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Cohésion d'entreprise

Chapitre 8

Travesti

Nous rejoignîmes Samantha un moment plus tard. Elle nous attendait, sirotant un peu de champagne. Elle se leva pour m’accueillir, me plaça à genoux sur le canapé tandis qu’Elodie s’installait dans le fauteuil, une jambe par-dessus l’accoudoir.

Samantha prépara mon petit trou avec sa langue et ses doigts. J’adorai cette caresse qu’Elodie me faisait souvent avant de se faire baiser. Puis je sentis le gel froid, le gland de Samantha, la poussée, la résistance, et la délivrance. Son sexe fin entra jusqu’à la garde. Elle resta un instant immobile avant d’aller et venir entre mes reins. J’étais enfin sodomisé. Les sensations n’avaient rien à voir avec ce que j’avais pu imaginer. Les mains de Samantha sur mes hanches, le contact de sa peau contre la mienne, son sexe qui glissait en moi. C’était divin.


Samantha recula pour mettre son gland juste à l’entrée de ma grotte puis donna un grand coup de reins jusqu’à la garde.


— Un ...


Et elle recommença.


— Deux ...


Elle égrena ainsi un décompte que je compris être celui de son âge.

J’ahanais à chaque coup de reins.


— Trente-trois ... trente-quatre ... trente-cinq !


Elle s’immobilisa, complètement enfoncée en moi. Je la sentis se contracter, gémir, se retenir.

Soudain, elle se libéra. Sa semence envahit mon boyau. Samantha jouissait, abondamment, bruyamment. Ma chérie aussi, la main presque avalée par sa chatte luisante.

Samantha s’activa encore en moi quelques instants, son sexe clapotant dans son jus. Puis elle se retira. Elodie s’approcha, suça la queue poisseuse avant de lécher mon cul encore ouvert et d’où coulait le sperme de ma patronne.


— Merci Emma. Merci beaucoup. C’était un merveilleux cadeau que tu m’as fait.

— Toi aussi tu m’as fait un très beau cadeau. Tu m’as donné ce dont je rêvais depuis longtemps.

— On devrait se revoir alors.

— J’espère, dis-je.

— Alors heureuse ? demanda Elodie.

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— Très !


Je l’embrassai tendrement et amoureusement. Nous finîmes la bouteille de champagne. On parla longtemps de tout et de rien, du travail, de travestissement, de moi, de mes projets avec Elodie, d’Emma.

Samantha appela un taxi vers deux heures du matin qui nous déposa devant chez nous. Car désormais, je passai presque tout mon temps chez Elodie.


On se démaquilla et je gagnai la chambre. Je me couchai totalement nue, repensant à cette soirée aussi inattendue que mémorable. J’avais été sodomisée et j’avais aimé. Elodie ne revenait toujours pas.


— Chérie ? Qu’est-ce que tu fais ? Je t’attends !


Elle arriva enfin dans le plus simple appareil. Dieu que j’aimais son corps et ses formes !

Mais au lieu de s’allonger contre moi, elle se mit en position de levrette, torride invitation à des prolongations.


— J’ai un cadeau pour toi, me dit-elle.


Et en effet, lorsque j’écartai ses fesses aussi douces que rebondies, je découvris une petite pierre rouge posée sur son petit trou.


— Très mignon ! dis-je.


Mais lorsque je voulus le retirer, Elodie gémit et je compris qu’il y avait autre chose dessous. Je tirai doucement, dégageai une tige. Je tirai un peu plus, la rosette s’ouvrit, dévoilant une boule métallique en forme de goutte d’eau.


— Mon cul t’appartient ma chérie.


Je ne me le fis pas dire deux fois. Je zappais les préliminaires et enfonçai mon sexe à peine dur dans le trou.


— Tu es divine mon amour ! dis-je extatique.


Je la baisai. Le miroir du dressing me renvoyait son corps et surtout ses mamelles qui remuaient au rythme de mes coups de reins. J’adorai. Ça m’excitait. J’étais à deux doigts de jouir. Je me retirai et vins la lécher puis je revins en elle. Elodie adorait aussi et m’encouragea dans cette voie. Je jouis enfin, vidant ma semence sans son cul. Aucun risque de tomber enceinte de ce côté-là.


— Je t’aime, dis-je en plongeant dans ses yeux bleus.

— Je t’aime aussi.


J’étais heureux et heureuse. Heureux dans ma vie de garçon et aussi dans ma vie de fille avec une petite amie plus que complice. Tous les travestis de France et de Navarre rêveraient être à ma place.

Mais il restait encore une ombre au tableau. Ma famille. Car pour le moment elle ne savait rien, ni à propos d’Elodie et encore moins concernant Emma. Et si Elodie serait accueillie à bras ouverts, j’étais bien moins confiant concernant Emma.

Mais tôt ou tard, il faudrait bien annoncer la couleur.


— Tu sais que je n’ai pas encore parlé de toi et de nous deux à mes parents, dis-je ce soir-là pendant le dîner.

— Ah. Et ?

— Je veux le faire. Tu es d’accord ?

— Bien sûr. A moins que tu aies honte de moi.

— Tu sais bien que ce n’est pas le cas.

— Mais oui, je le sais. Je te taquine. C’est toi qui vois quand c’est le bon moment. Mais ça me ferait plaisir de les connaître.


Je ne le savais que trop. On avait parlé un peu des siens. De sa mère décédée et de son père qui avait sombré doucement dans la folie jusqu’à ne plus s’en remettre. Aujourd’hui, il occupait une chambre dans un hôpital spécialisé. Elodie allait le voir régulièrement et en revenait effondrée. J’avais aussi le devoir de l’épauler dans cette épreuve douloureuse.


J’appelai donc mes parents pendant qu’Elodie débarrassait la table. Elle m’avait convertie au nudisme et je ne me lassais pas de son corps, de sa peau contre ma peau, de le caresser.

Je restai un moment à échanger des banalités.


— J’ai une nouvelle à vous annoncer, dis-je.

— Oh, oh ! railla maman.

— J’ai une petite amie. Elle s’appelle Elodie.


Blanc à l’autre bout du fil.


— Allo ?

— Oui, oui, je suis là, dit maman. C’est vrai ?

— Oui c’est vrai. Ça fait un petit mois maintenant et je suis presque installée chez elle.

— Elle est comment ?

— Très jolie. C’est la plus belle fille du monde.


Je sentis ma mère sourire.


— Elle est là ?

— Oui, contre moi.

— Passe-moi là !

— Ma mère veut te parler. Elle s’appelle Christiane.


Je terminai de ranger la vaisselle, laissant un peu d’intimité à Elodie pour faire plus ample connaissance.

La discussion dura presque une demi-heure et visiblement, elles s’entendaient plutôt bien.


— Parfait alors, dans quinze jours, dit Elodie. Au revoir.


Elle me rendit le téléphone.

— Tes parents nous attendent dans deux semaines. Faut prendre des billets de train maintenant si on veut des prix intéressants.

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