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Comment ma femme s'est dévergondée

Chapitre 13

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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— Tu me tiens au courant quand la miss est "disponible", hein ! Même en simple voyeur ou pour prendre des photos !!

— T’inquiètes pas !

Laurent s’en va. Daniel ouvre la porte du cellier.


— Alors ma puce ! T’as tout entendu ? Ca a du te faire plaisir… Ah non, tu pleures !!

— Qu’est-ce qu’il y a qui ne va pas ? Que ton "ex" se fasse bientôt sauter par Laurent, ou que ce soit TOI qui passe peut-être encore plus vite à la casserole…

Il se penche sur moi, et se met à lécher et sucer un téton…

Je tente de bouger, me tortille sans succès…


-Hummffff…..!

— Ne bouges pas, ça sert à rien ! Tu es attachée, tu ne peux pas bouger. Si tu n’arrêtes pas, je tire un peu sur la corde et tu auras la tête encore plus en arrière…

— Alors calme-toi, et laisse toi faire !!

Il reprend la succion. Suce mon téton, sort la langue dessus.

Puis s’occupe de l’autre téton. 5 minutes chacun. Puis recommence..

Je suis très sensible des seins.

-Hummfffff…..hummmm….

— Alors on apprécie, soumise ??

Je fais "non" de la tête.


— Ah bon ! Regarde tes tétons qui bandent !!

Il recommence.

-Hummfff….’on…..’on…."On…….

Au bout de quelques minutes…

— Ils bandent bien, tes tétons, ma salope ! Tu aimes ça, hein !!!!! Regarde les ! Complètement dressés !

Il regarde vers le bas.

— Mais je n’y crois pas ! Regardez-moi ça… On a sa petite bite qui bande !!!

— Mais c’est mignon comme tout !!

Il s’approche, prend mon sexe en main, le décalotte.


Commence a aller et venir doucement.

-…’On ….’on….pfffff….humff……

— Arrête de bouger, salope !!

— Allez, je vais te faire cracher… Laisse-toi faire !

Il accélère le mouvement. Au bout de quelques minutes, je ne peux plus lutter.

-…. Hummmfffffff…..’A…. hmmffff…….hmmfff……….

— Eh bien voilà….

— Je vais appeler ma femme pour lui raconter tout ça. Toi, je te laisse un peu mariner ici.

Il s’en va, m’enferme. J’ai encore le sexe dressé.


Au bout de 30 minutes il revient. M’enlève les menottes, les liens, le bâillon.

— Tu vas chercher de l’essuie-tout et tu me nettoie ça, tu enlèves ton sperme, espèce de salope !

J’obéis. Je cherche où j’ai éjaculé et nettoie.

— Ton "ex" a bien rigolé quand je lui ai expliqué que tes tétons bandaient comme ceux d’une femme sous mes caresses ! Ca nous conforte dans le projet de te féminiser…

— Il faut que tu sois bien "préparée" pour ton futur rendez-vous chez Laurent ! Crois moi que nous allons tout faire pour ça !

— Allez, il est tard, file chez toi !


Je rentre très vite car il est 20 heures et je n’ai pas préparé le repas.

— Je m’excuse Mademoiselle pour le retard

— Pas grave, mon mec m’a prévenue

Je me mets à préparer le repas. Elle me rejoint dans la cuisine.

— Alors il paraît qu’on a ses petits seins sensibles ? Qu’on a les tétons qui bandent ? Je vois que tu as toutes les dispositions pour bien progresser dis-donc…

Elle rit.


— Tu t’es fais sucer les nichons par mon mec, et en plus tu as aimé ça ! Ta petite queue bandait… Eh bien, en voilà des nouvelles….

Je ne réponds pas.

— Et il t’a branlé… Tu as aimé, te faire branler par un mec on dirait !

— Je ne pouvais rien faire, Mademoiselle, j’étais attachée, bâillonnée.

— Ta, ta, ta, ta, ta !!! On dit ça !! Ce n’est quand même pas anodin si tu t’es mise à bander quand il te suçait les seins !!!

— Ne t’en fais pas, on va travailler ça, on va travailler ta future bisexualité, fais moi confiance ! D’autant qu’il paraît qu’il y a déjà Laurent qui veut te sauter, ce vieux pervers ! Il doit avoir une belle bite, lui !! En plus il dit que tu as un beau petit cul et une bouche à pipes… Tu imagines ce que tu vas prendre !!! Je t’en souhaite !!!!!!


Elle éclate de rire.

Après le repas, avons regardé la télé. Sandra a été téléphoner longuement dans la chambre à son amant.

Puis douche. J’enfile une petite culotte et le "tue l’amour". Et vais dans la chambre.

— Voilà mon "ex" qui arrive, amour, je te laisse. Oui j’ai envie de ta queue, bien sûr. Bisous là où tu aimes…

Elle raccroche.


— Dis moi, qu’est ce que c’est que tous ces paquets ?

— Les commandes, Mademoiselle…

— Eh bien, qu’est ce que tu attends pour les ouvrir ? Mets tout ça sur le lit.

J’obéis.

Et nous déballons les robes, les mini-jupes, les boîtes de chaussures, les culottes, les nuisettes, les soutien-gorge, les porte-jarretelles, les bas…

Sandra commente chaque pièce.


— Très excitante cette petite culotte fendue… Je te la piquerais presque !!

— Tu as être craquante dans cette nuisette noire…

— Super deshabillé… Tu imagines ton petit cul là-dessous ?

— Ca suffit ! Range ça et au lit. Demain soir, essayages et photos !


Je dors mal. Avec tout ce que j’ai subi. Savoir que tout le lotissement est au courant. Avoir entendu tous les commentaires des photos. Que ce vieux porc de Laurent veuille baiser Sandra. Et me baiser également ! Plus que Daniel m’ait sucé les seins, et branlé jusqu’au bout. Je m’écoeure. Mais finit par m’endormir.


Le mardi se passe bien. Quand je pars, Sandra dort profondément. J’en profite pour lui voler un tout petit baiser sur les lèvres, sans la réveiller bien sûr. Je n’ai pas pu résister, trop envie.

Je fais en sorte d’être discret pour la laisser dormir.

La matinée se passe super bien.


11 heures. SMS !

"Tu as commis une grave faute. La punition sera en rapport. Tu te présentes chez moi ce soir dès 17 heures. Bye".

Je réponds, je demande ce que j’ai fais, il ne me répond pas de la journée. J’ai l’angoisse qui m’étreint le reste de l’après-midi.

16 h 30. C’est l’heure de quitter. J’arrive chez nous à 16 h 55. Le temps de ranger la voiture et je sonne chez Daniel.

— Tu en as fais de belles ! Entre.


J’entre. Je vois… Laurent assis sur une chaise sous la tonnelle !

Arrivons à la terrasse.

Daniel est furieux.


— Eh bien ? Qu’est-ce que tu attends pour te mettre à poil ?

Je bafouille.

— J’ai dis A POIL !


Il y a Laurent qui est là, mais suis bien obligé d’obéir. Je suis bientôt nu.

Daniel arrive avec les menottes, la corde, le gant de toilette, le torchon.

Je suis bientôt exposé les bras levé, mains entravées par les menottes, attaché au balcon du premier étage, et bâillonné. Je tourne le dos à la tonnelle, j’expose mon cul à leurs regards.


— Tu vas être punie, espèce de salope, à la mesure de ce que tu as fait !

— Tu as l’air en boule, Daniel, qu’est-ce qu’il a fait ??

— Je t’ai raconté qu’il a le droit de coucher les nuits du lundi, mardi et mercredi avec son "ex".

— Oui, et alors ? Hier c’était lundi…

— Effectivement. Il a donc dormi avec Sandra. Notre indulgence ne paie pas, tu vois, Laurent. Croyant Sandra endormie lorsqu’il s’est levé ce matin pour aller travailler, il l’a embrassée sur les lèvres !!


— Tu es sûr ?

— Oui ! Parfaitement certain. Et ça, elle va le payer très très cher, notre soumise.

— Premièrement, Sandra revient chez moi dès ce soir, et pendant un mois, il n’y aura pas de lundi, mardi, mercredi chez toi.

— Deuxièmement, lorsque Sandra va venir, elle va te fouetter. Et la séance de fouet aura lieu devant Laurent.

-Quant à toi, Laurent, si tu veux l’examiner avant que Sandra arrive pour le fouetter, c’est le moment. Je vais chercher l’apéro. Tu peux tout regarder, car tu m’as dis qu’il t’intéressait…

— Oui, c’est vrai Daniel. Je peux ??


— Bien sûr, elle est là pour ça ! Je te laisse le temps… Une bonne demi-heure.

— Bon, alors je ne vais pas me priver ! Comme je t’ai dis, son petit cul me plaît, et sa bouche à pipes aussi.

— Alors ne te gênes pas, sois hard ! Tu peux toucher, palper, caresser, elle est à toi !! Tu peux tout faire sauf la baiser, elle n’est pas encore prête. Mais rassures-toi, son pucelage, c’est pour toi ! Si j’avais encore hésité, après ce qu’elle à fait, ça serait vite nivelé !


Pendant que Daniel va chercher l’apéritif, Laurent se lève. Daniel arrive avec le Pastis et les gâteaux apéro.

— Tu sais qu’elle m’excite, ta soumise, offerte, exhibée, attachée comme ça ??

— Eh bien vas-y ! Elle est à toi je t’ai dis ! Elle t’appartient !!

Il vient vers moi.


— Tu sais que t’as un beau cul, toi…?

Il joint le geste à la parole. Met sa main sur ma fesse. Je me cabre, rue dans mes liens, bouge.

Daniel arrive, me gifle.

-Laisse-toi faire salope ! Laisse-toi faire !!


Laurent repose la main. Me caresse, maintenant. Me caresse les deux fesses. Me les pelote carrément. Les larmes coulent. Je baisse la tête. L’autre me caresse de plus belle.

— Elle a vraiment un beau cul ! Des fesses très douces. Fermes. Un beau petit cul bien rond. Bien cambré. Un délice. Un vrai petit cul de femme…

Il continue. Ses mains explorent mes fesses, mes reins.

Soudain, il me murmure à l’oreille…


— T’as un beau petit cul, tu sais… Tu m’excites… Je le veux ton petit cul…J’en ai envie…

Tout à coup, il m’embrasse dans le cou ! Je rue, bouge. Il me reparle à l’oreille.

— Chuuutttt… Ne bouge pas où tu vas encore te faire punir et frapper… Ne bouge pas.. Laisse-toi faire…

Il m’embrasse dans le cou. Une fois, deux fois, trois, quatre, dix… Me reparle doucement.

-Sois gentille… Très gentille… Si tu es gentille avec moi, j’essaierai de parler à Daniel pour atténuer ta punition… Tu as compris…?

Il me ré-embrasse dans le cou, de l’autre côté cette fois.


Je fais "oui" de la tête.

-Ah…Te voilà raisonnable. C’est bien…

— Daniel, s’il te plaît ! Avant qu’elle se fasse fouetter, c’est possible de lui enlever le bâillon ?

— Oui, bien sûr !

Daniel arrive, enlève le torchon, retire le gant de toilette.

— Mais je ne veux pas t’entendre, soumise, c’est compris ??

— Oui…oui Maître…


Daniel se repositionne derrière moi. Je sens son souffle dans ma nuque.

Il me pelote à nouveau les fesses, puis les hanches…

Me parle à l’oreille…

— Tu m’excites, tu sais…


Puis, soudain, se colle à mes fesses. Je sens sa braguette sur mes fesses.

-Maintenant tu vas être très gentille…Tu vas m’exciter…

Je ne réponds pas. Je le sens accentuer la pression sur mes fesses.

— Je suis tout contre toi.. Tu me sens… Alors tu vas bouger tes fesses, doucement… Tu vas bien les bouger contre ma braguette pour me faire bander… Compris…

Je mets un moment à réagir, tétanisé…


— Alors, compris ?? Où tu préfères que j’appelle Daniel, et que je lui dises que tu n’es pas obéissante…

Je me retourne à demi et lui dit très doucement.

-Non, non, j’ai compris…

Et, immédiatement, tout en fondant en larmes, je me mets à bouger les fesses, horizontalement, et aussi d’arrière en avant, me frottant sur sa braguette…

Je pleure, les larmes coulent sur la terrasse. Mais je continue le mouvement.

— Laurent, on dirait que c’est bien parti, ton affaire !!!

— Hum, oui, ca commence plutôt bien…


Il me tient par les hanches. Semble apprécier mes mouvements.

Au bout de 10 minutes, je sens ce qu’il recherchait, l’effet escompté se produit. Je sens le bâton de chair, dur, à travers son pantalon de toile, contre mes fesses. Et je continue à me frotter dessus.

Soudain, il délaisse mes hanches, pelote mes seins.Titille les tétons. Il me fait mal. Pelote à nouveau les seins. Me tient les hanches. Puis me touche la toison, le sexe, brièvement.

Puis il se dérobe, vient face à moi. Pelote mes seins. Me regarde.


-Embrasse moi !

Il est fou. Je ne suis pas bi. Je n’ai aucune attirance pour les hommes.

Il se penche, m’embrasse dans le cou, en profite pour peloter mes fesses et me dit.

— Embrasse-moi, dépêche-toi, Daniel nous regarde…Obéis, fais ce que je te dis…Et embrasse moi amoureusement, bouge bien ta langue, sors la bien…

Il revient vers moi. Se penche, lèvres contre lèvres. Vaincu, j’ouvre la bouche. Sa langue envahi ma bouche. Touche la mienne. Je participe. Comme il voulait. J’embrasse. Ma langue bouge partout. Il se retire. Approche. J’ouvre la bouche et sort la langue… Il m’embrasse dans le cou, me parle…

— C’est bien. Tu comprends vite…


Puis vient vers moi, ses lèvres contre les miennes, je l’embrasse. Longtemps.

Il arrête. Puis enlève ses chaussures, ses chaussettes, son t-shirt, son pantalon et son slip. Il est nu, et bande. Une grosse bite comme celle à Daniel.

— Voilà ! On sera plus à l’aise comme ça !

— Tu as vu ma grosse bite ?


Je ne réponds pas.

— Tu réponds ? Je t’ai demandé si tu as vu ma grosse bite ?

— Oui, Monsieur, je l’ai vue.

— Et tu en penses quoi, salope ?

— Elle est grosse, elle est dure, elle bande bien…

— Et tu sais pour qui elle sera bientôt cette grosse queue ?

— Oui Monsieur je sais !

— Alors pour qui ?

— Pour mon petit cul…

— Eh bien voilà… Tu vois Daniel, ta soumise comprend tout…


Il se repositionne derrière moi. Frotte sa queue contre mes fesses. La passe entre les deux fesses et la fait aller et venir. La frappe contre les fesses. Puis la passe sur chacune de mes cuisses.

Me touche le sexe, les couilles.

Me claque plusieurs fois les fesses.

— Bon ! Tu m’excites trop petite pute !

Il fait aller et venir sa queue entre mes fesses, puis se retire brusquement….

— Ahhh oui, salope…Oui….ah tiens…Prends tout……ahh…..


Je sens sur les fesses et mes reins les jets chauds qui se succèdent. Il est en train d’éjaculer sur moi. Il termine, puis vient frotter son gland sur ma cuisse.

— Putain, je ne l’ai pas sautée mais c’était bon !! Merci Daniel !!

— Mais je t’en prie, elle est là pour ça, cette pute !

Il ne se rhabille pas et vient boire son Pastis. Suis toujours exposée nue, les fesses souillées.