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Colocation très hot

Chapitre 1

la prof anglaise

Hétéro

UNE COLOCATION TRES CHAUDE. 1

Les vacances à Menton sont finies, je suis de retour avec mes filles Apolline et Julie dans notre bonne ville de Besançon. Mais nous sommes sur le départ, car je suis prof au Centre de linguistique appliquée de Franche-Comté à Besançon et pour cette nouvelle année, je fais un échange avec une université anglaise. Mes filles sont emballées et veulent m’accompagner en échange Erasmus avec les enfants de ma collègue anglaise. Nous allons échanger nos maisons.


J’ai un accord avec l’université, ayant hérité d’un ancien couvent aménagé pour recevoir une dizaine d’étudiants, enfin plutôt d’étudiantes pour être plus tranquille.

C’est un vieux bâtiment aux murs très épais écarté du centre-ville, les religieuses aimant être isolées du commun des mortels. Il est en forme de U, l’aile gauche ayant huit cellules transformées en six chambres et deux salles de bains, le tout avec des barreaux aux fenêtres. L’aile droite se compose de deux chambres du même genre plus une des plus grandes dimensions et d’une salle de bains.


Le corps central a été aménagé en lieu commun pour tout le monde et en mon logement privé.

Comme le lieu est assez isolé, j’ai fait installer un système de surveillance assez sophistiqué avec détecteurs d’effraction, détecteurs d’incendie, détecteur de noyade pour la piscine que j’ai fait couvrir et chauffer pour une utilisation toute l’année, caméras pour les lieux de passage, etc. Le tout connecté par WI-FI à une centrale reliée au Cloud pour les enregistrements des caméras et consultable de mon Smartphone et deux autres numéros possibles.


Ce n’est pas que je veuille espionner les allées et venues de mes pensionnaires, mais c’est bien pratique pour réfréner leurs ardeurs.


Cette année, j’ai sélectionné une Brésilienne de 24 ans, une Chinoise de 22 ans, une Péruvienne de 19 ans, une Suédoise de 23 ans, une Russe de 25 ans et une Hongroise de 22 ans.

Comme je ne serai pas là et que mon neveu est lui aussi sur Besançon au CHU pour ses cours de médecine, je me suis arrangée pour qu’il ait le gîte et le couvert en contrepartie des menus travaux d’entretien qu’une telle propriété entraîne. Je lui laisse mon appartement et le code de gestion du système de sécurité.

Ah les souvenirs avec lui à Menton pendant les vacances... (Lire initiation d’un jeune mâle dominant).


La prof anglaise :

Je m’appelle Chelsea, mes enfants Tom et Shirley. Cela fait déjà deux mois que la saison étudiante a repris. J’aime bien cette ville et apprécie cette grande demeure, mais le problème, c’est que du coté rencontre avec le sexe opposé, ce lieu isolé n’arrange pas les choses, car je ne conduis pas. Je me rabats sur la piscine, car j’adore nager et fais des longueurs quand tout le monde est couché.


J’y rencontre parfois Claude, le seul être masculin dans cette maison avec mon fils. Je remarque qu’il fixe souvent ma poitrine, mais ça ne va jamais plus loin.

Quel âge a-t-il ? On dirait un lycéen, mais il m’a dit qu’il attaque sa deuxième année de médecine pour devenir gynécologue.

C’est un garçon plutôt sympa, assez classique, pas très grand et de stature assez fluette. Il n’est pas bien bavard, mais très serviable. Dès qu’on lui demande quelque chose, il se coupe en quatre pour répondre au mieux à nos attentes et est très adroit de ses mains. Je ne sais pas s’il a une vie amoureuse, mais il ne ramène jamais de filles ici.


J’essaie de jouer au chat et à la souris avec lui, l’appelant pour un oui, pour un non dans ma chambre en tenue légère, passant tout près de lui dans ma petite nuisette et me penchant vers lui quand il bricole sous le lavabo pour qu’il ait une vue plongeante sur mes seins, mais malgré cela, ça ne va pas plus loin, car il reste indifférent. Il n’est quand même pas gay comme mon fils ?


Shirley :

C’est bien beau cet échange Erasmus, mais moi c’est un autre échange que j’attendais en venant en France. Je veux un French-boy, mais le choix est assez restreint, car dès les cours finis, je me retrouve cloîtrée dans cette minuscule chambre. J’ai trouvé une solution avec l’homme à tout faire de la maison. Claude est arrangeant et quand je ramène un petit copain, on fait un échange, ni vu ni connu. Il me laisse sa grande chambre et va coucher dans la mienne.

Mais mon petit secret s’est vite ébruité et Claude doit gérer un calendrier pour que les autres filles se partagent son lit pendant qu’il passe ses nuits seul dans nos chambres, sans que ma mère ne s’en aperçoive.


Claude :

Toutes ces filles me prennent pour leur larbin. Ça ne me gène pas et même plutôt m’arrange, me permettant de recharger mes accus. (Lire la 1ère année en faculté de médecine du jeune mâle dominant) Des déclenchements de l’alarme anti-noyade m’ont fait découvrir les possibilités du système de surveillance de cette maison. Je me suis penché sur la notice et ai découvert des options non utilisées. J’ai activé ces options et maintenant, en plus des caméras fixes, les détecteurs de fumée et les webcams des téléviseurs sont autant d’espions à mon service.


Bien sûr, j’ai orienté celle de la TV de ma chambre ce qui me permet de visionner sur le Cloud tout ce qui s’y passe. Et à part la petite chinoise, la Péruvienne et Madame Chelsea, je n’ignore rien des anatomies des autres filles. Les caméras des couloirs des chambres dans les détecteurs m’ont aussi révélé que certaines d’entre elles sont adeptes de Lesbos. Ah les échanges internationaux !!!


Shirley et sa mère, chacune de leur côté, deviennent de plus en plus pressantes à mon égard. Je me suis pourtant juré de sanctuariser ce lieu, car je suis bien assez sollicité comme ça, mais je ne suis quand même pas de bois, tant s’en faut...


Chelsea m’a encore fait venir dans sa chambre sous un prétexte quelconque. Je ne peux l’expliquer, mais c’est elle qui m’attire le plus depuis le premier jour. Peut-être son air provocateur et cette façon de faire semblant de ne rien voir quand je la reluque un peu trop.


— Tu veux un café Claude ?

— Oui, volontiers.


Je suis étendu au sol sur le dos pour une soi-disant fuite de l’évier, je la soupçonne d’avoir desserré elle-même le siphon en PVC. Elle n’attend pas que j’aie fini et amène la tasse.


— Attention ! Il est brûlant.



Chelsea:

Avec son Marcel et son short, il est croquant. Je suis perdue dans mes pensées et bute sur sa jambe, déclenchant une catastrophe. La tasse bascule sur la soucoupe et tout le café finit sur le short de Claude qui se relève en hurlant :


— Putain, ça brûle !



Il retire aussitôt son short et je vois, effarée, les dégâts, il a l’entrejambe tout rouge. Je me précipite pour mouiller une serviette et venir tamponner ses cuisses, mais c’est le slip qui a le plus pris.


— Claude, retire vite ton slip que je constate les dégâts !



Mais ça devait drôlement le brûler, car mon conseil arrive un peu tard. Je me dépêche de tamponner abondamment son entrejambe, renouvelant plusieurs fois le passage de la serviette sous le robinet. Ses gémissements ont changé d’intensité et de fréquence. Je suis soulagée et ma peur redescend.

Je réalise soudain que je suis en train de m’acharner avec ma serviette entre les jambes du garçon et que son cerveau ne réagit plus à la douleur, mais à un autre stimulus en sentant à travers le tissu-éponge quelque chose de dur qui ne l’était pas il y a quelques instants.

Je retire précautionneusement la serviette, espérant qu’il n’y ait pas de brûlures sur ses parties génitales et m’immobilise en voyant le résultat de mon imprudence et de mon travail d’aide-soignante.

Une barre imposante pend entre ses cuisses. Je ne peux retenir un grand sourire devant mon œuvre imprévue en m’exclamant :


— whore ! you have a very big dick !

— Continuez Chelsea ! La douleur revient, m’implore Claude en m’attrapant par le bras.



Je vais passer un gant de toilette et pose une cuvette d’eau à côté d’une chaise où je le fais asseoir.

Je reprends le rafraîchissement des parties atteintes en passant ma main entre sa verge et ses cuisses. Pour plus de facilité, je prends son pénis dans l’autre main pour pouvoir atteindre le haut de son entrejambe et la peau de ses bourses qui ont morflées elles aussi.


Il me fixe et mes joues rougissent elles aussi, car ce môme a la plus grosse queue qu’il m’ait été donné de voir. Je ne la caresse pourtant pas, mais elle n’arrête pas de s’allonger et son diamètre devient si gros qu’il repousse mes doigts. Je commence à la malaxer, à la branler, c’est une sensation incroyable. Certes, j’aime la bite, mais là... Un truc aussi énorme, aussi raide... Et cette odeur...


Un frisson parcourt l’ensemble de sa chair avant qu’une onde de plaisir se diffuse à l’ensemble de son corps. Il met une main dans mes cheveux qu’il caresse instinctivement, m’invitant tacitement à prendre son sexe en bouche. Je fais semblant de rechigner gentiment, en secouant doucement la tête de gauche à droite pleine de malice, mais il est hors de question de ne pas goûter un tel plat de résistance.


Je me penche en avant, approche mon visage de ce braquemart. Il a l’air de se laisser faire.

Je passe plusieurs fois le gland monumental sur mes lèvres et sous mon nez. Je me régale vraiment de son odeur. Je commence à lui mordiller le gland du bout des dents et je le sens s’abandonner aux douceurs que je lui octroie. Sans crier gare, j’avale le plus de son sexe au prix d’une longue descente de mes lèvres le long de cette hampe interminable avant de libérer entièrement sa verge. Je recommence cette opération deux, trois fois, puis je ne compte plus tout en plongeant mon regard dans le sien.


Comme une affamée folle furieuse, je recommence à le sucer, à enfoncer son gland dans ma bouche, essayant d’en faire entrer le plus possible comme une vraie malade ! Mais comment faire ? Il y en a trop... Je sens qu’il durcit encore, on dirait qu’il aime ça. Je l’enfonce bien dans ma gueule grande ouverte, en le branlant vigoureusement d’une main tandis que de l’autre, je palpe son lourd paquet de couilles. Quelle masse de bite et de couilles il a !


Mes deux mains courent en même temps sur sa teub, animées d’un mouvement tournant contraire.

Il est rare que je puisse faire ça, car il faut avoir un partenaire déjà bien équipé, mais là c’est un pur bonheur et en général ils ne tiennent pas deux minutes.

Avec une main, je change de joujou et empoigne ses testicules, l’autre tenant son sexe que je soulève pour plonger ma bouche sur ses couilles endolories. Je crois avoir gagné, car il est près de défaillir.


Ma bouche remonte lentement de la base de son sexe jusqu’au gland que j’absorbe entièrement, jouant du bout de la langue avec son méat.


Je veux qu’il me supplie pour que je mette fin à ses souffrances en engloutissant son sexe rapidement. Nos regards se croisent, brûlants. Un état de transe déforme son visage, des râles sourds et profonds s’échappent de sa bouche ouverte. Sa main se fait lourde sur ma tête et je suffoque, car il me bouche les bronches avec sa verge. J’agite un bras en l’air quand enfin il finit par exploser de plusieurs longs jets dans le fond de ma gorge en resserrant davantage l’étreinte de sa main sur ma tête. Je sens son sperme chaud et abondant couler abondamment directement au fond de ma gorge. J’arrive à le repousser un peu en toussant, mais son magma blanc continue de sortir de la bouche éruptive de ce volcan incroyable.


J’ai obtenu une récompense au-delà de mes espérances et m’en délecte, tandis que Claude me laisse enfin retirer lentement son membre de ma bouche.

Je dois m’y reprendre à plusieurs fois pour avaler tout le nectar offert. Je peux enfin ouvrir à nouveau la bouche pour lui montrer comment j’ai apprécié son offrande, mais il y introduit aussitôt sa verge souillée pour que je la nettoie et avale goulûment tout le sperme qui s’y trouve encore jusqu’à ce qu’il n’en reste plus aucune trace. Quelle fougue et quel mâle ! Je n’aurais pas cru qu’un tel étalon se cachait sous son air d’ado attardé et pourtant j’en ai la preuve, car sa verge est toujours dressée, attendant la suite...


— you know i’ve never known a lover so prolix in fuck, that’s ejaculation !

— J’ai compris à peu près, mais que fait-on maintenant ? me demande Claude.

— Je n’aime pas rester sur ma faim, occupe-toi de moi, bel étalon !



A suivre...

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