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Comme on connait ses seins, on les honore

Chapitre unique

Erotique

Lorsqu’elle était jeune fille, Nathalie faisait un complexe au sujet de sa poitrine. La nature l’avait en effet dotée de seins non seulement volumineux mais aussi agressifs car parfaitement accrochés et rebiquant légèrement vers le haut comme un défi. Ils étaient d’autant plus remarquables et remarqués que leur propriétaire, par sa petite taille (1,59 m), souffrait de ce qu’elle considérait comme une disproportion. Que n’entendait-elle pas alors sur ses "flotteurs" de la part de ses copains et même copines, celles-ci parfois jalouses de ses attributs qu’elles considéraient comme des offenses à leurs maigres atouts.


Longtemps, Nathalie n’en tira que peu de profit en matière de séduction et bien sûr de sexualité. Elle fut dépucelée à l’âge de 17 ans par un loustic qui lui pétrissait les mamelles comme il l’aurait fait des pis d’une vache laitière. Fort heureusement pour elle, une liaison discrète avec un ami de la famille, âgé de 40 ans, lui apprit tout le profit qu’elle pouvait tirer de ses obus savamment caressés, palpés, titillés, soupesés, si bien qu’elle aborda l’âge adulte nantie d’une expérience sexuelle nettement supérieure à la plupart de ses copines et surtout un goût prononcé pour le sexe. Elle rencontra son futur mari à 25 ans qui bien sûr aimait les gros seins et leur rendit un hommage constant, la cravate de notaire n’étant pas le moindre. Tant et si bien qu’au bout de vingt ans de mariage et deux maternités (nourries évidemment au sein), Nathalie pouvait se considérer comme une femme heureuse, y compris dans sa vie professionnelle d’assistante de direction.


Curieusement, ses cheveux avaient blanchi prématurément et formaient désormais un casque argenté abondant qu’elle eut la sagesse de ne pas teindre, ce qui lui conférait un charme particulier car son visage était resté jeune. A 45 ans, ses seins tenaient toujours aussi bien la route, défiaient l’apesanteur et formaient un certain équilibre avec un fessier copieux mais nullement disgracieux. Elle se voyait elle-même en condensé des actrices Audrey Fleurot et Karin Viard, réputée pour la beauté de leur poitrine. En la regardant évoluer, beaucoup de ses collègues masculins pensaient au sexe et rêvaient de la voir nue. Elle le savait, et cela lui plaisait, même si elle se gardait de répondre à toutes les avances.


Dire qu’elle avait toujours fait preuve de fidélité conjugale serait néanmoins travestir la vérité. Lorsqu’on est dotée d’une paire de nichons pareille, on est forcément l’objet de tentatives de séduction masculine et Nathalie n’y avait parfois pas résisté, en particulier dans un passé récent avec un homme de la sécurité au physique très avantageux. L’idée de baiser avec un beau gars de dix ans plus jeune qu’elle lui avait plu et elle l’avait rejoint dans une chambre d’hôtel à la pause déjeuner. C’était la première fois qu’elle trompait son mari mais son bas-ventre avait pris le pouvoir sur sa tête et son partenaire lui avait accordé exactement ce qu’elle recherchait : un coït ardent, fougueux, animal, purement sexuel. Elle s’était régalée de sa bite comme lui de ses seins et de son cul, aux volumes correspondants. Cravate de notaire et sodomie avaient été au programme de leurs ébats torrides avec promesse de match retour à une date indéterminée.


A cette occasion, Nathalie avait pris conscience que les rapports conjugaux n’étaient plus suffisants pour satisfaire sa riche libido, ce qui n’enlevait rien à l’affection et même l’amour qu’elle portait à son mari.


*******


Elle en était là de sa situation lorsque sa collègue et amie Sandrine, aussi mince et longiligne que Nathalie était pulpeuse, lui proposa de la rejoindre une fois par semaine au cours d’aquagym dont elle était une habituée :


— Cela te fera du bien et t’évitera de prendre du poids, lui avait-elle dit.

— Tu trouves que je grossis ?

— En tout cas, tu ne maigris pas.

— Je sais et d’ailleurs, je ne me pèse plus. J’ai été obligée d’ajouter une taille à mes pantalons et ça me déprime. J’envie ta silhouette, crois-moi.

— Et moi, j’envie tes formes. Tu vois qu’on est jamais vraiment satisfaite. Bon, tu viens avec moi ou pas ?

— Je veux bien essayer. Il faut quoi comme maillot ?

— Tu prends ce que tu as. Ce n’est pas important.


Et c’est ainsi que les deux amies se retrouvèrent un soir après le travail dans la piscine d’un club d’aquagym.


**********


Nathalie fit une entrée remarquée, tant pour son abondant casque de cheveux argentés, qu’elle coiffa aussitôt d’un bonnet de bain fantaisie, que pour son maillot une pièce découvrant généreusement son opulente poitrine. Le maitre nageur en fut tellement ébloui qu’il oublia de saluer ses élèves. Sandrine, "vêtue" pour sa part d’un bikini ne masquant que les aréoles de ses seins, son pubis et la raie de ses fesses, s’en amusa in petto. Elle fit les présentations et le maitre nageur, prénommé Fabrice, se laissa aller à un baise-main qui surprit les autres adhérentes, déjà plus ou moins jalouses de la nouvelle venue si bien bustée. La séance se déroula dans cet esprit, le moniteur s’attachant particulièrement à la nouvelle venue, visiblement désireux que cette première séance ne soit pas la dernière. A l’issue de celle-ci, Sandrine interrogea Nathalie :


— Alors, ça te plait, l’aquagym ?

— Oui, c’est pas mal de faire des efforts dans l’eau, c’est à la fois stimulant et relaxant, j’ai bien aimé.

— Et le moniteur, qu’en penses-tu ?

— Il est beau mec et gentil. Il me plait bien aussi.

— Tu verras, il est extra. Et tu as vu comme il est bien foutu. Toutes les filles l’adorent.

— Tu as couché avec ?

— Pourquoi tu dis ça ?

— Parce que je te connais et parce que je vois comment tu le regardes.

— Bon, oui, j’ai couché avec lui mais je ne suis pas la seule, crois-moi, on y est toutes plus ou moins passées, sauf les plus âgées et encore, je n’en suis pas sûre. C’est un tombeur et, je dois l’avouer, un très bon amant.

— Ah bon ? Mais encore ?

— Il baise très bien, il est une très belle queue, avec lui c’est dur et ça dure, voilà.

— Eh bien, c’est tentant.

— Je te rappelle que contrairement à moi, tu es mariée.

— Merci de me le rappeler. Bon c’est pas tout mais il faut que je rentre, mon cher et tendre m’attend. Allez, bisous.


*********


Nathalie suivit les cours avec assiduité à tel point que le moniteur en fit rapidement sa chouchoute, ce qui ne pouvait pas plaire aux autres élèves, Sandrine exceptée, que ce favoritisme amusait. Un jour, Nathalie se présenta non dans son maillot une pièce, moulant et décolleté à tel point que ses seins occultaient presque le reste de son corps, mais dans un bikini minimaliste qui la rendait encore plus nue que nue. Son slip tenait par deux ficelles tendues à craquer, soulignait sa vulve charnue, masquait à peine le pubis d’où quelques poils follets s’échappaient et dévoilait généreusement les globes opulents de son fessier. Son soutien-gorge maintenait par une sorte de miracle ses melons où seules les aréoles étaient masquées, à condition toutefois de ne pas trop bouger.


La suite allait d’ailleurs montrer que les activités balnéaires eurent parfois raison de ce très fragile équilibre, au grand dam du moniteur lorsqu’il voyait Nathalie replacer un sein sans trop se hâter dans le maigre bonnet après qu’il s’en fut échappé. Cette arrivée en micro bikini marqua un tournant dans les relations entre Fabrice et Nathalie, ce que Sandrine ne manqua pas de subodorer dès le début lorsqu’elle glissa à son amie :


— Tu es tellement indécente que tu vas te faire violer par Fabrice mais c’est peut-être ça que tu veux.


Et sans se démonter, Nathalie répliqua :


— Je ne veux pas qu’il me viole, je veux qu’il me baise, j’en ai follement envie, mais je veux que ce soit lui qui fasse le premier pas, je lui tends juste une perche.

— Eh bien, s’il ne la voit pas, c’est qu’il est vraiment aveugle, lui répliqua Sandrine.


D’aucuns pourront s’étonner que l’amie de Nathalie n’ait manifesté aucune jalousie ou même tenté de la dissuader de se lancer dans une aventure adultérine forcément périlleuse. C’est qu’elle se trouvait, en ce moment présent, en proie à une passion érotique avec un homme de la maintenance de leur entreprise commune, un dénommé Rachid. Doté d’une bite épaisse et infatigable, il la faisait grimper aux rideaux trois fois par semaine pendant ses horaires de travail vu qu’il était marié et père de famille. Il avait la passion des longues jambes comme celles de Sandrine et adorait se faire enrouler par elles pendant qu’il la percutait et la faisait couiner. Le seul regret de Sandrine était qu’il ne fut pas plus disponible pour lui consacrer une nuit entière de plaisir, ce qu’elle compensait en se masturbant avec en tête sa queue magique.


Mais revenons à Nathalie. Le maitre nageur n’avait d’yeux que pour elle pendant qu’il commandait les exercices, la bouche de plus en plus sèche, la voix de plus en plus rauque, obsédé qu’il était par les deux gros nibards qui lui faisaient face. Il pensait à certains vieux films qu’il avait vu en DVD, d’un dénommé Russ Meyer qui mettait en scène avec délectation des femmes nommées "vixen" affublées de poitrines hors normes. Il s’était furieusement branlé en les regardant, oubliant le scénario d’ailleurs minimaliste pour observer les mouvements mammaires des belles actrices. Nathalie n’était pas très loin de ces attributs et cela l’émouvait profondément, à tel point qu’en cours de séance, il avait beaucoup de mal à masquer la trique saillant sur son maillot de bain.


Il avait plusieurs fois tenté de coincer son élève à la sortie du bain mais celle-ci, avec un rien de perversité, lui échappait pour rejoindre son amie, la grande fille mince, elle aussi pratiquement à poil, qui avait été sa maitresse et avec laquelle elle constituait un contraste physique saisissant, notamment au niveau du soutif. "Au moins, sa copine, elle baise", se disait-il, espérant une influence de sa part à son profit.


La chance allait toutefois lui sourire lors d’une séance où Sandrine était absente. Nathalie était sortie de l’eau en se dandinant, faisant onduler sa croupe charnue au risque de faire exploser son slip tendu à craquer, sachant les yeux du moniteur rivés à ses globes. Mais elle avait glissé sur le carrelage humide et s’était étalée de tout son long, faisant au passage jaillir ses deux seins du léger tissu censé les recouvrir. Fabrice s’était précipité, l’avait relevée, palpant au passage un obus histoire d’apprécier sa fermeté et avait profité d’une légère ecchymose sur le front de la baigneuse pour l’entrainer dans son local, histoire de lui poser un pansement. Un peu étourdie, Nathalie s’était laissé faire non sans avoir remisé ses deux mamelles dans le "vêtement" ad hoc.


********


Fabrice ferma le local à clé, sortit la boite à pharmacie et enduisit la bosse au front de Nathalie d’arnica en écartant l’épais casque de cheveux argentés de la blessée. Puis il lui prit le visage dans ses deux mains et l’embrassa sur la bouche. A sa grande surprise, il eut droit en retour à un baiser vorace, tout en langue, les seins de la belle collés contre son propre buste. En quelques secondes, le minuscule bikini vola dans la pièce, le slip du maitre nageur fut baissé et expulsé de ses chevilles, sa queue engloutie pour une brève mais intense fellation et après que Nathalie eut murmuré "viens, j’ai envie", Fabrice se précipita vers un tiroir contenant plusieurs préservatifs non oblitérés, s’en coiffa, sortit un matelas en mousse qu’il déposa sur le sol et y allongea Nathalie qui, cuisses largement ouvertes, accueillit la pénétration avec un soupir où la satisfaction se mêlait au soulagement d’être enfin remplie par celui qu’elle désirait depuis plusieurs semaines.


Elle était fondante et le couple clapota pendant plusieurs minutes en missionnaire. Tout en faisant aller et venir profondément sa queue, le maitre nageur se régalait de la houle des seins lourds à chacun de ses coups de boutoir, comme s’ils manifestaient leur contentement de manière autonome. Il sentait sur ses reins la pression des talons de Nathalie qui l’encourageait à se multiplier et surtout à ne pas s’arrêter. Sûr de son endurance, il procédait à des changements de rythme qui affolaient sa partenaire à tel point qu’il dut la baillonner pour qu’elle n’alerte pas les baigneurs.


Il était temps de changer de position et ce fut lui qui s’allongea sur le tapis de bain. Alors, elle lui procura un plaisir inouï en le chevauchant, lui offrant le spectacle de son sourire extatique et surtout de ses seins en suspension, mouvants et dressés, qu’il se fit un plaisir d’empaumer, de palper, de titiller, de soupeser tout en la faisant décoller par de grands coups de hanches si bien qu’elle avait l’impression de monter un cheval de rodéo. Jamais elle ne s’était sentie autant baisée et elle aussi se régalait de la vision du torse musclé de son amant pendant qu’il l’honorait de toute sa fougue. Il était tellement ardent qu’elle en perdit la bite et Fabrice en profita pour la mettre à quatre pattes et la prendre par derrière.


Cette fois, c’était son cul plantureux qui s’offrait à sa vue. Il lui écarta les deux globes, humecta abondamment son anus, y déposa sa queue et la laissa entrer à petits coups précis sans se voir opposé la moindre résistance, tant de l’anneau que de sa propriétaire. Celle-ci n’avait pas été sodomisée depuis des lustres mais dans la folie de ce coït sauvage, elle était prête à tout accepter. La peau du bas ventre du maitre nageur claqua sur les fesses charnues de la baigneuse cependant que celui-ci empoignait délicatement les mamelles chahutées de celle-là en passant les mains sous son buste, palpation qui accrut encore sa raideur et provoqua sur la récipiendaire un brame cette fois non maîtrisé. On frappa à la porte. "Fabrice, t’es là ?" dit une voix que l’intéressé identifia comme celle de sa collègue Karine, visiblement alertée par les cris. Il la rassura aussitôt mais il était temps que cet accouplement se termine.


Il arracha sa capote et chargea Nathalie de faire jaillir son sperme par sa bouche experte, ce qu’elle fit sans barguigner. Et le couple se dissocia non sans regret avant de se vêtir sommairement et de sortir séparément du local, Nathalie en premier, sous les regards suspicieux ou goguenards (c’était selon) des présents autour ou dans le bassin.


**********

Sandrine apprit par la bande (c’était le cas de le dire) cet épisode tumultueux entre le maitre nageur et la baigneuse et s’en ouvrit à celle-ci :


— Alors, qu’est-ce que j’apprends ? Tu t’es isolée avec Fabrice ? Il t’a baisée au moins ?

— On peut le dire, oui.

— Et alors, c’était bien ?

— De mon point de vue, oui, du sien, je n’en sais rien.

— Je t’ai connue plus bavarde sur le sujet. Tu vas le revoir ?

— Oui pour les cours. Pour le reste, je n’en sais rien.

— Ho, hé, tu pourrais m’en dire davantage. Dis-moi au moins s’il t’a proposée de venir le lundi soir.

— Ah non. Qu’est-ce qu’il y a le lundi soir ?

— Bon, je te le dis mais tu me donnes des détails.


Et Nathalie, bon gré mal gré, raconta à son amie comment elle avait cédé aux avances de Fabrice, travestissant ainsi la vérité, et à la demande pressante de Sandrine, évoqua les diverses positions adoptées sans omettre la sodomie.


— C’est son truc, la sodo, commenta Sandrine, j’y ai eu droit aussi. Bon, maintenant, je vais te raconter ce qu’il y a le lundi soir.


Et Sandrine expliqua qu’après la fermeture de la piscine, et de manière clandestine, plusieurs couples se retrouvaient sur les lieux et se baignaient dans le plus simple appareil avant de forniquer dans ou au bord du bassin dans la demi-pénombre. Sandrine était du nombre avec les deux maitres nageurs Fabrice et Karine ainsi que la directrice des sports, une certaine Arielle, pétulante quinquagénaire portée sur l’échangisme, qui couvrait ces coupables activités. Des invitations triées sur le volet étaient lancées.


— Cela te plairait d’en être ? demanda Sandrine à Nathalie.


Celle-ci n’avait jamais pratiqué ce genre d’activité mais ses dispositions érotiques présentes la poussaient à accepter, et elle accepta de tenter l’expérience, la difficulté étant de trouver une justification auprès de son mari.


— Je te servirai d’alibi, promit Sandrine.


Et c’est ainsi qu’un lundi soir, Nathalie fit son entrée dans ce curieux cénacle aquatique, dépourvue comme les autres de tout maillot et exposant sa généreuse nudité. Les hommes y étaient un peu plus nombreux que les femmes, celles-ci d’âges très divers. Nathalie fit la connaissance d’Arielle, au corps parfaitement conservé, organisatrice de la séance, qui lui souhaita la bienvenue. Elle reconnut aussi certaines élèves de l’aquagym, plus jeunes qu’elle ainsi que, ô surprise, Mylène Villeneuve, une quinqua DRH dans son entreprise, qui fit semblant de ne pas la voir. Elle découvrit également un couple de voisins, Corinne et Christophe, autres quinquagénaires dynamiques, mais aussi Karine, la maitre nageuse, plus jeune et athlétique. Tous étaient aussi nus qu’on peut l’être.


L’idée de base était d’effectuer des mouvements d’aquagym en duo, un homme pour une femme, préambule visible à des accouplements. Une boite remplie de préservatifs avait été posée au bord de la piscine. Un homme se précipita vers Nathalie, un barbu au torse velu, très sexué. Elle décida de jouer le jeu même si le type n’aurait pas été son choix prioritaire. Au gré des mouvements imposés par Arielle sur le bord de la piscine, elle se laissa peloter, palper et même visiter intimement, cherchant elle-même la bite et découvrant un chibre en totale érection qui lui plut par son volume et surtout sa raideur. Elle avait hérité d’un vrai mâle et c’était toujours ça. Très vite, des gémissements de plaisir émergèrent de la piscine. Certaines femmes, dont Sandrine, assises au bord, se faisaient lécher par leur partenaire debout dans l’eau. D’autres, collées au mur du bassin, se faisaient prendre en enroulant leurs jambes autour des reins de leur amant.


Nathalie se laissa entrainer vers l’échelle où son partenaire l’installa pour la lécher. Puis, tout naturellement, elle se laissa tomber sur sa bite dûment capotée et, en appui sur les montants, le chevaucha, empalée jusqu’à la garde, le museau de son partenaire lové entre ses seins humides. Une ambiance étrange la saisit où se mêlaient les cris de plaisirs féminins amplifiés par l’eau et les bruits de clapots provoqués par l’agitation des couples sans oublier la vision de fornications aquatiques pour le moins inhabituelles. Ainsi, pendant qu’elle baisait, Nathalie avait sous les yeux, juste de l’autre côté du bassin sur la même échelle, la plantureuse Arielle dans la même position qu’elle, parfaitement symétrique, cavalant sur la bite de son partenaire, le visage illuminé de plaisir. Inspirée, Nathalie ressentit aussitôt un orgasme fulgurant, parfaitement inattendu, ce qui enchanta tellement son partenaire barbu qu’il éjacula dans sa capote en grognant.


Puis elle nageotta pour se relaxer, slalomant entre des couples enlacés, contourna Sandrine en plein coït avec un type tatoué et sortit de l’eau, les seins dressés en avant.


La "plage" était aussi occupée par des couples en pleins ébats. Nathalie buta d’abord sur Mylène Villeneuve, emboitée assise dans un garçon très mince qui aurait pu être son fils, dans une position style tango à Paris, face à face, les mains en appui derrière le dos. La DRH lui adressa un regard neutre à son passage, visiblement plus préoccupée par ce qui se passait dans son bas-ventre collé à celui de son jeune amant, qui la soulevait à grands coups de reins. En avançant, Nathalie tomba ensuite sur sa voisine Corinne chevauchant avec ardeur un homme aux cheveux réunis en catogan, coudes au sol, qui lui adressait des insanités en ruant sous elle. Son mari Christophe était juste derrière, besognant en levrette une fille baraquée que Nathalie identifia comme étant Karine, la maitre nageuse. La piscine n’était plus que cris, gémissements, râles mais aussi odeurs de chlore, de sueur et de foutre mêlés. Nathalie embrassa les lieux du regard et décida qu’elle en avait assez vu et fait.


Alors qu’elle se dirigeait vers la sortie, Arielle vint à sa rencontre :


— Tu t’en vas déjà ? demanda-t-elle à Nathalie.

— Oui, j’ai eu ce que je voulais et mon mari va s’inquiéter.

— Emmène-le la prochaine fois, vous serez tous les deux les bienvenus mais... attention : discrétion obligatoire, hein ?


Nathalie acquiesça. De toute manière, elle n’avait aucune envie de faire savoir qu’elle avait fréquenté ce lupanar aquatique. Lequel, pensait-elle, devait être un secret de polichinelle vu le nombre et la qualité des présents.


******

Dans les jours qui suivirent, elle ne revint plus au cours d’aquagym et opta pour des séances de yoga. Bien lui en prit car à la suite d’une fuite, une descente de police intervint en pleine partouze aquatique. L’organisatrice Arielle fut contrainte de démissionner de son poste municipal et fut sanctionnée d’une forte amende. Les maitres nageurs furent carrément licenciés pour faute grave. Quant aux "baigneurs", ils en furent quittes pour un grand moment de honte même si leurs noms ne sortirent pas dans la presse tout en circulant de bouche à oreille. Nathalie passa à travers les gouttes mais se jura bien qu’on ne l’y reprendrait plus à ces orgies collectives. Quant à l’adultère, elle était trop consciente de ses faiblesses pour ne pas s’imposer une conduite qu’elle ne pourrait tenir...

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