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A comme amour,B comme bite, C comme con et cul

Chapitre 1

Erotique

A comme amour, B comme bite, C comme con et cul



Surtout ne me touche pas, par privilège majeur, par concessions rarissimes, je t’autorise à regarder mon cul, c’est un satin très fin, c’est un tapis d’herbe neuve, c’est un sable ensoleillé, il miroite et s’électrise, il me proclame et me couronne, c’est un cul d’aventure à l’instinct très fin, il est est perspicace, il distingue ceux qui veulent le bien et ceux qui veulent le mal, il se montre et il claque comme un bel oriflamme, c’est un cul somptueux, c’est un cul rédempteur, cette merveille nocturne autour de qui tu fais la ronde amplifie et maîtrise les plaisirs les plus bruts, c’est un cul de reine, un cul à rendre des grâces, à vibrer sous le ciel, à damner les archanges, c’est un cul ardent qui fait trembler la terre, puisque chacun me mérite, à chacun je donne sa part, au premier les trois thèses de mon cul, au second l’onctuosité de ma bouche, tandis que le troisième se perd dans le bouillonnement de mon con, tous les trois se cabrent, tous les trois m’admirent à chacun je donne ce qui est bon je les mets dans l’élan et peu à peu je détermine l’allure qui nous ressemble, nos corps se joignent, s’écartent et la cadence attise une belle combustion, cette flamme me dore du dedans et allume dans mes veines d’autres foyers bienfaisants, dans ce flux de chaleur s’affirme l’évidence de mon plaisir, au feu de mes entrailles, je brasse mes amants et je les affermis, j’apprivoise leur nervosité, je veux qu’ils durent longtemps, des profondeurs mûrissent des fruits de soleil et d’été et je rallume l’incendie et pour ça, vous ne devez penser à rien d’autre, attention ils sont fragiles, si un adulte les regarde et leur balance leurs ficelles d’argent, ils vont engrosser les nuages, celui-là qui aime tant caresser les chattes vivantes se sent incapable d’effleurer du doigt cette innocente friandise qui ressemble à un bite morte. C’est bon de sentir une bite même molle contre son cul avant de s’endormir, cette petite phrase entendue à dix neuf ans avait résonné en moi durant des années, elle me revenait régulièrement en tête comme un énigme à résoudre et voilà que ces mots égrenés d’une voix triste et lancinante m’incarnait dans cette histoire. La bite venait se loger d’instinct contre mon cul, elle se plaquait dans la rainure, même au plus profond du sommeil, elle ne se laissait pas aller, elle gardait une raideur que je n’avais connu sur une autre bite comme prête à s’introduire dans l’un ou l’autre des orifices, dans le con ou dans le trou du cul, mon cul, ma chatte était faite pour cette bite. Je désirais ardemment recevoir ce merveilleux cadeau, oui la longue bite de l’être aimé dans ma bouche, puis dans mon con, enfin dans mon cul. J’adore accueillir une pine d’homme raide et chaude. J’attends impatiemment qu’elle se fraye un passage, dans ce couloir du bonheur qui n’en finit pas, j’imaginais que la bite de mon amoureux s’enfonçait régulièrement dans mon trou d’amour, elle se faufilait lentement dans mon boyau qui la câlinait, puis je pensais qu’elle continuerait de longer les parois de mon cul, elle s’en irait très loin dans mon corps pour ressortir par ma bouche, où un jolie fille l’attendrait pour déposer sur le gland bouillant un long baiser d’amour, ensuite des lèvres fines et amoureuses viendraient pousser le peau de la bite le plus loin possible pour lui procurer une exquise sensation de bonheur. Je rêvais car je me trouvais dans une immense chambre dont le sol était recouvert d’une épaisse moquette, vingt cinq filles étaient présentes en ma compagnie et se trouvaient en position de levrette. Un homme beau comme un dieu, tout nu, la bite immense et perpendiculaire à son ventre s’approchait de l’une des filles, il se pencha et introduit lentement la pointe de sa pine dans le cul de la fille, il s’en suivit une séance de léchouille qui dura 10 minutes, puis il se déplaça pour aller gâter une autre cul, il fit de même et ainsi de suite, de gauche à droite les autres filles recevaient cette suave bénédiction. Après cet exercice fort agréable pour la fille comme pour le garçon, il revint au pied de la première fille et hésitant pendant quelques secondes il se baissa et commença à enfoncer sa quéquette dans le con de la fille très lentement, parfois sa bite ressortait de la chatte puis, la bite replongeait de nouveau dans le con ferme et doux , avançait lentement et puis s’arrêtait, car elle avait atteint son but, le fond du con serré et chaud. C’est alors qu’il commença à bouger dans le con de la fille, il rentrait et sortait, et on entendait le bruit de la bite glissant dans ce trou magique, profond et bouillant d’amour. Après avoir limé l’étroit minou de la fille, pendant 20 minutes, l’homme sentit que son foutre avançait dans la colonne de sa bite pour jaillir puissamment dans le con.Il déchargea sa précieuse liqueur dans le corps féminin et la fille se pâmait. Il fit de même aux 24 autres jeunes filles, ainsi sa superbe bite rentra dans les 25 cons offerts. Mais il n’avait pas fini de câliner ces magnifiques créatures. Aussi il demanda aux filles de se mettre en position "69" et il cajola les 12 couples ainsi formés, tantôt pénétrant avec sa pine dans la bouche de l’une ou dans la chatte de l’autre. Puis ce fut la scène incroyablement jouissive de l’enculade de ces merveilleux corps . De nouveau, les femmes se mirent en position de levrette pour recevoir dans le petit trou de leur cul, cette verge, cette quéquette, cette bite, cette pine, ce zob, ce branquemart long et chaud gorgé de foutre prêt à gicler Il se pencha et lécha l’anus de la première fille, puis dirigea sa bite lentement contre la pastille, où il resta quelques instants immobile, puis commença à forer le petit trou étroit et contracté, la bite avançait maintenant lentement dans la gaine souple et distendue, elle glissait amoureusement dans cette caverne faite à sa dimension, puis soudain l’homme se cabra et donna de violents coups de bite et arrosa les parois de sa prison d’amour d’une formidable salve de foutre chaud, gluant et épais qui dévalait dans le cul de la môme à une vitesse inimaginable. Puis ce fut le tour des 24 autres demoiselles qui subirent l’assaut de la bite dans le fond de leur cul, qu’elles donnaient avec un dévouement incroyable.

Puis l’homme enfonça des bougies dans les trous du cul des filles, alluma les bougies, mit une cigarette dans sa bouche qu’il approcha d’une des bougies et commença à fumer. Quand il eut terminé de fumer, il retira les bougies des petit trous du cul et les remplaça par 24 cigarettes qu’il alluma et ainsi les 24 filles se mirent à fumer avec leur cul. C’était beau, c’était bon de voir ce spectacle très excitant.

Mais le rêve se termina et l’homme se leva, alla regarder par la fenêtre pour découvrir que la pluie avait cessé et que le soleil brillait.

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