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Un cocu est né

Chapitre 1

"inviter quelqu'un dans nos jeux..."

Avec plusieurs hommes

Comment en étais-je arrivé là ? Les énormes couilles non épilées de Jeremy touchaient presque mon visage tandis que sa queue avait entièrement disparu dans le cul de ma femme, de sorte que les longs poils de ses bourses me chatouillaient le nez. Il resta ainsi une éternité, planté sans bouger dans Judith, le temps pour lui et moi de savourer sa victoire. Car oui, il me fallait bien le reconnaître, sa victoire m’était savoureuse.


Je n’avais rencontré ce type qu’une fois auparavant, lors d’un dîner chez une amie où nous étions tous deux invités avec nos femmes. Je l’avais immédiatement trouvé antipathique : de même âge que moi, il était plus grand, mieux bâti et probablement plus riche. Sa conversation sans fantaisie révélait un esprit cartésien à la souplesse bien calibrée, parfaitement taillé pour les sentiers battus, efficace, à l’image de son SUV de luxe. Il avait de grandes mains et son Chino beige contenait à grand-peine un paquet qui l’empêchait probablement de croiser les cuisses.


— Je suis d’accord pour faire entrer quelqu’un d’autre dans nos jeux.


Curieusement, lorsque Judith prononça cette phrase tarabiscotée, je pensais immédiatement à lui. Sans doute parce qu’il était depuis peu son kiné et que j’éprouvais autant d’irritation que d’excitation à imaginer ses grosses paluches sur ma femme et certainement aussi parce que son image s’imposait systématiquement à moi lors de ces fantasmes où je racontais à Judith pendant l’amour combien j’aimerais qu’un autre type la prenne en même temps que moi.


Souvent, lorsque je restais silencieux, c’était elle qui me disait : « parle-moi », réclamant ainsi ces histoires où, les yeux clos, elle imaginait un homme dans sa chatte ou son cul ou sa bouche tout en se fourrant un des godes toujours à portée de main.


— Tu veux dire que tu voudrais qu’on invite un autre homme à participer à nos parties de sexe ?

— Ça fait drôle de le dire comme ça, dit-elle avec une mine contrariée, comme si j’avais dit quelque chose d’inconvenant. Tu en parles beaucoup, poursuivit-elle, ça a fini par me troubler... Tu n’es pas jaloux d’imaginer d’autres hommes ?

— Eh ben, disons que c’est un fantasme, je n’ai jamais vraiment pensé à le concrétiser...

— Oui, mais maintenant Théo, tu as mis ça dans ma tête, brrrrr, fit-elle, s’ébrouant comme pour se débarrasser des idées que j’avais plantées dans son esprit et qui avaient germé au-delà de ce que j’étais apparemment prêt à accepter.


Sauf que Judith, en emboîtant le pas de ma fantaisie et en envisageant de faire un pas de plus embrasa mon imaginaire, m’incitant à aller plus loin. Le soir même, je lui demandai si elle pensait à un homme en particulier.


— Oh, non écoute, ça me gêne de parler de ça. Peut-être que nous nous sommes mal compris... Elle serra mon bras. Ses narines légèrement dilatées, telles qu’elles apparaissaient lorsqu’elle était excitée, m’indiquaient qu’elle n’avait pas réellement renoncé à son idée et qu’elle était troublée que je lui en reparle. En général, lorsqu’elle faisait cette tête, elle me montrait en suivant son envie de baiser, mais cette fois-ci, elle se détourna en soupirant.

— Écoute Judith, dis-je en posant ma main sur sa cuisse, j’ai une idée. Je vais écrire une petite liste de noms d’hommes que nous connaissons tous les deux et tu barreras ceux avec qui tu ne te verrais vraiment pas du tout faire ça, d’accord ?


Judith soupira à nouveau, les narines plus dilatées que jamais, puis s’appuya contre moi, posant sa joue sur ma poitrine, de sorte que je ne vis plus son visage. Elle resta un long moment ainsi, cherchant ses mots peut-être.


— Tu sais Théo, je ne sais pas si nous pouvons faire ça, mais si jamais on le décide, il faudrait que ce soit quelqu’un en qui nous puissions avoir toute confiance...

— Oui, ça va de soi. Tu pourras, si tu le souhaites, désigner un ordre de préférence parmi ceux qui resteront, ou en écrire d’autres que j’aurais oubliés... Alors tu veux bien ?


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Elle releva la tête vers moi et me regarda avec une expression que je ne lui connaissais pas, une expression qui me parut en rassembler deux en réalité que j’avais déjà vu chez elle, mais jamais simultanément. Son sourire aux yeux mi-clos ressemblait à celui dont elle gratifiait ses enfants, un sourire de madone comme Léonard de Vinci peut en peindre. Et son nez aux narines mobiles, happant l’air, lui conférait à mes yeux habitués au phénomène, l’apparence d’une pute prête à tout.

Elle s’approcha de mon oreille et d’une voix presque inaudible, souffla : « oui ».


J’écrivis deux listes. La première, composée de cinq noms, recensait deux types un peu ternes, sans autre intérêt que d’étoffer une liste que je trouvais trop courte. Choisis presque au hasard, ils venaient après le nom d’un gars avec qui Judith avait été souvent en conflit au boulot, qu’elle détestait et avant celui de notre photographe de mariage dont elle m’avait souvent confié à quel point ses regards insistants l’avaient embarrassée. Enfin, en bout de liste, figurait Jérémy.


Sur un autre bout de papier, j’inscrivis les pratiques auxquelles, elle était disposée à se livrer avec l’homme qu’elle aurait choisi, lui donnant là encore consigne de barrer, ce dont elle ne voulait pas.

Je posais les deux feuilles repliées sur la table basse du salon et lui proposais de la lécher pendant qu’elle les consulterait.


Il me sembla alors que nous mettions ce plan à exécution, que jamais elle n’avait autant apprécié ma bouche. Elle se tordait, tremblait parfois et coulait abondamment. Elle saisit plusieurs fois les listes, s’empara du stylo, le reposa, le reprit puis attrapa mon crane qu’elle appuya sur sa chatte dans une ultime convulsion avant d’attirer mon visage tout barbouillé de mouille près du sien et de me donner un profond baiser.


Nous restâmes un moment l’un contre l’autre, immobiles. Mes yeux ne quittaient pas les bouts de papier pliés sur la table. Enfin, Judith posa sa main sur ma queue, me branlant doucement à travers le pantalon. Puis elle se redressa, joyeuse : « Il faut que j’aille aux toilettes. ». Et elle s’en fut, me laissant seul avec les listes dont je m’emparais en tremblant.


A ma grande surprise, sur la première, celle des « candidats », aucun nom n’était barré ! A coté du nom de Jérémy, ainsi que je m’y attendais, figurait le chiffre « un » mais plus surprenant, elle avait inscrit « deux » en face de celui du photographe au regard prétendument incommodant : Tom. Elle n’était donc pas hostile par ailleurs à se faire baiser par les deux gars « neutres » ni surtout par son collègue de boulot qu’elle haïssait. J’eus alors l’impression qu’elle était disposée à se donner à n’importe qui, ce qui augmenta mon érection, déjà bien encombrante dans mon jean.


L’ouverture du second pli me surprit plus encore. Si je ne l’avais pas vu entre ses mains tandis que je la léchais, j’aurais pu douter qu’elle l’eût examinée. Ici encore rien n’était barré ! J’appris donc que Judith, avec n’importe quel homme, acceptait de prendre une queue au fond de sa gorge, de se faire enculer, de lécher le cul et les pieds, de se faire insulter, d’être fessée très fort et de boire le foutre. Elle n’envisageait donc avec ces étrangers aucune restriction qui m’eut conféré un statut spécial. Leurs « droits » sur elle seraient les mêmes que les miens.


C’est était trop pour ma bite que je décidai de libérer. Quand Judith revint, elle jeta un bref coup d’œil aux listes que j’avais laissées ouvertes en évidence puis se jeta sur ma queue qu’elle avala d’un trait, jusqu’à la garde. Je lui baisai la bouche avec vigueur et, comme elle aimait à le faire, Judith croisa ses bras dans son dos pendant ce temps.


— Non, lui intimai-je, touche-toi pendant que je te prends et ferme les yeux. Je veux que tu imagines que ce sont ces types qui te baisent la gorge. A chaque fois que je me retirerai, tu diras le prénom du mec auquel tu as pensé ! D’accord ?

— Oui...


Je pris sa tête et la fourrais à nouveau furieusement, ne lui laissant reprendre son souffle qu’après une trentaine d’aller et retour.


— Alors, demandais-je, comme elle restait silencieuse ?

— Jeremy...


Nouveau pilonnage, plus long encore que le précédent.


— Alors ?

— Tom...


Je la giflai légèrement, lui indiquant qu’elle devait me dire à qui elle pensait, sans que j’aie à le lui demander.


— Oui.


Je la secouais maintenant comme une poupée, me branlant littéralement dans sa gorge en la tenant par les cheveux.


— Ça te plaît, hein petite pute, de te faire baiser la gueule par plusieurs mecs. Tu aimes ça, que des étrangers t’utilisent comme bon leur semble, traînée. Et sous mes yeux encore ! Allez, dis-moi à qui tu penses maintenant, salope !


Judith prit une grande goulée d’air avant de crier : « Cédric ». Alors que je la manipulais sans ménagement, que je l’insultais, c’est donc son collègue détesté qu’elle imaginait à ma place...


Ils y passèrent tous, méthodiquement, même les plus insignifiants puis les deux premiers revinrent plus souvent, jusqu’à ce qu’elle répéta à chaque fois qu’il lui était donné de parler : « Jeremy ».


En suivant, elle me chevaucha, bougeant frénétiquement sur ma queue plongée dans sa chatte tandis que je posais l’extrémité d’un gros gode sur son cul.


— Qui veux-tu qui t’encule pendant que je te baise ?

— Ho... oui. Jeremy.


Je pressai le gland en plastique contre son trou du cul, restant au bord.


— Demande-lui !


Judith, si elle aimait profondément les mots crus pendant l’amour, si les grossièretés précipitaient son plaisir, n’en prononçait pratiquement jamais elle-même. Elle sembla hésiter un instant avant de prononcer, les yeux clos : « Oui, encule-moi ».


— Qui ça ? Demande encore, supplie-le...

— Encule-moi... Jeremy ! Je t’en prie !


J’enfonçais alors le gode lentement au fond de son cul tandis qu’elle se cabrait en expirant un râle de plaisir, lèvres retroussées.

Elle resta un moment immobile tandis que je déplaçais d’avant en arrière le jouet. Elle souriait aux anges désormais alors que je lui soufflais « Jérémy t’encule pendant que je te baise, traînée, il t’encule en te chuchotant des insultes dans l’oreille. Tu as deux bites en toi... » Le visage de Judith, écarlate, irradiait de bonheur. « oui, oui, oui, oui... » soufflait-elle incessamment. Enfin, elle entreprit un galop qui l’amena rapidement à l’orgasme. Judith convulsait alors que je lui disais d’une voix tranquille : « Oui ma putain, jouis pour nous, jouis comme une chienne avec nos deux bites en toi... »

Une série d’orgasmes se succédèrent ainsi et pendant les derniers, Judith s’était emparée d’un second gode qu’elle avait avalé en entier et remuait au fond de sa gorge au même rythme effréné.


— C’est Tom qui baise ta gorge maintenant, putain. Tu as trois queues pour toi toute seule...


Épuisée, elle se retira enfin et se jeta sur le dos, trempée de sueur, haletante.


— Je n’en peux plus, s’écria-t-elle, viens, viens comme tu veux !

— Je vais... nous allons jouir dans ta gorge, laisse pendre ta tête en dehors du canapé !


Judith adopta la position réclamée et me laissa lui baiser la bouche, lentement d’abord puis aussi fort que s’il se fut agi de sa chatte ou de son cul. Soudain, je me retirai et me branlai au-dessus de son visage.


— Ouvre la bouche salope, c’est le foutre de Jérémy que te vas recevoir.


Comme à son habitude, mais peut-être de manière plus obscène encore, Judith ouvrit la bouche en grand, langue tirée loin dehors en faisant « Aaaaaaah », un peu comme chez le docteur.

Je projetai à l’intérieur quatre longues giclées de sperme qu’elle avala consciencieusement avant d’accueillir à nouveau ma bite au fond de sa gorge puis de me suçoter tendrement.


Je savais, nous savions tous deux que cette bite qu’elle savourait maintenant avec reconnaissance n’était pas vraiment la mienne. Nous comprenions que désormais, plus rien ne serait tout à fait pareil.



A suivre ?


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