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Comment je suis devenue la femelle d'un autre

Chapitre 2

Sa femelle!

Gay
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— Au fait, je m’appelle Jacques ! s’exclama-t-il, et toi ?


Ne souhaitant pas lui donner mon prénom, je bafouillais :


— Pierre. Je m’appelle Pierre. Je pense que de toute façon, il s’en foutait...

— On va passer par le vestibule. Comme ça, tu pourras te déshabiller sans inonder la maison !


Nous sortîmes en hâte de la voiture sous le déluge, et je le suivis jusqu’au vestibule. Il entra le premier et je vis à quel point il était très grand et très baraqué. Il avait l’air moins grand dans la voiture. C’était un colosse. Je comprenais pourquoi il effrayait les gens de la région. Je tremblai plus d’excitation que de froid. Je commençai donc à me déshabiller en retirant mon t-shirt trempé. Je me baissais pour me déchausser quand je le sentis se coller contre mes fesses en appuyant sa queue contre moi ! Je restai dans cette position un instant, sentant que ce moment l’excitait ! Puis je me redressais afin de retirer mon short et mon boxer. Je vis qu’il se déshabillait lui aussi. Je n’avais vu que le haut de l’iceberg quand je découvris l’énorme appareil génital s’extraire de son short !!Je savais que son gland était gros, mais la tige dressée (il bandait dur le bougre !) sur laquelle trônait le gland devait mesurer entre vingt et vingt-cinq centimètres !!


Quant à son diamètre, il faisait plus de cinq centimètres ! Ses couilles étaient grosses et semblaient lourdes et pleines.


Sentant mon appréhension, il me rappela qu’il n’avait pas l’intention de me forcer et m’invita à entrer dans sa maison et à m’approcher du feu dans la cheminée pendant qu’il mettait des Bûches dans le foyer. Il s’approcha alors de moi et se mit à me caresser tout en me rentrant sa langue dans la bouche. J’avais l’impression qu’il me baisait la bouche avec sa grosse langue ! J’adorais cette pénétration. Quand il colla sa queue contre mon ventre, je compris le message...


Je me mis à l’empoigner et commençai à la branler doucement. Avec mon autre main, je commençai à lui caresser les couilles. Je me sentais de plus en plus à l’aise et de plus en plus excité. Il me fit m’allonger sur un tapis près du feu. Nous nous retrouvâmes tête bêche de côté. J’avais sa queue à hauteur de ma bouche. Sa forte odeur était enivrante. Je donnais un grand coup de langue et récupérai tout le jus qui suintait de son gland, et ce petit goût légèrement salé m’excita au plus haut point ! Ne pouvant entrer sa bite dans ma bouche, je me mis à la lécher de partout, du gland aux couilles.


Je mesurais son degré d’excitation à la quantité de jus qu’il produisait et que je léchais. J’étais tellement concentré et excité par ce que je faisais que je n’ai pas réalisé que tout en me caressant le dos, une de ses mains descendait vers mon cul qu’il commença à malaxer. Son autre main la rejoignit et il glissa un doigt dans ma raie et se mit à me masser l’anus très délicatement ; la main qui me pelotait le cul dut s’emparer d’un flacon de gel lubrifiant, ça, je sentis un liquide couler entre mes fesses. Il étala ce gel sur mon cul en me malaxant fermement. Je cambrai les fesses de plaisir ! Il Savait s’y prendre le salaud ! J’étais sa proie et il se concentra sur mon anus plein de lubrifiant ! Il commença à exercer de petites pressions sur mon trou. La situation lui plaisait tellement que je sentis son souffle s’accélérer et s’intensifier. Je le branlais énergiquement d’une main pendant que mon autre main lui malaxait ses grosses couilles et que ma bouche tétait son gland.


Je sentis son doigt ouvrir petit à petit mon anus et commencer à me pénétrer.


La sensation était incroyable et je me mis à gémir en levant mon cul vers son doigt qu’il enfonça d’un coup grâce au lubrifiant. Son doigt étant proportionnel au reste de son corps je le sentis bien profond dans mon cul. Excité à l’idée d’avoir ferré sa proie, je sentis Jacques se raidir, grogner et après avoir donné des coups de queue dans ma bouche expulser une quantité incroyable de sperme épais que j’avalais tant bien que mal, pendant qu’instinctivement je continuai à le branler. J’adorais le goût de son sperme dans ma bouche, je me mis à lécher les coulées le long de sa tige, Jacques avait toujours son doigt dans mon cul pour mon plus grand plaisir ! Je me mis de nouveau à le sucer et à le branler. Sentant le plaisir qu’il me procurait, il se mit à coulisser son doigt dans mon cul, ne pouvant retenir mes mots, je lui dis :


— j’aime que tu me doigtes le cul !

— Tu vas voir que tu vas aimer quand je vais te prendre par le cul !


Il retira le doigt, me lubrifia à nouveau le trou. Et là, je sentis que c’était deux doigts qui forçaient l’entrée de mon cul. En même temps qu’il me dilatait l’anus, il se remit à bander. Il avait l’intention d’arriver à ses fins. Les deux doigts entrèrent sans difficulté. Et il commença à me baiser profondément ! Je sentais le plaisir monter sans que j’aie besoin de me toucher ! Ce que j’avais fantasmé devenait réalité ! Prendre du plaisir par le cul. Soudain, il retira ses doigts, se dégagea, me fit me mettre à quatre pattes. J’étais prêt ! Il l’avait senti. Sa proie était consentante !


— Maintenant, tu vas être ma femelle. Je vais te prendre, te baiser et te faire jouir comme jamais !


Il n’eut aucun mal à mettre deux doigts qu’il fit coulisser vigoureusement dans mon cul. Je sentis de nouveau le plaisir monter. En regardant en direction de ma queue, je vis un long filet de jus qui pendait. Je mouillais de plaisir ! Il retira de nouveau ses doigts, et en me retournant, je vis qu’il se lubrifiait son énorme queue. Elle était toute luisante, dressée et dure comme un manche de pelle. Il colla sa queue contre mon cul, commença à frotter son gland contre mon trou tout en exerçant une pression. Mon anus dilaté par les doigts s’ouvrit, laissant entrer le gland. Il attendit quelques secondes, me prit par les hanches et commença à s’enfoncer. Je poussai un cri de surprise ! Son énorme queue continuait à me remplir ! Il était littéralement en train de m’embrocher ! Pour une première fois, j’étais servi ! Il se mit à grogner et s’enfonça d’un coup dans mon cul. J’en eus le souffle coupé. Je tentais un « doucement » étouffé, mais la bête était là !


Il commença à me défoncer le cul méthodiquement en sortant et en entrant d’un coup sec son gourdin ! Mon cul me chauffait, mais c’était une chaleur qui se mélangeait à un plaisir intense ! Un bien-être et une envie de lui appartenir, c’était tout ce qui comptait.


— tu aimes que je t’encule ?

— j’adore ça (lui dis-je entre deux gémissements) je suis ta femelle, défonce-moi !!! Il m’écouta et me pilonna de coups de queue, ses couilles claquant sous mon cul. C’était une bête en rut et moi une femelle en chaleur ! Nous nous étions transformés ! Il poussa un cri rauque et se planta au fond de mon cul qu’il remplit par des jets de sperme ! Pour la première fois, je jouis en me faisant prendre par-derrière sans me toucher la bite ! C’était une sensation incroyable !!


Je passais le reste de la journée à me faire baiser pour notre plus grand plaisir, à mon mâle et à moi.

— A partir de maintenant, quand tu arriveras à la fourche, tu sauras quel chemin prendre !

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