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Ca a commencé comme ça !

Chapitre 19

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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MONIQUE REVIENT .

Ce samedi matin, tandis que je rangeais les courses que je venais de faire, j’ai vu les chiens dévaler en courant le chemin.

Monique venait à leur rencontre.

Elle est entrée sans frapper.

Elle restait près de la porte, comme si elle n’osait pas entrer davantage.

Les chiens tournaient autour d’elle, glissant leurs museaux sous le bout de tissu qui lui servait de jupe, respirant ses odeurs....

Et bien, que t’est il arrivé ?

Tu ne répondais pas au téléphone et je suis passée plusieurs fois chez toi, mais tu n’étais pas là .

Si, fit elle, ... mais je ne voulais plus vous voir, je ne voulais plus venir ici .

Et pourquoi ?

J’avais honte de ce que vous me faites faire .

J’avais honte de m’exhiber sans culotte, honte de me livrer à des chiens, de me laisser caresser par toi ou par Lucie, d’être ta petite salope, comme tu dis.

Et c’est pour ça que tu es venue habillée comme une vraie petite salope, fis je sèchement ?

Ta jupe cache a peine tes fesses, Luc se régale à passer le museau dessous et tes tétons pointent tellement qu’on dirait que le tissu va craquer !

Elle restait silencieuse, la tête baissée.

Et bien, explique !


Le silence était troublé par le halètement des chiens de plus en plus nerveux.


Et bien, hier soir, André est rentré pas mal éméché et a voulu faire l’amour.

Pendant qu’il me chevauchait, je pensais à Luc, à toi, à tes baisers, a tes caresses ....

J’avais beau me dire que c’était mal, ça me manquait terriblement .

C’est plus fort que moi ....


Je me suis approchée, ai plaqué ma main sur ses reins ...

Son corps souple s’est blotti contre le mien .... et, quand j’ai posé mes lèvres contre les siennes, nos bouches se sont ouvertes et sa langue m’a fouillé avec avidité tandis qu’elle gémissait de bonheur.

Après un long baiser, nous avons repris notre souffle .

J’avais déjà envie d’elle, c’est vrai qu’elle m’avait manquée, ma petite salope adorée .


Je suis contente que tu soie revenue, tu m’as manquée .

J’adore te voir jouir, caresser tes reins, tes fesses, mordiller tes seins, ton joli clito ...

J’adore t’entendre gémir sous mes caresses, celles de Lucie, ou sous les coups de reins de Luc ou des autres ...


Moi aussi, fit elle dans un souffle .

Vient !


Je l’ai prise par la main, l’entrainant dans la chambre.

Luc nous a suivit.

A lui aussi, tu as manqué, dis je en le désignant.

Regardes comme il est content, il sait qu’il vient de retrouver sa petite femelle préférée ..


On est tombées sur le lit.

Son corps chaud pliait sous mes caresses, sa peau se hérissait sous ma bouche, elle gémissait tendrement, les yeux clos .

Luc nous a rejoint sur le lit . Il semblait très excité, tournant autour de nous, nous léchant à tour de rôle.

Sous son ventre, son fourreau tremblait d’impatience, et déjà sa flèche rouge apparaissait .


On va être deux à te donner du plaisir .


Je me suis levée, l’attirant vers moi.

J’ai dégrafé sa jupe qui est tombée à ses pieds, dévoilant ses jolies fesses rondes.

Sans un mot, elle s’est agenouillée au pied du lit, en bonne petite femelle offerte au désir de son mâle.

Luc l’a contournée, humée quelques instants, puis sa langue s’est activée, fouillant sa raie jusqu’à son petit trou brun qui se contractait de plaisir, tordant le cou pour atteindre sa petite grotte humide.

Monique tremblait de tout son corps..

Oooh, c’est bon, gémit elle .

Indifférent à ses prières, Luc continuait son léchage en profondeur.. j’ai glissé les mains dans son corsage, caressant ses seins, pinçant ses tétons déjà durcis .

J’ai enviiie, gémit elle .

Attends un peu, tu coules comme une fontaine et il aime tellement ça, fis je .

Moi aussi, tu me fais mouiller, regardes !

Elle à levé la tête, j’ai avancé le ventre en levant ma jupette ...

Ses lèvres ont gobé mon clito, m’arrachant un cri de plaisir .

Je me suis allongée sur le dos, pour mieux m’offrir .

Sa langue me fouillait, sa bouche me tétait avec avidité, comme pour ne pas perdre une goutte de mon précieux nectar .

Et quand elle à gémi plus fort, j’ai ouvert les yeux .

Luc venait de la prendre, la chevauchant avec fougue, la langue pendante ...

Chaque coup de rein la projetait contre moi....

Elle étouffait ses gémissements sur mon ventre, sa langue s’activait plus vite, me fouillait plus profondément, ses lèvres aspiraient plus fort mon bouton d’amour, c’était booonnnn .

Mon ventre durcissait, mes seins étaient gonflés au point de me faire mal, mes tétons dardaient aussi fort que les siens tout à l’heure sous mes doigts ..... le plaisir m’envahissait.


Enfin, Luc s’est calé contre ses fesses, avachi sur son dos, poussant de toutes ses forces.

Elle a laissé échapper un cri de bonheur .

Il la fécondait en longs jets puissants et abondants .


Ooohh, c’est bon, ouiiii, j’aime ça, continuue mon toutou, continuuuueeee !!!!

Elle a replongé son visage entre mes cuisses, me gobant, m’aspirant frénétiquement au rythme de sa jouissance .

Tout mon corps s’est tendu, et j’ai joui longuement en gémissant de bonheur.


Puis Luc l’a délaissée, abandonnant comme à son habitude la femelle qu’il venait de saillir.

Elle continuait de trembler, le souffle court, la croupe offerte ..


J’ai murmuré : vient !

Elle a grimpé sur le lit, venant se blottir contre moi.

Des larmes perlaient à ses paupières.

Il t’a fait mal ?

J’ai honte, fit elle simplement .

Honte de quoi ?

D’avoir envie de lui, de toi, de n’avoir pas résisté et d’être venue pour qu’il me prenne comme ça, comme une chienne !

Regardes, tu aimes ça , tu es toute trempée ! Et il n’y a pas que du sperme de Luc !

Ton bouton est tout gonflé, on dirait une petite bite .


Tu aimes ça ?

Mes doigts pinçaient et décalottaient son clito, doucement, lentement ...

Elle s’est tendu, étouffant un gémissement, se lovant contre moi, poussant son ventre à la rencontre de mes doigts ...

Tu vois que tu aimes ça, murmurais je à son oreille en continuant ma caresse .


Elle gardait les yeux fermés, mais tout son corps ondulait, comme pour accentuer mes caresses ..

Tu aimes ça, hein, petite salope !

Ouiii, c’est booonn !

Tu aimes quand je branle ta petite queue ou que j’enfonce mes doigts dans ta petite chatte comme ça ?

Ouiiii, je ne pensais plus qu’à ça.... J’avais envie tout le temps, je voulais arrêter, mais c’était plus fort que moi .

Une véritable obsession .

Je me baladais sans culotte à la maison, regardant par la fenêtre si un des chiens ne rôdais pas aux alentours, espérant qu’il puisse sentir mes odeurs, venir me lécher, me faire jouir ...

Quand tu es passée l’autre jour, j’ai failli t’ouvrir, mais je me suis dit qu’il ne fallait pas, que j’étais devenue une salope, ta salope, une pute qui se fait baiser par des chiens et qui aime ça ..

Mais j’avais trop envie ... c’est pour ça que je suis venue .


Tu veut que les autres te prennent aussi ?


Sans un mot, elle s’est agenouillé au pied du lit, bien cambrée .

Les fines lèvres bien ourlées de son sexe étaient couvertes de rosée et son petit oeillet frémissait d’impatience, ses cuisses maculée du sperme de Luc .

Et elle s’offrait déjà au désir d’un autre mâle ...

Une belle petite salope, voilà ce qu’elle était devenue, c’est le moins qu’on puisse dire .


J’ai appelé : Vient Bobby, vient, regarde qui est là !


Bobby, s’est approché, presque timidement.

Il a tendu le cou pour humer ses odeurs de femelle, puis il l’a goutée  d’une langue distraite, léchant ses cuisses, remontant vers sa fourche, fouillant sa raie, faisant trembler ses fesses.

Elle à gémi, s’est cambrée davantage comme pour mieux s’offrir. Ses doigts griffaient les draps devant elle .

Lui prenait son temps, la dégustant comme une friandise ..... la délaissant un instant pour mieux revenir vers cette fourche ouverte ou il enfonçait le museau, gouttant avec délice le mélange de cyprine et de sperme qui maculait ses cuisses, remontant jusqu’à la source de ce nectar qu’il s’est mis à fouiller d’une langue avide .

Elle, mordait les draps pour étouffer ses gémissements .

Leur excitation grandissait, elle tremblait de tout son corps, tandis que sous son ventre à lui, son fourreau tremblait nerveusement.

Il était devenu énorme et déjà sa petite flèche rouge pointait le bout du nez .


Enfin, il l’a chevauchée d’un bond, s’accrochant à ses hanches.

Il cherchait maladroitement sa cible tandis qu’elle gémissait d’envie, et quand je l’ai guidé vers la grotte ruisselante qu’il convoitait, il s’y est enfoncé d’une seule poussée.


Elle a laissé échapper un ooohh de plaisir, s’est cambrée davantage ...

Il la travaillait en petits coups brefs, ou bien se retirait pour mieux la reprendre.

Elle le réclamait comme une femelle en chaleur : ouiii, baises moi !! fait moi jouir !!! continuuuue, continuuuueeeee !!!!!!

Lui n’écoutait que son instinct, il la besognait maintenant à petits coups de reins brefs, son ventre claquait sur les fesses de sa femelle.

Elle gémissait sans arrêt, ses petits cris se faisaient plus aigus sous l’effet du plaisir ...


Hummmm !!! j’ai fermé les yeux.. J’imaginais ce qu’elle ressentait : se sentir soumise au désir de ce mâle puissant, fouillée par un sexe bien dur qui grossissait, l’écartelait, la remplissait entièrement, raclait sans ménagement son bouton d’amour, en attendant l’instant magique, celui ou de longs jets de sperme chaud s’écraseraient tout au fond de son ventre ....


D’une main je caressais mes seins déjà durs, allant de l’un à l’autre, pinçant mes tétons qui pointaient effrontéments , de l’autre, je caressais ma petite fente toute humide ... et quand mon doigt indiscret à trouvé mon bouton d’amour, j’ai gémi de plaisir .


Mon ventre s’est tendu, me faisant cambrer le dos ..

J’ai senti à cet instant un souffle chaud sur mes fesses ...

Ohhhhh !

Je suis tombée à genoux au pied du lit, les reins creusés, les jambes écartées, offerte comme une femelle en manque qui attends avec impatience la saillie qui calmera ses sens ..

Une langue râpeuse a remplacé mon doigts, ouvrant les vannes de mon jus d’amour, m’électrisant ...

Le coquin me dégustait en petits coups de langue appliquée, descendait sur mes cuisses, remontait sur mes fesses, fouillant ma raie jusqu’à mon petit cul qui frémissait de bonheur, revenait à la source, bousculant mon clito tout gonflé de désir ..

Hummm, cette langue magique !!!


Mes gémissements se mêlaient aux petits cris de Monique qui continuait d’être pilonnée sans ménagement .


Deux belles salopes, voilà ce que nous étions . L’une gémissait sous les coups de boutoir de son mâle, l’autre réclamait d’être prise à son tour !


Ouiii, j’ai envie, vieeent !!!!

Je tapotais mes fesses pour qu’il comprenne ce que je voulais....

Vient me baiser, vieeennt !!!!

J’ondulais du croupion, tendais mes fesses .....

Mais il ignorait mes prières, se délectant de mon jus d’amour qu’il continuait de laper à petits coups de langue ...

Parfois, il m’abandonnait, tournait autour de moi, revenait me sentir, glissait le museau entre mes cuisses, donnant quelques coups de tête comme pour m’intimer l’ordre de m’ouvrir davantage.

J’obéissais, coulant comme une fontaine ...

Alors la langue râpeuse recommençait revenait à la source de mon miel, courait sur mes cuisses trempées, remontait sur mes fesses, fouillait ma raie ....

Haletante, je tremblais de tout mon corps ..

J’étais folle du désir d’être prise comme une femelle en chaleur, de le sentir coulisser dans mon ventre ....

Enfin, il m’a chevauché, me faisant plier un peu plus les genoux, m’enserrant de ses pattes puissantes.

M’attirant vers lui, il s’est mis a me pilonner à petits coups de reins qu’il m’assénait avec force.


Non !!! pas comme ça !!!

Sa flèche rouge venait de buter sur mon petit oeillet qui s’est contracté malgré moi, emprisonnant son dard ....

Il poussait de toutes ses forces, faisant palpiter mon petit trou qui se contractait, se relâchait ...

Il continuait de m’arroser pour faciliter son passage et mon petit cul cédait à son désir brutal.

Ohh ouiii, continue, continuuueee !!!

Mes prières faisait écho aux gémissements de Monique que Bobby ensemençait maintenant, allongé sur son dos, la langue pendante .


Arque-bouté sur ses pattes, il continuait de pousser de toutes ses forces et je sentais ce pieu bien dur me fouiller, m’écarteler, prendre lentement possession de moi ...

Ohhh, c’est booonnn !!!!

Enfin j’ai senti ses couilles bien dures battre entre mes cuisses ..

Il était tout en moi !

Il m’a maintenu un instant contre lui, haletant sur mon cou, puis s’est mis a me pistonner à grands coups de reins qui me projetaient contre le lit , me faisant mordre les draps pour étouffer mes cris de jouissance .

A chaque va et vient, ses chairs contre mes chairs me faisaient gémir, feuler comme une chatte en chaleur qui réclame un mâle pour apaiser ses sens ....


Puis il s’est calé contre moi, le souffle court ..

Ses deux boules grossissaient entre mes fesses, comme pour mieux m’ouvrir ..

Et brusquement sa semence brûlante à jailli .

Oohhhh !!!! c’est boonnnn !!!!! Ses longs jets puissant s’écrasaient au fond de mon ventre, ma peau se hérissait, des étoiles éclataient dans ma tête .....

Je tremblais de bonheur ....

Mais il s’est vidé rapidement puis s’est retiré brutalement, me laissant là, le cul béant d’ou s’échappait sa semence, en mâle égoiste, indifférent à cette femelle qu’il venait de saillir ..

J’étais frustrée : j’aurais voulu le sentir coulisser dans mon ventre encore et encore, qu’il me remplisse le ventre en longs jets chauds, qu’il me fasse jouir longtemps, longtemps ....


Il t’a fait mal ?

Oh non, mais le salaud m’a prise par derrière et à déchargé trop vite .... ou alors il t’avait tout donné tout à l’heure !

Ca m’étonnerait, tu sais, ils sont intarissables  !

Sa main chaude caressait mon dos et quand elle à approché son visage nos bouches se sont soudées.

Soudain j’ai frémi : Bobby venait achever l’ oeuvre de son copain, léchant sur mes cuisses le sperme qui les souillait.

Non ! Laisse nous fit Monique sèchement .

Elle m’a tirée sur le lit, m’a dévêtue et s’est blottie contre moi.

Sa main courait sur mes hanches, elle me couvrait de baisers, me murmurait des mots tendres, glissait sa jambe entre les miennes, mordillait mes tétons ....

C’était bon, apaisant ...

Je répondais doucement à ses baisers, à ses caresses, et nous avons fini par npus assoupir tendrement enlacées ...


Soudain, une claque sur les fesses m’a fait sursauter .

J’avais oublié que Dany rentrait cet après midi !


Ta soeur et vos chiens ne te suffisent plus, il te faut la voisine aussi !

Monique essayait de cacher sa nudité sous les draps, rouge de confusion .


Et toi, t’es aussi salope qu’elle !

Lève toi pour voir !

J’ai fait oui de la tête à Monique .

Elle s’est levée, tirant le drap avec elle .

Non ! laisse tomber le drap, fit il sèchement .

Elle a obéi, les yeux baissés.

Ahh ! fit il, André oit se régaler !

Je me suis levée et lovée contre lui .

Justement, c’est André . Il picole de plus en plus et il devient violent.

C’est pour ça que Monique se réfugie ici .

Tu ne voudrais pas la laisser dans les bras d’un goujat ?

Et puis, elle est belle non ?

Attends, tu veut dire que ....

Sans répondre, j’ai tendu la main vers Monique qui semblait tétanisée. Vient, dis je .

Je l’ai tirée vers nous .

Il l’a détaillée du regard : ses épaules rondes, ses seins fermes aux tétons orgueilleux, ses hanches pleines, son ventre plat orné d’une petite ombre noire .....


Et Lucie est d’accord, demanda t’il ?

J’ai hoché de la tête.

Si je comprend bien, je suis devant le fait accompli.

Oh mon chéri, ai je murmuré à son oreille . Ne fait pas semblant d’être outré, je suis sûre que tu en as envie, ajoutais je en posant ma main sur sa braguette .

Tu te rends compte de la chance que tu as : trois nanas rien que pour toi , et pas jalouses en plus !

Il a fondu dans mes yeux bleus et nous avons échangés un baiser d’amour .

Vient dis je Monique .

Elle s’est approchée , il a posé ses mains sur nos hanches , l’attirant contre lui.

Elle s’est blottie contre lui, les yeux clos et quand leurs bouches se sont jointes, elle à posé une main sur sa nuque, perdant le souffle dans un long baiser .

ymytzki


Et bien, avec trois belles petites salopes comme vous, il va falloir que je me sur - vitamine , fit il en guise de conclusion.

Pour commencer, je prendrais bien un café .

Vous me faites ça pendant que je me douche ?


Comme Monique se penchait pour saisir ses vêtements, je lui ai tendu la main .

Vient comme ça, il adore nous voir toutes nues.

Puis j’ai ajouté : j’espère qu’André rentrera tard ...

On ira lui mettre un mot pour qu’il sache que tu dors ici ce soir .

Tu vas voir, Dany fait l’amour comme un dieu, il sait nous donner du plaisir !

Et rien qu’a voir la façon dont tu l’as embrassé, je sais que tu en meurs d’envie .

Elle ne répondit pas, mais son silence parlait pour elle .