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Un cocu larbin, humilié mais heureux

Chapitre 2

Divers

— J’ai soif.

Deux mots, de sa voir princière. Je me lève, et vais chercher le champagne au frigo, je ramène la bouteille et la flute, une seule comme demandée. Je la vois se rasseoir sur le canapé quand je reviens au salon, elle tient mon portable dans la main. Elle me sourit. Je reste prostré.

— Allez, dépêche toi. Tu attends quoi ?!

Je lui sers une flute que je lui tends. Elle la prend et me souris.

— Tchin !

Elle rit et je reste sans voix, elle est si belle. Mon pénis se raidit. Elle le voit et sourit, mais se plonge sur mon portable. Elle commence à tapoter quelque chose. Boit lentement du champagne.

— Mes pieds t’attendent.

Je me remets en position et reprends les massages. Elle envoie des sms tantôt depuis son portable, tantôt depuis le mien. Les réponses arrivent. Evidemment je ne vois rien, je ne sais rien. Elle rit, souvent. Puis après une bonne vingtaine de minutes, elle me tend la flute vide.

— Bien. Parlons un peu mon chéri.

— Oui Princesse.

Je suis nu, à genoux à ses pieds. Elle porte un pantacourt très serré et un top dos nu elle est sublime.

— Redis moi ce que tu m’as dit hier soir et cette nuit, et ce matin encore.

— Je t’aime… enfin je vous aime. Je suis prêt à tout pour être avec vous. Prêt à tout pour votre bonheur.

— Mmmmm c’est bien de le dire, ce sera mieux de le faire. Mais on verra cela. J’ai beaucoup réfléchi, cette nuit tu t’en doutes, mais en réalité, cela fait quelques semaines que je réfléchis beaucoup. Et hier soir les choses ont pris une tournure inattendue. Je pensais sérieusement te quitter.

— Mais je vous aime.

— Je sais. Et je t’aime aussi, on s’entend toujours aussi bien, tu es un compagnon idéal, aimant. Mais j’ai aussi un certain mépris pour toi qui est né ces derniers temps. Tu sais pourquoi ?

— Je pense oui.

— Dis le.

— Je ne vous satisfais pas, enfin, sexuellement.

— C’est peu de le dire. Et puis je sens que tu n’attends qu’une chose, de me manger dans la main. Et j’ai cru que je ne voulais pas de ça, que je voulais un vrai male tu comprends ? Un mec macho qui me traite bien bien sûr, mais qui aussi, sache faire de moi sa femme. Et pas sa Reine.

— Je comprends Déesse.

— Mais j’ai réalisé quelque chose : je peux avoir les deux, grâce à toi !

— Pardon ?

— Je veux rester en couple avec toi et je t’expliquerai plus tard mais je veux même aller plus loin dans notre vie de couple, ensemble. Mais je veux être épanouie sur tous les plans, donc je veux des amants. Tu seras mon compagnon, mais pas mon amant. Tu comprends ?

— Je crois oui.

Bien sûr que je comprenais. Combien de fois j’avais rêvé de la voir avec d’autres hommes, combien d’histoires de mari cocu avais je lues, et tant de fantasmes et de rêves de candaulisme m’habitaient. Mon pénis se raidit.

— Je vois que tu comprends et que tu acceptes, dit–elle en souriant.

— Oui ma Reine.

— Cela t’excite ?

— Oui Princesse.

— Tu es sûr de bien comprendre ce que cela implique ?

— Je pense oui, ma Déesse.

— Tu m’appartiens, voilà ce que cela implique. Tu es à moi, tu m’obéis, me chéris, m’idôlatres, tu me vénères, me sers, me gâtes, et tu es tout entier dévoué à mon bonheur.

— C’est tout ce que je souhaite Votre Altesse.

Elle me regarde.

— Ressers moi.

Je m’exécute, remplis la flute et lui tends.

— Bien, alors santé.

— Santé Maitresse.

J’ai l’air pathétique ainsi à trinquer avec elle, sans verre.

— Tu aimes être là ?

— Oh oui Déesse, j’adore.

— Bien. C’est ta place dorénavant.

— A vos ordres Princesse.

— Fais moi gouter ces macarons.

Je me saisis du plateau et le lui tends. Elle en prend un et le mange lentement.

— Délicieux vraiment. Tu as passé une bonne journée ?

— Oui. J’étais bien occupé.

— Je me doute. T’es tu acquité de toutes tes tâches ?

— Oui Déesse.

Elle me regarde.

— Un esclave ne doit pas mentir à sa Reine tu le sais ?

— Non Princesse, je ne vous mentirais pas.

— Et le ménage tu t’en es très bien sorti on dirait, c’est nickel.

Elle ne me quitte pas des yeux.

— Merci Maitr…

Elle sait.

— J’ai fait appel à la femme de ménage Princesse, pardonnez moi.

— Et oui, je sais. Tu aurais du me le dire. Me prévenir, me demander la permission.

— Oui pardonnez moi ma Reine.

En guise de pardon, je reçois une belle giffle.

— Tu vas te faire pardonner en m’apportant mes cadeaux.

— Bien Maitresse.

Je me lève et vais pour monter à la chambre, les paquets sont sur le lit. Je me retourne et la vois au téléphone. Je marche lentement pour ne rien rater de ce qu’elle dit.

Je l’entends :

— Oui… oui c’est tout bon, demain 9h. A demain.

Je prends les paquets dans la chambre et redescends. Qu’y a-t-il demain à 9h ?

Je reviens au salon, elle pianote encore des sms. J’arrive avec les trois pâquets : le parfum, la lingerie et les chaussures. Elle me fait les déballer pour elle, elle est ravie, me dit que j’ai très bon goût, que ça, ça n’a pas changé. Elle me félicite, me dit qu’elle est très contente de moi. Elle me fait tout reposer en haut, sur le lit sauf le parfum que je dois poser à la salle de bain. Je reviens. Elle me fait signe de m’agenouiller à ses pieds.

— Je suis ravie, de très beaux cadeaux. Dommage que tu n’en profites pas non ? Mais ce n’est pas fait pour les petits garçons comme toi. C’est pour les vrais males !

— Oui Maitresse, vous avez raison.

— Je sais que j’ai raison, merci. Bon alors voilà ce qu’il va se passer à présent. Pour ce soir, tu vas me faire couler un bain, tu fais les choses biens ok ? Que l’atmosphère soit apaisante, je suis un peu fatiguée j’ai besoin de me détendre. Pendant que je serai dans mon bain tu me prépareras à diner, diner que tu me serviras au salon. Ne t’occupe pas du dessert, pour ça j’ai une surprise pour toi. Compris ?

— Oui Déesse, à vos ordres.

Je me lève pour m’atteler de suite à la tâche et lui montrer ma motivation.

— Reviens larbin, j’aime bien ton enthousiasme, mais je n’ai pas fini !

— Pardon Ma Reine.

— Demain nous avons rendez vous chez mon avocat.

Elle laisse un blanc. Son avocat ? Depuis quand a-t-elle un avocat ?

— Votre avocat ?

— Oui, tu verras il est très efficace et adorable en plus. Nous irons le voir à 9h, puis nous passerons à la banque, on a rendez vous avec le directeur de l’agence. Ensuite l’après-midi nous ferons un peu de shopping.

— Je dois travailler demain Princesse.

— Plus maintenant j’ai arrangé cela avec ton père.

Elle me rend mon portable. Les sms c’était avec lui. Que lui a-t-elle dit, je ne peux pas les regarder devant elle, elle serait sans doute furieuse, je les regarderai une fois dans son bain.

— Sois patient petit toutou, tu pourras lire tout ça quand tu auras fini de préparer le diner !

Elle me sourit.

— Je t’ai dit que je voulais faire évoluer notre vie de couple tu te souviens ?

— Bien sûr Maitresse.

— Je veux que tu me demandes en mariage.

Je crois rêver. C’est le paradis.

— Bien sûr oui, si vous le voulez, je le veux aussi. Cest formidable.

— Oui je crois oui. On a tout le temps pour la suite, mais demain nous irons me choisir une bague de fiançailles, et tu me feras ta demander demain soir.

— A vos ordres ma Reine.

Je suis sur un nuage, comme sous l’emprise de drogues.

— Bien, allez, le bain ne vas pas se faire tout seul.

Je me lève et vais vers la salle de bain.

— Oh attends ! Reviens, j’ai failli oublié.

— Oui Déesse ?

— Apporte les sacs.

Les sacs, ceux qu’elle m’a tendus quand j’ai ouvert la porte d’entrée tout à l’heure. Ils sont sur la table de la salle à manger, je les prend et les lui tends.

— Moi aussi j’ai des cadeaux pour toi ! Vas y ouvre.

Je suis ému, je prends les quatre pâquets.

— Commence par celui ci.

J’ouvre le premier : un tablier de soubrette, puis un collier, puis une laisse, Stéphanie ne cesse de rire et de se féliciter de ses choix, elle prend des photos de moi sur son téléphone, je ne peux m’empêcher de bander. Et le dernier : elle ne tient plus en place. Je l’ouvre, c’est une cage de chasteté, avec un cadenas à clef. Elle se lève et va chercher son sac à main, elle en sort une petite chaine avec une clef. Elle se plante debout devant moi, me met la cage puis me fait m’agenouiller à ses pieds. Elle me tend la chainette.

— Mets là à ma cheville.

J’obéis.

— Comme ça quand tu me lècheras les pieds tu verras la clef ! Content mon toutou ?

— Oh oui ma Reine.

Je suis aux anges.

— Alors qu’attends tu ? Lèches !

Je lèche, j’embrasse. La cage me permet de ne pas jouir instantanément, Stéphanie s’en félicite.

— Toutou ?

— Oui Maitresse ?

— J’ai encore un cadeau pour toi. Vas y ouvre le.

Il reste effectivement un sac, je vais a genoux le chercher et l’ouvre. Il s’agit d’un bracelet à mettre à la cheville. Elle me dit de le mettre. Je la regarde, je ne sais pas de quoi il s’agit.

— C’est un tracker gps, qui m’indique sur mon portable où tu te trouves en permanence. Il ne s’enlève qu’avec une clef, la même que la cage ! C’est formidable non ?

— Oui, oui Princesse.

Je viens de recevoir un coup derrière la tête. Mais bien vite elle me ramène sur terre. Je dois m’occuper du bain.

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