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Comment j'en suis arrivée à tromper mon mari

Chapitre 1

Orgie / Partouze

COMMENT J’EN SUIS ARRIVÉE A TROMPER MON MARI



Je suis une jeune femme blonde pas bien grande de trente six ans, je me prénomme Josette. Je fais beaucoup de sport, j’ai un corps assez bien proportionné qui ne laisse pas indifférent les hommes.

Quand je fais mon jogging le matin, dans un parc pas bien loin de chez moi il m’arrive bien souvent de croiser des garçons, je vois leur regard se promener sur mon corps, à la façon dont il me regarde ou se retourne on peut lire une certaine envie dans leurs yeux.

Je ne travaille pas, je suis mariée depuis treize ans à Yves avec lequel nous nous entendons assez bien, nous avons trois enfants.

J’ai une vie assez bien rangée, seul soucis, notre entente sexuelle, depuis deux ans n’est pas des plus sereine, je dirai même qu’elle est au plus bas.

Depuis quelques temps, mon mari ne me touche que rarement, lui qui était assez porté sur le sexe, nous en sommes arrivés à ne faire l’amour que rarement, deux à trois fois par mois, je pensais qu’il avait une maîtresse, mais non. Ce n’est pas faute d’essayer de l’exciter, il me dit que nous sommes trop vieux, ou qu’il est fatigué, pourtant à moi cela me manque énormément et me rend surtout assez nerveuse et de mauvaise humeur. Pour me satisfaire et me calmer, j’en suis rendue à me masturber régulièrement devant un film porno que je visionne sur l’ordinateur, quand je suis seule à la maison

J’ai fait l’achat de plusieurs godes et plugs qui me permettent de me satisfaire, mais rien ne vaut de sentir une bonne bite de mec dans son minou…

*Depuis quelques semaines lors de mes moments de délire, je me suis mis à fantasmer et à penser à l’éventualité de prendre un amant pour me donner ce plaisir qui me manque et qui empoisonne ma vie de tous les jours.

J’en arrive maintenant quand je vais au parc pour courir de me faire de plus en plus sexy: petit short moulant ou slip de sport, pour me faire remarquer, et qui sait ! Peut être pensais-je, que je rencontrerai quelqu’un qui pourrait m’offrir ce qu’il me manque. Quand je pense à cette éventualité qui me rend nerveuse, je mouille abondamment ma petite culotte et ma respiration devient de plus en plus saccadée.

Ma machine à laver qui montrait depuis quelques temps des signes de fatigue vient de tomber en panne, je contacte le réparateur le plus proche, nous prenons rendez-vous pour le lendemain matin entre neuf et dix heures.

Comme assez souvent le matin je me caresse en prenant du plaisir avec mes jouets devant mon ordi, on sonne à la porte, je n’ai pas vu le temps passer pendant que je me faisais du bien, il est neuf heures trente, j’enfile mon peignoir, ce doit être le réparateur. Je le fais entrer, c’est un homme assez grand, brun d’une trentaine d’années qui est dans l’encadrement de la porte, il se présente et me précise que nous avions rendez-vous pour réparer ma machine défectueuse.

Je lui montre l’endroit, lui explique et le laisse à sa réparation pendant que je vais dans la salle de bain pour faire ma toilette et enfin m’habiller.

Je ne peux m’empêcher de penser à cet homme qui me plaît bien, je chasse rapidement cette idée de ma tête en me traitant de malade, je suis tellement privé de sexe…

J’entends toquer à la porte de la salle d’eau, au travers de la porte, il me dit qu’il a un problème, je suis nue, j’enfile en hâte mon peignoir pour lui ouvrir et voir ce qu’il veut.

Il me regarde fixement avec des grands yeux ronds, il a le regard brillant et a peine à prononcer un mot, je m’aperçois que dans ma précipitation pour lui ouvrir, je n’ai mis qu’un bouton pour tenir mon vêtement.

Ses yeux vont de ma poitrine entièrement libre à mon sexe épilé qui lui aussi est pratiquement dénudé, quelle vision il doit avoir et que va-t-il penser de moi.

Je sens ma figure qui s’empourpre et je rabats prestement les pans du vêtement avec mes mains pour cacher ma nudité.

Il arrive malgré tout à me demander ou est le robinet pour couper l’eau, je ne sais pas trop ou il est, et nous entreprenons de le chercher.

Je suis à quatre pattes dans le placard sous l’évier car je crois avoir vu mon mari couper l’eau vers cet endroit.

Au fond, je viens de l’apercevoir, j’en fais part à mon réparateur qui vient me rejoindre, nous sommes cote à cote, le décolleté de mon peignoir baille et laisse apercevoir à quelques centimètres de ses yeux ma petite poitrine dénudée mais bien ferme qui doit lui donner certainement des idées...

Les yeux de l’homme ne regarde pas la vanne d’arrêt que je lui montre, mais bien les deux fruits qui sont devant ses yeux, il me regarde, je rougis mais ne fais rien pour les soustraire à sa vue, bien au contraire, je me penche un peu plus vers lui.

Devant ma passivité, il tend sa main en se saisissant d’un des seins qu’il caresse en tournant autour du téton gonflé de plaisir et d’envie, tout en me touchant il tend ses lèvres en direction de ma bouche.

J’ai senti un frisson parcourir mon corps à son contact, ma tête tourne, je transpire. J’en ai trop envie et répond à son attente, nos bouches se soudent, nos langues s’enlacent, sa main descend jusqu’à mon entrecuisse qu’il caresse.

Dans un moment de lucidité, je me dégage, me relève toute rouge et honteuse de ce que nous venons de faire, je remarque une importante bosse sur le devant de son pantalon.

— Je ne peux pas, je suis mariée dis-je à regret toute transpirante et ébouriffée, en faisant des gestes désordonnés avec mes bras.

Il se relève, me regarde à demi dénudée, mes seins se dressent devant lui, il me prend dans ses bras en me parlant doucement, puis il m’embrasse de nouveau en me caressant la poitrine. Cette fois je ne le repousse pas, bien au contraire, j’ai entrouvert mes lèvres et nos langues se sont de nouveau enlacées mais avec davantage d’intensité. Il a fait tomber mon peignoir à mes pieds puis il m’a décollé du sol et m’a délicatement allongé sur la table de la cuisine. Ses mains se sont mises à exploré toutes les parties attractives de mon corps. Il se met à toucher mes seins, mes pieds, mon ventre, mes cuisses. Il écarte celles-ci et commence à lécher et à sucer mon fruit défendu. Cela faisait longtemps qu’une langue ne s’était pas posée sur cette partie de mon corps, et je savoure cet instant avec délice, c’était comme dans mes pensées lorsque je me masturbe. Ses doigts sont très vîtes venus remplacer sa langue dans ma moulette chaude et humide. Je n’en peux plus, mon corps se tortille dans tous les sens, ma tête est lourde et dodeline de droite à gauche, mes yeux sont embrumés, je transpire. Une vague de bien être se propage dans mon corps, je me sens légère et m’abandonne au plaisir et à son bon vouloir, des mots se sont échappés de ma bouche.


— Fais ce que tu as envie, baise moi, je suis à toi, lui dis-je impatiente.

Il s’est redressé en me regardant, un peu surpris de mon comportement et de mes paroles, il a baissé son pantalon et son boxer me dévoilant son sexe, une tige toute rouge, longue et épaisse. Son gourdin est énorme et gonflé, jamais je n’avais vu un aussi gros membre. Il fait quelques allers retours avec la main tenant son sexe, il tire sur mes jambes pour me rapprocher du bord de la table, il écarte délicatement mes lèvres vaginales avec ses doigts. Positionnant son gland à l’entrée de mon abricot, il me pénètre, centimètre par centimètre, cette tige congestionnée écarte mes chairs tout en s’enfonçant dans mon ventre. Alors que j’étais embrochée par un sexe inconnu, j’ai eu quelques pensées pour mon mari et mes enfants, il était trop tard et le plaisir m’emportait. Ses mains ont empoigné mes seins et il a commencé de lents va-et-vient dans ma minette que je sentais couler comme au bon vieux temps avec mon époux, que c’était bon... Il m’emplissait totalement et je sentais ma cyprine inonder mon entre jambe. Je réussis à m’agripper à ses fesses et j’appuie pour lui faire comprendre qu’il peut aller plus vite et plus profond, j’ai envie de le sentir au plus profond de moi, je veux qu’il me fasse mal.

Il me sourit et se met à me labourer mon vagin avec son énorme engin. Jamais je n’ai autant pris mon pied, je ne veux pas que ça s’arrête, je ne vois plus rien, je ne pense qu’à cette bite qui me pénètre.

Il rentre dans mon sexe puis en ressort totalement pour s’enfoncer encore plus profond. Ses cuisses claquent contre moi. A chaque fois que sa longue pique touche le fond de mon vagin je pousse un cri de douleur, Il est viril et pousse des grognements bestiaux sous mes encouragements assez crus.

Je sens son membre me pénétrer à un rythme si rapide que je sens subitement mon vagin se resserrer de plus en plus autour de cette queue qui m’embroche et subitement je suis littéralement foudroyée par un puissant orgasme qui me met en transe.

Je suis prise de tremblements et pousse de petits cris en prononçant des paroles incohérentes.

Mon amant me rejoint très rapidement sur mon nuage et déverse son foutre au plus profond de mon intimité. Je gémis en sentant le liquide chaud et épais envahir les profondeurs de mon intimité.

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Je suis restée une bonne partie de la journée à demie inconsciente, ma tête tournait, j’avais des sueurs et ce n’est que lorsque mon mari est rentré le soir que je me suis un peu ressaisie, je me suis rendue compte de ce que j’avais fait. Depuis j’y pense assez souvent plus particulièrement la nuit, je suis rongée par les remords. Mon amant a plusieurs fois essayé de me contacter.

Si nous nous retrouvons, je n’aurais pas la force de lui résister et de lui dire non, car il me manque...

D’autre part, je ne veux pas quitter mon mari, s’il savait que je l’ai trompé, à coup sur il m’abandonnerait.

Je suis perdue et partagée en ne sachant qu’elle décision prendre…

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