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Comment j'ai été dressée

Chapitre 1

le piège s'est refermé

Travesti / Trans

Coucou, moi c’est Nadège, travestie soumise et passive et je vais vous relater une de mes aventures qui remonte à une vingtaine d’années.


À l’époque, j’ai 21 ans et je vis dans le sud de la France. draguant sur internet, et j’obtiens finalement un rendez-vous avec un homme dominateur d’une cinquantaine d’années. Il me donne rendez-vous en fin de journée sur un parking au bord d’une route départementale, vers le Réaltor pour ceux qui connaissent.


J’arrive une bonne demi-heure en avance et je me gare bien à l’écart de manière à être tranquille pour finir de me préparer. Ayant déjà mis mes sous-vêtements, string, bas et porte-jarretelles avec un corset, le tout en noir, il ne reste plus qu’à enfiler une mini et un chemisier, puis à mettre ma perruque et me maquiller. Au final, je suis prête à l’heure, légèrement anxieuse de découvrir l’homme qui m’a fixé rendez vous.


Je vois un gros 4x4 arriver, visiblement c’est lui, car il vient tout de suite se garer à côté. La vitre du 4x4 descend et je vois un un bel homme les cheveux grisonnants assis derrière le volant. Sans me dire bonjour il me dit de monter dans sa voiture. Je sors donc de la mienne en faisant attention aux voitures qui passent, et me précipite en faisant le tour vers le côté passager. Là, surprise, la porte est verrouillée. Il ouvre la fenêtre de mon côté et me tend un sac que j’attrape. Je regarde ce qui est à l’intérieur, une paire de menottes en cuir et un collier en cuir également.


je l’entends alors me dire :


— Tu mets d’abord le collier puis tu attaches tes mains dans le dos ! Et dépêche-toi, sinon on va te voir .


Je m’exécute rapidement en serrant le collier autour de mon cou. C’est visiblement un collier pour chien assez large comportant plusieurs anneaux. Puis je passe les menottes dans mon dos. Le clic de déverrouillage des portières se fait entendre et j’ouvre avec difficulté la porte. Je grimpe dans son auto et je réussis à refermer la portière en me contorsionnant. Sitôt la portière fermée il démarre et nous nous dirigeons vers un bois situé plus loin.


Là, après s’être garé il vient me faire descendre et me positionne, dos à lui, contre le capot. Il commence à caresser mes jambes gainées de nylon en remontant ma jupe sur mes fesses. Je sens un doigt se glisser dans le sillon de mes fesses et tout en me pétrissant les fesses de son autre main. Il écarte mon string et son doigt s’attarde sur mon œillet, le caressant avant de tester sa résistance. m’étant lubrifié avant de venir au rendez vous celui ci s’enfonce sans la moindre difficulté. Il baisse alors mon string et je le sens m’introduire un objet froid, de bonne taille, entre les fesses. Il s’agit d’un plug en métal d’un bon diamètre avec lequel il joue, s’amusant à le faire entrer et sortir de ma chatte anale. Puis il me fait mettre à genoux face à lui . mon visage se trouve à la hauteur de son entrejambe et je comprends ce qu’il désire. J’ouvre la bouche pour recevoir sa belle queue qu’il vient de sortir de son pantalon.


Je suis concentré sur la fellation que je pratique à mon maître lorsque j’entends du bruit autour de nous. Je sens alors la présence d’autres personnes autour de nous. Cinq hommes, la bite à la main, nous regardent. Mon maître grogne et m’enfonce encore plus profondément son sexe. je sens sa queue se contracter et son sperme inonde ma gorge. Pour ne pas étouffer, j’avale goulûment la jouissance de mon maître. J’aime le goût salé et j’en profite pour nettoyer sa queue avec ma langue.


Ensuite se tournant vers les hommes qui nous entourent, il me détache les mains et leur dit :


— elle est à vous les gars, faites-vous plaisir, mais ne l’abimez pas.


Et là, je me retrouve à les sucer les uns après les autres. J’ai une bite dans la bouche alors que deux autres à tour de rôle se frottent à moi. Un des hommes caresse mes fesses et me retire le plug. Je sens son gland frotter contre mon petit trou et s’insinuer progressivement en moi. Il est de bonne taille et commence à pistonner violemment mon cul. Je suce toujours les autres à tour de rôle. Au bout d’un moment, ils échangent leurs places. Je me fais baiser pendant deux heures non-stop, enchainant les bites dans ma bouche et entre mes fesses. J’ai le cul en feu. Finalement, ils se positionnent successivement face à moi pour me gicler dessus, visant mon visage et ma bouche ouverte. Ils partent ensuite sans rien dire et mon maître vient m’aider à me relever avec douceur.


Là il commence à me caresser la queue d’une main et je ne peux me retenir de jouir rapidement dans sa main. il me tend sa main et sans rien dire je me mets à lécher le sperme pour lui nettoyer la main. Je suis à moitié dans les vapes quand je le vois sortir un objet de sa poche et me le glisser sur le sexe. Il place dessus un cadenas qu’il verrouille, je découvre alors que c’est une cage de chasteté.


Là, il me dit : je garde la clé jusqu’à la prochaine fois. Je ne réagis pas, je suis amorphe comme ailleurs. J’ai la mâchoire douloureuse et mon cul me brule après le passage répété de ses hommes. Il m’aide à monter dans sa voiture et me reconduit à ma voiture sans dire un mot. Je reprends la route habillée en femme et couverte de sperme, heureusement je ne croise personne et je profite que la nuit est tombée pour regagner mon appartement.


Une fois rentré chez moi, je me connecte machinalement et je découvre un mail avec ce titre, tu es à moi ! Je l’ouvre et je découvre en pièces jointes des photos et une vidéo de la soirée de débauche que je viens de passer. On me reconnait sans difficulté avec une bite entre les lèvres ou le visage dégoulinant de sperme. Je suis piégé avec ces photos et cette vidéo de ma déchéance.


Et le pire c’est qu’en allant prendre ma douche, je me souviens que je porte la cage de chasteté cadenassée.


Je suis dans la salle de bains en train de voir comment je pourrais la retirer quand mon téléphone sonne.


Je me précipite dessus et là surprise un numéro inconnu. Je décroche et j’entends l’homme qui m’a piégé.


— Alors ma petite salope tu es bien rentrée chez toi, j’ai oublié de te dire que j’ai un peu fouillé tes affaires ce soir. J’ai ton adresse et ton téléphone et comme je te l’ai déjà dit tu es à moi maintenant.


Je reste sans voix, tout s’écroule autour de moi, je suis vraiment piégé.


— Tu m’appelleras Maître désormais, et quand je t’ordonnerai de faire quelque chose tu t’exécuteras compris ?

— Oui j’ai compris... Maître.

— C’est bien pour commencer tu vas te coucher sans toucher à ta cage, compris, et repose-toi, demain je t’appellerai en fin de journée, bonne nuit ma salope.


Je réponds d’une voix totalement vaincue :


— Bonne nuit maître.

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