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Cochonneries Lesbiennes à l'Ecole !

Chapitre 1

Lesbienne

Bonjour, je m’appelle Eva, et je viens juste d’avoir 18 ans il y a quelques jours. Je suis ma sixième année de secondaire dans une école qui a bonne réputation, en Belgique.

Physiquement, je suis jolie, blonde, j’ai un beau visage, j’ai de beau gros seins, pas démesurés, et juste rond comme il le faut ! J’ai un beau déhanché, on me dit souvent que « j’ai un beau cul », que j’aime mettre en valeur avec des mini-shorts ou des jeans très moulants De plus, je porte toujours de très hauts talons pour raffermir mes fesses.

Je vais également vous décrire ma meilleure amie car je vais vous en parler dans cette histoire. Elle est aussi bien que moi ; jolie, beaux seins, belles fesses, elle a des yeux bleus qui vont parfaitement avec ses cheveux bruns. Elle ressemble un peu à ces magnifiques actrice que l’on voit dans les plus beaux films Hollywoodiens. Elle s’appelle Océane.

On peut dire que nous sommes les deux « bonnasses » de l’école, que tous les garçons matent lorsque nos seins ballottent en gym, ou lorsqu’on court, expressément pour les exciter, lorsque nous marchons, avec un déhanché exagéré.

Je vous parle d’Océane, car un jour, nous avions cours de gymnastique. Lorsque nous étions en sous-vêtements dans les vestiaires, Océane et moi aimions bien comparer nos formes « parfaites » à celles des autres filles.

Mais ce jour là, cela faisait longtemps que je ne m’étais plus masturbé et que je n’avais plus eu de relations sexuelles, et je dois vous dire que j’étais en manque. Sans m’en rendre compte, mes yeux louchaient sur les seins ronds, sous son soutien-gorge, d’Océane, et sur ses belles fesses bien rebondies, dont seulement une petite partie était couverte de sa culotte. Nous traînions à nous habiller, et nous étions seules dans les vestiaires, toutes les deux en sous-vêtements. Je m’approchai d’elle, sans plus savoir me contrôler, et je l’embrassai à pleine bouche. C’était merveilleux, sans le savoir, j’attendais ce moment depuis bien trop longtemps. Sa langue, enduite de salive, tournoyait dans ma bouche, et la mienne faisait de même dans la sienne, essayant toutes les deux d’aller le plus loin possible dans nos gorges. Elle me plaqua contre un mur, m’effleura les seins et m’embrassa avec violence. J’aimais ce qu’elle me faisait,, c’était une sensations extraordinaire !

Mais malheureusement, ce plaisir ne dura guère, car, entendant des bruits de pas, précipitamment, nous nous remîmes à nous habiller. C’était la prof de gym, assez furieuse, qui venait nous engueuler car nous traînions. Océane me fit un clin d’oeil en souriant, et s’habilla en vitesse. Nous ne nous reparlâmes pas durant la suite du cours, et dans les vestiaires, nous ne échangions, que de manière furtives des clins d’oeil et des sourires.

Ce n’est qu’à la fin de la journée, lorsque nous descendions toutes les deux un escalier, que, sans pouvoir m’en empêcher, (j’avais vraiment trop envie), je la plaquai à mon tour contre un mur et me mit à l’embrasser sauvagement. Elle aimait ça, elle me prenait la mâchoire, et répondait à mes embrassades par de forts coups de langue. Les vestiaires des filles étaient à côté, et ils n’étaient pas encore fermés, alors nous poussâmes la porte, toujours avec nos lèvres collés et nos langues entrelacée l’une à l’autre. Nous commencions à nous déshabiller lorsqu’elle s’arrêta pour me dire que c’était vraiment trop risqué. Je la pris par la main, nos vestes sous les bras, et l’entraînai dans les toilettes, me dirigeai vers une cabine, et verrouillai la porte. Là, nous étions tranquilles.

Nous continuions notre séance prématurément arrêtée et commençai à la déshabiller. D’abord je déboutonnai sa chemise, elle était en soutien-gorge en dentelle rouge. Cela mettait ses beau seins en valeurs. Ceux-ci était gonflés et avaient peine à tenir dans se soutien trop petit. Avec ma bouche, je le dégrafai pour laisser apparaître deux seins, beaux ronds, parfaits, lisse, gros, aux petits tétons que je suçai sans retenue. Elle gémissait et j’espérais dans mon fort intérieur que personne n’aurait envie de pisser maintenant. Mais en fait, je m’en foutais, c’était surtout cette sensation de risque qui me plaisait ! Je me mise de nouveau à l’embrasser, puis descendis jusqu’à son nombril, et déboutonnai son jean. Elle glissa vite sa main en dessous de ma chemise et pelota mes seins qui pointaient plus que jamais. Elle se releva, le pantalon déboutonné, et souleva ma chemise. Je mouillais grave, j’étais inondée, déjà proche de l’orgasme ! Nous avions de la chance que la cabine était vraiment très grande, cela pouvait laisser libre cours à nos gestes. Je voyais déjà que son pantalon était un peu humide et que sa mouille avait traversée sa culotte. Elle enleva mon tee-shirt et suça mes seins à travers mon soutien. Elle glissait sa main en dessous, les pelotait, jouait avec. Ensuite elle mit son entre-jambe au dessus de ma bouche. J’étais couchée sur le carrelage froid et elle était au dessus de moi. Je suçai sa chatte à travers son pantalon, et après avoir joué et gémis quelques temps, je fis glisser son pantalon, qui eut du mal à passer au niveau de ses fesses, tant elles étaient rebondies et fermes. Je passai ma main sous sa culotte, titillant son clitoris. Je sentais ses poils, au niveau du pubis, s’abaisser dans le sens de ma main qui commençait fort à exciter son clitoris gonflé. C’était totalement inondé la dessous, ma main, ainsi que sa culotte étaient trempés. Elle commençait à crier fort, gémissant à chaque que mes doigts l’effleurait. Ça sentait fort la mouille dans notre cabine, je n’en était pas incommodée, au contraire, j’aimais, j’adorais l’odeur de son sexe en chaleur, et apparemment elle aussi, vu les cris et obscénités qu’elle me lançait ; «  Oh, oui, vas-y, qu’est-ce-que j’aime ça, prend ma chatte, suce là, Oooh, OUI ! » J’agitais ma main dans sa culotte de dentelle rouge, et juste avant qu’elle n’ait son orgasme, je lâchai prise, et elle se calma peu à peu. J’enlevai sa culotte, pour voir ce que j’avais déjà deviné ; un pubis rasé, avec seulement une rangée de poils mal rangés plus ou moins large.

Totalement excitée, elle me sauta dessus sauvagement. J’étais couchée sur le dos, elle posa son sexe contre le mien, et se s’étala sur moi. Elle prit mes seins, les secoua, déjà qu’ils étaient fort pointés, j’étais au comble de mon excitation. Je mouillais très fort, une grosse flaque se dessinait sur ma mini-jupe et elle continuait à m’exciter en léchant mes seins, suçant mes tétons.

Elle se dirigea vite vers mon entre-jambe, enleva ma jupe, ne prit pas la peine de jouer avec ma culotte, et me l’enleva, découvrant mon pubis totalement rasé et mon clitoris menaçant d’exploser. Elle l’effleura, et je poussai un grand cris. Elle se mit à le secouer, à le lécher, à le sucer ; cette sensation était merveilleuse, j’étais aux ange. Puis sans prévenir, elle introduisit deux doigts dans mon vagin, puis trois, puis quatre, et je me mis à hurler ! Mon Dieu, qu’est-ce-que c’était bon, elle continuait à lécher et sucer mon clitoris et faisait des mouvements de vas-et-viens avec ses quatre doigts dans mon vagin. Ensuite, sans rien dire, avec son autre main, elle m’introduisit un doigt dans mon anus. Je n’avais jamais goûté à cet expérience, ni seule, ni avec un homme, et c’était le bonheur absolu. Elle me mit sur le ventre, lécha ses doigts au maximum, puis je vins ajouter une dose de salive dessus, et elle me lécha mon anus, y introduisit sa langue, et finit par y mettre deux doigts. Ses mouvements étaient de plus en plus rapide. Je criais, je hurlais de plaisir !

Elle finit par s’arrêter et je continuai ce que je n’avais pu continuer ; je la mis sur le dos brutalement, écartai ses grandes lèvres, et j’y mis deux doigts, avec des vas-et-viens très rapides, tout en secouant son clitoris, je lui pénétrais mes doigts, allant ainsi jusqu’à quatre. Je pris alors ma culotte encore toute trempée, et la mis doucement dans son vagin. Je n’avais jamais testé cela, même pas en solitaire. C’était bon ! Ma mouille et la sienne se mélangeaient sur ma culotte introduise dans son vagin.

Il me vint une idée. Océane m’avait dit un jour qu’elle avait toujours des godes dans son sac, pour quand elle était trop excitée durant les pauses. J’y pris un double gode, qui m’avait-elle dit n’avais jamais encore été baptisé. Je l’introduisit dans mon vagin, elle fit de même avec le sien, et nous nous empalâmes dessus, comme des folles, mais j’arrêtai cela brusquement pour poser mon sexe sur le sien, sentant ses poils s’écraser sous mon pubis, et, toutes les deux sur le côté, nous commencions à nous secouer nos pubis. Après quelques minutes bien trop courte à mon goût, nous eurent notre orgasmes, en même temps, explosant presque comme des femmes fontaines. Nous nous embrassâmes longuement, nos salives se mélangeant, et nous nous rhabillèrent, ma culotte pleine de deux mouilles différente. Je préférai ne pas la mettre !

C’était ma première expérience lesbiennes, mais pas la dernière, en tout cas sûrement pas la dernière avec Océane !

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