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Comment j'ai cocufié ma mere

Chapitre 1

Heureuse méprise

Inceste

22h27: 3 heures déjà que je suis seule dans une chambre d’hôtel. En vacances avec mes parents, j’ai parfois l’impression de tenir la chandelle: encore amoureux comme des gamins, ils passent leur journées à se bécoter. Je n’avais aucune envie d’aller au restau avec eux, et je passe la soirée pépouze en nuisette sur mon lit à faire défiler des stories sur insta avec la télé en bruit de fond.


23h12: Ma mère toque à la porte de la chambre pour que je lui ouvre, elle a clairement trop bu et s’effondre sur le lit a peine rentrée. Elle me dit que mon père l’a déposée devant l’hôtel et qu’il cherche une place pour se garer. Je l’aide à se déshabiller et je vais me brosser les dents.


23h16: Je rentre dans la salle de bain. Ma mère râle pour que j’éteigne la lumière. Je lève les yeux au ciel et m’exécute pour qu’elle me foute la paix et s’endorme dans ses vapeurs d’alcool sans faire chier. J’étale du dentifrice sur ma brosse a dents a la lumière de mon iphone, et commence a me brosser les dents dans le noir.


23h18: Mon père rentre dans la chambre. Il n’allume pas la lumière, probablement pour ne pas me réveiller. Pensant que c’est sa femme qui se brosse les dents avant d’aller au lit, il vient se coller derriere moi. Ma mère et moi sommes de taille et de corpulence comparables, la méprise est inévitable. "Tu m’excites quand tu es bourrée" me chuchote-t-il à l’oreille. Je ne réponds rien. Parce que j’ai la bouche pleine de dentifrice. Parce que je ne sais pas quoi répondre. Parce que je suis curieuse de savoir ce qu’il va faire. J’ai très vite la réponse à cette interrogation: il me pelote partout en me mordillant le cou. Je sens ses mains sur mes fesses, sur mes hanches, sur mes seins... Il sent un peu l’alcool et semble très excité. Je recrache le dentifrice. 

"Tu me fais bander ma chérie" me dit-il doucement en écartant les bretelles de ma nuisette pour la faire glisser à mes pieds et me foutre à poil. Je laisse faire. J’ai le sentiment de l’avoir laissé aller trop loin pour l’arrêter maintenant, et puis... j’aime cette situation. Je l’entends défaire sa ceinture, baisser son pantalon. Il m’appuie un peu sur les épaules pour que je me penche en avant, mes mains posées de chaque côté du lavabo. Il tâtonne un peu avec sa queue pour la placer contre ma vulve, avant de me pénétrer d’un seul coup, en entier. Je me mords la lèvre pour ne pas crier. J’imagine sa stupéfaction et son horreur si la lumière s’allumait et qu’il voyait mon reflet dans le miroir. Il m’agrippe par les hanches et me déglingue comme une traînée, un vrai marteau-piqueur. Il va me faire jouir ce con! Je couine malgré moi. 

Sa main gauche lâche ma hanche et m’attrape une poignée de cheveux. Il tire dessus à m’en faire relever la tête. Je gémis à chaque coup de bite, la tête tournée vers le plafond. Les contractions de mon vagin sont violentes, mais il ne décharge pas, il est d’une endurance incroyable.


23h26: Il sort sa bite de ma chatte sans prévenir. "Suce-moi" me dit-il d’un ton autoritaire. Malgré l’arrêt brutal de la pénétration, il m’a fait prendre un pied comme rarement j’en ai pris dans ma vie. Je lui en suis reconnaissante, et suis encore sur un petit nuage. Je me tourne vers lui et lui roule une grosse pelle. Je le prends par la taille et plaque mon corps nu contre lui, avant de m’accroupir devant lui. Je fais glisser mes mains sur ses cuisses et sur son cul. Je sors ma langue et la pose à la base de sa queue. Je remonte en léchant le long de sa tige bien dure, bien grosse. J’ouvre la bouche en grand et l’aspire toute entière, au bord de la nausée. Il est plus prudent de ressortir un peu. 

Je commence à le pomper à un rythme soutenu, en branlant sa bite d’une main, enchaînant aspirations et léchage de son gros gland gonflé. Je le suce fougueusement, goulument. Dans le silence de la nuit, on entend que mes bruits de succion et la respiration de mon père. "Putain tu fais ca vraiment bien ce soir ma pute!".Je suis flattée et fière. Il prend une poignée de mes cheveux dans chaque main et accompagne mes mouvements de tête. Il tend les doigts et me caresse la joue, touche son gland à travers ma joue. "Tu vas me faire jouir salope!" dit-il d’une voix chevrotante.  

Sa bite se gonfle encore davantage et explose dans ma bouche. Une giclée, deux, trois... avant qu’il me tire la tête vers l’arrière et se finisse sur ma gueule, parcourant ensuite mon visage avec son gland, étalant son sperme au passage. Comme une caresse obscène, glissant le bout de sa bite sur mes lèvres, sur mes joues, sur mes paupières avant de redescendre le long de mon nez jusqu’à ma bouche. contre laquelle il écrase une derniere fois son sexe un peu ramolli, comme pour réclamer un dernier petit bisou que je lui accorde bien volontier.

"Une pipe exceptionnelle!" me félicite-t-il en me passant affectueusement la main dans les cheveux. J’avale son foutre mais ne réponds rien. Il finit de se déshabiller et me dit qu’il va se coucher. Je l’entends se glisser dans les draps aux côtés de ma mère pendant que j’essuie son sperme sur mon visage avec une serviette de bain de l’hôtel.


23h38: En se couchant auprès d’elle, il sort un peu ma mère de sa torpeur. "Ah enfin!" lui dit-elle. Il comprend, et tremble.

Je me sens sale, je me sens bien.

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