Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 54 209 fois
  • 229 J'aime
  • 2 Commentaires

Comment ai-je pu devenir aussi salope?

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Je suis devenue ce qu’on appelle vulgairement une « pute à blacks » mais cela ne s’est pas fait en un seul jour...


Voici mon histoire...

Mon père a refait sa vie avec une de ses collègues de travail, j’étais heureuse pour lui... Depuis le décès de ma mère dans un accident d’avion plusieurs années auparavant, il s’était entièrement consacré à mon éducation et à son boulot.

Noelia, sa nouvelle compagne avait son âge, autour de la quarantaine, et un fils dont j’ai fait la connaissance lors de la première rencontre à la maison. Originaire des Antilles et même si elle était très blanche, Noelia était très typée et son fils Casimir était un beau jeune homme couleur « café au lait » du plus bel effet...

J’ai été emballée dès le premier jour par Noelia et Casimir que j’ai adoptés aussitôt... Elle ne serait jamais ma mère mais elle a su me mettre à l’aise en me demandant de l’appeler par son prénom. Quant à Casimir, il était de la même année que moi, mais né en janvier alors que j’étais née entre Noël et le Nouvel An !

Nous nous sommes entendus tout de suite... Il avait un tempérament rieur, il aimait la même musique que moi et il m’a fait connaître certains groupes antillais peu joués en Métropole. Il était sportif et dès qu’il s’est installé à la maison avec sa mère, nous avons pris l’habitude d’aller courir ensemble dans les allées du bois de Vincennes, proche de la maison.

Je n’avais pas la même foulée que lui mais cela me tirait vers le haut, mes performances au sein d’équipe de cross-country du lycée s’en ressentaient !


Mais ce qu’il ne savait pas (et c’était un secret bien gardé au sein de notre équipe de cross scolaire) c’est que j’étais déjà une fieffée coquine... Il y avait bien longtemps que j’avais perdu mon pucelage avec un des membres de l’équipe, tout juste un peu plus âgé que moi et qu’ensuite j’étais passée de garçons en filles (il ne faut pas mourir idiote...). Il n’y avait que notre coach que je n’avais pas épinglé à mon tableau de chasse !

J’étais tranquille : mon père m’avait fait délivrer la pilule quand j’avais commencé à prendre des formes, certes peu prononcées et ainsi, je pouvais baiser comme je le voulais.


Lorsque nous rentrions de notre footing le mercredi soir et le samedi matin, Casimir attendait patiemment que j’aie terminé ma douche alors que je n’espérais qu’une chose : qu’il ose venir me rejoindre sous le jet et me régaler de son corps de jeune éphèbe musclé à souhait. J’imaginais son sexe sur lequel je fantasmais : long et noueux comme ceux que je voyais dans les magazines gays... J’avais envie de le caresser et de le sentir progresser dans ma chatte...

Hélas, trois fois hélas, il n’y avait pas moyen de faire tomber Casimir dans mes filets... à croire qu’il était homo et que je ne lui plaisais pas...



Les mois puis les années ont passé...

Je baisais de plus en plus souvent avec des copains de la Fac ou même parfois des adultes que je racolais avec ma petite gueule d’ange et mes formes menues, me vieillissant pour paraître affranchie...

Désormais, j’étais majeure... j’étais (selon moi) une belle jeune femme à la silhouette longiligne (1.73 m) avec une poitrine menue mais bien ferme et des fesses faites au moule (dixit ceux qui m’avaient baisée) et je ne m’en privais pas : je baisais pour le plaisir mais jamais je n’avais franchi le pas de la sodomie... Donner ma bouche et ma chatte, c’était assez pour moi...


Je fantasmais toujours sur Casimir... Rien à faire !

J’étais désormais une jeune adulte et ma sexualité était de plus en plus pressante.

Pour l’assouvir j’ai rencontré sur des sites échangistes que je commençais à regarder d’un peu plus près, un couple un peu plus âgé que moi... Des Antillais eux aussi, ils cherchaient une partenaire (blanche de préférence...) pour un trio coquin à l’occasion de leur anniversaire...

Une première pour moi aussi, j’ai accepté aussitôt... Je me suis arrangée pour être libre la nuit du samedi de la semaine suivante... Lorsque je suis arrivée à l’adresse indiquée en proche banlieue de Paris, j’ai découvert une maison bourgeoise avec plusieurs voitures garées dans la cour. Puisque c’était un anniversaire, il devait y avoir des convives...

J’ai été accueillie par Cindy qui était très en beauté... Son corps d’ébène était vêtu d’une robe très collante, couleur ivoire, qui couvrait à peine sa poitrine et s’arrêtait à mi-cuisses. Elle devait être nue en dessous car je distinguai immédiatement la pointe de ses seins et à la hauteur des hanches, il n’y avait aucune trace d’un éventuel cordon de string ou autre culotte !


Dans la grande pièce à vivre, il y avait trois couples et le copain de Cindy, Charlie ! Toutes ces personnes étaient typées... Il y avait des Antillais plus ou moins noirs et un couple d’Asiatiques... Comme prévu, j’allais être la seule blanche au sein de cette assemblée !

Nous avons fait plus amplement connaissance et j’étais accueillie comme une invitée de marque... Cela me surprenait un peu... N’étais-je pas là pour être la partenaire de jeux coquins de notre couple d’hôtes ?

L’alcool coulait à flots, rhum, punch, et acras et plats antillais fortement épicés qui incitaient à boire encore plus...

Bientôt la fête prit une autre tournure... Ceux que Cindy m’avait présentés comme des couples se sont mélangés... L’Asiatique a commencé un strip-tease de plus érotique sous les yeux éberlués des deux autres mâles dont les femmes s’étaient agenouillées, entre les jambes de son homme pour le déshabiller et entreprendre une fellation à deux bouches...

La soirée d’anniversaire dégénérait en partouze... Jusqu’à présent, j’avais été relativement sage car je n’avais jamais eu qu’un seul partenaire (garçon ou fille) lors de mes ébats coquins ! J’allais découvrir un autre aspect des choses...


Cindy s’est approchée de moi et m’a enlacée... elle a collé son corps contre le mien et a pris ma bouche dans un baiser sensuel... J’ai cédé rapidement et sa langue a envahi mon palais pendant qu’elle mettait ses mains sur mes fesses en roulant des hanches... puis j’ai senti qu’elle remontait ma robe en lainage léger sur les fesses puis sur mes reins...

J’étais complètement prise dans mes sensations mais quand j’ai senti le corps de Charlie contre mon dos, j’ai compris ce que ces deux coquins voulaient : il était nu ! Il a logé son sexe entre les globes de mes fesses entre lesquels courait le cordon de mon string... et ses mains sont passées par-devant pour faire rouler mes tétons et ceux de sa femme sous des doigts durs... Cindy avait fait descendre le haut de sa robe sous laquelle elle avait la poitrine nue... et quelle poitrine : dure, les seins généreux, en forme de poire avec des aréoles bistre, presque noires au milieu desquelles pointait le téton barré d’un bijou doré !

Puisque c’était parti ainsi, j’ai achevé de faire glisser la robe de Cindy qui s’était étalée autour de ses chevilles... elle était entièrement nue dans nos bras et mes sous-vêtements n’ont pas tardé à rejoindre les autres vêtements sur le sol.

En continuant de m’embrasser, Cindy m’a dit qu’elle avait envie de me manger la chatte et que je pouvais en faire autant... Un 69... je n‘étais pas contre... bien au contraire... je connaissais !

Cette noire me faisait envie et lorsqu’elle m’a entraîné sur le tapis en se couchant sur le dos, j’ai pris la position qu’elle souhaitait, ma bouche déjà dans la fourche de ses cuisses. Elle avait le pubis partiellement rasé si bien que ne subsistait qu’une étroite bande de poils crépus qui s’évasait de chaque côté du capuchon du clitoris. Une odeur de vanille puis de menthe poivrée est arrivée à mes narines quand j’ai ouvert les nymphes de son sexe, roses et noires... Mais déjà, je sentais la bouche de Cindy courir dans ma chatte et sa langue titiller mon bourgeon ! Et c’était bon... elle était douée !


J’avais les fesses légèrement relevées et bientôt, j’ai senti que des mains ouvraient mes globes et une langue agile commençait à naviguer dans ma chatte... J’étais investie doublement... Deux langues me mangeaient le sexe en même temps... Mais bientôt, la langue mâle a cessé ses mouvements et j’ai senti un beau sexe commencer à s’introduire dans mon vagin...

Je supposai à juste titre que c’était celui de Charlie... Il était long, d’une belle grosseur et je sentais mon vagin s’ouvrir progressivement. Bientôt le pubis de Charlie s’est collé contre mes fesses et après quelques secondes d’attente, il a commencé le mouvement alternatif... C’était si bon que j’ai quelque peu perdu ce que je faisais à Cindy... me contentant de poser ma bouche sur son sexe...

Mais ce baiser intime n’a pas duré... L’Asiatique est venu en face de moi, il a relevé ma tête et a présenté à ma bouche un sexe de belle taille (surprise...) pour que je la suce pendant que Charlie me baisait !

Je m’appliquais du mieux que je pouvais car c’était ma première double bucco-vaginale... Les deux mecs coordonnaient leurs mouvements et quand je me suis mise à jouir, Charlie a éjaculé au fond de la capote, Tran a déversé son foutre dans ma bouche, sur mon visage et le sexe de Cindy !


La soirée commençait fort...

Et cette partie m’avait, en quelque sorte, ouvert l’appétit !

Pendant que je récupérais un peu, je me suis intéressée à ce qui se passait autour de moi... et là, j’ai compris que la soirée avait dégénéré en partouze...

Les deux Antillaises se gouinaient allègrement sur le tapis pendant que la femme de Tran était occupée avec leurs maris... Quand je me suis approchée, j’ai vu qu’elle était allongée sur le buste d’un des deux mecs et qu’elle avait sa bite dans la chatte... L’autre se préparait à la sodomiser puisque, sous mes yeux, il venait d’injecter une bonne dose de gel dans le sphincter de la fille... Quand il a placé son gland à l’entrée, je n’imaginais pas qu’il entrerait aussi facilement dans le cul de la fille... Il était solidement membré et il avait huilé la capote pour plus de facilité... J’étais obnubilée par la progression de ce mandrin long et noueux dans le boyau étroit de Kat... La poussée était lente mais constante jusqu’à ce que le pubis du mec soit en contact avec les fesses de la fille... Pendant cette pénétration, le mec qui était en dessous ne bougeait pas mais lorsque le « contact » a été bien établi, ils ont commencé à aller et venir dans les deux orifices de la fille qui exprimait à haute voix les sensations qu’elle avait !

La copulation à trois a duré... c’était très excitant aussi ma main droite est allée se loger dans ma fourche intime et pendant que mon majeur faisait rouler mon clitoris, les deux doigts voisins caressaient mes nymphes... Ma cyprine coulait abondamment, mouillant mes doigts mais je ne cherchais pas mon plaisir... j’entretenais juste mon excitation sexuelle...

Cindy s’est approchée de moi et passant un bras par-dessus mon épaule elle m’a dit que ce soir, Kat avait sa première double pénétration et m’a demandé :

Tu n’as pas envie de l’imiter ?

NON... Personne n’est entré dans mon cul jusqu’à présent !*

Tu as tort... La sodomie, c’est TOP mais il faut que le mec soit patient et que tu sois préparée !

Jusqu’à présent, je n’en ai pas eu envie... Baiser ou tailler une pipe à des mecs, cela me suffit !

Tu devrais essayer... Reviens me voir un de ces jours, je t’initierai ! Mais la soirée ne fait que commencer ! Je pense que nos trois compagnons vont en profiter pour baiser une blanche... T’es pas contre ?

Je ne sens de taille à supporter leurs assauts et comme en plus, ils sont bien montés, je vais prendre un pied terrible !

Let’s go !


Quand le mec qui avait baisé Kat s’est retiré après avoir joui, je me suis précipité vers lui, j’ai ôté la capote et je me suis régalée de son sperme qui nappait sa bite encore à moitié turgescente... A genoux devant son bassin, ma bouche vorace allait et venait pour nettoyer son sexe mais j’avais une autre idée en tête : j’espérais le faire bander à nouveau pour qu’il me baise : sa bite courte mais trapue me faisait envie !

Il avait compris... Il a posé une main sur ma tête et a rythmé ma fellation, son sexe généreux n’a pas tardé à reprendre sa superbe entre mes lèvres et quand il a jugé que j’avais bien « travaillé », il m’a fait mettre à quatre pattes sur un des fauteuils et passé une main entre mes cuisses.

T’es bien mouillée... ça va être bon !

Je t’attends !

OK... je me couvre et j’arrive !


Contrairement à Charlie et à Tran, mon nouveau partenaire avait un sexe plutôt court mais très trapu... j’avais eu bien du mal à la faire entrer dans ma bouche... Et quand il a envahi ma chatte, j’avoue que je l’ai senti passer... mais qu’est-ce que c’était bon... Mes sensations étaient comme décuplées par l’ambiance qui régnait dans la pièce...

Je sentais le mec aller et venir dans mon vagin, sortant presque à chaque fois pour y entrer de nouveau de plus en plus vite, faisant claquer son pubis contre mes fesses... J’étais tellement excitée que je sentais la jouissance monter dans mon ventre mais je la retenais car je voulais jouir en même temps que celui qui me baisait !

Soudain, il s’est arrêté, la bite au fond de moi et j’ai senti les pulsations de son sperme au fond de la capote... ce qui a libéré mon plaisir que j’ai exprimé dans un grand soupir précédé d’un râle puissant...


Je n’ai eu guère de répit car dès que celui qui venait de me baiser en levrette s’est retiré, son compère était déjà allongé près de nous, sur le dos, il masturbait lentement son sceptre qui était dressé sur son pubis : il n’attendait que moi...

A cheval ma belle pouliche... Couvre ma bite et empale-toi !


Il avait certainement le sexe le plus fin des quatre mais il était incroyablement long avec un gland proéminent qui semblait incongru par rapport au diamètre de la hampe ! Il faisait comme le chapeau d’un beau bolet...

J’ai enjambé le corps de mon partenaire en lui faisant face... je voulais voir le plaisir illuminer son visage car je savais, je sentais que j’allais bien le faire jouir et avoir beaucoup de plaisir à sentir sa longue bite me ramoner ! Je l’ai saisie d’une main et plaçant le gland à l’entrée de mon sexe, je me suis laissé glisser lentement sur ce sceptre de chair...

Waouh... qu’il était long... j’ai senti le bout repousser ma matrice mais c’était tellement bon que je faisais des mouvements lents pour bien sentir la bite ramoner ma chatte au plus profond... Mais tout a une fin... bientôt je n’ai plus pu me retenir et je me suis affalée sur le torse de mon amant pour jouir en agitant mon bassin sur lui pour le faire venir... et il est venu... jouissant à son tour au fond de mon vagin...

J’avais pris un pied terrible !

Quant à Tran, il m’a prise par-derrière pour me baiser à moitié debout en appui sur le dossier d’un fauteuil mais j’étais repue de jouissances ce qui fait que je n’ai pas gardé de souvenirs particuliers de cette étreinte !



Quelques semaines plus tard, j’ai appelé Cindy au téléphone pour lui demander quand je pourrais venir la voir pour qu’elle m’initie à la sodomie...

Si t’es libre ce soir, viens, mon homme est absent... nous serons libres !

OK... 19 heures... ça te va ?

Oui... je t’attends !


Après avoir bu une coupe de champagne, Cindy m’a invité à la suivre au sous-sol de la maison où j’ai découvert un endroit aménagé avec beaucoup de goût comprenant une cabine de sauna, un immense jacuzzi, des matelas de plage sous une installation de bronzage et une table de massages...

Voilà notre domaine secret... Ce n’était pas tout à fait terminé pour l’anniversaire mais nous allons bien nous amuser...

Waouh... mais c’est génial... avoir tout ça à la maison !

Oui... Je pense que nous allons y passer de nombreuses soirées d’hiver très coquines !

Tu m’en diras tant !

Bien... passons aux choses sérieuses... Toujours prête ?

Oui... j’ai hâte !

Passons d’abord dans le jacuzzi... cela te détendra !


Après quelque temps passés dans le remous d’eau tiède du jacuzzi, Cindy m’a invité à m’allonger à plat ventre sur la table de massages... elle m’a séchée puis j’ai senti ses mains parcourir le bas de mes reins puis s’attarder sur mes fesses qu’elle a écartées... Je sentais son souffle dans ma raie et ma chatte qui s’ouvrait sous l’excitation du moment... Lorsque sa main s’est insinuée dans ma raie, j’ai compris que le moment attendu était arrivé...

J’ai d’abord senti un doigt peser sur mon sphincter qui refusait toujours de s’ouvrir... puis ce doigt est revenu enduit de gel et est entré dans mon fondement qu’il a massé en profondeur...

Puis ce fut un deuxième doigt... et un troisième, toujours enduits de gel qui facilitait la pénétration...

Cindy me massait l’intérieur du sphincter que je sentais s’élargir de plus en plus... je ne ressentais plus de douleurs mais un bien-être diffus commençait à monter dans mes reins...

Bien... ça suffit pour l’instant... je vais glisser un petit Plug en silicone dans ton cul et on va jouer un peu ensemble...

J’imagine déjà... un 69... Humm... je suis partante !

Oui... mais quand tu seras bien mouillée, je vais te baiser comme un homme ! Regarde ce beau gode ceinture... je l’ai acheté récemment et je vais l’essayer avec toi !

J’ai compris... devant le gode ceinture et derrière le Plug !


C’est ainsi que Cindy et moi, nous avons fait l’amour. Le gode ceinture comportait un méplat qui posait sur son clitoris pendant qu’elle le faisait aller et venir dans ma chatte si bien que nous avons joui presque en même temps... Je sentais le Plug dans mon sphincter et j’étais bien...

Quand je l’ai dit à Cindy, elle m’a dit que nous n’avions pas fini, qu’elle allait m’ouvrir la rondelle avec des godes de plus en plus gros et qu’elle me donnerait un Plug de belle taille que je devrais porter toute la journée pendant une semaine... Après, je devrais revenir la voir et qu’elle me réservait une surprise.

En fait, nous avons fini la nuit dans le même lit et le matin, je n’ai eu que le temps de passer chez moi avant d’aller à l’université...

Pendant la semaine, j’ai conservé le Plug dans mon cul le plus souvent possible ne l’ôtant qu’en certaines occasions et il entrait de plus en plus facilement dans mon anneau qui s’ouvrait désormais volontiers.

Le samedi suivant, j’avais rendez-vous avec Cindy en début d’après-midi... Elle m’a reçu avec effusions en me caressant les seins par-dessus mon sweat-shirt et en se plaquant contre moi pour chercher mes lèvres...

Viens... Passons tout de suite dans ma chambre ! Déshabillons-nous pour être à l’aise...

Je me laissai guider par Cindy et j’avoue volontiers que cette belle Antillaise me faisait fantasmer grave depuis que je l’avais rencontrée... J’aimais faire l’amour avec elle !

Mais en entrant dans la chambre, j’ai eu une surprise... le lit était déjà occupé par un noir d’une beauté à couper le souffle.

Regarde comme il est beau mon copain ?

Oh oui... mais ton mari ?

Lui... il est chez sa maîtresse... Nous serons seuls jusque tard dans la soirée ! C’est Jeff qui va te sodomiser pour la première fois... Il est doué... Il nous a initiées les unes après les autres...


C’est vrai que le mec qui était dans le lit de Cindy était canon... Le visage ovale avec de grands yeux rieurs, il avait une bouche très sensuelle... Les cheveux rasés laissaient luire son crâne... Quand il s’est découvert, j’ai vu immédiatement un corps d’athlète... certainement un culturiste car sa musculature était finement dessinée... Il ressemblait beaucoup à un acteur de séries américaines...

Lorsque mon regard est descendu un peu plus bas, j’ai découvert son sexe qui était au repos... Il m’a semblé assez long et fin mais je me trompais peut-être !

Regarde Jeff... cette pouliche n’a jamais été sodomisée mais je l’ai préparée !

Oui... je sais comment tu fais pour amener les filles à ouvrir la porte arrière...

Regarde... Elle porte un joli Plug depuis la semaine passée... Sa rondelle doit être ouverte désormais !


Pendant ce court échange, Cindy faisait aller et venir le jouet entre mes fesses et c’est vrai que je le sentais entrer facilement dans mon anneau plissé puis elle s’est intéressée à la bite de Jeff pour la cajoler entre ses doigts et après quelques allers-retours dans sa bouche, elle a couvert le sexe mâle dressé comme un pic sur le pubis de son propriétaire. Celui-ci s’est allongé sur le lit en me disant :

Viens à cheval sur moi... Je vais guider ma bite sur ton œillet et ensuite tu te laisseras descendre... Comme ça, tu régleras la pénétration au gré de tes sensations.


En fait, c’est Cindy qui, après m’avoir copieusement graissé le cul, a placé le gland de Jeff en face de mon anneau et dès que j’ai senti sa présence, je me suis laissé descendre progressivement sur ce sceptre de chair.

Je l’ai senti remonter dans mes intestins et quand mes fesses ont touché le pubis de Jeff, j’ai compris qu’il ne pouvait pas aller plus loin... Je n’avais pas eu mal... j’avais dosé les choses à ma façon et s’il avait agi de la même manière avec les autres filles, je comprenais mieux le choix de Cindy ! J’étais SODOMISEE !

Jeff a été très doux... En fait, il m’a maintenu les mains autour de ma taille et je me suis mise à monter et à descendre sur son sexe et c’est ainsi que rapidement, j’ai senti le plaisir monter dans mes reins jusqu’à éclater d’une manière soudaine...

Mais mon amant n’avait pas joui ! Il m’a fait basculer sur le dos et prenant mes jambes à la hauteur des genoux, il les a relevées pour les placer sur ses épaules avant d’introduire à nouveau son sexe dans mon anneau plissé où il est entré facilement, ce dernier ne s’étant pas refermé !

Là, l’estocade a été plus brutale... Dès que son gland a été au contact de ma pastille, Jeff s’est introduit en puissance dans mon cul et il a commencé à me pistonner, allant de plus en plus vite et faisant claquer son pubis contre mes fesses.

En même temps qu’il cherchait sa jouissance, il ne m’oubliait pas... Je sentais sa bite progresser dans mon ventre et j’imaginais déjà tout un tas de scenarii où je goûterais pour la première fois à une double pénétration par deux membres vigoureux...

Quand j’ai senti Jeff déverser son foutre dans la capote, je suis partie à mon tour, jouissant comme une furie... Oh que c’était bon ! Puis nous avons basculé sur le côté, le vit de Jeff toujours au fond de moi...


Il nous a quittées quelque temps plus tard en disant à Cindy :

Toujours à ta disposition pour déflorer le cul de tes copines !


Je suis restée quelque temps avec mon amie Cindy puis je suis rentrée chez moi... le cul occupé par un Plug un peu plus gros...

Mais je n’en suis pas restée là... Quelques semaines plus tard Cindy me téléphonait en me demandant si je voulais l’accompagner à une soirée chez des amis que je ne connaissais pas encore.

Si c’est pour être baisée... je suis partante !

Et j’ai été servie... Baisée, sodomisée, j’ai eu la totale par les six mecs (tous des blacks) qui étaient là... Baiser une blanche qui voulait du cul... pour eux c’était le pied...


Depuis ce jour, je suis devenue « une pute à blacks » ! Mais une pute qui ne se fait pas payer, qui baise pour le plaisir !

Diffuse en direct !
Regarder son live