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En coloc chez mamy

Chapitre 8

Un weekend fort en rebondissements

Inceste
Je venais d’émerger d’une nuit de sommeil particulièrement courte et il me fallut plusieurs secondes avant de me remémorer les événements de la veille. Je me trouvais bien dans le lit de ma mère et j’entendais parfaitement les bruits qui indiquaient qu’elle était en train de s’affairer dans la cuisine.Je décidai de profiter de ce moment de solitude pour appeler ma petite amie sans d’ailleurs savoir si elle se considérait toujours comme telle.— Oui allo. Le ton était plutôt froid.— Coucou Céliane. C’est Léo.— Tiens Léo. Quelle surprise ! Tu viens de te souvenir que j’existais.— Mais non, comment pourrais-je t’oublier ? Je suis juste un peu sous la vague en ce moment à cause des partielles du concours qui auront lieu dans quelques semaines. Mais je suis chez moi ce week-end. Ça te dirait que je passe te voir ?— T’as de la chance que mon dernier petit copain se soit barré pour le week-end. Ok, t’as qu’à passer dans l’après-midi.— Super, à tout à l’heure.

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Lorsque je sonnai à la porte de la luxueuse demeure, il était un peu plus de quinze heures trente.C’est Marianne qui vint m’ouvrir. Elle était toujours aussi sublime.— Bonjour Léo. Je suis contente de te voir. Céliane s’est absentée pour une petite demi-heure. J’étais en train de prendre le café avec une amie. Veux-tu te joindre à nous ?— Avec plaisir, mais je ne voudrais pas déranger.— Si c’était le cas, je ne te le proposerais pas.Je suivis donc Marianne jusqu’au grand salon où elle me présenta Astrid, une femme châtain clair de quarante-cinq ans dotée de formes plantureuses.— Astrid, je te présente Léo, l’un des petits amis de ma fille. Léo, voici Astrid une amie d’enfance de passage dans notre belle région.— Bonjour Léo, minauda Astrid en me serrant la main. C’est donc toi qui a sauté ma belle amie dans un télécabine de Courchevel.La demande cash d’Astrid me fit rougir.— Ne t’inquiètes pas Léo. Astrid est une de mes meilleures amies. Elle n’ignore rien de mes frasques. C’est d’ailleurs avec elle que je pars début mars passer deux semaines très chaudes aux Caraïbes.— Ah très bien, lâchai-je un peu intimidé par les confidences de Marianne.— Allons, jeune homme, ne fais pas cette tête. D’après ma belle amie, tu n’as pas à rougir de tes performances amoureuses et tu es plutôt mignon ce qui ne gâche rien.
— Je vous remercie Astrid, dis-je en rosissant et je vous retourne le compliment. Si vous aviez été présente avec nous lors de notre séjour à Courchevel. Je suis persuadé que les copains de Céliane auraient été ravis de vous tenir compagnie.Astrid éclata de rire.— Toi aussi j’espère ! Allons mon garçon, tu peux me tutoyer. Je sens que nous pourrions bien nous entendre.— Comme tu voudras. — Alors comment se profile le concours de médecine ? Me demanda Marianne.— Je ne sais pas trop. En tout cas, je bosse en espérant que je serai reçu en seconde année mais il reste encore du chemin.— C’est vrai que c’était déjà difficile à mon époque, approuva Astrid. Heureusement j’ai rencontré un étudiant brillant qui m’a évité les déconvenues d’un échec.

Voyant mon air dubitatif, Marianne m’expliqua ce que voulait dire son amie.— J’ai rencontré Astrid lorsque nous étions en première année de médecine. Contrairement à moi, Astrid n’était pas très motivée par les études et elle a fait ce que faisaient pas mal d’étudiantes bien foutues à l’époque. Mettre le grappin sur un interne prometteur et se faire épouser afin de vivre confortablement sans avoir besoin de travailler.— Et oui, Léo, j’étais bien meilleure comme salope que comme étudiante. Heureusement pour mon couple, Jérôme, mon mari n’a jamais été jaloux.

C’est à ce moment que Céliane nous rejoignit dans le salon. Elle se dirigea vers moi pour me rouler une pelle.— Et bien dis donc, quelle fougue, c’est de l’amour ou je ne m’y connais pas, s’exclama Astrid en rigolant.Céliane se redressa avec un grand sourire et s’adressa à l’amie de sa mère.— C’est juste une précaution. Je te connais et j’ai pas envie que tu me piques mon petit copain avant que je lui ai vidé les couilles.Astrid éclata de rire pendant que Céliane me prenait par la main pour m’emmener dans sa chambre.

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Les deux heures qui suivirent me mirent sur les rotules. Je ne sais pas si Céliane était en manque de sexe mais elle ne lâcha ma queue qu’après avoir récupéré la dernière goutte de ma semence.— Tu restes dormir ce soir, mon chéri décréta ma petite amie juste avant que je m’écroule repu de fatigue.

J’eus le temps de faire une sieste réparatrice et de prendre une douche avant le dîner. Les parents de Céliane avaient convié à dîner un couple d’amis et leur fille Charlotte. Charlotte avait mon âge. C’était une brunette aux grands yeux bleus. Elle était un peu ronde mais néanmoins sexy et attirante. Elle était venue vêtue d’une robe évasée dévoilant ses épaules et la moitié de son dos. Elle portait en outre des escarpins à talons hauts. Comme j’avais toujours apprécié les femmes plantureuses, je ne manquai pas de m’imaginer en train de brouter le minou de la charmante Charlotte. Celle-ci fut placée à ma gauche pendant le repas alors que Céliane se vit attribuer la place à ma droite. En face de moi se trouvait Astrid entourée des deux pères de famille. Les extrémités de la table étaient occupées par la mère de Charlotte et Marianne qui s’était réservée la place la plus proche de la cuisine.

Astrid, qui s’était débarrassée d’un de ses escarpins passa une bonne partie du repas à me masser le paquet avec son pied. Malgré la largeur de la table, on ne pouvait imaginer ce qu’elle était en train de faire avec sa jambe tendue.Pour ma part, je glissai à plusieurs reprises ma main sous la table pour aller farfouiller sous la robe de Charlotte qui portait des bas autofixants mais pas de culotte.

À la fin du repas, Céliane nous convia Charlotte et moi à une petite escapade dans la salle de projection située dans les combles de la grande maison. Quelques minutes plus tard, tout en matant, agenouillé à poil sur le grand divan, les vidéos de cul qui défilaient sur le vaste écran, je faisais coulisser ma queue dans la chatte de Charlotte. Solidement posée sur ses genoux et ses avant-bras, elle broutait le minou de la fille de la maison dont les jambes reposaient sur ses épaules dodues.Décidément, Céliane n’était jamais à court d’initiative pour animer les soirées de ses petits copains. D’autant plus que le ballotement des grosses loches de Charlotte m’excitait comme un dingue pendant que je lui pilonnais l’intimité à grands coups de bite.

— J’espère que tes vieux vont pas débarquer, dis je à Céliane après avoir retapissé de foutre l’intérieur de la chatte de Charlotte.— Y’a pas de risques. Ils ne devraient pas tarder à sortir en club.— Tu veux dire qu’ils vont aller en boîte.Ma remarque fit marrer les filles.— C’est une boîte un peu spéciale puisque elle est réservée aux échangistes.— Merde. Sans blague ! Je croyais que ta mère ne baisait que pendant les vacances.Les filles éclatèrent de rire. Et Céliane se sentit obligée d’éclairer ma lanterne.— Je te rassure. Maman est comme sa fille. Elle adore le sexe. Et elle baise pratiquement tous les jours avec mon père. En plus, plusieurs fois par mois, ils vont s’éclater dans des lieux fréquentés par les échangistes. Parfois ils y vont avec leurs copains. Charlotte me contredira si je dis des bêtises mais c’est dans un club que se sont rencontrés nos parents et qu’ils ont sympathisé. En revanche, pour ma mère, les vacances sont les seules périodes pendant lesquelles elle s’autorise des aventures extra-conjugales. Tu saisis la nuance, mon chéri. — Plus ou moins. Et ton père ?— Contrairement à ma mère, mon père ne m’a jamais convié à partager des vacances avec lui depuis que j’ai l’âge de partir seule. Donc j’ignore totalement si il a une vie sexuelle pendant ses congés en célibataire. Et je m’en fous. Je m’adressai ensuite à Charlotte.— Ta mère est une belle femme mais j’ai du mal à l’imaginer en train de partouzer et ton père encore moins.Ma remarque amusa Céliane.— Je me suis fait la même réflexion que toi mon chéri mais c’était avant que je découvre le démonte-pneu de camion de Jean-François. — À ce point ? Il t’a déjà sautée ?— Bien sûr. Pas que moi d’ailleurs, déclara Céliane en indiquant sa copine d’un geste de la tête.Je regardai Charlotte les yeux ronds :— Toi aussi, il te saute?Charlotte eut un petit sourire énigmatique.— Je sais que c’est pas très moral. Mais j’adore baiser avec mon père. En revanche, je n’ai jamais accompagné mes parents dans un club échangiste.

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Lorsque j’avais appelé ma mère Laurence, avant le dîner, pour lui dire que j’allais passer la nuit chez Céliane, Elle avait été un peu déçue.— Oh mon chéri, j’avais tellement envie qu’on passe une nouvelle nuit délicieuse toi et moi. Je me faisais une telle joie d’accueillir ta belle queue entre mes cuisses.

Je décidai alors de rebondir sur la révélation de Charlotte pour trouver le courage d’avouer aux filles qu’il m’était arrivé à moi aussi d’avoir des relations sexuelles avec ma mère.— Mais c’est dégueulasse! Lâcha Céliane avant d’éclater de rire.— Oh ça va, je te rappelle que pendant notre séjour au ski, j’ai pu assister à une partie de broute-minou plutôt chaude entre Marianne et toi.— Mais c’est qu’il serait vexé mon petit chéri! Tu n’étais pas non plus obligé de nous parler de ta relation incestueuse avec ta chère maman.— C’est le coup du club qui m’en a donné l’idée. Quand j’ai appelé ma mère tout à l’heure pour lui dire que je passais la nuit chez toi, elle était un peu triste que je ne rentre pas car elle espérait bien qu’on allait s’éclater ensemble au pieu elle et moi.Céliane me regarda avec surprise.— Tu caches bien ton jeu mon chéri.— C’est un peu à cause de toi si j’ai des pratiques aussi décomplexées.

Comme le petit groupe d’amis n’avait pas encore quitté la luxueuse maison, Charlotte me proposa alors de demander à ses parents s’ils seraient d’accord pour emmener ma mère au club avec eux.

D’après Céliane, la route qui menait à la boîte échangiste n’était pas très éloignée de notre appartement. Les filles remirent rapidement leurs robes qu’elles avaient retirées avant notre partie de cul improvisée et elles descendirent demander à leurs parents s’ils étaient d’accord pour que ma mère vienne avec eux si elle en avait envie. Ceux-ci se montrèrent ravis à l’idée d’accueillir une nouvelle personne dans leur petit groupe d’autant plus que les hommes apprécièrent beaucoup la photo de Laurence que je leur montrai.

J’appelai donc ma mère pour lui soumettre la proposition de Charlotte. Elle se montra surprise et un peu choquée et je m’en remis à Jean-François pour qu’il tente de la convaincre. Le père de Charlotte lui expliqua qu’en aucun cas, elle n’allait être obligée d’avoir des relations intimes avec qui que ce soit. Il l’assura aussi que si elle se comportait en simple observatrice, personne n’allait lui en tenir rigueur.— Prenez ça comme une opportunité de découvrir un lieu avec une ambiance particulière, voire une expérience nouvelle, avait conclu Jean-François pour finir de convaincre ma mère.

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Lorsque je retrouvai ma maman adorée le lendemain en fin de matinée, elle traînait encore au lit. Je m’étais déshabillé dans ma chambre avant de la rejoindre. Une fois allongé à ses côtés, je me mis à déposer des petits bisous sur son magnifique corps nu.— Oh mon amour, te voilà enfin, me déclara-t-elle en m’enlaçant avant de m’offrir ses lèvres. Notre baiser fut passionné jusqu’à ce que Laurence se décolle de ma bouche.Elle frémissait d’impatience et m’implora pratiquement en s’étendant sur le dos — Prends moi vite, j’ai trop envie de toi, supplia-t-elle en écartant les jambes pour m’inviter à venir en elle.Elle poussa un long gémissement de satisfaction lorsque mon membre commença à la remplir. Je sentis que son vagin était moins serré que lorsque je l’avais baisée le vendredi soir.— Dis moi maman chérie, je me trompe ou bien tu as accueilli d’autres mâles entre tes cuisses cette nuit.— Oh mon amour, j’ai un peu honte à te le dire mais je me suis offerte à cinq hommes dans le club où m’ont emmenée les parents de Céliane et leurs amis. Jean-François a été le premier. Son engin est vraiment énorme et Marianne m’a avoué que les habituées du club l’appellent le mulet. En tout cas, il m’a fait jouir très fort malgré mon appréhension initiale à baiser devant des inconnus. Ça m’a aidé à me libérer totalement par la suite. — À ce point mon amour ?— Oh oui. J’ai même accepté que deux inconnus me prennent en double pénétration. C’était une première incroyable. — Ils faudra qu’on remette ça ensemble avec ton ami Robert.— Ooohh! Je ne suis pas sûre que Robert soit très favorable à l’idée de me partager avec mon fils adoré. À mon avis, il doit avoir des idées assez traditionnelles en terme de sexualité.

Nous fîmes l’amour avec tendresse jusqu’à ce que Laurence me demande d’être un peu plus sauvage ce que je fis avec ardeur jusqu’à ce que son corps se tende sous mes assauts et que je répande ma semence au fond de son vagin.

Maman me prépara ensuite un déjeuner léger que nous partageâmmes en évoquant les évènements du week-end.Laurence devait digérer son changement de statut qui en moins de quarante huit heures lui avait fait oublier sa relation classique avec un homme plus âgé pour se perdre avec délice dans les affres de l’inceste et de l’échangisme.

Quelques heures plus tard, j’admirais les paysages crépusculaires à travers la vitre du train qui me ramenait à Toulouse. Perdu dans mes pensées, je ne pouvais détacher mon esprit du plaisir que j’avais éprouvé en devenant l’amant de la femme qui m’avait donné la vie.
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