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Colonie Speedy

Chapitre 1

Gay

Je m’appelle Thomas, j’ai 16 ans. Pour parler un peu de moi, j’ai beaucoup de rêves mais l’un d’entre eux est d’avoir une vie sexuelle active. Je n’ai jamais connu l’amour donc la fidélité je ne connais pas encore et je ne sais pas vraiment si je la connaîtrais. Tout est encore incertain chez moi. Et, à vrai dire, je n’ai encore jamais embrassé personne, ni été en couple : j’entre donc sur un terrain inconnu. Mon orientation sexuelle ? Je ne sais pas, mais je penche plus vers les garçons. Et, en réalité, je fantasme d’être soumis sexuellement aux autres, obéir à leurs ordres.

Cet été, je pars dans une colonie de vacances, avec des jeunes de mon âge : j’espère en profiter !


Devant la gare routière, j’attendais le car qui devait nous transporter dans le Vercors. Une région montagneuse absolument magnifique, enfin, c’est ce que l’on dit. Mes parents m’ont déposé avec mes bagages. Étant pressés et voyant que notre transport mettait plus de temps que prévu à arriver, ils m’ont dit au revoir sincèrement et sont repartis. Évidemment, une larme, voire plusieurs, ont coulées sur mes joues. 

J’attendais donc à côté d’une cinquantaine de jeunes, plus de garçons que de filles dont beaucoup d’entre eux commençaient déjà à me plaire. J’en regardais plus précisément certains, étant un garçon plutôt facile, je sentis mon sexe se gonfler. Par réflexe, je mis ma valise devant moi pour cacher cette érection. La plupart des jeunes étaient encore accompagnés de leurs parents. Soudain, un garçon un peu plus vieux que moi s’approcha. Il me souriait et commençait à me dire :

— Salut, tes parents sont aussi parti ? Les miens, oui, en tout cas. 

— Heu... salut, rétorquai-je encore intimidé, oui ils sont parti, ils avaient un rendez-vous. Tu vas aussi à la colonie ?

— Oui, j’y suis déjà allé l’année dernière, et c’était franchement pas mal ! C’est la première fois que tu viens ?

— Ouais, j’ai un peu le trac, c’est aussi la première fois que je pars dans une colonie de vacances. 

— C’est normal que tu ais un peu peur, et j’avoue que j’ai toujours aussi cette petite pression, mais ne t’en fais pas, tout va très bien se passer. Je pourrais être ton guide, celui qui t’accompagne si tu veux, ça ne te dérangerai pas ?

Cette demande était tout simplement inconcevable pour moi, car ce garçon qui est en train de me parler était l’un des garçons que je regardais particulièrement tout à l’heure. Un bon début !

— Pas de problèmes ! Merci de ton aide. En fait... comment tu t’appelles ?

— Ah oui, je viens te parler alors qu’on ne se connaît pas du tout et je ne me présente même pas, quelle honte. Je suis Sébastien, j’ai 17 ans.

Il me sourit, puis il vient se placer à mes côtés pour que l’on s’entende mieux, car il régnait un tel brouhaha qu’on croirait entendre une langue totalement étrangère. J’appelle ça, la langue du brouhaha. Enfin, peu importe ! Je le regarde, et soudainement, j’eus très peur et chaud en même temps, le stress et l’angoisse commençaient à monter. Sébastien était en train de fixer, avec ses yeux noisettes, mon érection qui n’était pas du tout invisible puisque je portais un jogging, qui par malheur, était moulant. Il releva les yeux et il vit que je le regardais. Il rigola puis il sortit d’un ton extrêmement tranquille :

— Soit tu es très bien formé, soit tu as un petit coup de chaleur.

— Heu... c’est un petit coup de chaleur, excuse-moi.

— Haha ! Ce n’est rien, tu es un garçon c’est normal et il est vrai qu’il y a de belles filles ici.

Cette phrase m’attrista. Le fait qu’il dise cela me fit penser qu’il était sûrement hétéro. Mais cette pensée s’effaça très vite quand je me suis dit que cela ne voulait rien dire.

— Ça ne va pas ? me demanda-t-il.

— Quoi ? Si si !! Je pensais juste à mes parents, je ne vais pas les voir pendant deux semaines.

— Tu vas sûrement y penser, et même pleurer, mais quand tu repartiras, tu vas être encore plus triste de repartir.


Après ses belles paroles, le car arriva et des adultes, sûrement les moniteurs, en sortirent. Ils étaient au nombre de trois, deux filles et un garçon. Mais cela m’importait peu, tout simplement car les personnes de plus de 18 ans ne m’intéressaient que très rarement.

Ils étaient tous souriants, et plutôt expérimentés. Ils rassemblèrent tous les jeunes qui disaient au revoir à leurs parents. 

— Bonjour à toutes et à tous ! Je suis Angelo, l’un de vos moniteurs, et je vous présente Sarah et Justine qui seront vos monitrices. Mais on n’est pas les seuls, les autres sont déjà à la colonie et nous attendent avec impatience. Je vais vous expliquer rapidement ce qu’il va se passer : pendant deux semaines, vous allez intégrer notre colonie baptisé "Speedy" ! Des sorties seront organisés tous les jours, comme la piscine, des spectacles, des randonnées, etc... Étant une région montagneuse, il n’y a pas la plage mais il y a de sublimes montagnes que vous pourrez grimper ! Et des tas d’autres activités, tout cela vous sera expliqué en détails plus tard. Nous vous laissons mettre vos bagages dans la soute, de dire un dernier au revoir à vos parents et monter dans le car. Nous sommes le soir, le voyage va durer toute la nuit. Vous pourrez dormir dans le car et pour les certains "couche-tard", un film vous sera diffusé d’après vos choix. 

Après ce discours, tous les jeunes bougèrent et le brouhaha le plus extrême repris, mais je réussissais néanmoins à entendre ce que Sébastien me disait :

— On se met à côté dans le car ?

— Évidemment !


Assis dans le car à côté de Sébastien, je n’avais plus mon érection. Mais j’en profitais pour le regarder. Je n’avais pas spécialement fait attention à lui, mais au final, il avait un style vestimentaire superbe ! Des yeux noisettes absolument magnifique et étincelant, le genre de yeux qui brillent chaque minute. Il portait un tee-shirt blanc avec une petite veste noire, un jean gris clair. Il avait de cours cheveux bruns bouclés, assortis à ses yeux. Je le fixais pas mal, et il est vrai que je n’étais pas du tout discret. Il me regarda plusieurs fois de suite et vit que je le regardais aussi, même si je détournais le regard. À un moment, il mit son pied sur le mien. Je ne savais pas si c’était volontaire ou non, mais la chose dont je suis sûr, c’est que mon érection repris de toute sa vigueur. J’étais assis et il était impossible de la cacher. Alors pour éviter d’attirer l’attention de Sébastien, je détournais le regard, je me sentis super gêné au point d’oublier tout le vacarme que faisaient les autres jeunes dans le car. Il me donna un coup d’épaule, et me dit tout en souriant :

— Encore un petit coup de chaleur ? Tes hormones doivent te travailler, non ? 

— Heu... Je suis vraiment désolé ! Oui, j’ai pas mal d’hormones en ce moment, en plus il fait chaud. Excuse-moi.

Je mis mes mains sur mon sexe pour cacher l’érection, même si j’aimerai coucher avec lui, il est vrai que c’est super gênant d’être dans cette situation devant lui, surtout s’il n’est pas gay...

— C’est bon, tu n’es pas obligé de la cacher, reprit-il, d’ailleurs, cela te donne un petit côté mignon.

— C’est vrai ?

— Heu.. ce que je veux dire par là, c’est que tu es un garçon et si tu as des réactions, c’est tout à fait normal. Certes, c’est gênant devant pas mal de monde, mais là tu n’es que à côté de moi et personnellement, ça ne me gène pas.

Je retirais alors mes mains, et je souriais à Sébastien. En plus d’être beau, il était plutôt ouvert, une qualité que j’apprécie beaucoup. 

— Dis, tu t’es déjà masturbé ? me demanda-t-il.

Cette question est sortie de sa bouche sans aucune gène, j’étais plutôt choqué. Heureusement que le brouhaha dans ce fichu car couvrait notre discussion ! Même si j’avais un petit faible à parler de fesses, je ne m’attendais pas du tout à une question du genre.

— Heu... oui, évidemment... et toi ?

— Bien sûr, heu... excuse-moi pour la question, cela t’a dérangé ?

— Non non, c’est juste que je m’y attendais pas.

— Ouais, c’est vrai qu’on ne se connaît que depuis quelques heures maintenant, c’est pas assez pour se poser ce genre de questions.

— Non, non ! J’aime bien parler de cela, c’est juste que ça m’a surpris.

— D’accord, tu as une copine ?

— Un copain ? Heu... une copine ?! Non, je suis seul. Et toi ?

— J’en avais une, mais... on s’est quitté.

— Ah, je suis désolé pour toi.

J’étais aussi désolé pour moi, il avait une copine. Cela signifiait qu’il aimait les filles...

— C’est rien, c’est moi qui a décidé de cassée, ça ne me plaisait pas... cette relation.

— Ah d’accord, et elle s’appelle comment ? Tu l’as rencontrée quand et où ?

— Tu en as des questions toi ! répondit-il en riant.

— Peut-être, mais elles ne sont pas tordues comme les tiennes.

— C’est vrai, elle s’appelle Iris et je l’ai rencontrée à la colonie, l’été dernier. On s’est mis ensemble au début et puis quelques jours après, on s’est quitté.

— Ah ouais... Ça date quand même, tu n’as pas eu de relations depuis ?

— Non, sinon, tu es déjà sorti avec une fille ? 

— Non.

— Et avec un garçon ?

Je restais muet pendant quelques secondes, le temps qu’il faut à mon avis pour qu’il remarque que je réfléchissais à ma réponse. Mais cette question me redonna de l’espoir pour qu’il soit gay ! Pourquoi un garçon me poserait une telle question ?

— Non plus. Et toi ?

— Non plus.

Mon sexe grossissait de plus en plus, j’avais l’impression qu’il allait déchirer mon boxer. Mon érection était encore plus visible qu’avant, Sébastien vit que je la regardais.

— Ça doit faire un peu mal ? Puisque ça doit te serrer. 

— Un peu...

— Soit ton jogging est vraiment moulant, soit tu ne portes pas de sous-vêtements.

— Si, j’en porte un, je lui fis voir un bout de tissu de mon boxer, pourquoi ça t’intéresse tant ?

— Comme ça. Juste que tu as l’air bien formé quand je te vois comme ça. Je... hum... peux toucher ? Juste pour voir.

Sans que personne nous ne remarque, il posa délicatement ses doigts sur mon sexe à travers mon jogging et il tâta...

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