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Comment je suis devenue sa chienne

Chapitre 1

Zoophilie

Cela va faire trois mois depuis que j’ai quitté la région parisienne pour vivre dans le sud au soleil. Sans aucun diplôme en ma possession, ni ami ou famille proche, j’ai dû recommencer ma vie. Alors je me retrouve à travailler en tant que vendeuse dans une boulangerie en attendant de trouver quelque chose d’autre pour gagner ma vie. Il fut un temps où j’étais la fille populaire, avec mes longs cheveux blonds et mes deux beaux yeux verts. Mais les années sont passées sans que mon corps ait changé. Résultat, j’ai la vingtaine bien passée, alors que j’atteins à peine le mètre cinquante tandis que mes seins n’ont jamais dépassé le bonnet A. Du coup, je ne suis pas laide, mais je n’ai pas la chance d’attirer l’attention. Alors, la seule manière que j’ai trouvée pour ne pas être trop ignorée est de poster des photos de moi presque dénudée sur Internet. Tout cela se passait bien pour moi, jusqu’à ce qu’une personne poste une lettre à mon attention dans la boîte aux lettres de la boulangerie.


— Bonjour Léa. Je t’ai connue il y a longtemps lorsqu’on était encore au collège. C’est fou comme tu n’as pas changé. J’aimerais bien que l’on fasse plus ample connaissance. Si cela t’intéresse, voilà mon adresse. [Je ne vais pas la donner pour des raisons qui me paraissent logiques.] Si ça ne t’intéresse pas, tant pis, il faudra juste espérer que tes collègues ne tombent jamais sur ces photos.


Bien sûr, il y avait une photo de moi nue qui accompagnait la lettre. La question ne se posait pas vraiment, et je suis allée à l’adresse indiquée dès que mon boulot s’est terminé.



J’arrive devant une énorme maison, à la limite du manoir. Je ne sais pas qui habite ici, mais la personne doit bien gagner sa vie. Je remarque assez facilement un interphone et j’appuie dessus.


— Bienvenue Léa, je suis ravie que tu sois venue. Entre donc.


La voix me dit vaguement quelque chose, mais je rentre quand même dans cette maison. En arrivant à l’intérieur, je suis accueillie par la femme à qui j’ai dû parler via l’interphone. Elle est plutôt bien foutue, avec une longue chevelure rousse, rasée sur le côté, et des yeux bleus. Elle est simplement vêtue d’une robe de chambre qui ne cache ni ses hanches bien sculptées ni son énorme poitrine. Je la suis jusqu’à ce que je suppose être son salon, où elle s’assied sur son fauteuil alors que je me pose sur le canapé.


— Dis-moi, Léa, me reconnais-tu ?


Elle a un côté perverse dans sa voix, mais je n’arrive pas à savoir pourquoi.


— Non, qui es-tu ?

— Charlotte.


Maintenant, je vois qui elle est. Au collège, j’étais la fille la plus connue du collège, et j’avais un souffre-douleur. C’était elle. Et je lui ai vraiment fait des coups de putes.


— Oh mon Dieu. J’ai été une vraie peste à l’époque.

— On peut dire ça oui.

— Je ferais n’importe quoi pour me faire pardonner.

— C’est bien ce que j’espérais. C’est pour ça que je t’ai préparé un petit cadeau.


En me disant ça, elle me tend une boîte de chaussures assez légère. Je l’ouvre immédiatement, sans la faire attendre. A l’intérieur, je vois ce qui ressemble à une queue rousse accrochée à une plug anal, avec un serre-tête ayant des oreilles de chien rousse aussi.


— J’ai toujours voulu avoir une chienne, j’espère que ça ne te dérange pas.


Je ressens dans sa voix toute la haine qu’elle a pour moi. Je me moque même du fait qu’elle peut montrer les photos à mon boulot, j’ai juste envie de me faire pardonner. Alors je me dévêts devant ses yeux, et j’enfile le plug et je mets les oreilles. Elle se lève avec un regard triomphant, sûrement la manière dont je devais la regarder dans le temps.


— C’est fou comme ça te va bien, Chienne. Maintenant, à quatre pattes.

— Woof.


Je m’exécute, et je la sens me pousser du pied afin de me faire avancer.


— Mais, ça te fait mouiller en plus. Allez, avance plus vite que ça.


Elle continue de me faire avancer jusqu’à la cuisine où je vois une gamelle posée sur le sol, sous la table.


— Mange. Je reviens dans très peu de temps, et j’aurais une surprise pour toi si tu finis ça.


Je m’approche de la gamelle, mais l’odeur est infecte. Je suis sûre que ça doit être de la bouffe pour chien qui se trouve dedans. Je prends une croquette en bouche, et je suis surprise par le goût. C’est loin d’être bon, mais ça reste complètement mangeable. Je commence à prendre des bouchées entières, finissant la gamelle alors que j’entends les pas de Charlotte se rapprocher, accompagnés d’aboiement.


— Oh, il semble que tu aies tout fini Léa. C’est très bien.


Elle me dit ça en me caressant la tête, comme ce qui est fait à un animal. Mais je suis obligée de reconnaître que c’est plutôt agréable.


— Laisse-moi te présenter Wagner, mon border collier.


Je vois un chien assez grand à côté d’elle, avec un pelage noir, coupé en deux par une bande blanche.


— Il devait être ta punition, mais tu as fait du bon boulot.


Elle s’assied sur une chaise, face à moi, et écarte les jambes, me montrant sa chatte. Je n’attends même pas son ordre, et je vais directement lui lécher la chatte, alors qu’elle sort un téléphone pour me filmer. Voyant que je ne dis rien, elle en profite pour faire des gros plans sur mon visage planté entre ses jambes. Alors que je continue de la lécher, je sens deux pattes se poser mon dos.


— Oh, Wagner semble intéresser par la chienne que tu es.


Je la regarde sans vraiment comprendre, et elle me montre avec son téléphone le chien derrière moi, son sexe en érection. Je n’ai jamais vu un sexe comme ça, tellement bizarre. Elle se remet à me filmer le visage.


— Je me demande si cette chienne va accepter sa condition. Après tout, personne n’en saura jamais rien, cela restera notre secret, à elle, à moi, et à Wagner, son amant.


Cette manière dégradante de me parler finit par me faire craquer. Je lève légèrement mon cul, et le chien accepte rapidement l’invitation. Je le sens entrer rapidement dans ma chatte.


— Oh, c’est la première fois que je vois un chien et une chienne le faire.


Il continue ses mouvements sauvagement, ne faisant attention qu’à son propre plaisir, et je peux sentir son sexe grossir en moi, et atteindre une taille que je n’avais jamais sentie auparavant, avant que son sperme se déverse en moi. Lorsqu’il retire son sexe, sa semence coule hors de ma chatte, sur le sol, et je vois Charlotte s’énerver.


— Comment oses-tu salir mon chez-moi ?


Elle se lève d’un coup, et elle disparaît dans une autre pièce, me laissant seule avec Wagner. Avant qu’elle revienne, je nettoie le sol d’un coup de langue. Je n’ai pas le temps de finir lorsque Charlotte revient avec une boîte.


— Mets-toi à quatre pattes, chienne.


Je fais comme elle dit, et je la sens s’asseoir sur mon dos.


— Bien, il est l’heure de finir ta transformation.


Je sens un collier venir autour de mon cou, trop grand, suivi de quelque chose pénétrant mon cul lentement.


— Voilà, maintenant tu as ta propre queue. Contente ?


En guise de réponse, j’aboie faiblement. Elle finit par se lever, se mettant devant moi, et je me remets à lui lécher la chatte, plongeant ma langue dans son intimité. Elle commence à me faire bouger la tête de plus en plus rapidement, jusqu’à ce qu’elles finissent par me jouir sur le visage, un regard satisfait.

— Je sens qu’on va bien s’amuser ensemble, chienne.

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