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Coach pas que sportif.

Chapitre 3

Gay

Dans les jours qui suivent mon esprit ne cesse de s’envoler vers l’océan de plaisir que nous nous sommes offerts. Je suis constamment en érection en pensant à Kevin. Je me sens étrangement léger de vivre cette nouvelle relation avec lui. Quelque chose de naturel, de simple, d’évident. Sa beauté, sa virilité me transportent.

Je m’interroge néanmoins sur le fait qu’à aucun moment, ni lui, ni moi, n’avons évoqué le fait de vivre avec une femme. Notre homosexualité s’est affirmée ensemble, sans qu’elle ne remette en cause notre hétérosexualité. Sommes-nous des monstres ? Fuyons-nous la réalité ? Ou bien assumons-nous simplement une irrépressible attirance ?

Le jour dit, je me gare sur le parking devant la salle, à côté de sa voiture. Aucun autre véhicule n’est présent. Je souris. Nous sommes seuls. Le pied !

La porte de la salle est verrouillée. Je sors la clef et ouvre. A peine la porte est-elle entrouverte que je le vois, nu sur son lit, en érection, me regardant, tout sourire, étincelant de force virile.

Je prends à la fois une brusque montée hormonale et une intense émotion. Qu’ai-je donc fait pour mériter un garçon si parfait ? Moi qui maintenant le connais complètement, je ne peux que m’enthousiasmer devant sa personnalité, son esprit, sa beauté physique, sa puissance sexuelle !

Je suis tellement troublé que j’avance vers lui sans penser à refermer la porte. Il sourit plus encore, comprenant mon émotion, et me fait signe de faire demi-tour pour assurer notre intimité.

Je me détends en réalisant mon état, verrouille la porte et me rapproche lentement de lui.

Arrivé face au canapé je n’ai qu’une envie, me pencher pour mettre en bouche cet organe mâle qui m’a si délicieusement baisé quelques jours plus tôt. Il m’arrête d’un geste. Et dit d’une voix empreinte d’émotion :

– Déshabille-toi !

Un rictus salace traverse mon visage, déclenchant un sourire amusé : je commence à m’effeuiller. Sans doute maladroitement, mais ni lui ni moi n’en avons cure. Nous avons besoin de chair, de cru, de nu !

Avec pour ultime rempart mon slip, je m’approche de lui. Il me palpe le devant consciencieusement, les yeux vibrants. Il me fesse gentiment, passe sa main sous le tissu, me pelote allègrement. Puis il abaisse lentement mon sous-vêtement pour reprendre, à cru, ses attouchements.

J’ai l’air ridicule, le slip à mi-cuisses, à me faire tripoter. Mais c’est si bon !

Je finis par lui tourner le dos, me pencher en avant, et lui offrir mes fesses. Ses doigts s’en régalent. Il y dépose des tas de petits bisous. Mais alors que j’espère qu’il me lèche l’anus et le doigte, il se contente de m’ôter ce dernier vêtement.

De nouveau face à lui, je me penche pour le sucer à nouveau. Il m’arrête.

– Tsstt, tsstt ! Avant le plaisir, les exercices !

– Et avant les exercices, il faut être tout propre !

– Tu as raison. Approche ton gland qui m’a l’air de luire excessivement !

C’est donc lui qui suce en premier, poussant de petit grognements joyeux, avant de me laisser nettoyer son membre.

– J’adore ta saveur, mélange de sueur et de semence ! dit-il. Tu n’as pas eu le temps de te laver ?

– Non. Je sors du boulot. J’ai ma poire dans mon sac…

– Va te laver beau mâle ! Ensuite cours de lutte gréco-romaine…

– Humm… J’adore ! Mon programme de rêve !

Je file sous la douche pour me savonner et procéder à ma toilette intime. Kevin est campé à l’entrée du renfoncement et me regarde faire, sourire espiègle aux lèvres. Jamais je n’ai fait cela devant quiconque. Mais devant lui, cela me semble si naturel ! Je n’ai plus aucune pudeur. Notre intimité est totale. Notre complicité est absolue.


Nous nous retrouvons face à face sur le tatami. Epaules contre épaules, à humer son odeur mâle, à me régaler de sa douceur épidermique, à sentir la puissance de ses muscles qui se contractent, je n’écoute qu’à moitié ses consignes, les yeux à nouveau figés sur son sexe raide comme une trique.

Je ressens son sourire, j’accueille sa langue dans ma bouche et accepte sans sourciller de me faire traiter de vicieux et d’obsédé…

Sa main vient chatouiller le dessous de mes bourses. Je gémis. C’est une sensation délicieuse, surtout avec nos chaleurs assemblées.

Après avoir égoïstement bénéficier de sa tendresse tactile, je me mets à faire de même, effleurement ses testicules, son pubis à la pilosité finement taillée, son ventre, sa poitrine.

Ses mains s’égarent sur mes flancs, mes hanches, mes cuisses, mes fesses. Nous avons tous deux le souffle court. Redécouvrir le corps amant nous met dans un état de transe. Une transe marquée par de délicats baisers tendres et profonds.

– Ce que j’ai envie de toi ! grogne-je. Je ne cesse de penser à toi ! A bander pour toi ! A souffrir de ne pas te sentir en moi !

– Pas d’impatience ! Cela va venir ! Je vais t’enculer. Longuement. Comme tu l’aimes. Et tu vas me besogner… Putain, jamais un homme ne m’avait autant donné envie d’être passif ! Encules-moi !

– Pas d’impatience jeune homme ! Promis, je vais te secouer le cul ! C’est une œuvre d’art ton petit cul, sais-tu ?

– Le tien aussi !

– Mais le tien est parfait ! Fait pour ma langue, mes doigts, ma queue ! Ah ! Si on pouvait s’enculer simultanément !

– Cela nécessiterait de beaucoup travailler les assouplissements pour être de vrais contorsionnistes ! Et encore, cela me semble difficile ! lâche-t-il dans un rire.

Nous continuons à tourner, enlacés par les épaules, nous embrassant fougueusement, nous tripotant plus que nous caressant, nous claquant de plus en plus fermement nos fessiers en manque de pine.

Il réussit finalement à ce que nous restions concentrés sur les règles. Je découvre que le jeu de pieds, en particulier les croche-pieds, est interdit et que je ne peux le tenir que par le haut du corps.

Exprimant mon regret de ne pas pouvoir l’attaquer plus bas, je referme une main sur sa hampe et la serre de toutes mes forces. Il gémit, ravage ma bouche, me fait lâcher par une énorme claque sur ma fesses.

Pendant dix minutes nous enchainons les prises pour mettre à terre et maintenir l’autre au sol, le plus souvent dans son dos, ce qui déclenche de somptueuses sensations.

La séance dérape rapidement. Nous avons tous deux tant d’autres envies ! A nouveau enlacés tête-bêche, nous nous offrons un délicieux soixante-neuf avant de nous dévorer mutuellement l’anus.

Se détendre simultanément le conduit nous met dans un état second. Jamais je n’ai autant eu envie d’un fessier que du sien. Et, au son de ses grognements bestiaux, le mien l’enthousiasme particulièrement.

Soulevant un plot qu’il avait préalablement posé dans un angle, il sort des préservatifs et son tube de lubrifiant. Il ne me demande pas mon avis, s’en déroulant un sur son magnifique phallus, le lubrifiant, et me prenant en levrette alors que je cambre le dos en écartant les cuisses pour lui.

Me faire à nouveau prendre déclenche chez moi un long gémissement de bonheur et une sensation de plénitude absolue.

Plénitude d’être possédé par ce garçon au corps si parfait. Plénitude de constater qu’il me désire violemment. Plénitude de ressentir le bonheur intense de la sodomie.

Il joue en moi un moment, passant du trot au galop, alternant fessées, claquements de ventre et tendresse linguale et tactile. L’alternance de sévérité et de douceur enculatoire est un feu d’artifice de plaisir !

Il se retire pourtant, alors qu’aucun de nous n’a approché l’orgasme. L’interrogeant du regard, il murmure :

– Prends-moi ! Je n’en peux plus ! Prends-moi…

Le mâle actif est subitement en manque de pénétration. Comme je le comprends !

Il m’entraine vers son canapé-lit, me couche dessus, sur le dos, déroule une capote sur mon membre dressé vers les bienfaits du ciel.

Il s’assoit sur mon visage pour que je lui offre un nouvel anulingus baveux et très profond. Et subitement se dégage et vient se positionner, de travers, sur mon ventre. Abdos bandés, se tenant à l’arrière par les bras, il s’empale en grognant sur mon dard.

Je me régale de la vision de mon sexe s’enfonçant en lui, de ses muscles en action, de sa puissance, de sa farouche volonté d’être enculé. Nous sommes en sueur. Il est magnifiquement beau !

A force de le voir faire l’ascenseur sur mon vit, je lui lance :

– Allez beau garçon, rentre les abdos ! Ton pubis, ton nombril, tes pecs ne doivent faire qu’une seule ligne, bien droite, bien raide, parallèle avec ma queue qui se régale de ton cul !

– Oui ! Sois mon coach de cul ! Guide-moi ! Que c’est bon !

Le plaisir qui rayonne de tout son être est époustouflant ! Il aime cela le bougre ! Il ne cesse de monter et descendre. Il serre les abdos et tente de rester bien droit pour satisfaire à mes consignes.

– Rentre le ventre ! Serre les fesses ! dis-je.

Il rit. Ce sont ses consignes habituelles lors des exercices. Il rit, mais continue son enculade…


Nous alternons trois fois les rôles pour faire durer le plaisir. Nous multiplions les prises, les positions. Nous varions sans cesse les intensités, aimant autant l’un que l’autre les cavalcades anales débridées et les enculades suaves et lascives.

Instinctivement, sans nous concerter, nous nous lançons dans une fornication athlétique. Nous réalisons des exercices physiques en y ajoutant une composante enculatoire : squats avec embrochage en descente, Crunch à la poulie haute avec un vit entre les fesses, rowing barres avec un dard dans le cul, bridges avec sodomie inversée, pompes à deux unis profondément, chaise avec l’autre enfilé sur les genoux, dips enculatoires, etc.

Nous finissons par nous effondrer tête bêche, sur le côté, nous finissant à la main pour nous offrir une puissante éjaculation faciale quasi-simultanée.

Quel bonheur que de sentir, de goûter, sa semence dégoulinant sur mon visage !

Quel pied absolu que de se retrouver face à face, de s’embrasser savoureusement, de se lécher mutuellement le visage !

S’embrasser, indéfiniment, enlacés, lovés l’un contre l’autre, le corps en nage après le puissant effort physique, nous caressant délicatement, nous tripotant, riant d’un bonheur simple…

Finalement nous avons à peu près réussi à faire une séance d’athlétisation en même temps qu’une copulation frénétique. Certaines postures étaient folkloriques voire chaotiques, mais nous nous sommes bien amusés et bien régalés.

La douche commune est délectable et affriolante. Nos sexes se sont redressés. Nous retrouvons de la vitalité.

Nous ne remettons pourtant pas le couvert, conscients qu’à force de contorsions nos conduits ont été maltraités. Nous reprenons de douces câlineries coquines en nous disant des mots de plus en plus tendres.

Quand je lui dis que je deviens accroc à sa présence, et pas seulement physique, il s’émeut, m’embrasse et me caresse amoureusement avant de déclarer, espiègle :

– Après m’avoir ouvert tes fesses, tu m’ouvres ton cœur ?

J’éclate de rire, avant de convenir que ce n’est pas faux.

Il m’avoue qu’il a très vite été attiré par ma personnalité et mon énergie. Que ce n’était pas d’abord physique jusqu’au jour où il m’a vu nu. Le désir charnel a démarré là pour grandir très vite sans qu’il ne le réfrène, persuadé que j’étais hétéro et que tout cela n’était qu’un jeu, un fantasme joyeux.

Ce n’est que récemment, en entendant mes allusions à la présentation faite sur sa carte de visite qu’il s’est dit que, peut-être, moi aussi j’étais bisexuel.

Il a alors fait le tour des trois lieux où il avait déposé ses cartes pour interroger le patron, ma photo dans son smartphone. C’est ainsi qu’il a su que je fréquente un des clubs gay.

Cela a été une révélation pour lui qui était travaillé de l’intérieur pour définir comment vivre sa double sexualité, ce qui lui semblait impossible. Mais si moi, son ainé qu’il apprécie, j’y arrivais, alors tout devenait possible.

Je découvre qu’il a une vingtaine de clients gays ou bi qui utilisent ses talents de coach sportif et sexuel. Evidemment pas un, affirme-t-il, n’arrive à ma cheville en termes d’intensité sexuelle et de désir. C’est juste pour lui un complément de revenus et le moyen d’assumer sa bisexualité.

Comme moi il a longtemps hésité, même me sachant bi, même se sachant découvert, à aller plus loin ensemble. Il n’a rien calculé. L’inévitable s’est produit.

A aucun moment nous ne parlons de nos compagnes. C’est une autre partie de nous qui n’a pas à interférer avec notre relation. Ni lui, ni moi, ne rêvons de partie de jambes en l’air avec une femme entre nous.

Je bois ses paroles. Il a vraiment besoin de parler, de se libérer l’âme comme il s’est libéré en moi de sa pulsion sexuelle. Il est beau. Diablement beau, même non-excité.

Le sait-il ? Je le lui demande.

– Non je ne suis pas beau ! Je ne suis pas moche non plus, mais je suis plutôt du genre banal… Toi, en revanche…

J’éclate de rire. Tous deux nous trouvons banal et trouvons l’autre magnifique.

– Ne serait-ce pas un signe que nous sommes amoureux ?

Une ombre passe sur son visage. Je comprends qu’il n’est pas prêt à accepter qu’on puisse être amoureux de deux êtres à la fois. Qui plus est d’une femme et d’un homme. Le sentiment amoureux lui parait être exclusivement hétérosexuel.

Je le rassure. Je fais trois pas en arrière. Il n’y a pas si longtemps je tenais grosso modo ce même raisonnement. Depuis que je le connais j’hésite, j’évolue, j’espère…

La soirée avance en confidences. Fatigué, il finit par s’endormir.

J’ai alors tout le loisir pour admirer sa plastique parfaite, d’autant qu’il bouge beaucoup, passant sur le ventre puis sur le dos à plusieurs reprises.

Je suis ému par ses fesses magnifiquement galbées, magnifiquement musclées. Et par ses testicules, si rondes, si douces, si appétissantes, écrasées entre ses cuisses et le matelas.

Mon sexe s’est complètement redressé. Je suis certain que si je le tentais, après un peu de tendresse, je pourrais revenir le percer, le pistonner, jouir tout au fond de lui.

Mais quelque chose me retient. Il est trop beau, trop pur. On n’éjacule pas sur une œuvre d’art…

Je n’ai plus qu’à me retirer, en catimini, le cœur plein de reconnaissance pour ces moments si jouissivement passés ensemble.


Peu à peu nous organisons notre vie pour nous retrouver, une fois par semaine en fin de journée, dans un corps à corps aussi intense que jouissif.

Notre sexualité ne connait aucune limite. Nous forniquons comme des fous, de manière sportive, admirant nos muscles en plein effort, nos sexes tendus vers toujours plus de plaisir, nos anus grand ouverts si joyeux d’accueillir le dard généreux.


Nous faisons tout pour faire durer nos séances copulatoires, sans y arriver toujours. Peu importe, elles s’achèvent systématiquement par des enlacements tendres au cours duquel nous livrons notre intimité à l’autre. Juste récompense après lui avoir livré notre chair…

Kevin me tient au courant des progrès de son activité. Son nombre de clients ne cesse d’augmenter au point qu’il a du mal à trouver assez de créneaux.

Je m’étonne de constater que parmi eux il y a finalement assez peu de gays. Bon nombre sont hétéros, cherchant juste à laisser s’exprimer leur attirance pour le corps masculin. Ils font des exercices nus ou quasi-nus, se contentant d’admirer la plastique irréprochable de leur coach, au pire de l’effleurer du bout des doigts voire de caresser son fessier ou sa virilité. Mais ils font plus de sport que de détente.

Les bisexuels sont les plus nombreux avec une grande variété de comportement. Attouchements et fellations sont assez courant dans des intensités très diverses. Certains se font sodomiser ; les plus incertains n’acceptant que les sextoys toujours plus nombreux et variés de Kevin en eux.

Que ne doit-il pas faire pour qu’ils acceptent leur sexualité ! L’avantage est que nous pouvons tous deux jouer avec, les jouets étant des intermèdes lubriques qui nous laissent le temps de nous revigorer avant de nouveaux assauts…

Finalement, malgré mes craintes, Kevin ne se fait que rarement sodomiser par l’un ou l’autre. Il le fait en coach averti, guidant le bi vers une plus grande maitrise de son homosexualité.

En revanche c’est sportivement qu’il s’occupe des besoins de sensations anales des plus gays de ses clients, toujours après une séance d’exercices très physiques.

En quelques mois il ne lâche que trois clients, trop pervers pour lui.

Sa relation avec son amie est revenue au beau fixe. Elle a accepté sa nouvelle activité. De manière détournée il me fait comprendre qu’elle sait parfaitement ce qu’il fait avec tous ces hommes. Elle a accepté qu’il en a besoin.

Elle constate surtout qu’il a retrouvé une joie de vivre, une fougue, une énergie de haut vol. Ce garçon est un modèle de vitalité joyeuse. Je devine qu’il en consacre une bonne part à son amie et j’en suis heureux pour elle.

Elle ne l’aura pas laissé longtemps le soir loin de chez eux, acceptant ses horaires de travail à rallonge. Quelle que soit l’heure à laquelle il termine, il rentre le plus souvent dormir chez eux et non plus dans les effluves mâles de sa salle.


Au fil du temps de plus en plus de ses clients lui demandent la possibilité de faire ces séances en tout petit groupe. Deux, trois, quatre clients simultanément, cela stimule la volonté sportive autant que la libido. Bien que peu friand du sexe en groupe, il laisse faire, trouvant instinctivement des accords voire des accointances entre plusieurs.

Il réussit même à générer plusieurs couples, ce dont il n’est pas peu fier. Le voilà agence matrimoniale en plus de coach sportif et libérateur de pulsion sexuelle…

C’est ainsi qu’un soir il me parle de Pierre.

– C’est un jeune qui n’a pas encore fait son coming-out, très bien fait, bien membré, un cul presqu’aussi mignon que le tien, qui fantasme sur les hommes plus âgés…

– Il veut devenir mon gigolo ?

– C’est plus compliqué que cela… En fait il aimerait affirmer son homosexualité en forniquant devant un vieux comme toi…

– Merci !

– Avant de se faire défoncer la rondelle par lui…

– Et ?

– Il m’a demandé si je pouvais lui trouver ce vieux…

– Tu en as dans tes clients !

– Commencer par me baiser devant lui…

– Cela me plait mieux, c’est la preuve qu’il a du goût !

– Je le crois ! Donc il veut me baiser avant que tu te fâches et le prennes à ton tour…

– Moi ? Mais je n’en ai aucune envie !

– Tu ne l’as pas vu ! Serais-tu jaloux ?

– Je t’aime trop pour t’empêcher de baiser avec qui que ce soit ! Je sais bien que je suis loin d’être le seul à te travailler le cul ! Cela dit en passant, la réciproque n’est pas vraie… Depuis notre première fois, tu es le seul…

– Parce que tu es un sentimental !

– Pas toi peut-être ?

– Si. Mais moi j’ai des besoins physiques bien plus forts que la moyenne…

– Et c’est pour cela que je t’aime ! Tu es insatiable ! Ce qui fait de toi le plus beau des garçons !

– Flagorneur !

– Sincère !

– Tu ne veux pas essayer avec Pierre ?

Je prends le temps de la réflexion. Kevin qui connait maintenant mieux que moi chacune de mes réactions comprend qu’une idée salace m’a traversé l’esprit. A force de bonté particulièrement mâles, il réussit à me la faire dire…

Je fixe mes conditions. Il est indispensable que le pierrot sache que s’il baise devant moi mon coach préféré, je vais être particulièrement sévère avec lui. Kevin le lui explique. Sans toutefois entrer dans les détails de la réalité de notre relation.

C’est exactement ce que souhaite Pierre : se faire sévèrement punir… Il n’est juste pas certain d’oser commencer à baiser Kevin devant un inconnu car il est particulièrement timide. Mais il appartiendra à notre coach commun de trouver les arguments, et cela, il sait faire !


Le jour prévu arrive. Je suis comme convenu déjà nu dans la salle. Je suis assez nerveux. Je vais livrer ma vie secrète à une nouvelle personne. En guise de nervosité je manque de défaillir en voyant le garçon entrer : nous nous connaissons ! C’est un étudiant de dernière année de droit qui a déjà fait plusieurs stages au cabinet. Il est absolument brillant, mais d’une timidité maladive.

Dès qu’il me voit il fait mine de repartir. Mais Kevin a déjà bloqué la porte et l’en empêche.

– D’accord tous les deux ! Vous avez des raisons de m’en vouloir ! Sauf que, ayant forniqué avec l’un et avec l’autre, vous m’avez tous deux dit votre attirance… Pierre tu m’as dit que Romain est pour toi un modèle de virilité et que tu adorerais devenir sa petite chose soumise… Si, si, c’est comme cela que tu me l’as dit ! Et toi, Romain, tu m’as dit deux fois que tu trouves ce garçon très mignon et que tu te le ferais bien. Osez m’affirmer le contraire !

Je réfléchis. C’est vrai que plusieurs fois, après nos séances copulatoires, j’ai dit à Kevin que ce stagiaire, une fois ses lunettes retirées, était très mignon et que j’aimerais bien savoir ce qu’il vaut au lit ; voire l’aider à devenir un amant de haute volée…

Je hoche la tête en signe d’aveu.

Pierre me voit, reprend des couleurs, dit d’une voix rauque que c’est vrai. Le temps est suspendu. Jusqu’au moment où Pierre retire ses lunettes et les tend à Kevin, comme pour lui faire allégeance.

Je le regarde. Lui aussi est beau. Je souris.

Kevin commence alors à le déshabiller devant moi ce qui me fait vite bander. Pierre voit mon état et se détend. Je lis un immense désir dans le regard qu’il pose sur mon corps. Je comprends que Kevin s’est positionné en vecteur de notre rencontre. Une rencontre entre Pierre et moi qu’il a voulu, organisé, orchestré.

Comme pour libérer encore plus mon stagiaire, Kevin vient gentiment me suçoter le gland. Nous nous offrons souvent cette friandise, avant et après l’amour. Pendant, nos comportements sont bien plus bestiaux…

Il retourne embrasser Pierre avec ma saveur en bouche. Les yeux du jeune homme ne me quittent pas en accueillant la langue gourmande de notre coach. Je sais qu’il imagine accueillir la mienne.

L’effeuillage se poursuit. Comment se sont-ils synchronisés ? Ils se retrouvent tous deux en slip, le même, et s’embrassent.

Ils s’embrassent langoureusement, ce qui me fait un pincement au cœur. J’avais la naïveté de croire que j’étais le seul à bénéficier de la tendresse de Kevin. C’est de toute évidence faux.

En tous cas le déploiement de leur sexe sous le tissu est un régal à admirer. Je connais par cœur le sexe de Kevin. Je ne vais pas tarder à découvrir que celui de Pierre est de plus belle taille encore !

Effectivement les garçons semblent m’oublier à se rouler des pelles tout en retirant maladroitement le slip de l’autre, faisant enfin jaillir leurs jeunes et vigoureux braquemarts.

Celui de Pierre est superbe ! Plus gros et plus longs que le mien ou celui de Kevin : je le rêve immédiatement bien au fond de mon petit cul.

Kevin se recule petit à petit pour approcher son canapé avant de s’y effondrer. La timidité de Pierre a totalement disparu. Sans un regard pour moi qui pourtant me suis levé pour pouvoir bien regarder leur ébat, il se jette, bouche ouverte, sur le sexe de mon seul amant.

Un sexe que je connais si bien ! Que j’aime tant !

Une envie de meurtre me prend : c’est mon mec qu’il est en train de sucer ! Je vais le défoncer !

Non… Je vais lui défoncer le cul. Un cul splendide qui… Qui contient déjà un plug anal ! Le vicelard est arrivé avec un plug dans le cul !

Un grognement de plaisir de Kevin me fait tourner la tête. Mon coach semble particulièrement apprécier la fellation qui semble particulièrement experte.

Sans rouvrir les yeux, Kevin me dit :

– C’est moi qui lui ai appris à sucer… C’est moi qui lui ai appris à se faire enculer… C’est moi qu’il aime à enculer…

– Et dis-moi, petit vicieux ! m’adresse-je à Pierre. Quand tu viens bosser au cabinet, c’est aussi avec un plug dans le cul ? Tu aimes les enculades tant que cela ?

Un grognement semble vouloir dire que oui…

Que faire d’autre que de le goder ? Il écarte ses fesses pour moi dès que je m’empare du plug. Je joue avec un petit moment, ce qui déclenche ses grognements sourds mais ne le fait pas lâcher le beau morceau qu’il a en bouche…

Je suis subjugué par la gourmandise du gars. Je suis interloqué par le contraste entre le jeune collaborateur sérieux et tristoune qui me semblait être une future recrue de choix, et le jeune queutard qui semble avoir un appétit sexuel d’ogre !

C’est quand je retire le plug d’entre ses fesses que Pierre couche Kevin sur le dos en lui remontant les jambes pour venir lui bouffer la rondelle. J’en profite pour doigter mon ex-stagiaire.

La préparation est succincte. Kevin lui tend vite une capote qu’il déroule sans attendre.

Alors qu’il est prêt à le pénétrer, Pierre se retourne vers moi. Je lis une demande de permission dans ses yeux. Je regarde le bel anus de Kevin, je donne une sévère claque sur les fesses de Pierre et lui dit d’y aller.

Il s’enfonce sans coup férir, très progressivement. Kevin se régale !

Je suis étonné de voir comment l’anus de mon coach-amant est souple et capable d’absorber un morceau d’une telle grosseur. Je m’interroge sur ma propre capacité à me faire posséder par le magnifique engin de Pierre. Mais après les mois d’enculades sans concession partagés avec Kevin, je suppose que, moi aussi, je le recevrai avec un immense bonheur.

Je souris en réalisant que je n’ai aucun doute sur le fait que Pierre, tôt ou tard, me prendra…

En attendant c’est Kevin qui ronronne comme un petit chat, l’épais épieu entrant et sortant de lui de plus en plus fermement. Je me suis placé à côté de Pierre. Tout en observant attentivement la manœuvre, je lui pelote les fesses, j’enfonce des doigts dans sa rondelle, je le fesse gentiment. Alors que Kevin gémit doucement sous les bienfaits de l’enculade, le Pierrot grogne à la fois son plaisir et son impatience.

Je trouve que leur chorégraphie est somptueuse de beauté virile. Tant de chair, tant de muscle, tant de luxure ! Une véritable allégorie du plaisir masculin !

Alors que ma main est entièrement étale sur ses fesses avec mon majeur plongé dans ses entrailles à masser sa prostate, Pierre se recule soudainement pour retourner Kevin en le jetant au sol et le reprendre en levrette.

Je souris devant la surprise soumise de Kevin avant de me régaler de ce nouvel opus. Le ventre de Pierre claque contre les fesses de son enculé alors que ses grognements sont de plus en plus sourds.

Les regards appuyés de Pierre sur mon sexe d’où s’écoule en continu un filet épais de liquide pré séminal indiquent qu’il a une envie gourmande. J’approche mon sexe de ses lèvres. Il a assez de force de caractère pour ne pas se jeter dessus comme la vérole sur le bas-clergé mais se contenter de tendre la langue sous le filet pour récolter mon suc. Ce n’est qu’après une première lampée, sans cesser ses coups de bassin, qu’il engouffre mon sexe à moitié et le nettoie d’une langue habile. Décidément, ce garçon promet !

Il force bien vite Kevin à se relever pour le reprendre debout contre la cloison, puis accroché à son bureau. Les rafales sont plus élégantes que puissantes, tout en étant sans concession. Je ne cesse de le caresser comme lui caresse Kevin. La différence est que j’ai ses fesses à pétrir quand Pierre peut aller caresser le dard tendu de Kevin.

Il le prend tendrement en cuillère avant de s’assoir et de laisser Kevin s’embrocher sur son épieu puis monter et descendre sur le piston bien raide tout en se faisant massacrer les tétons.

A chaque fois le regard de Pierre vient fouiller le mien. Kevin, entre deux gémissements, a un petit sourire salace aux lèvres. Le Pierrot est un appel au plaisir. Il ne cesse de provoquer mon attention, récoltant caresses insistantes et doigtages préparatoires. Je comprends brusquement : la manière dont il prend Kevin est la manière dont il souhaite que je le prenne ! Comment n’avais-je pas encore percuté ?

Voyant qu’enfin j’au compris la règle de son jeu anal, il va se coucher sur le canapé. Kevin vient alors s’assoir de travers sur lui, s’empalant à nouveau sur le piston. Une vague de colère me submerge. Le petit salopard ! Cette position-là est réservée à Kevin sur moi ! C’est notre marque de fabrique !

Kevin me regarde fixement. Il me voit m’approcher, grimaçant de colère, pour l’attraper, le désembrocher en le jetant au sol.

Je me saisis des jambes du blasphémateur, les relève sèchement en faisant pivoter son corps pour le placer face à moi et, sans lui laisser une seconde de répit, je le pénètre, à sec et à cru, l’embrochant jusqu’à la garde en lui coupant le souffle.

La douleur est fulgurante. Pierre grimace et crie en fermant les yeux.

Un sentiment de honte chasse immédiatement mon courroux. Ce n’est pas ainsi qu’on prend un garçon ! En n’étant pas protégé ! je ne veux surtout pas le blesser !

Le son caractéristique de l’étui de capote qu’on ouvre. Kevin surgit à mon côté, un air de reproche aux lèvres. Il m’embouche aussitôt pour dévaster ma bouche sans que je n’aie la force de bouger. Puis il susurre à mon oreille :

– Ne serais-tu pas un peu jaloux ?

– C’est réservé à nous deux, cette posture-là !

– Bien sûr ! C’est la première fois que je m’embroche ainsi sur un autre que toi ! Car c’est moi qui ai choisi cette posture, pas Pierre… Je suis le seul coupable, le seul à punir ! J’ai eu ma dose… J’ai voulu ainsi arrêter… Je savais que tu réagirais !

– Je suis désolé !

– Je suis comblé ! dit la voix de Pierre avant qu’il n’ouvre les yeux. C’est ainsi que je souhaitais être comblé par vous pour notre première fois… Sauvagement… Comment l’avez-vous deviné ?

– Tu peux me tutoyer. Dis-je, l’air bête. Tu n’as pas trop mal ?

– C’est bon. La douleur est passée. Bientôt… Vous allez pouvoir me punir d’avoir baisé votre Kevin adoré… Punissez-moi fort !

– Avec ça ! intervient Kevin, me montrant le préservatif.


Je sors doucement de ce superbe cul. Kevin déroule la capote sur ma hampe. Il l’enduit de gel avant d’en étaler délicatement dans le conduit forcé.

Gêné, je m’en mêle en faisant un subtil massage intérieur à ma victime, émerveillé devant sa posture totalement impudique. Son regard emmouraché vers moi alors que j’ai mon majeur entièrement en lui en dit long sur son état d’esprit…

Je le reprends en levrette afin de monter tranquillement en intensité. Il semble apprécier la progressivité en nous offrant une symphonie en gémissements.

Pour le faire taire Kevin présente son sexe à ses lèvres. Alors qu’il le suce, les gémissements deviennent grognements. Et j’en profite pour me pencher en avant, sans cesser mes coups de bassin, et l’embrasser amoureusement, mes yeux exprimant ma reconnaissance pour avoir pris l’initiative de ce trio.

Une fois le bout nettoyé, Kevin reprend son rôle de coach. Il incite Pierre à davantage se cambrer, moi à serrer les abdominaux pour le pilonner en puissance. Entre deux rires face à l’effronterie de la situation, nous nous concentrons pour réussir les exercices physiques demandés. Et c’est Kevin qui place mon sexe dans le cul de Pierre.

Y compris quand nous changeons d’exercice, Kevin trouvant toujours à redresser nos postures pour, dit-il, en plus de notre plaisir sexuel, en profiter pour muscler notre corps.

La plupart des positions que Pierre a imposé à Kevin sont peu à peu prises avec autant de plaisir pour moi que pour Pierre. Le jeunot semble pourtant accuser le coup ; les coups de queue, plutôt. Alors que, debout, je termine une mitraille qui claque dans la salle, il me dit, dans un souffle :

– Maître…

Je ne comprends pas bien la signification du mot. Sa volonté est-elle que nous entrions dans une relation de domination ? Sait-il que ce n’est vraiment pas mon truc ?

Enfin, ce n’est pas le truc de mon esprit. Car, mécaniquement, mon bassin se relance dans un long et intensif pilonnage.

Une fois que je termine, le beau stagiaire reprend son souffle, m’arrête alors que je m’apprête à repartir à l’assaut, et me dit, d’une voix plus assurée :

– Maître… C’est pour l’avocat, bien sûr… Pour l’avocat qui prend la défense de mon besoin charnel…

– Là je suis plutôt en attaque !

– Et j’apprécie votre énergie !

– J’en suis fort aise ! Car moi j’apprécie ton joli cul…

– Tant mieux ! Mais soyez certain qu’un de ces jours c’est vous qui direz « maître »…

– ???

– Quand à mon tour je m’occuperai de combler votre petit cul qui est encore plus joli à nu que ce que je matais sous votre pantalon, au cabinet…

Kevin éclate de rire en entendant notre joute orale, après avoir admiré notre joute anale. Puis il déclare d’une voix forte :

– Reprenez messieurs ! Un peu de sérieux !

J’embrasse Pierre. Ses lèvres sont chaudes et douces. Décidément ce jeune timide un peu coincé me plait…

Notre baiser se prolonge. Lui comme moi n’avons aucun envie de l’interrompre. Je sens la main de Kevin sur mes fesses. Ses doigts dans ma raie. Son majeur enduit en moi.

Je souris. Mes yeux rayonnent de bonheur. Pierre s’imagine que c’est en raison de notre union tant labiale que coïtale. Il faut dire que mon sexe se sent merveilleusement bien tout au fond de lui…

Mais non. Ce n’est pas seulement cela. C’est aussi largement cela. C’est également parce que la dernière partie de mon plan est en train de se réaliser.

Les yeux de Pierre s’élargissent. Je sais qu’il voit Kevin se positionner dans mon dos. Il le voit enfiler un préservatif, placer son dard dans mes fesses, s’y enfoncer.

Mon rêve ! Enculer en étant enculé ! Le summum du plaisir !

Dans un premier temps je reste inerte. La langue de Kevin vient rejoindre les nôtres et ce sont des léchages sensuels à trois qui nous occupent, yeux brillants de joie.

Mon conduit à tôt fait de se détendre de l’intromission dont il a l’habitude. C’est comme s’il était le complément du magnifique phallus de mon coach. Ils sont faits l’un pour l’autre !

Quand je me sens prêt, je recule légèrement mon bassin pour déculer de Pierre aux trois-quarts. Puis je me réenfonce. Et Kevin ne cille pas. Ce qui fait que son sexe sort aux trois-quarts de mon cul.

Avant de s’y enfoncer quand je sors de Pierre.

Cette première passe réussie me fait pousser un petit cri de joie. Le trio peut démarrer. Pierre, qui a compris le jeu, ne bouge pas plus que Kevin qui veut guider l’exercice depuis mon arrière.

C’est moi le pivot, le piston qui encule et se fait déculer, décule et se fait enculer. Le pied !

Nous trouvons naturellement le rythme. Pierre et Kevin sont ravis. Et moi je suis aux anges ! Que peut-il y avoir de meilleur au monde ?

Nous jouons un long moment, concentrés, accueillant toutes les subtilités des sensations anales, joyeux et fiers de notre réussite.

Je reprends Pierre quand il se met en levrette. Kevin, lui, n’a pas bougé de moi, habitué à suivre mes mouvements sans retirer son piston de moi. Nous nous déplaçons comme des phoques sur la banquise… Sans déculer.

Pendant quinze bonnes minutes nous jouons à trois, retrouvant vite la cadence quand nous nous égarons dans une pulsion personnelle, pour nous discipliner à nous piner. Nous sommes fiers de nos corps tout en muscles et en sueur. Nous sommes fiers de nos capacités sexuelles et anales. Nous sommes fiers de notre collectif qui a immédiatement trouvé son rythme.

Je tente une chaise en m’asseyant sur les genoux de Kevin. Son sexe, guidé par sa main, retrouve son abri préféré. Le mien retrouve le cul grand ouvert de Pierre qui vient s’embrocher sur moi. Nos corps sont plus unis que jamais : chaleur, sueur, douceur épidermique plus fortes que jamais.

Mais la position est frustrante. Si Pierre réussit à monter et descendre sur mon vit, le manque d’appui me rend maladroit pour m’enculer sur le sexe de Kevin tout en enculant mon stagiaire.

Nous cessons vite cet exercice, convenant néanmoins de nous y entrainer pour l’avenir.

Je réalise subitement que je viens de valider que notre trio aura une suite. Suis-je vraiment prêt à cela ?

Je n’ai pas le temps d’y réfléchir. Nous nous plaçons en cuillère. Cette position-là est bien la meilleure pour que je coulisse des deux côtés !

Et en beauté ! Nous sommes enlacés, seuls nos bassins, abdos bandés selon la volonté du coach, sont en mouvement. L’enculade est à la fois sensuelle et intense. Nous nous régalons !

Jusqu’à ce que Pierre râle :

– Je ne peux plus ! Je vais jouir…

Je m’empare alors de son sexe et le branle énergiquement tandis que les coups de bassin de Kevin se déchainent dans mon cul.

– Alors jouis beau garçon ! crie-je presque.

Son éjaculation est spectaculaire. La giclée est somptueuse. La quantité de sperme évacuée est grandiose. Le spasme dans son corps est d’une rare puissance. Et puis, par réflexe ou par bonté, ses sphincters se contractent fortement, déclenchant une merveilleuse sensation dans mon sexe.

Kevin ne s’y trompe pas qui flaire l’urgence de mon état. Il repousse Pierre de la main qui décule et se met tête bêche face à mon sexe dont la capote est arrachée.

C’est la main de Kevin qui me masturbe tandis qu’il mitraille joliment mon cul par de souples mouvements de bassin. Je jouis brusquement, éjaculant de tout mon saoul sur le visage du Pierrot qui a ouvert grand la bouche et tiré la langue.

Les répliques orgasmiques sont tout aussi fabuleuses que la première giclée qui a failli m’évanouir. Rouvrant les yeux, je vois que Kevin vise clairement la gorge de Pierre qui avale en grognant de bonheur.

Un bonheur qui fait plaisir à voir. Son corps musculeux ruisselant de sueur, son sexe à peine amolli et gluant, son visage extasié : ce garçon est d’une beauté pure !

Comme de droit il vient finir de nettoyer en bouche mon sexe. Je le laisse faire en caressant tendrement ses cheveu tout en le remerciant de sa générosité charnelle.

Kevin sourit, nous caresse tous deux, vient réclamer mes lèvres que je lui offre avec joie. Notre trio est brusquement devenu tendre. Il pourrait paraitre bucolique si je n’avais pas encore le beau sexe de Kevin planté dans le cul.

Une fois mon sexe propre, Pierre me propose le sien à nettoyer.

Je ne refuse évidemment pas, le suçant goulument, ce qui me vaut de douces moqueries de la part de Kevin qui observe cela en gros plan.

Il ne lui reste qu’à sortir délicatement de moi. D’autorité il nous dit de nous mettre à genoux face à lui. Comprenant instinctivement, c’est joyeusement que Pierre et moi nous exécutons, collés l’un à l’autre, joue contre joue, échangeant de rapides baisers avant d’ouvrir la bouche face au sexe que nous aimons tant et que la main de Kevin branle avec une grâce certaine.

Notre coach ne perd pas complètement ses esprits au moment de l’orgasme, éjaculant dans une bouche puis dans l’autre, sur un visage puis sur l’autre, passant de l’un à l’autre comme s’il était en train d’arroser son jardin.

C’est dans un baiser à trois que nous partageons ce festin mâle, nous caressant intimement, nous pelotant ou nous fessant le cul, nous félicitant les uns les autres.

Après avoir ensemble léché le sexe baveux de Kevin passant d’un visage à l’autre, notre coach déclare la séance terminée et l’heure de la douche arrivée.

Si, effectivement, la douche est réconfortante pour nos trois corps enlacés, la séance ne semble pas pour autant s’achever, nos trois sexes retrouvant toute leur fougue et leur vigueur.

Amusé, Kevin décrète qu’après ce que chacun de nous a reçu dans le cul, il n’est pas question de remettre cela. Pierre et moi nous en offusquons joyeusement, nous affirmant prêt à nous faire encore sévèrement secouer par des queues bien fermes.

– Vous ferez ce que vous voudrez quand vous serez tous les deux ! Avec moi, c’est non ! En revanche, une triple gâterie gourmande…

– Gourmande ? interroge Pierre.

– Avec dégustation de saveur ! précise-je.

– Ah ? Je ne l’entendais pas autrement !

Nous éclatons de rire pour nous coucher en triangle et, maladroitement, le corps secoué par notre hilarité, reprendre en bouche un beau phallus bien mâle.

Qui suce qui ? Quelle importance !

La fellation est magnifique. Et sa conclusion un régal pour nos papilles !


Il ne nous reste plus qu’à reprendre une deuxième douche, toujours aussi tendre mais moins virile, avant de nous jeter, enlacés et nus, sur le canapé.

Nos mains et nos lèvres disent tout du bonheur ressenti. Kevin continue ostensiblement à jouer à l’entremetteur. Comme nous nous sommes tous entremis, et bien profondément, Pierre et moi jouons spontanément à ne pas comprendre.

Je finis néanmoins par lui demander :

– Et alors, Pierre, comment vois-tu l’avenir, maintenant ?

– Avec votre belle pine souvent en moi, j’espère !

Nous éclatons de rire. Il reprend, plus sérieusement :

– Je vais finir mes études de droit, passer l’examen du barreau, me faire embaucher dans le plus beau cabinet du coin, le vôtre… Vous paierez un abonnement dans cette salle pour qu’on vienne jouer du muscle et de la queue chaque semaine avec Kevin. Ce qui n’empêche que vous pourrez me baiser autant que vous voudrez… A condition que je puisse également m’occuper de vos belles fesses de temps en temps…

– Accordé !

– Génial ! J’ai un contrat de travail, mon boss me paie l’abonnement sport, et on se baise mutuellement autant qu’on veut ! Ça c’est de la marque employeur ! Comment fidéliser ses petits culs… Euh, je veux dire ses salariés… Parce qu’on est d’accord, hein, cinq à dix ans comme salarié et après vous me prenez, encore et toujours, comme associé.

– Il sait ce qu’il veut le petit jeune ! s’exclame Kevin en me regardant.

– Il sait ce qu’il vaut… réponds-je en caressant la croupe de l’impétrant. Si tu deviens aussi bon avocat qu’amant, on va cartonner ensemble !

– Tant que vous me cartonnez…

– Compte sur moi ! Mais jamais dans mon jardin ! Le boulot, c’est le boulot !

– Même pas une petite fellation sous le bureau ?

– Le soir, si tu veux, et qu’il ne reste plus que nous deux…

– Alors s’il ne reste plus que nous deux, autant s’enculer, non ?

– Jamais dans mon jardin ! Insatiable !

– Tu as la clef, me dit Kevin, vous pourrez toujours venir ici…

– Si la salle est libre ! remarque Pierre. Avec ton succès grandissant, bientôt on va manquer de créneaux !

– Non, parce que Romain sait bien à quel moment j’anime des séances en club. Il n’est pas question que je lâche ce boulot…

– Cela te repose ? lance Pierre, espiègle.

– Sexuellement oui ! Physiquement, non… Mais en gros tous les midis la salle est libre pour vous.

– Génial ! s’exclame Pierre. On va pouvoir s’organiser !

– Tu as tes études à finir, joli cœur ! réponds-je.

– Joli cul, plutôt ! s’amuse Kevin.

– Ah oui ! Utile précision ! Mon cul est à vous. Utilisez-le tant que vous voudrez. Tant que vous me prenez sévèrement… Pour mon cœur, il faut effectivement que je me trouve une gentille fille qui m’aimera et que j’aimerais, une passion dévorante, avec qui nous aurons des enfants, trois, ce qui fera que je serai moins disponible pour vous.

Kevin et moi nous nous regardons, effarés. Pierre éclate de rire.

– Ben quoi, pourquoi il n’y aurait que vous en bisexuels de choc ?

– Ben oui, pourquoi ? nous demandons-nous à haute voix avec Kevin, avant d’éclater de rire.


Fin

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