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ma coequipiere

Chapitre 1

Erotique

À la fin d’une compétition, j’allais me changer au vestiaire. J’avais joué la finale en mixte et on avait perdu. Les autres étaient déjà tous partis célébrer leur victoire. J’allais donc dans les vestiaires.

J’entrais dans ce que je croyais être les vestiaires gars, mais je m’étais trompé. J’entendis ma belle coéquipière qui chantait sous la douche. Une idée me vint alors à la tête. Je courrais chercher mes trois cadenas et j’enfermai les affaires de la belle fille dans un casier, puis en fermais deux autres.

Julie sortit de la douche, nue sous sa serviette. Je me cachai dans les toilettes. Elle commença à chercher dans les casiers mais ne trouvant pas, elle vint regarder dans les toilettes.

Je sortais de ma cachette et lui dis :

"Qu’y-a-t-il ?

-J’ai perdu mes vêtements...

-Quel dommage....

-Tu t’en fous ?

-Non, mais je sais où ils sont.

-Où ?"

Je pointais les trois casiers fermés.

"Dans un des trois casiers.

-Je vais te...

-Ttttt, stop. Je vais te proposer un marché. Si tu acceptes, je te donnerai les codes.

Rien de bien méchant.

-D’accord, allez vite. Que dois-je faire ? M’incliner devant toi ?

-Non. Un orgasme pour une combinaison."

Elle resta interdite devant la demande.

"Tu es fou ? Je vais aller chercher quelqu’un....

-Tststs...il n’y a plus personne. Ils sont tous partis célébrer leur victoire. On n’est pas

chez nous. Et puis, c’est moi qui te ramène, n’oublie pas...

-....Bon, tu blagues, c’est ça ?"

Pour seule réponse, je tirai sur sa serviette qui tomba, révélant un corps superbe. Ses deux seins étaient bien ronds, pointus, tout juste à la bonne taille. Ses longues jambes n’étaient pas trop grosses, puisqu’elle faisait du sport. Son intimité était cachée par une légère fourrure noire. Ses hanches ressemblaient à des dunes. Elle était sublime. J’ouvrais mon pantalon, et me déshabillai rapidement. Elle me regardait, impuissante. Je m’approchai d’elle et la poussai contre les casiers.

Elle commença à hurler. Doucement, j’approchai ma bouche de son vagin et lui léchai ses grandes lèvres. Passant et repassant, mes doigts remplacèrent ma langue qui alla titiller sa rosette. Elle commença à gémir sous mes coups de langue. Puis ma bouche revint sur son entrejambe. Et après quelques minutes, ma belle déesse accepta de m’ouvrir son intimité. Passionnément, ma langue entra dans son vagin, caressant le clitoris, léchant, suçant, palpant, caressant. Mes doigts entraient et ressortaient, appuyaient sur son bouton du plaisir. Petit-à-petit, elle commença à changer et à hurler de plaisir. Au bout de quelques minutes, elle hurla et se contracta, rejetant sa cyprine. Je la pris dans mes bras et la soutins quelques instants, appréciant le contact de ses seins contre ma poitrine.

Puis, je lui rappela :

"Trois orgasmes pour moi. Pas pour toi !"

Sans rien dire, elle me poussa sur le banc et s’empala sur ma bite frémissante.

Elle hurla de douleur.

"Tu étais vierge?

-Oui...."

Je gémis de plaisir en la sentant s’affaler sur moi. Je la remis droite, et elle reprit ses esprits, du sang dégoulinant de son vagin. Puis, elle commença à bouger, malaxant ma bite avec son vagin, ’enlevant des gémissements chaque fois qu’elle se déhanchait. Je retournais et commençais à la pénétrer de plus en plus vite, de plus en plus fort.

"Oh oui mon salop, vas-y, baise moi, baise moi, prends moi toute, oh oui, vas-y, oui....

-T’aime ça salope...tu vas la sentir dans ton vagin, hurle...

-Oui, baise, baise...oh oui...."

Et je la pénétrai de plus en plus fort. Puis je la retournai en levrette et commençai à la pilonner... Je sentais le plaisir monter...

"Oui, ça vient, continue mon sa, oh oui, oui, hum, vas-y...bourre moi, enfonce ton pieu,

baise.."

Étonné quand même de l’entendre, je ralentis mon rythme ce qui décupla mon plaisir.

"Je n’en peux plus...."

J’éjaculai en gémissant dans son vagin.

"Tu étais vierge ?

-oui.

-Tu as souffert ?

-oui.

-Tu n’as pas tout vu. Plus que deux."

Je la remis en levrette et doucement approchai mon pénis de son cul. Elle redouta ce que je faisais et essaya de s’échapper. Je la pris par les seins tout en caressant ses tétons qui commencèrent à durcir.

Mon pénis s’approcha de son cul, et je l’entrai dans son anus en soupirant de plaisir. Elle gémit de douleur sous la pression. Je commençai à faire des vas-et-vients de plus en plus rapides, accélérant au fur et à mesure que le plaisir montait. L’orgasme arriva très vite dans son cul, je ne sais pas pourquoi. Après quelques minutes restées dans son cul, j’en ressortais. Je sortais de son cul et approchais ma bite de ses lèvres. Elle comprit et ouvrit la bouche et commença à me lécher la bite avec délectation. Elle le faisait super bien, je sentais sa bouche autour de mon pénis, sa langue qui tournait autour. Je ne pouvais résister plus de deux minutes et j’éjaculais en hurlant de plaisir dans sa

bouche. Je lui donnais les codes, elle se rhabilla. Mais avant de mettre sa jupe, je lui dis :

"Enlève ta culotte."

Elle le fit. Je la prenais dans ma poche et me dirigeai vers ma voiture. Elle voulut monter à l’arrière mais je l’emmenai à l’avant. Après quelques minutes de trajet, mes mains commencèrent à errer près de son entrejambe qui bien vite ruissela de son jus. Nous nous arrêtâmes dans une petite rue de campagne, et nous sortîmes de la voiture. Je la mettais sur le capot de la voiture, sortis ma bite et commença à la pénétrer en l’insultant. Puis je la retournai et tout en malaxant ses seins, je l’enculai en gémissant de plaisir. Elle termina par une petite fellation puis remonta dans la voiture. Je l’obligeai à garder ma bite dans sa bouche tout le trajet, m’arrêtant parfois pour éjaculer. Elle sortit après de la voiture, je vis son petit cul nu se dandiner devant moi et je ne pus résister à la tentation de la baiser une dernière fois.

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