Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 3 500 fois
  • 37 J'aime
  • 0 Commentaire

Colette

Chapitre 1

Lesbienne

Le temps est à l’orage : c’était prévu. Tant pis ; nous continuons notre balade avec mon amie de toujours, Colette. Nous sommes un peu inconscientes de rester dehors alors que les éclairs traversent violemment le ciel sombre. L’inévitable arrive quand la pluie la plus violente s’abat sur nous. Nous sommes vite trempées, mouillée et refroidies. Heureusement que Colette n’habite pas loin… Nous sommes vite chez elle. Nous n’osons même pas nous avancer : une mare se forme autour de nous.

– Reste là, me dit Colette, je vais chercher des serviettes.

Puis, sans se soucier de moi, elle enlève presque tous ses habits pour ne rester qu’en petite culotte et soutien-gorge. Elle est bien fichue. Elle revient avec deux serviettes de bain. Nous voilà tranquille pour nous sécher. Je me trouve aussi bien nue quand tout a disparu. Tant pis si elle me voit ainsi ! Après tout, ce n’est que pour un moment.


Elle me tend sa serviette pour que je l’essuie. Me voilà nue, passant une serviette sur le corps d’une autre fille aussi nue que moi. Ca me fait une drôle d’impression. Je sens mes seins se balancer pendant que j’agis. Je sens mes mains passer sur des endroits précis. Pour le dos et les fesses, c’est rapide ; par contre, je suis tentée de passer ma main entre ses fesses : après tout, c’est mouillé aussi, à cet endroit.


Elle se retourne pour que je continue devant. Ses seins ont droit à toutes mes attentions ; je commence à avoir envie d’elle. Mon essuyage se transforme en caresses, qu’elle accepte. Après la poitrine, je m’occupe de son ventre, et surtout de son pubis. J’insiste pour bien sécher les poils. Elle tend son ventre à la recherche, peut-être involontaire, de caresses coquines.

Je ne veux pas la décevoir : j’oublie la serviette pour me servir directement de mes mains. Je fouille un peu sa chatte pour trouver des lèvres épaisses ainsi que les petites, qui en dépassent un peu. Je sens l’humidité qui commence. Tant mieux ; ma main est libre de faire ce qu’il lui plaît. Je n’ai pas à chercher son clitoris : il bande déjà en sortant de sa cachette. Je ne fais que le gratter un peu pour qu’elle pousse de longs soupirs d’aise.

Son ventre est tendu pour mieux ressentir ce que je fais. Ce n’est qu’à ce moment que mes lèvres se posent sur les siennes. Je déguste d’abord la souplesse de sa bouche et ensuite le goût de sa salive. Nos langues connaissent assez ce genre de baiser pour bien le faire. Je sens ses mains venir sur mes seins ; elle ne subit plus : elle participe.

Elle me serre contre elle pour continuer à me peloter tout en m’essuyant. Nous sommes presque sèches. Colette me prend par la main et, sans dire un mot, m’entraîne dans sa chambre. Nous restons toujours liées à nouveau par nos bouches.


Colette me fait coucher et m’écarte les cuisses pour poser sa tête entre mes jambes. Elle m’avait caché qu’elle savait baiser les filles… Je sens ses lèvres entre mes cuisses monter lentement vers ma chatte. Je mouille jusqu’entre mes fesses. Dès que sa tête est à portée, mes mains lui caressent le crâne. Il me tarde qu’elle vienne dans mes endroits secrets !

Enfin, je sens sa langue fouiller toute mon intimité. Je suis à sa disposition, même pour faire des choses étranges.

J’ai déjà branlé des copines sans pour autant les sucer ou les pénétrer. Elle sait faire tout ça.

– Je vais te sucer le con : tu jouiras comme jamais.

– Je le veux ; oui, baise-moi !


Je sens sa langue s’introduire dans mon puits. Je ne sais comment elle fait. Je jouis facilement. Trop vite, sans doute. Elle n’arrête pas : elle me fait partir encore une fois. Il me faut quelque chose du plus hard.

– Tourne-toi que je te suce aussi.

C’est une simple prière ; je veux la goûter et la lécher partout. Elle m’enjambe facilement. Je vois toute sa chatte plus que mouillée. Elle doit avoir envie que je m’occupe de son con. Je ne résiste pas à l’appel de son sexe. Ma langue lèche toute la fente. Je vais même sur l’anus. Elle en frémit. J’aime bien ce que je fais. Je la sens partir vers le pays de Sappho. Je retire ma bouche de son cul pour venir sur son bouton tout en maintenant un doigt dans l’anus. J’aspire son clitoris : elle jouit pile à ce moment.


Elle n’a pas arrêté de me sucer puisqu’elle aussi a exploré mon cul et ses dépendances. Que c’est agréable, ce 69 ! Nous ne pouvons plus nous arrêter de jouir comme des droguées. Elle ajoute deux doigts à sa langue.

Elle les met partout où se trouve un orifice. Je ne pensais jamais qu’elle soit si dévoyée. En tout cas, j’en profite longuement, même si je suis incapable de rendre la moitié de ses caresses.

Nous sommes au bout de notre résistance quand elle sort deux godes. Le premier est destiné à un usage banal : pour se baiser. L’autre, souple, pour le mettre à deux. Elle commence par sucer le souple pour bien le mouiller. Elle me fait mettre sur le dos, les fesses presque contre les siennes. Je relève la tête pour voir ce qu’elle fait. Elle se baise simplement, avant d’entrer l’autre côté dans mon con. Elle manœuvre le gode avec aisance, montrant qu’elle doit s’en servir souvent. Puis elle me fait tourner sur le ventre. Je reste avec le gode dans le ventre quand elle m’encule avec l’autre. C’est ma première double pénétration. Que c’est bon… J’aime. Qu’elle n’arrête surtout pas !

Elle me dit des gros mots :

– Je suis une salope de pute, bonne à me faire mettre partout, à me faire lécher le cul et le con, digne de me donner à toutes les femmes.

Et pendant tout ce temps, je jouis comme une dingue. Je ne me lasse pas de notre baise, même si dehors les éléments sont déchaînés.


Je voudrais m’habiller pour partir : tout est mouillé. Elle m’invite à passer la nuit avec elle. Un seul baiser me convainc.

Reste qu’il faut bien nous sustenter. Nous allons, nues, à la cuisine pour faire un « repas ». Elle prépare deux ou trois bricoles ; je trouve deux concombres dans le frigo. Sans rien lui dire, je lui en mets un dans le con. Si, au début, elle râle, elle l’accepte et accompagne mes mouvements de baise. Devant le résultat obtenu, je ne peux faire mieux que de me baiser encore. C’est vrai que la présence de ces légumes dans le ventre est agréable : je nous fais jouir toutes les deux, montrant par là que moi aussi je peux être dégénérée.


J’ai affaire à une dingue du plaisir sexuel. Elle le montre encore pendant la nuit en avouant qu’elle est une lesbienne nymphomane. J’en profite toute une nuit. Le lendemain, chez moi, je me remémore ce que nous avons fait ; je me branle encore en espérant la branler, elle.

Diffuse en direct !
Regarder son live