa langue avant de les mettre dans sa bouche et de les sucer délicatement en lui jetant un regard presque servile. Les deux surs échangèrent leurs places et il se retrouva dans la bouche de sa tante, désireuse de faire bonne figure comparée aux prouesses sexuelles de sa mère et qui le pompa avec une ardeur surhumaine, ses lèvres serrées sur son membre avec une pression incroyable. Quatre yeux au maquillage encore impeccable épièrent ses réactions alors que les deux bouches l’aiguillonnaient sans relâche.

 

Quand elles détectèrent le premier signe avant-coureur d’une montée vers l’orgasme, les deux femmes s’écartèrent subitement du pénis de David. Celui-ci rejeta la tête en arrière, ferma les yeux et reprit son souffle, sentant le plaisir refluer et son cur s’apaiser. Il avait senti ses couilles se durcirent et avait vraiment craint de décharger dans la gorge de sa tante alors qu’ils venaient à peine de commencer et il se sentit soulagé d’avoir évité la fin précoce. Une sensation froide et grasse sur son membre le ramena brusquement au cur de l’action.

 

Ingrid était toujours à genoux à ses pieds et le branlait délicatement de la main. Elle enduisait généreusement sa queue d’un lubrifiant dont elle tenait un tube dans l’autre main. Elle lui souriait de toutes ses dents et lui fit un petit clin d’il avant de le tirer gentiment par la bite, vers l’avant. Il se laissa docilement tomber à genoux à côté d’elle alors qu’elle continuait de l’astiquer. Ce mouvement l’avait amené juste derrière sa mère qui avait pris la posture d’attente d’une levrette, le visage contre le tapis, les jambes écartées et le cul dressé. Il remarqua ses doigts qui frottaient sa chatte par en-dessous, mais son regard s’attarda surtout sur le petit bijou anal très provocant. Il glissa un doigt de chaque côté de la pastille brillante et tira doucement l’objet hors de l’anus maternel. L’orifice parut lui faire un baiser volant très engageant et demeura un peu plus ouvert qu’à l’accoutumée. Ingrid se désintéressa alors de son membre pour fourrer un doigt gluant de lubrifiant dans le cul de sa sur qui eut un petit couinement de surprise.

 

David ne manqua pas d’apprécier quelques instants le spectacle de sa tante en train de doigter l’anus de sa mère, laquelle gémit un peu pour protester de cette intrusion un peu cavalière, mais aussi parce qu’elle se masturbait dans le même temps. Il remarqua une sensation d’engourdissement sur son pénis et en déduisit qu’Ingrid avait fort opportunément choisi un lubrifiant associé avec un léger anesthésiant, parfait pour éviter que le gros engin du jeune homme ne blessât sa mère, comme elle le craignait sûrement après avoir elle-même essayé la sodomie avec David.

 

Il riva son regard sur la petite étoile de sa mère et posa ses mains sur ses fesses magnifiques, qu’il massa avec une délectation absolue. Malgré l’anesthésiant, il se sentit durcir encore alors qu’il se préparait à la saillie anale. Il se mit à souffler comme un taureau prêt à la charge. Sentant l’action sur le point de s’emballer, Ingrid retira son doigt du derrière bien lubrifiée de sa sur et lui laissa la voie libre.

 

David colla son gland sur le petit de Jeanne qui sursauta et se figea. Trois respirations furent alors suspendues pendant quelques instants d’excitation extrême. Ingrid posa les mains sur les fesses de sa sur, à côté de celles de son neveu. Celui-ci appuya tout doucement et vit l’orifice s’ouvrir délicatement avant de gober son gland. Il s’arrêta alors et les trois souffles reprirent, accompagnés d’autant de soupirs de plaisir.

- Oh oui c’est bon ! Encule-moi mon chéri, gémit sa mère.

David dut réunir tout son contrôle de lui-même pour se retenir de défoncer le cul de Jeanne comme une brute épaisse. Il reprit son souffle en fermant les yeux. Quand il les rouvrit, Ingrid s’était discrètement glissée derrière lui et collée contre son dos. Elle avait passé ses bras autour de son torse et avait posé ses mains sur celles de son neveu.

— Tu as entendu ta mère, gamin, dit-elle.

Elle poussa fermement des hanches sur le derrière de son neveu et le contraignit à pénétrer le cul maternel de trois centimètres supplémentaires.

 

Mère et fils haletèrent à l’unisson. En quelques coups de reins supplémentaires bien sentis, la tante enfonça la bite de son neveu comme un clou dans le popotin de sa sur. David se sentait très à l’étroit dans ce trou jamais supposé accueillir son organe viril et cette sensation était délicieuse. Il se retira doucement du fondement de Jeanne, puis il se laissa docilement repousser jusqu’à la garde par Ingrid qui ne cacha pas sa satisfaction de sodomiser sa sur par procuration. David laissa sa tante imprimer son rythme. Heureusement, l’engourdissement du lubrifiant l’empêchait de jouir trop vite. Sa mère, au contraire, tremblait déjà.

— Tu vois comme elle prend son pied, la cochonne ? C’est moi qui me tape la réputation de salope de la famille, mais elle aime ça dans le cul tout autant que moi, la grande sur.

Il continua de se laisser guider par sa tante qui augmenta simultanément la cadence et la profondeur des pénétrations. La grande sur commençait à pousser des gémissements de plus en plus graves. Son anus était secoué de spasmes.

— Ne me dis pas que cette salope est déjà sur le point de jouir ! s’écria Ingrid. Ta bite est vraiment magique !

 

David sourit brièvement de ce compliment inhabituel alors que sa mère agrippait le tapis et poussait un profond soupir de plaisir, encore loin d’un authentique orgasme d’après ce qu’il savait de la sexualité de Jeanne. Il décida de laisser sa mère souffler quelques instants et résista aux ruades de sa tante avant de se retirer délicatement du cul de sa mère et de la laisser s’étaler de tout son long sur le tapis, déjà essoufflée.

— Rejoins-la, ordonna-t-il à Ingrid.

L’intéressée fut curieusement émoustillée par cette démonstration d’autorité de la part de son neveu et s’exécuta. Elle retourna sa sur et s’allongea sur elle, tête-bêche.

 

Chacune des surs prit dans ses mains les fesses de l’autre et elles se lancèrent dans un duel de cunnilingus impitoyable. David se figea pour admirer le spectacle des deux femmes se barbouillant mutuellement de cyprine en faisant des bruits de chattes énervées. Leurs langues fouillaient leurs lèvres empourprées et humides, titillaient leur clitoris raidi. Leurs mains pétrissaient leurs fesses trempées de sueur et de mouille. Jeanne, ayant depuis quelques semaines rattrapé son retard en matière de plaisir saphique grâce aux cochonnes du quartier, prit l’avantage sur sa sur et était toute proche de la faire jouir la première. Elle fit rouler leurs deux corps sur le tapis et Ingrid se retrouva sur le dos, sa grande sur allongée sur elle et un bel orgasme approchant. Après quelques secondes la tante succomba et son visage vira brutalement à l’écarlate. Elle entonna un air aussi rauque que dissonant pour célébrer les talents de brouteuse de son aînée.

 

David décida de les remettre à égalité et de permettre à sa tante de retrouver l’avantage. Il prit dans ses mains les fesses de sa mère, ce qui la fit sursauter, et, sans aucune difficulté, il enfonça son braquemart jusqu’à la garde dans le derrière maternel. Jeanne poussa un petit couinement surpris que son fils accompagna d’un soupir ravi. Il se mit à aller et venir dans le cul bien serré, faisant sortir de la gorge de sa mère un nouveau gémissement, à chaque fois un peu plus profond que le précédent. La vue de sa queue toute luisante de lubrifiant enfoncée dans le popotin spectaculaire de Jeanne était tout simplement dingue. Il ne put s’empêcher de pousser sa bite plus profondément et de la pénétrer plus vite. Il sentit qu’elle avait déjà des spasmes et accéléra encore, bénissant intérieurement sa tante pour le lubrifiant anesthésiant sans lequel il aurait trop vite fourré les miches de sa crème épaisse. Les fesses gigotaient comme un double globe de gelée bien ferme à chaque coup de rein.

 

Sa tante avait eu le temps de souffler après son orgasme consécutif aux caresses buccales de Jeanne et s’était remise à lécher la chatte de son aînée, s’interrompant de temps en temps pour tendre la langue et tenter de lécher les couilles de son neveu. Mais l’agitation spasmodique du jeune homme l’encouragea à reporter son entière attention sur le sexe de sa sur, qu’elle prit dans sa bouche avec appétit.

 

Jeanne, pendant ce temps, était prise entre le pilonnage anal impitoyable de son fils et le harcèlement oral de sa petite sur et elle ne parvenait plus à participer à l’agitation suante, soufflante, gémissante et obscène dont elle était le centre. Elle se laissa complètement aller à profiter du moment. Elle appréciait contre son corps la chaleur et la moiteur de celui d’Ingrid et elle ressentait de petites décharges de plaisir à chaque coup de langue sur son clitoris gonflé. Elle malaxait les fesses de sa sur en rythme pour l’encourager, tandis que derrière elle son fils labourait les siennes. La légère sensation de gêne, un peu tendue et même douloureuse, s’était évanouie assez rapidement. Seul demeurait le vrai plaisir, de plus en plus fort, de sentir son fils jouer avec son corps d’une manière délicieusement dégoutante et délectablement dégradante. Aucun de ses amants n’avait jamais eu le droit de pénétrer son petit conduit honteux, même pas son mari qui s’était fait vertement tancé à chaque fois qu’il avait tenté l’approche. Jamais elle n’aurait imaginé que son fils serait celui qui lui prendrait sa virginité anale, pas plus qu’elle n’aurait cru David capable de la dépuceler d’une quelconque manière.

 

Elle félicitait le jeune homme par de longs gémissements bruyants. Celui-ci l’enculait maintenant à un rythme fou, soufflant profondément et maitrisant sa fatigue, bien entrainé tant en matière d’effort qu’en matière de sexe sportif, presque compétitif. Sa bite glissait dans le cul de sa mère et il prenait un pied incroyable. Il sentit le durcissement des muscles du corps de Jeanne, il vit les petits soubresauts de ses cuisses, il entendit le trémolo chaotique dans ses gémissements et il sourit, fier de son talent. Il ralentit à dessein la cadence jusqu’à ce que sa mère le supplie :

— Plus fort ! Encule-moi plus fort !

Il sourit encore et s’exécuta. Il démolit le cul de la femme à grands coups de hanches furieux et la fit crier de plaisir. En quelques secondes, il sut qu’elle ne pouvait plus résister. Ravi, il joua son arme secrète :

— J’aime t’enculer Maman, susurra-t-il.

 

Ce dernier mot avait toujours un effet puissamment ensorcelant sur sa mère. Elle explosa d’un coup, son corps fut secoué de mouvements désordonnés, son dos se courbant et s’étendant alternativement en vagues serrées. Elle haletait frénétiquement, incapable de respirer normalement alors que la queue de son fils continuait son mouvement de piston implacable. Elle inonda le visage de sa sur de cyprine et enfin, parvint à prendre suffisamment de souffle pour crier sa jouissance. Son fils lui avait donné plus d’un orgasme et de nombreux incroyablement intenses, mais ce premier orgasme anal était pour elle un événement historique, presque insupportable d’intensité. Ingrid avait cessé de la lécher, trop occupée qu’elle était à ne pas se noyer dans son émission vaginale. Magnanime, son fils se retira lentement de son anus pour la laisser se remettre de sa petite mort. Elle s’écarta précipitamment pour se recroqueviller sur un coin du tapis, tremblant comme une feuille et hors d’haleine.

 

David se désintéressa d’elle et se releva. Il regarda sa tante.

— Pas mal ce lubrifiant hein, dit-elle en lui adressant un sourire dégoulinant de cyprine et de concupiscence.

Il acquiesça et enjamba la femme allongée devant lui. Il avait encore envie de cul. Il attrapa les genoux d’Ingrid et les leva très haut. Elle se retrouva la tête à l’envers, les épaules posées sur le tapis, le corps en l’air et les jambes écartées en Y. Elle lui souriait toujours et gloussa, impatiente de recevoir le membre viril à son tour. Regardant sa tante dans les yeux, il pénétra son cul et savoura la petite grimace crispée qui remplaça brièvement le sourire engageant. Il se remit à enfoncer son pieu en rythme, lui tenant bien les jambes en place alors qu’elle caressait sa propre chatte.

— Merci Tante Ingrid d’être venu à mon anniversaire, dit-il.

— Je t’en prie, mon chou, répondit-elle d’une voix déjà crispée par le plaisir anal.

Il sourit et accéléra.

 

Le jeune homme appréciait autant la domination totale que la position lui donnait que la vue imprenable sur la chatte gonflée d’excitation, les gros seins qui roulaient librement à chaque coup de reins, le visage empourprés et ses mouvements nerveux de plus en plus incontrôlables. Le cul de sa tante était tout aussi accueillant que celui de sa mère et il l’enfila avec application. Ingrid ne parvenait plus à soutenir son regard et elle ferma les yeux, sa belle bouche était secouée de spasmes dont il devinait bien la signification. Il ne perdit pas de temps et encula sa tante jusqu’à la jouissance qui survint bientôt. Ingrid ne fut pas aussi vocale que sa sur et ne poussa que quelques gémissements aigus entrecoupés de soupirs chevrotants.

 

David se retira et rejeta sans manière le corps tremblant de sa tante qui s’écroula à son tour sur le tapis. L’endurance exceptionnel du jeune homme alliée au pouvoir engourdissant du lubrifiant le rendait incroyablement persistant, mais pas infatigable, et il était sur le point de jouir à son tour. Il se tourna vers sa mère, qui l’attendait debout contre le mur, les jambes tendues et le cul dressé. Il s’avança vers elle et elle se colla contre son derrière.

— Encule-moi encore, supplia-t-elle. C’est tellement bon !

Elle se saisit du gros membre poisseux de son fils et le caressa.

— Merci Maman pour ton superbe cadeau d’anniversaire, murmura-t-il.

Jeanne le remercia d’un sourire et glissa elle-même le gland de son fils dans son anus avant de pousser son derrière contre les hanches du jeune homme, s’empalant ainsi sur son chibre.

 

David se tint bien droit et laissa sa mère lui donner du plaisir. Il en profita pour attraper ses seins et les malaxer doucement. Elle se dit qu’il s’y prenait à la perfection pour la faire jouir comme une démente mais elle avait déjà eu sa dose et il était temps que son fils prenne son pied. Elle croisa les jambes pour resserrer son cul sur la queue du jeune homme et fut ravie d’entendre sa respiration syncopée et de sentir ses tremblements empressés. Elle remua son derrière un peu plus vite. David la saisit par le cou, un geste très dominateur mais sans brutalité et elle y prit encore un peu plus de plaisir. L’agitation extrême du jeune homme commença à se faire sentir dans ses soupirs, de plus en plus proches de petits gémissements. Elle donna quelques dernière ruades de son cul dans les hanches de son fils.

— Maman, je vais jouir, marmonna-t-il d’un ton crispé.

 

Elle sourit et se retira avant de se retourner et de se mettre à genoux devant lui, tournant vers son fils un visage radieux. Ingrid la rejoignit et se serra contre elle. David empoigna son membre et après quelques coups de poignet, se mit à trembler de tout son corps. Ses deux partenaires matures gloussèrent encore une fois d’excitation, juste avant qu’il ne décharge sur elles. Son visage se crispa en une grimace un peu ridicule, il laissa échapper un étrange petit grognement et jouit.

 

Son chibre expulsa un impressionnant filet de semence qui s’étala sur le visage de sa mère, du menton jusqu’à son sourcil droit, puis un deuxième qui forma un large X avec le premier. Sa tante, visiblement un peu jalouse, avança légèrement le visage et il la gratifia elle aussi de deux éclaboussures gluantes sur le front et le nez. Il braqua son engin toujours expulsant vers sa mère et projeta son sperme sur ses seins. Elle fut ravie de le laisser l’engluer de foutre. Pour faire bonne mesure, il arrosa aussi les gros seins de sa tante et le flot de sperme sembla enfin daigner se tarir.

 

Il en avait le vertige. Alors qu’il reprenait son souffle, sa mère et sa tante souriaient béatement, le visage et la poitrine poisseux de son foutre, le maquillage ruiné et elles se remirent à chanter toujours aussi faussement :

— Joyeux anniversaire

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