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La collègue de ma femme

Chapitre 1

Erotique

Assis dans un fauteuil, je regarde un bon vieux western lorsque la sonnette de la porte d’entrée retentit.

Je me présente : Jacques, 40 ans, 1m80, yeux bleus, cheveux noirs. J’ouvre, je reconnais une collègue de ma femme Cécile. Elles sont infirmières et travaillent dans le même service.


— Bonjour Jacques, je ne te dérange pas, j’espère ?

— Pas le moins du monde. Cécile travaille cet après-midi, si tu veux la voir, c’est raté.

— Je sais, c’est toi que je suis venue voir.

— Il y a un problème ?

— Non rassure-toi, je suis venue pour baiser avec toi. Nous parlons beaucoup de sexe dans le milieu médical. Je sais que vous êtes libertins tous les deux. Malheureusement pour moi, mon mari est un peu coincé pour franchir ce cap. Cécile m’a montré des photos de ta queue, je suis impressionnée et j’ai envie de la goûter.


Un peu surpris, je lui propose de commencer par une boisson. Assise devant moi sur un fauteuil, Isabelle, blonde, cheveux mi-longs, 1m70 environ, croise et décroise ses jambes. Sa robe fleurie, qui arrive à mi-cuisse et peu boutonné, me laisse voir sa chatte lisse. Je vois aussi sa poitrine libre de tout soutien et bien visible par l’échancrure de sa robe.


— Donc tu es venue voir de toi-même ma queue, alors viens, elle t’attend bien raide après ton exhibition.


Isabelle s’approche à genoux, ouvre ma ceinture, baisse mon pantalon. Ma queue jaillit comme un diable hors de sa boîte.


— Elle est magnifique, je ne l’imaginais pas aussi grosse.


Elle commence par lécher mon gland d’une langue gourmande tout en la tenant dans sa main. Sa langue agile descend et remonte le long de ma queue, elle la fait tourner autour de mes couilles qu’elle prend dans sa bouche pour bien les sucer. Enfin sa bouche avale ma queue entièrement ; elle en a un haut-le-cœur chaque fois, mais continue de le faire, elle la ressort entièrement.


Un filet de bave reste accroché entre mon gland et ses lèvres. En même temps elle déglutit, sa bouche, descend moins loin, mais elle accélère ses succions en même temps. Elle me malaxe les couilles entre ses mains, des contractions de ma queue annoncent que mon plaisir ne va pas tarder. Je sens ses lèvres se resserrer sur ma queue qui lui remplit la bouche de sperme qu’elle avale avec un sourire de salope. Elle passe sa langue sur ses lèvres pour ne rien perdre.


— Vingt sur vingt comme suceuse, tu dois t’entraîner souvent ?

— Tous les jours où je travaille, tout le service sait que je suis la salope qui est prête à tout avec hommes comme les femmes.

— Et il t’en faut encore plus. Je suppose que tu as déjà eu des aventures avec Cécile ?

— Bien sûr, tu connais bien les goûts de Cécile, elle aime tout elle aussi. Moi je suis mariée, sinon je passerais mon temps libre à sucer et à baiser.


Elle ouvre sa robe, s’allonge sur le canapé, cuisses grandes ouvertes. Isabelle est totalement impudique et offerte. Pour ne pas être en reste, je me déshabille et me mets à genoux ; sa chatte est luisante de cyprine que je goûte du bout de ma langue.


— Il a bon goût mon jus de femelle, enfin c’est ce que me disent mes amants.


Ma langue disparaît dans sa chatte pour la fouiller. Elle mouille abondamment. Je remonte pour titiller son clito qui n’attend que cela pour sortir et s’ériger fièrement. Je continue de le sucer et le pincer entre mes dents ; en même temps, j’introduis deux doigts dans sa chatte, bientôt rejoints par un troisième. Je les pousse au fond, les fais tourner, ce qui semble lui plaire vu les râles de plaisir qu’elle pousse. Je serre son clito plus fort entre mes dents et pousse mes doigts le plus loin possible, ce qui déclenche une belle et longue jouissance bien arrosée par des jets de cyprine.


Je ne la laisse pas récupérer et j’investis sa chatte sans ménagement, je la pistonne comme un forcené, sa jouissance n’a pas cessé et augmente même, elle noue ses jambes autour de mon bassin et chaque fois que je remplis sa chatte, elle m’accompagne en poussant sur mon dos pour mieux s’empaler. Nous sommes bientôt tous les deux à jouir, je déverse mon foutre au fond de sa chatte.


— J’espère que tu as encore de la réserve, il m’en faut encore.

— Ne t’inquiète pas, tu n’es pas la première salope que je baise, et moi non plus je ne me contente pas d’un seul coup.


Isabelle se met en position de levrette sur le tapis, attendant sa saillie comme une pouliche en chaleur.


— Défonce-moi bien la chatte, j’aime me faire démonter par un homme bien monté comme toi.


Sa chatte est gluante, pleine de ses sécrétions et de mon foutre. Je m’accroche à ses hanches et lui pistonne la chatte sans retenue. Sa jouissance ne tarde pas à commencer, mon gland heurte son utérus à chaque pénétration, pour mieux la posséder. Je me relève, fléchis un peu les jambes et investis sa chatte, mon bas-ventre claque sur ses fesses, j’ai plus de puissance dans cette position. Isabelle pose ses bras sur le sol pour mieux relever son fessier et s’ouvrir davantage.


— Attends, je change de position.


Elle prend une figure acrobatique, la tête et un genou sur le sol, son autre jambe posée sur le canapé, ce qui ouvre davantage ses cuisses, sa chatte reste à moitié ouverte et laisse couler jusqu’au sol le mélange de nos plaisirs, à chaque pénétration, un clapotis s’échappe de sa chatte, elle jouit, crie, et moi, j’accélère au maximum pour délivrer ma cargaison de foutre dans sa chatte.


— J’adore, quel pied. Tu m’as défoncée, c’est trop bon.

— Tu es une sacrée salope. Depuis le temps que je te connais, je ne pensais pas cela de toi. Au fait tu es bi ?

— Oui, avec Cécile des fois et d’autres, il faut se voir tous les trois ensemble.


Après la pause rafraichissement, je demande à Isabelle si elle est prête pour remettre ça avant son départ.


— Je ne refuse jamais une bonne occasion de jouir, surtout avec une telle queue et deux comme cela en même temps j’en rêve.

— Tu es donc adepte de la sodomie ?

— Bien sûr. Et aussi exhibition, être punie, offerte.

— C’est bon à savoir tout cela pour nos prochaines rencontres.


Je m’allonge sur le tapis, la queue bien dressée.


— Elle est à ta disposition, tu t’en sers comme tu veux.


Isabelle me chevauche en me tournant de dos, les mains posées sur mes genoux, elle monte et descend à une vitesse folle, s’empalant totalement. Le trop-plein de sa chatte gicle et nous éclabousse, elle jouit sans discontinuer. Elle marque une pause et se met face à moi. Sa cadence est moins élevée, j’en profite pour saisir ses tétons et les pincer. Elle est repartie pour une nouvelle jouissance. Je lâche ses seins pour lui saisir les hanches, je la soulève et la laisse retomber sur ma queue, j’ai l’impression d’avoir un pantin entre mes mains. Elle crie, sa tête ballotte de gauche à droite. Je la maintiens rivée sur ma queue pour de nouveau décharger mon foutre au fond de sa chatte.


— Tu veux prendre une douche avant de partir ?

— Non, je te remercie, mon mari travaille cette nuit ; comme cela, je vais garder ton foutre toute la nuit en moi.


Peu après vingt et une heures, Cécile rentre du travail et trouve drôle de me trouver en pyjama que j’ai enfilé après ma douche, avec un petit sourire, elle me demande.


— Tu as passé un bon après-midi mon chéri ?

— Un super après-midi, chérie, j’en suis un peu fatigué.

— J’espère que tu as gardé un peu de réserve pour ta femme ?

— Donc tu sais qu’Isabelle est venue me voir ?

— Bien sûr, d’ailleurs elle est venue au travail me raconter votre après-midi, elle est ravie.

— Vous avez bien préparé votre coup mes salopes. J’ai hâte de vous avoir toutes les deux ensemble.

— Dès qu’on peut, tu auras deux salopes en même temps.

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