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Le coiffeur de ces dames au rallye des gazelles.

Chapitre 1

Confinement

Orgie / Partouze

Le coiffeur de ces dames au rallye des gazelles. 1


Je m’appelle Larissa, je vis maintenant avec Anaïs, (Lire : Le coiffeur de ces dames).

J’ai déjà fait deux fois le rallye des gazelles avec ma meilleure amie, Patricia, mais cette année, elle ne pourra pas venir, car elle vient de faire une mauvaise chute et se retrouve avec une jambe dans le plâtre. A quinze jours du départ, la tuile...


J’ai essayé de lui trouver une remplaçante, mais entre les copines dispo, les vaccins et tout autre tracas, je me retrouve coincée. J’ai bien une petite idée... Vous savez qu’Anaïs pendant plus de deux ans s’est fait passer pour une fille dans un salon de coiffure. Avec ses cheveux longs, sa voix haute perchée et son apparence androgyne, si on n’y regarde pas de trop près, personne ne se rendra compte de la supercherie.


Effectivement, tout se passe bien pendant la première semaine, mais des mauvais bruits circulent.

De plus en plus de pays s’inquiètent de ce nouveau fléau, le COVID 19...

Nous sommes dix équipes dans le même hôtel quand le verdict tombe, le pays est en confinement et nous nous retrouvons toutes coincées avec interdiction absolue de sortir de l’hôtel, heureusement qu’il est de grand standing avec un hammam et une grande piscine privée.


Le problème, c’est que deux filles avaient un rhume banal, que les employés ont pris peur et que la plupart ont quitté le navire. En plus, sans entretien, la clim ne marche plus dans les chambres, il n’y a qu’à la piscine intérieure que l’on peut trouver un peu de fraicheur.


Toutes les filles se prélassent le plus longtemps possible au bord de l’eau, ne regagnant leur chambre que tard dans la nuit pour retrouver un peu de fraîcheur nocturne. Les premiers jours, Anaïs reste confinée dans notre chambre, mais ça ne pourra pas durer éternellement. Je prends donc le taureau par les cornes, réunis les filles et leur avoue la supercherie. Je ne vous répète pas tout ce que j’ai entendu, mais on en a pris pour notre grade. Aucune d’entre elles ne s’était rendu compte qu’Anaïs fût un garçon.


Plus ça va et plus les filles se laissent aller, passant du bikini au monokini avec des strings de plus en plus discrets.

Les jours passent et elles lorgnent maintenant avec insistance sur Anaïs, le seul mâle autour de la piscine. Ça fait maintenant quinze jours que nous tournons en rond comme des lionnes en cage. Plusieurs fois, des filles nous surprennent en train de copuler dans un coin. Après un conciliabule entre elles, elles envoient finalement Eva en émissaire auprès de moi qui me communique leur demande, ou plutôt leur ultimatum:


— Larissa, Anaïs est ton homme, mais accepterais-tu pour le temps du confinement de nous le prêter ? Si tu acceptes, on ne dévoilera pas aux organisateurs votre triche pour que tu puisses plus tard refaire d’autres courses dans les années à venir.


Je m’attendais à un truc comme ça et en avais déjà parlé avec Anaïs. Comme vous le savez, de par son métier, il voit déjà de près des centaines de chattes alors quelques-unes de plus... Depuis son serment, il m’est resté fidèle, mais avant de me connaître, vous savez qu’il était souvent confronté aux désirs de plusieurs femmes. Mais ce n’est qu’avec moi qu’il arrive au plaisir. Je donne donc ma réponse à Eva :


— OK Eva ! Mais il y a quelques conditions :

— Ça se passe toujours en ma présence et jamais dans l’intimité entre une fille et lui, donc autour de la piscine.

— Il s’occupe de plusieurs d’entre vous, ou même de vous toutes en même temps. Et interdiction de lui faire de longues fellations.

— Mais Larissa, comment veux-tu qu’il nous contente toutes, il va y avoir des frustrées et ça risque de tourner à la bagarre !

— C’est à prendre ou à laisser ! Mais il vous réserve des surprises.


Eva va rapporter mes conditions et les filles acceptent. Je vais chercher Anaïs dans notre chambre et nous revenons vers la piscine. Aussitôt, trois filles s’approchent de lui et l’entourent, l’une d’elles lui demande :


— Tu me laisses t’enlever ton bermuda ?


Il ânonne d’un léger coup de tête et elle fait descendre son bermuda, dégageant sa verge. Elle est un peu déçue de découvrir un service trois-pièces banal, d’une bonne taille, mais sans plus.

De concert, les trois filles s’occupent de lui et assistent au spectacle du « réveil de la bête ». La teub d’Anaïs grossit et surtout grandit à une vitesse exponentielle. Les filles sont ébahies de la taille que son pénis a prise en pleine érection, de sa forme si spéciale de banane courbée vers le haut et du degré qui atteint 180° par rapport au début. Sa verge est collée contre son ventre.


— Putain ! J’ai jamais vu ça ! s’exclame Eva, vous avez vu ce qu’il nous cachait, le petit coquin ?


Les filles se sont mises en demi-cercle pour regarder leurs trois copines branler mon « Jules ». La bite passe de mains en mains, de bouche en bouche. Elles passent l’une après l’autre pour une demi-minute à s’occuper de son mandrin. Je vois Anaïs se crisper et leur annonce :


— Il va jouir les filles, essayez de ne pas gâcher la marchandise !


Deux d’entre elles se dévouent pour recueillir dans leur bouche la divine semence et embrassent leurs copines pour partager sa liqueur. Mais l’une d’elles est déçue :


— Il n’a pas tenu très longtemps, on va pas aller loin avec un tel lapin !

— Regarde pourtant Christine, lui signale sa voisine, il n’a pas débandé d’un centimètre, toujours aussi raide, le mec !


Je reprends la direction des choses et leur ordonne :


— Maintenant les filles, je vous interdis de le sucer, si vous voulez encore de mon jouet, c’est uniquement dans votre chatte, vous avez bien compris ?

— Oui... oui... oui. Approuve la quasi-totalité des filles. Comment on procède ?

— Laissez-le jardiner à son envie, je leur rétorque, il plongera son plantoir au petit bonheur.

— Mais il ne tiendra jamais la distance ! Objecte Lysa, même s’il ne pine chaque fille que trois minutes, il lui faudra une heure pour arriver à la dernière, il se sera vidé les burnes bien avant !

— C’est à prendre ou à laisser les filles ! Je m’emporte, vous avez quand même plus de chance que de gagner au loto !


Que voulez-vous qu’elles me répondent ? Elles sont toutes assises autour de lui et Anaïs attire la première fille pour la piner. Elle exprime aussitôt sa réaction :


— Putain l’effet ! Cette bite tordue frotte le haut de ma chatte comme si elle voulait la fendre. La sensation est incroyable !


Je me transforme en coach et toutes les trois minutes, je demande à Anaïs de changer de filles.

Les chattes succèdent aux chattes, petites, à peine fendues ou béantes, poilues ou rasées, à peine humides ou coulant en abondance. Il y a quand même deux récalcitrantes qui n’osent pas sauter le pas. Les compliments fusent :


— Il a une sacrée bite ton Jules, Larissa !

— Je ne croyais pas qu’il tiendrait jusqu’à moi.

— Mais elle est montée sur ressort, sa queue !

— Je n’en ai jamais vu d’aussi fières, regardez les filles, elle est toujours dure et collée sur son ventre !


Anaïs vient de baiser la dernière, il se redresse, les mains sur les hanches, la bite toujours à la verticale et prend enfin la parole :


— Alors comme ça, je ne tiens pas la distance ! Vous êtes pitoyables les filles. Pas une seule n’a réussi à me vider les couilles ! Il va falloir passer à la vitesse supérieure si je ne veux pas y passer la journée ! Vous allez m’obéir, je veux une pile de quatre culs l’un sur l’autre encadrée par deux à droite et deux à gauche, et que ça saute !!!


A suivre...

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