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Ma colocation avec une femme mariée

Chapitre 4

Le massage

Avec plusieurs femmes

— Tiens tu es vivant, je t’ai pas vu de la journée dis donc ! Dit la créature devant moi.

— Oui j’ai eu une panne de réveil alors je me suis dépêché... Désolé...


Merde ! Cette robe rose lui va trop bien ! Elle lui serre toutes ses courbes.


— Je comprends, j’étais en train d’apprendre le massage, oui j’ai beaucoup de temps libre ! Dit Laurine en rigolant. Ses seins remuent.


Ce n’est pas possible d’avoir des obus pareils !


— Tu apprends le massage !

— Oui pour le salon de coiffure ! On compte ajouter d’autres options et ne pas se contenter de que prendre soin des cheveux.

— Ah c’est cool, tu as besoin d’aide ?

— Oui j’avoue, pour l’instant, j’apprends que la théorie et les études d’huiles essentielles. Il me manque la pratique...

— Tu veux que je sois ton cobaye ? Dis-je en rigolant.

— En quelque sorte oui !

— Bah OK j’ai rien d’autre à faire !


J’aperçois une table de massage située dans le salon. Je m’y allonge.


— Non ! Dit Laurine.

— Quoi non ?

— On ne masse pas les clients qui ont encore leur vêtement ! Explique Laurine.

— Je comprends...


Je me relève, et enlève mon T-shirt. Je vois Laurine avoir un rictus en regardant mon torse nu.

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— C’est bon ?


Laurine continue de regarder mon torse.


— C’est bon ?!

— Hein euh... Non. Il faut... Enlever le bas aussi.

— Ah... OK.


Je commence à être partagé entre la gêne et l’excitation. Heureusement que je ne bande pas, pas encore... Je sens le regard de Laurine sur mes jambes alors que j’enlève mon jean. Je me retrouve presque nu avec le vieux caleçon sur moi. Je vois Laurine me regarder de haut en bas, satisfaite.


— Bien ! Maintenant, tu t’allonges sur la table de massage !

— Pas de problème !


Je m’allonge sur le ventre.


— Je commence !


Je sens des mains se poser sur mon dos, elles le caressent, et appuient aux muscles pour les détendre, elle masse très bien, c’est très agréable ! Par moments, je sens sa paire seins se frotter un peu contre mon dos, rien de volontaire j’imagine, avec la taille qu’ils ont, c’est normal qu’ils touchent mon dos...


Je sens ses mains remonter vers mes épaules, elle possède des doigts puissants. Elle se tient maintenant au-dessus de ma tête, je ne peux pas la voir, car j’ai la tête dans le trou du repose-tête. Je me permets de relever la tête...


Je me retrouve avec le décolleté de sa robe juste au niveau de mes yeux et si près de mon nez. Pendant quelques secondes, je regarde l’intersection de ses bouées situées si près de moi, le tout emballé dans du tissu rose ! Puis je rabaisse furtivement la tête de peur de me faire griller. Elle continue son massage d’épaules, jusqu’à descendre vers mes pieds. Là aussi, elle sait y faire ! Mais je remarque qu’elle remonte de plus en plus ses mains le long de mes jambes, elles sont d’ailleurs très baladeuses, car je les sens se glisser entre mes mollets et elles remontent le long de mes cuisses...


Là voilà à masser le haut de mes cuisses et entre mes cuisses, ses doigts touchaient et frôlaient popol qui se dresse au moindre contact, j’espère qu’elle ne va rien remarquer...

Ses mains se retirent. Et elle se place au niveau de ma tête.


— Tourne-toi...

— Euh vraiment ?! répliquais-je, hésitant.

— Oui, j’ai fini le dos, tourne-toi. Dit Laurine en rigolant.


Elle ne sait pas que j’ai une gaule dantesque, si je me retourne, mon vieux caleçon sera comparable à un tipi. Impossible de la cacher !


— Qu’est-ce qu’il y a Carl ? Dit Laurine en revenant au niveau de ma tête.

— Euh... Rien rien. Je me retourne !


Me voilà sur le dos, chibre en l’air, avec seulement le tissu tendu du vieux Calabar pour cacher. J’ai la tête placée juste sous ses deux seins. Je n’arrive pas à voir son expression derrière eux. Je vois seulement la couleur rose de sa robe au-dessus de moi. Je me sens particulièrement gêné. Popol est là, tendu, debout, devant Laurine qui ne peut pas le rater.


— Oula... Lâcha Laurine.

— Euh... Oui ?

— Mon massage te fait... Beaucoup d’effet...

— Désolé. J’ai pas réussi à contrôler.

— C’est pas grave. Je n’y ferais pas attention. Mais calme-toi quand même.


Elle tente de calmer la situation comme elle peut. Comment elle est censée réagir ? Quel chien je suis ! Après, elle n’a pas l’air si dérangée que ça. Sinon elle m’aurait viré en vitesse. Sans rien dire de plus. Laurine masse mon torse en le regardant avec le sourire.


— Tu es bien fait de ta personne quand même.

— Tu... Tu trouves ?

— Ah bah tu as une jolie carrure, épaules larges, pas de gras, vraiment tu es un beau jeune homme !

— Je vous remercie vraiment.


C’est sûrement la première fois qu’une personne de la gent féminine, autre que ma mère, me complimente sur mon physique. Laurine continue de masser et descend de plus en plus vers mon bassin.


— Et moi ? Dit soudain Laurine ?

— Quoi ?

— Comment... Enfin. Comment tu me trouves ?

— Euh... Je...


Qu’est-ce que je dois dire ? Tous les soirs, depuis que je suis là, je rêve que je partouze avec elle et d’autres femmes ? Que je tâte popol tous les soirs en repensant à elle ? Non. Évidemment je dois rester mesuré.


— Tu peux être honnête, je t’en voudrais pas si tu dis que je suis pas à ton goût.

— Vous... Vous êtes une femme magnifique.

— Ah vraiment.


Laurine arrête de me masser pour me regarder en me souriant. Et ça alors que mon chibre est toujours debout et n’est pas prêt de se calmer. Laurine est tout prêt de lui. Seuls 10 centimètres et un bout de tissu le séparent d’elle.


— Dis-m’en plus.

— Je ne sais pas quel âge vous avez, mais peu importe, car vous êtes la femme la plus séduisante que j’ai rencontrée de ma vie.

— Tu exagères non ?

— Je vous assure, votre visage, votre corps, votre look, votre caractère. Tout joue pour vous.

— A ce point ?

— Si je dois tout dire, je suis très jaloux de votre mari, qui est un gros chanceux.

— Si c’est le cas, il n’en profite plus...

— Non ! Ne me dites pas ! fis-je, indigné.

— Il ne me satisfait plus, il est lassé de tout, il a prétexté le bien de notre fils pour partir un moment et me laisser seule et ne plus me côtoyer.

— C’est dégueulasse.

— Si tu veux mon avis, ça ne serait pas étonnant qu’il m’ait déjà trompé au profit de jeunettes qui en veulent qu’à son portefeuille.

— Il ne trouvera jamais mieux que vous.

— Et honnêtement, je suis lassée de son caractère, il se permet tout et ne me porte plus aucun intérêt, au mieux, je suis un trophée pour les soirées mondaines.

— Vous voulez changer ça ?

— Oui, par exemple, partager la vie de quelqu’un de plus jeune. Un grand garçon volontaire qui me sentira revivre. Tu as des petites amies toi ?

— Euh... Pas en ce moment.


Etrange cette conversation. Elle ne fait carrément des avances là ! Alors que je suis toujours allongé avec ma queue en l’air. Bon, je n’ai pas lui avouer que je n’ai jamais eu de copine de ma vie. A 19 ans, ça fait pitié. Mais là, son histoire sur son mari. Et ses avances ne me laissent aucune doute sur ses attentions.


— Sérieusement ! C’est un exploit ! fit Laurine, choquée.

— Si j’ai changé de ville, c’est que j’ose reprendre une nouvelle vie !

— Je comprends. Donc ça te dérangera pas si...


Avant même de terminer ma phrase, Laurine baisse mon caleçon et commence à me masturber. De la main droite.

Dépucelé de la masturbation faite par quelqu’un autre.


— Aaahh... Soupirais-je soulagé.

— Laisse-moi faire.


Laurine commença doucement les va-et-vient. Mais la satisfaction de la voir enfin s’emparer de Popol me satisfait tellement que j’ai déjà envie de lâcher la purée. Mais je me retiens pour faire durer le moment.

Les mouvements s’accélèrent et la main commence à faire quelques torsions autour du manche. Du bout des doigts, elle appuie sur mon gland. Au bout d’une petite minute. Laurine accélère sans prévenir le mouvement. Sans m’en rendre compte, je fais tout sortir.

Laurine sursaute en voyant le jet sortir. Mais me sourit et lâche ma bite. Celle-ci se ramollit.


— Merci... Balbutiais-je.

— Ce n’est pas fini. Je reviens. Ne te rhabille surtout pas !

— Je t’attends alors ?

— Oui tu peux t’assoir sur une chaise en attendant.


Pendant que Laurine monte à l’étage. Je prends du sopalin dans la cuisine pour n’essuyer de mon foutre que j’ai foutu partout sur mon torse et sur la table de massage.

Après avoir tout nettoyé, je m’assois sur une chaise de la salle à manger et j’attends. Je l’entends marcher et faire des aller-retour à l’étage. Cela dure environ 5 minutes.

Soudain, je vois Laurine descendre.

Elle s’est changée...

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