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Ma coloc' Nina

Chapitre 16

Avec plusieurs femmes

CHAPITRE 16: Le club (2/2) 

Nina est revenue dans notre petit salon quelques minutes plus tard avec un plateau de boissons, et toujours vêtue uniquement de ses collants déchirés. Entre temps, Johanna et sa nouvelle copine s’étaient faites jouir mutuellement, et se prélassaient nues sur leur banquette. Nina est venue se blottir contre moi, à la recherche d’un peu de tendresse que je ne pouvais lui refuser. Si je pouvais lui infliger les pires sévices, je devais aussi pouvoir lui offrir le plus grand réconfort. C’était, selon moi, la base de notre type de relation. Donnant-donnant. Alors je l’ai prise dans mes bras, et ma main caressait doucement sa peau, et je lui chuchotais à quel point elle était parfaite et à quel point j’étais content de l’avoir à mes côtés. Tandis que nous nous embrassions, langoureusement, comme deux ados amoureux, Eric, qui avait fini son verre, s’est levé.

 

_ Mes amis, je crois qu’il est temps pour moi de vous laisser. Il se fait tard, et je dois me lever tôt demain. Ça a été un plaisir pour moi de vous amener ici et de passer la soirée avec vous. Et j’espère qu’il y aura d’autres soirées.

 

Johanna s’est levée pour aller l’embrasser, et ils ont échangé leurs coordonnées. C’était sûr, il y aurait d’autres soirées. Nina et moi lui avons également dit au revoir, le remerciant encore pour nous avoir fait découvrir le lieu. Nous nous sommes retrouvés tous les trois seuls, le couple à côté de nous étant parti également.

 

_ Une petite baignade, ça vous dit ? ai-je proposé.

 

Les filles ont acquiescé, et après avoir vidé nos verres et récupéré nos affaires qui traînaient un peu partout, nous avons traversé la grande salle où se trouvait le bar, et avons poussé une porte pour accéder aux bains. Il y avait d’abord une petite salle, où l’on a posé nos affaires dans des casiers et pris des serviettes prêtées par l’établissement, puis, une fois tous entièrement nus, nous sommes allés dans la salle principale où se trouvaient les trois différents bains. Difficile de dire comment était faite la salle, la vapeur nous empêchait de voir à deux mètres. Mais les spots de lumière, un peu de partout, rendaient l’ambiance mystique, et assez excitante, dans un sens. Jamais je n’aurais pensé qu’un lieu comme ça pouvait se cacher dans les sous-sols lyonnais.

 

On a fait un tour, rapidement, pour découvrir le lieu, et on a pu apercevoir au moins deux couples en plein ébat, dans l’eau ou sur le rebord. Mais les gémissements, qui résonnaient dans la salle, me faisaient penser que nous étions un peu plus nombreux. Nous nous sommes installés tous les trois dans le bassin, dont l’eau très chaude donnait envie de se détendre. J’avais les mains posées sur la cuisse de Nina à ma gauche, et sur celle de Johanna à ma droite, et je me sentais terriblement bien. Relaxation maximale. Tout en caressant les deux filles, j’ai commencé à débriefer la soirée.

 

_ Alors, ai-je commencé en regardant Nina, tu as aimé te faire prendre par trois mecs ?

_ Beaucoup oui. Ça fait un bien fou de se sentir remplie comme ça.

_ Tant mieux, parce que c’était peut-être la première fois, mais pas la dernière. Et toi, ai-je dit en me tournant vers Johanna, on dirait qu’il t’a plu, Eric, non ?

_ Oui, il était plutôt charmant, il faut bien l’avouer. Mais tu restes mon préféré, ne t’en fais pas ! a-t-elle dit en posant sa main sur mon sexe.

_ Bien, je préfère ça.

 

Johanna a rigolé tout en me masturbant doucement. Mes mains étaient remontées le long des cuisses de mes deux amies et mes doigts frôlaient leurs sexes. Nina s’est collée un peu plus contre moi et a enfoui son visage dans mon cou, le recouvrant de tendres baisers. On était loin des fessées, des doubles pénétrations, ou des cheveux tirés pour faciliter une gorge profonde. La bouche de Nina, qui remontait de mon cou à ma bouche, et ses mains sur mon torse, ce n’était que pure tendresse. Et de temps en temps, j’appréciais énormément. Bien sûr, dans le même temps, Johanna continuait de me masturber, et avait même ajouté sa deuxième main entre mes cuisses pour titiller mes bourses. Mais cela créait un équilibre dans lequel je me sentais bien.

 

Voyant que Johanna se penchait vers mon sexe immergé, je me suis assis sur le bord du bassin. Ainsi, elle n’aurait pas besoin de partir en apnée entre mes jambes. Nina m’a suivi et s’est assise à côté de moi, continuant de me câliner, ses doigts dans les poils de mon torse, sa langue dans ma bouche. Mes doigts ne se contentaient plus de l’effleurer, mais avaient à présent écarté les lèvres de son sexe pour jouer avec son clitoris. Johanna, désormais la seule dans l’eau, s’est mise à sucer mon sexe avec voracité, sans trop se soucier de nous. Les lèvres de Nina ont ensuite quitté les miennes pour retourner dans le creux de mon cou, puis mon épaulé, puis mon torse. Et lentement, elle s’est laissée glisser entre mes cuisses pour rejoindre sa copine. Elle a léché mes couilles, pendant que Johanna pompait aussi fort que possible sur mon membre. Puis elles échangeaient. Et quand Nina me prenait tout au fond de sa gorge en tirant sa langue en dehors, les deux filles s’embrassaient, d’une certaine manière, se léchant mutuellement. Puis Johanna quittait mes bourses et les deux filles se roulaient un énorme patin, avec mon gland entre leurs deux bouches ouvertes.

 

La vapeur environnante et ces deux bouches sur moi m’entouraient d’un voile de bien-être. Les mains posées sur le rebord du bassin, je les laissais me sucer sans bouger, sans tenir leurs cheveux, sans aller et venir dans leurs bouches. Je leur laissais le contrôle. Profitant de ces douces sensations, je regardais autour de moi, où j’apercevais, malgré la vapeur, des couples autour de nous faisant sensiblement la même chose. Je découvrais, ce soir-là, à quel point voir et pouvoir être vu était excitant. J’aimais observer comment les gens autour de nous baisaient, et j’aimais que les gens autour de nous puissent voir à quel point j’étais chanceux avec ces deux filles, et qu’ils m’envient, probablement.

 

J’observais une fille crier sous les coups de reins de son compagnon, qui la prenait à quatre pattes à quelques mètres de nous, quand j’ai senti Nina lâcher mes couilles et remonter le long de mon corps. Elle m’a embrassé en me chevauchant, elle avait encore le goût de mon sexe mais ce n’était pas grave. J’ai alors senti mon sexe quitter la bouche de Johanna pour être avalé par le vagin de Nina. Elle s’est empalée aussi profondément que possible, en grognant, jusqu’à s’écraser sur mes couilles, que Johanna s’était empressée d’aller titiller du bout de sa langue. Tout en m’embrassant à pleine bouche, Nina montait et descendait sur mon sexe. Au-delà du sexe, elle avait définitivement envie de câlin, serrant mon corps contre le sien. J’ai caressé son dos, puis suis descendu sur ses fesses, puis les cheveux de Johanna qui traînait par là. Je l’ai laissée me chevaucher et gémir en m’embrassant. Je me contentais de garder une main sur elle et une autre sur notre amie cachée entre nos cuisses. Après quelques minutes, Nina s’est relevée, s’’est retournée, dos contre mon torse, et s’est empalée à nouveau. Par-dessus son épaule, j’ai vu Johanna se ruer entre ses cuisses pour sucer son clitoris, et éventuellement, donner quelques coups de langue le long de mon sexe, lorsqu’il n’était pas enfoncé dans le vagin de Nina. Et dans le vagin de Nina, je n’y suis pas resté longtemps. Après quelques allers-retours dessus, elle s’est à nouveau levée, saisissant mon sexe à pleine main, et s’est rassise en se l’enfonçant dans le cul. Elle s’est empalée profondément dessus en poussant un long gémissement, avant d’attraper Johanna par la tignasse et de la coller contre son sexe. Et elle s’excitait, gémissait, grognait de plaisir. Une main sur l’un de ses seins, je l’embrassais tendrement dans le cou.

 

_ Tu peux jouir si tu veux, lui ai-je chuchoté, tu peux te laisser aller, quand tu veux.

_ Non, je veux t’attendre. Je veux que tu jouisses aussi, en même temps que moi. Je veux que tu jouisses dans mon cul.

 

Si tu insistes. J’étais très excité, il m’en fallait peu pour jouir aussi. Cependant, je savais que j’avais besoin de me mettre en action si je voulais jouir. C’était un fait physique, je ne pouvais pas jouir si je ne donnais pas moi-même les coups de reins. Alors j’ai attrapé Nina par les hanches, et je me suis mis à donner de petits coups en elle, tandis qu’elle continuait de sautiller sur ma queue. Les gémissements de Nina sont devenus des cris qui résonnaient dans la pièce pleine de vapeur. Je me suis retenu autant que possible, mais passé un certain temps, j’ai demandé à Nina où est-ce qu’elle en était. Elle ne m’a pas répondu, trop occupée à crier, mais dans la minute qui suivait, elle s’est tendue, et a crié plus fort encore. J’ai senti tous ses muscles se contracter, et son anus se resserrer sur mon sexe. Ça a bien sûr entraîné mon orgasme. J’ai inondé son orifice de ma semence, tandis qu’elle, agrippée aux cheveux de Johanna qu’elle plaquait toujours contre sa fente, jouissais encore en grognant.

 

Nous sommes restés un moment inertes, Nina assise sur moi, et moi débandant lentement dans son cul. Elle a posé sa tête sur mon épaule pour reprendre son souffle, puis elle a tourné son visage vers moi, sa bouche à quelques centimètres de mon oreille.

 

_ Merci, m’a-t-elle chuchoté, merci pour tout ce que tu me fais. Tu sais, je crois que tu rends ta petite chienne très amoureuse...

 

Je n’ai pas eu le temps de percuter, de comprendre le poids de cette déclaration. Bien que nos agissements, au quotidien, aient eu l’air de ceux d’un couple normal, ce que Nina venait de me dire rendait la chose officielle. Cela me plaisait énormément. Je voulais la contrôler, la posséder. Mais je voulais aussi la chérir, l’aimer, qu’elle soit mienne, et que je sois à elle aussi. A cet instant présent, dans ce hammam libertin, notre relation venait de faire un grand pas en avant.

 

Nina m’a embrassé et a relevé les fesses, faisant ressortir mon sexe de son anus. Johanna, qui n’avait toujours pas bougé, s’est précipité sur mon gland, qu’elle a tété un instant, puis sur le cul de Nina, d’où coulait mon sperme. Chaque jour, elle était plus perverse que la veille. On est resté encore une demie-heure dans l’eau, à se prélasser, à se prélasser pour de vrai ! Et puis l’heure tournait, nous étions au beau milieu de la nuit, et tous les trois travaillions le lendemain. Nous avons récupéré nos affaires et sommes sortis du club, nous promettant mutuellement de revenir bientôt. Nous sommes rentrés en taxi, et nous sommes immédiatement couchés. Comme tous les soirs, je tenais les deux filles contre moi. Mais ce soir, prendre Nina dans mes bras était plus intense que d’habitude.

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