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Comment ma sexualité a évoluée avec le temps,

Chapitre 1

Travesti / Trans

Comment mes désirs sexuels ont changés au cours des années.



Avec le temps, je suis à la recherche de sensations fortes et d’un érotisme plus cérébral.

Des désirs nouveaux se sont imposés à moi au fil des ans.

Je dois me rendre à l’évidence: baiser ne me suffit plus et la femme qui sommeillait en moi a fini par passer à l’acte.

J’aime poser devant ma glace coiffée d’une perruque en étant maquillée et parée de ma plus belle lingerie: guêpières, corsets, porte jarretelles...

J’adore vivre ces moments pleins de sensualité que seules les femmes connaissent:

— Sentir:

— Le balancement de mes seins à chacun de mes pas.

— La pression de mes bretelles de soutien gorge qui s’incrustent dans mes épaules sous le poids de ma poitrine siliconée 105/C

— L’excitante tension de mes jarretelles sur mes cuisses.

— La ficelle de mon string qui me rentre dans les fesses.

— Le contact sensuel de ma nuisette satinée sur ma peau.

— Le vent qui s’engouffre sous ma jupe en me caressant les cuisses...

— Entendre:

— Le crissement de mes bas en marchant.

— Le bruit cadencé de mes talons aiguilles sur asphalte.

— Marcher:

— En roulant des hanches comme une hétaïre pour accentuer mon déhanchement initié par mes escarpins.

Pour toutes ces raisons et comme beaucoup d’hommes, j’aime m’exhiber en fille sur le web après la quarantaine.

J’admire tellement les femmes que je veux leur ressembler en portant tous les symboles de la féminité.

Comme elles, j’utilise un vibro pour m’exciter le clito en me servant de mon cul comme d’un vagin.

J’aime aussi frotter mes cuisses gainées de nylon l’une contre l’autre en contractant mes muscles intimes pour faire monter mon désir.


Je regrette que mon amie ne partage pas mes jeux car elle se prive de tout ce qu’une femme phallique peut lui apporter au lit. ( jeux lesbien, soumission, domination, inversion des rôles, bondage...)

J’ai cependant eu la chance de croiser le chemin d’une fille vénale qui vient me voir de temps en temps pour me faire vivre mes fantasmes.

J’attends avec impatience ma belle dominatrice parée de ma plus belle lingerie en pensant aux excitants tourments qu’elle va m’infliger .

A peine arrivée, elle prend l’initiative en me faisant découvrir ses talents.

Elle commence par me faire vivre pleinement ma féminité en me gouinant avec mes nombreux jouets.

Puis, ma maîtresse  me plonge un plug urétral dans la verge et un gode dans les fesses pour stimuler à la fois ma prostate par voie interne et externe.

La tige de trente centimètres qui va et vient dans mon urètre et le gode épais qui me fouille les entrailles me font trembler de désir.

Peu après, s’étant harnachée d’un impressionnant gode ceinture, elle se glisse entre mes cuisses.

Elle me viole avec un plaisir non dissimulé en regardant ma chatte s’ouvrir en un désir béant à chaque fois qu’elle s’enfonce avec ardeur dans mes reins.

Puis, elle ne résiste pas à l’envie de me fister.

Elle masse longuement ma prostate jusqu’à ce qu’un flot épais de sperme recouvre mon gland et la tige du plug urétral qu’elle fait coulisser lentement dans ma verge.

Des râles de plaisir s’echappent de ma gorge lorsqu’elle me fait jouir simultanément de la queue et du cul.

Parfois, elle utilise un plug gonflable pour me dilater la chatte jusqu’à 10 cm de diamètre.

Sachant que je suis un fervent adepte de la sodomie, elle sait qu’elle doit utiliser de gros calibres pour me donner des sensations fortes.

La veille de sa visite, je me prépare en m’endormant avec une culotte garnie d’un gode interne de 5 cm de diamètre qui me laisse l’oeillet ouvert toute la nuit.

Le matin, la chatte humide de désir, je brûle d’envie d’être prise par ma perverse maîtresse.

Souhaitant vivre ce moment en femme, je me suis épilée, maquillée et coiffée d’une perruque bouclée blonde.

Mes bas sont accrochés aux quatre paires de jarretelles et je porte une culotte fendue qui découvre largement ma rosette.

Sans attendre, elle m’enfonce son spéculum XO en tournant la molette pour m’ouvrir la chatte.

J’aime sentir mes chairs s’écarter millimètre par millimètre sous l’action de ce cylindre qui me dessine un magnifique cerclage de l’anus

— Actuellement, tu es ouverte à 7 cm, m’annonce-t-elle.

— C’est le diamètre d’une bouteille de bordeaux, rajoute-t-elle en me masturbant habilement.

Quelques instants plus tard, lorsqu’elle voit mon visage marqué par l’épreuve, elle s’arrête en s’exclamant:

— Maintenant, c’est l’équivalent d’une bouteille de champagne qui est plongé dans tes fesses, me dit-t-elle en plaçant un miroir entre mes cuisses pour que je puisse voir ma chatte dilatée à l’extrême par son spéculum.

Un moment plus tard, elle le retire de ma grotte et enfile de longs gants qu’elle lubrifie avec du crisco.

Me jetant un regard torride, elle s’approche de moi en levant les mains comme un chirurgien qui s’apprête à officier.

Je suis allongée sur le dos, les cuisses écartées avec deux coussins sous les fesses.

Elle me bande les yeux pour que je me concentre sur sa main gantée de latex qui s’enfonce lentement en moi en me fouillant les chairs.

A l’aide de ses doigts légérement repliés en crochets, elle masse mon point G.

Au fil du temps, je prends conscience que mon plaisir anal est devenu de plus en plus fort au point de ne plus pouvoir m’en passer.

Cette dépendance est devenue autant psychologique que physique.

Quand je pense qu’il y a encore quelques années, je me demandais comment on pouvait avoir du plaisir de cette manière...


Ma maîtresse s’active de plus belle entre mes cuisses et j’ai l’impression d’être ouverte en deux quand elle m’empale lentement sur son bras.

Lorsque sa main franchit la courbure de mon intestin, j’ai la respiration coupée.

Sans me quitter des yeux, elle poursuit en m’enfonçant son bras jusqu’au coude.

Voyant mon anus se contracter de plus en plus souvent, elle arrête de me masturber pour me prendre dans sa bouche.

Puis, elle tourne lentement sa main dans mes entrailles jusqu’à ce que je jouisse.

J’écarte alors les cuisses en me vidant lentement et en continu dans sa gorge.

Ma jouissance anale est toujours beaucoup plus forte et prolongée que lorsque mon sperme fuse en jets rapides et saccadés.

J’enlève mon bandeau pour regarder son bras plongé dans la fourche de mes cuisses.

Troublée par ce spectacle, je le saisis à deux mains pour m’empaler plus à fond.

— Tu es vraiment insatiable, me dit-t-elle en souriant.

Parfois le scénario est différent car elle préfère utiliser son gode caterpilar avant de me fister.

C’est un beau jouet pesant 1,8 kg qui s’élargit progressivement pour atteindre 8 cm à sa racine.

Elle poursuit en m’enfonçant son fameux plug sphérique B52 bien connu des initiés qui m’ouvre la chatte à 10 cm diamètre.  

Peu après, ayant envie à mon tour de lui donner du plaisir, je l’allonge sur le lit en lui prodiguant des caresses.

Saisissant un gode, je le fais coulisser lentement dans son vagin tout en posant un vibro sur son clito.

Lorsque je l’entends gémir, je la tourne sur le côté pour m’enfoncer à fond dans ses reins tout en continuant à stimuler son bouton d’amour.

A la fois, baisée, sodomisée et le clito en feu, elle ne tarde pas à jouir.

Elle me quitte quelques instants plus tard non sans m’avoir délestée de quelques billets en récompense de son excellente prestation.


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