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Comment en amplifiant mes orgasmes je suis devenue addict au sexe,

Chapitre 1

Travesti / Trans

J’évoque d’abord comment j’ai développé ma part de féminité avant de décrire les moyens que j’utilise pour amplifier mes plaisirs au lit.

Cela fait plusieurs années que je loue en toute discrétion un second garage près de chez moi pour y entreposer mes perruques, robes, jupes, fourrures, seins en silicone, bas, escarpins, maquillage et mes nombreux jouets que j’achète depuis plus de dix ans.

Je les range dans deux grandes armoires équipées de glaces coulissantes face à un canapé qui me permet de m’allonger pour essayer mes lingeries et mes nouveaux jouets.


Devant faire régulièrement des séjours sur Paris pour mon travail, je n’oublie jamais d’emporter une grande valise remplie de mes affaires de fille.

C’est la solution que j’ai trouvée pour vivre ma féminité en cachette de ma femme.

J’ai pris l’habitude de descendre dans le même hôtel en retenant une chambre à l’étage en face d’appartements séparés par une ruelle étroite.

Je vais y passer trois nuits avant de rejoindre chez elle une amie transsexuelle que je connais depuis longtemps.

J’adore ses seins superbes et ses hanches de femme qui contrastent avec sa queue massive que je vois se dresser sous son déshabillé transparent.

Elle ne manque pas de me prodiguer ses précieux conseils pour que je devienne toujours plus féminine.

Après m’avoir maquillée, elle choisit dans son placard parmi les perruques et les lingeries que je lui offre en cadeaux celles qu’elle veut me voir porter.

Puis, elle m’aide à enfiler mes bas et à serrer dans mon dos les lacets de mon corset pour bien me comprimer la taille.

En me voyant devant la glace, je me sens alors vraiment femme en ressentant l’impérieux besoin de combler ce grand vide que j’ai entre les cuisses.

Elle m’adresse un sourire reconnaissant en découvrant ma cage de chasteté et mon bijou anal enfoncé dans mes fesses qui lui montrent que j’ai choisi de faire la fille, car elle préfère le rôle de Domina.


Sans plus attendre, je l’attire vers le lit pour qu’elle me fasse l’amour.


Ce soir, après le repas pris à mon hôtel, je remonte dans ma chambre, tout excitée à la pensée du plaisir qui m’attend.

Je commence par me déshabiller en me mettant une crème dépilatoire sur le corps.

Quelques minutes plus tard, je me rince sous la douche en traquant avec mon rasoir les derniers poils sur ma queue et la raie de mes fesses.

Je ne résiste pas à l’envie de caresser ma verge pour sentir la peau douce et satinée de mes bourses épilées.

Je sacrifie ensuite à la corvée du lavement en prenant un microlax pour avoir la chatte bien propre.

Puis, je m’assois devant ma coiffeuse pour appliquer avec maîtrise mon mascara, fard à paupières, rouge à lèvres, fond de teint en terminant par la pose de mes faux cils.

Je coupe aussi mes ongles de pieds pour éviter de filer mes luxueux bas Cervin.

Le désir monte dans mes reins lorsque j’étale mes dessous sur mon lit pour faire mon choix avant de les essayer devant la glace.


Je finis par me glisser dans une ravissante guêpière en satin blanc ornée de dentelles marron en remplissant mes bonnets C avec deux seins en silicone lourds et fermes.

J’adore les sentir bouger à chacun de mes gestes en sentant la tension de mes bretelles de soutien-gorge s’enfoncer dans la chair de mes épaules.

Je remonte sur ma taille une ravissante culotte fendue, mettant ma chatte en valeur dans un écrin de dentelles.

Assise sur mon lit, j’enfile avec plaisir mes bas devant mon miroir.

Comme les femmes, je mets mes pouces à l’intérieur du voile en les faisant glisser d’avant en arrière pour les dérouler sur mes jambes.

Puis, je me lève pour centrer mes deux jarretelles au milieu de mes cuisses avant de les accrocher à mes bas.

J’attache ensuite les autres sur le côté de mes hanches et au niveau de mes plis fessiers.


Je fais quelques pas dans ma chambre pour sentir l’excitante tension du nylon sur mes cuisses et entendre le crissement de mes bas.

Je m’assure que ma guêpière m’enserre bien la taille et que les coutures de mes bas restent bien droites.

Je complète ma tenue glamour en remontant deux jarretières enrubannées de satin sur mes cuisses.

Après des années d’entraînement, je marche maintenant sans difficulté avec mes escarpins.

Je me déplace d’une manière fluide et souple, le bassin en avant, en faisant des petits pas comme une femme.

Je m’applique à croiser les jambes tout en serrant les fesses.

Puis, je cambre les reins pour faire ressortir ma croupe en évitant de balancer les bras.

C’est avec satisfaction que je regarde dans la glace la fille crédible que je suis devenue.


Je passe ensuite un agréable moment à prendre des poses suggestives devant mon miroir en mimant les attitudes féminines pour les mémoriser.

Puis, j’explore l’intérieur de mes cuisses jusqu’à la lisière de mes bas en les caressant pour faire monter mon désir.

Afin de me sentir plus femme, et être plus concentrée sur ma chatte, j’emprisonne ma queue dans ma cage de chasteté.

J’ai maintenant un joli petit clito qui me fait penser à un escargot dans sa coquille...

Éprouvant le besoin de soulager ma vessie, je me rends aux toilettes en prenant du plaisir à m’asseoir comme une fille.

Je fais glisser avec sensualité ma culotte à mi-cuisses sans retirer mes jarretelles.


A la nuit tombée, j’allume toutes les lumières de ma chambre pour me mettre en vitrine.

J’espère, comme cela m’arrive parfois, attirer un voyeur.

Puis, j’ouvre ma porte-fenêtre protégée par une rambarde.

En m’allongeant sur mon lit, je m’aperçois que deux spectateurs m’observent quelques mètres plus haut, dont l’un avec des jumelles.

Je leur souris en enfonçant mes doigts dans l’ouverture de ma culotte fendue pour me caresser la chatte tout en posant mon vibro sur ma cage de chasteté.

Quelques instants plus tard, très excitée par les vibrations de mon jouet, je place fébrilement un coussin sous mes fesses en écartant les cuisses.

Sortant de dessous mon oreiller mon plug anal, je le presse contre mon œillet déjà tout humide de désir.

Grâce à la souplesse de mon jouet et à sa forme ovale, il s’ouvre peu à peu sous la pression de ma main.

Puis, je force mon passage pour faire rentrer ses 7 centimètres de diamètre.

Je râle de plaisir lorsque j’entends le claquement sec du socle qui s’encastre d’un coup dans mes fesses.

Je reste un moment immobile, les cuisses ouvertes pour mieux savourer l’instant.

Puis, je contracte mes sphincters sur mon plug pour le sentir vivre en moi.

Ma salle de jeu étant maintenant bien ouverte, il me prend l’envie de m’empaler sur mon plus gros gode.

Je le pose d’abord sur mon ventre pour le montrer à mes voyeurs.

Son poids, son diamètre de 9 centimètres et sa longueur qui va de ma cage de chasteté jusqu’à mes seins m’impressionnent toujours autant.

Sans quitter du regard mes spectateurs, j’enfonce lentement cette masse d’1,2 kilo jusqu’à la hauteur de mon nombril.

Je le sens progresser en moi par la pression de mes doigts sur mon ventre.


Quel plaisir de me sentir à la fois empalée et dilatée !

Chaque centimètre me comble d’un plaisir nouveau.

Malgré moi, je me surprends à aller à la rencontre de cette énorme queue.

Je me trémousse sur mon pal en poussant comme si j’étais aux toilettes jusqu’à ce que je sente les bourses de mon gode se coller contre mes fesses.

Puis, je le fais coulisser en moi dans toutes les positions pour satisfaire mon public toujours présent.

J’enlève ensuite ma cage de chasteté pour faire glisser lentement mon vibro le long de mon frein.

Sous l’effet des vibrations, ma verge se balance de haut en bas pendant que je sens monter dans mon ventre une vague de chaleur venue du fond de mes entrailles.

Je m’arrête un instant en voyant perler quelques gouttes de sève à la surface de mon gland tout en serrant les fesses pour éviter d’éjaculer trop vite.

Puis vient le moment où le souffle court et le cœur battant la chamade, j’ai la sensation de jouir comme une fille.

La tête rejetée en arrière et les yeux fermés, je râle de plaisir en me laissant emporter par une vague déferlante de plaisir, le corps secoué de spasmes.

Complètement sonnée, je regarde ma source de vie couler lentement en continu entre mes cuisses et s’infiltrer dans la lisière de mes bas.

Je reste fascinée en voyant cette queue monstrueuse enfoncée dans mon ventre jusqu’à la garde...


Je décris maintenant comment je me sers de mes jouets et les raisons pour lesquels je ne peux plus m’en passer.

J’ai l’habitude d’en utiliser toujours plusieurs à la fois...

Mon plug ovale de 7 centimètres :

Sa forme et sa souplesse m’ouvrent la chatte en douceur pour me permettre de prendre ensuite mon plus gros gode ou de me faire fister.

Le moment fort, c’est quand j’entends le claquement sec qu’il produit lorsque son socle s’encastre d’un coup dans ma chatte.

Il maintient également mon érection lorsque je fais l’amour à ma femme et reste bien en moi dans toutes les positions du Kamasutra, ce qui n’est pas possible avec un gode.

De plus, en entraînant mes muscles intimes à se contracter sur mon plug, cela me permet de serrer plus fortement la queue de mon ami.


Mon plug tunnel de 8 centimètres de diamètre :

Il me donne d’agréables sensations en marchant la chatte béante lorsque je me promène dans la nature.

Je ne porte pas de culotte sous ma jupe pour laisser le vent s’engouffrer sous ma jupe et s’infiltrer dans mon intimité.

Je dois cependant faire un lavement avant de le mettre pour éviter les fuites.


Mon Plug gonflable : lorsque je le gonfle à fond (10 centimètres), je ressens un mélange de plaisir et de douleur mêlés qui satisfait mes tendances masochistes.

Avec la poire, je régule la pression comme j’en ai envie jusqu’à ce que je voie des filets de sève couler de mon clito enfermé dans sa cage.


Electro stimulation avec Estim :

Ce sont des patchs avec électrodes que je pose sur mes bourses et sur mon gland en enfonçant un plug anal conducteur de courant dans ma chatte.

Cela me donne la possibilité d’avoir des orgasmes secs lorsque je viens de jouir.

Je peux ainsi continuer à bander et à avoir du plaisir sans éjaculer.

Avec un boîtier, je règle l’intensité et la durée des ondes électriques qui se propagent dans mon ventre, mon anus, ma queue et mes bourses.

Ma chatte est prise de tressaillements, ma queue se soulève en se balançant sous l’intensité des ondes et mes bourses se contractent.

A l’aide de routines, je fais varier l’intensité du courant pour amplifier mes sensations.

Bien souvent, j’enfonce également un plug urétral dans ma queue pour stimuler ma prostate par voie interne.


Mon Plug urétral :

Sa tige de 30 centimètres contient une petite boule à son extrémité qui vient stimuler ma prostate par voie interne.

J’aime voir cette longue tige s’enfoncer lentement dans ma verge par son propre poids sans l’aide de mes doigts.

Puis, je fais coulisser l’insert dans mon sexe jusqu’à ce qu’il soit recouvert de sperme.

Je me sers également de mon plug anal pour masser ma prostate par voie externe lorsque je contracte mes muscles intimes.


Mon gode de 18 centimètres de long sur 9 centimètres de diamètre:

Le rectum et la prostate qui se trouvent à seulement 6 centimètres de l’anus sont les zones les plus érogènes.

Elles sont mieux vascularisées qu’un vagin.

Le reste de l’intestin étant peu sensible, j’ai choisi un gode court et gros pour cette raison.

Il me donne des sensations fortes en associant les plaisirs de la pénétration et de la dilatation anales.

Les veines courant sur sa hampe majorent mes sensations lorsque je le fais coulisser dans mes reins.

Son fort diamètre me permet également de mieux stimuler ma prostate.

La jouissance anale que je ressens est beaucoup plus forte qu’un simple orgasme pénien.

J’aime lorsque ma source de vie s’écoule longuement en continu en prolongeant mon orgasme.

C’est mon jouet préféré et j’en suis devenu totalement addict.

Il me faut cependant un certain temps pour terrasser cette bête et arriver à mes fins.

J’associe souvent mon vibro.

En l’appliquant sur mon frein, je fais sortir ma sève goutte à goutte...



Ma cage de chasteté:

Je l’ai choisie en inox et la plus étroite possible pour qu’elle soit plus confortable sur la durée.

Elle m’apporte un fort plaisir cérébral, car je me sens plus femme en voyant ma queue prendre l’apparence d’un gros clito.

J’ai un peu l’impression d’être castré en la portant.

N’ayant plus d’érection, je peux alors mieux me concentrer sur les plaisirs de la pénétration et de la dilatation anales.


Mon vibro wand et fairy:

Ce sont les plus puissants, car ils fonctionnent sur courant électrique.

Je les utilise toujours en association avec mes autres jouets pour amplifier mon plaisir.

Je m’en sers aussi pour stimuler la queue et la chatte de mes ami (e)s.


Ballstretcher :

Ce sont de gros anneaux métalliques de 500 gr à 1500 gr que j’accroche à mes bourses pour les étirer et les éloigner de la chaleur de mon corps, ce qui a pour conséquence de rendre mes éjaculations plus abondantes.

Marcher dans ma chambre harnachée de ma lingerie avec mon plug anal, ma cage de chasteté et mes bourses lestées est très excitant.

Je m’amuse à me déhancher devant ma glace pour accentuer le poids de mon ballstretcher.


Mon rosebud julian snelling Niki XL de 5 centimètres de diamètre:

C’est un magnifique bijou anal qui excite beaucoup mes ami (e)s quand elle le découvre dans ma chatte.

Lorsque le soir, je me promène dans la rue, je le porte avec une jupe et une culotte fendue pour le laisser bouger librement dans mes fesses.

Mon conseil est de ne pas mettre de pantalon et d’acheter un rosebud de 600gr, car c’est son poids qui est déterminant dans le plaisir qu’il me donne.

La plupart des rosebuds vendus sur internet sont trop légers pour donner satisfaction.

Par son poids, le mien a tendance à sortir de mes fesses lorsque je marche dans la rue.

Je dois donc contracter régulièrement mes muscles intimes pour le faire remonter.

Il vient alors se plaquer contre ma prostate en me donnant du plaisir.

Souvent, je m’arrête devant une vitrine en écartant légèrement les jambes pour le faire descendre plus rapidement.

La peur de le voir tomber sur le trottoir sous le regard des passants majore beaucoup mon excitation.

Je l’utilise également pour conserver plus longtemps la sève de mon ami lorsqu’il jouit en moi et pour éviter de tacher ma lingerie et mes draps.

Je porte mon rosebud le jour ou la nuit sans aucune gêne, dans la position assise ou debout, et lorsque je fais l’amour, car je bande davantage.


Mon fémidom :

C’est un préservatif féminin que je garde en moi toute la journée.

Pour l’utiliser en anal, il me suffit de retirer le plus petit des deux anneaux.

Puis, je m’ allonge sur mon lit pour le rentrer dans ma chatte en plaquant les bords contre mon pubis.

Son seul désagrément, c’est qu’il fait un peu de bruit lorsque mon ami va-et-vient en moi.

Par contre, il me permet de faire l’amour rapidement dans les jardins, cage d’escalier, cabine d’essayage.

Portant une culotte fendue, je n’ai qu’à retrousser ma robe et me pencher en avant en écartant les cuisses.

L’autre avantage est que mon ami ne risque plus de débander, comme cela est déjà arrivé quand je perdais du temps à lui mettre son préservatif.

Je peux aussi lui vider les bourses plusieurs fois dans la journée en enfonçant mon rosebud ou un tampax dans ma chatte pour empêcher son sperme de couler entre mes cuisses.


Pussy pump et vacuum :

En faisant le vide d’air, ces jouets servent à gonfler mes lèvres anales pour les avoir aussi épaisses que celles d’une femme.

Cela me permet d’enserrer la queue de mon ami dans un doux manchon qui le fait davantage bander plus fort.


Je pratique également le sado maso soft au cours desquelles je me laisse attacher une barre d’écartement aux chevilles en ayant un bandeau devant les yeux suivi ensuite de séances de godage et de bondage.

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