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Comment je suis devenue la salope de la cité ...

Chapitre 3

Avec plusieurs hommes

Pendant deux ou trois jours, j’avoue avoir eu un peu mal aux fesses suite à ma première saillie anale par Mohamed. Mais je garde en moi le souvenir de ce puissant orgasme que j’ai ressenti lorsqu’il s’est vidé en moi et je comprends enfin pourquoi de nombreuses femmes aiment ce type de rapport sexuel même si cela peut paraître « contre nature ».

Bien évidemment, je ne vais pas demander à Edouard de me prendre ainsi alors qu’en près de trente ans de mariage et de vie conjugale, nous nous sommes toujours contentés de la très classique position du missionnaire. Aussi, ce samedi vers 11h00, en revenant de mon footing au parc Monceau, je me glisse dans la baignoire avec mon godemiché. Je me savonne bien les fesses avec du savon et je glisse lentement le sexe de plastique dans mon rectum. Pour ne pas avoir mal, je m’oblige à penser au plaisir que j’ai éprouvé dans cette cabine d’ascenseur sous les assauts de ce jeune mâle. Bien vite, je retrouve les mêmes impressions de plaisir et je pousse un peu plus loin la queue fictive pour jouir encore plus fort.

De ma main libre, je glisse deux doigts dans ma chatte et la jouissance n’en est que plus intense. C’est une véritable découverte ! Mais en même temps je suis assaillie de questions. Ne suis-je pas en train de devenir une véritable nymphomane ? Ne devrais-je pas consulter un psychologue ? Comment arriver à maîtriser ces envies sexuelles qui me viennent régulièrement à l’esprit ?

 

Heureusement, pendant une semaine je n’ai plus de nouvelles de la famille de Mohamed et mes envies sexuelles diminuent ; je suis presque redevenue « normale ». Cependant ce dimanche soir, alors que nous avons l’un de nos fils à dîner avec nous, je reçois un sms. Bien qu’à table, je le consulte et je découvre qu’il est de madame Dahoud. Je décide de ne pas le lire, on verra ça plus tard.

Une fois notre fils reparti avec sa femme et ses deux enfants, je vaque à mes occupations ménagères. Lorsque j’ai terminé, Edouard est installé devant la télévision à suivre l’émission « Capital » ; je le laisse à ses occupations et vais dans notre chambre. Je prends enfin le temps de lire le message « Je vous attends demain vers 11h00 si cela vous convient ». Je réponds aussitôt « C’est parfait. A demain ».

Une fois au lit, je me mets à lire un vieux roman policier d’Agatha Christie mais j’ai du mal à me plonger dans l’énigme. Ma main droite se glisse sous la couette, descends sur mon ventre, relève ma nuisette et se plaque contre mon mont de vénus. Bien vite, une douce chaleur m’envahit le bas-ventre et, les yeux fermés, je pense à la queue de Mohamed. Je jouis en moins de cinq minutes.

 

Le lendemain matin, tandis qu’Edouard s’affaire dans la salle de bain, je suis devant mes placards et commodes en train de choisir mes vêtements et ma lingerie pour la journée. Je m’interroge, j’hésite. Quelle tenue adopter ? Mettre un tailleur avec pantalon ? Rester dans un style classique ? M’habiller bien bourgeoise ? Après un long moment d’hésitation, je me décide enfin. 

Il est juste un peu plus de 11h00 lorsque je sonne à la porte. C’est madame Dahoud elle-même qui m’ouvre ; je suis rassurée ! Elle me fait entrer et nous nous installons dans le salon. Dans un français un peu hésitant, elle me fait comprendre qu’elle est surprise que je n’aie pas pris tous les papiers la dernière fois et que j’aie demandé à revenir ce matin. Je suis un peu interloquée et, après réflexion, je lui demande

— C’est votre fils qui vous a dit que je devais revenir ce matin ?

Elle me répond

— Oui, j’ai pas de téléphone portable !

Je comprends alors que les mails reçus ne venaient pas de madame Dahoud, comme je le pensais, mais de son fils Mohamed. Mon numéro de portable figurant dans le dossier laissé à sa mère, il n’a pas eu de mal à le trouver. C’est donc lui qui a tout manigancé dans le dos de sa mère, qui m’a demandé de revenir ici, qui m’a donné les documents au compte goutte et qui a pu ainsi profiter de chacune de mes visites pour m’entreprendre. Quel vrai petit salaud !

 

Madame Dahoud me remet donc le dernier document du dossier, celui qu’elle pense que j’ai oublié de prendre la dernière fois. Je parle avec elle du dossier et lui explique que je reviendrai vers elle dans quelques semaines une fois que le cas de sa famille aura été étudié en commission sociale. Je prends congé d’elle et, une fois dans l’ascenseur, je me dis que cette fois-ci tout s’est bien passé.

Alors que la cabine descend sans s’arrêter entre le septième et le cinquième étage, elle stoppe au niveau du quatrième. Qu’elle n’est pas ma surprise de voir alors Mohamed et un autre jeune beur entrer dans la cabine. Le fils de madame Dahoud me dit

— Bonjour madame de Trébout, vous allez bien ?

Bien qu’il m’ait fait tourner en bourrique avec cette affaire de papiers que j’aurais oublié de prendre, je préfère ne pas mettre cela sur le tapis. Je lui réponds d’un banal

— Bonjour Mohamed.

Tandis que les deux garçons me détaillent des pieds à la tête, l’ascenseur poursuit lentement sa descente.

Mohamed poursuit

— Je vous présenté Djamal, c’est mon meilleur pote. On fait tout ensemble.

Le dénommé Djamal enchaîne aussitôt

— Bonjour madame. Oui, on partage tout dans la cité.

La cabine vient de stopper au rez-de-chaussée mais Mohamed m’empêche de descendre alors que Djamal appuie sur le bouton de fermeture des portes puis sur le bouton du deuxième sous-sol.

 

Quelques instants plus tard, la porte de l’ascenseur s’ouvre face à un petit couloir simplement éclairé par quelques néons blafards. Sans dire un seul mot, Mohamed me prend par le bras et m’entraîne avec lui ; Djamal marche quelques pas derrière nous. Arrivé au bout, il ouvre la porte et nous débouchons dans un nouveau couloir bien plus long que le précédent. De part et d’autre, il y a des portes en bois mal équarries avec des numéros dessus et je comprends alors que nous devons être au niveau des caves. Nous faisons encore quelques pas puis Mohamed me force à m’arrêter. Djamal sort une clé de sa poche et ouvre la porte marqué 83. Mohamed me dit en me tutoyant cette fois-ci

— Entre ! Ici c’est l’annexe de ma chambre. Ma mère n’y descend jamais.

Il appuie sur un interrupteur et nous entrons dans une petite pièce qui doit faire à peine dix mètres carrés. Dans un coin, il y a comme une sorte de petit meuble de rangement, haut et étroit pour prendre le minimum de place. Collé contre un mur, une sorte de canapé convertible complète le mobilier de l’endroit. L’odeur qui y règne est étrange, âcre et épicée. Cela doit être un mélange de sueur, de cannabis, d’alcools divers et certainement de sexe car les murs ne sont tapissés que de posters de femmes nues. Il y en a de tous les styles, jeunettes aux formes fluettes, blacks callipyges, blondes aux seins énormes, femmes matures en lingerie sexy, ….. Je comprends vite que je suis dans le repaire de la bande de Mohamed. Ils doivent y venir pour picoler, se droguer, préparer leurs mauvais coups et certainement y baiser leurs copines.

 

Djamal déplie le canapé convertible, Mohamed verrouille la porte à clé puis les deux jeunes s’assoient me laissant debout face à eux. Il n’est pas difficile de comprendre que je suis à leur merci. Je réfléchis. Leur échapper ? C’est inenvisageable ! Leur résister ? C’est impossible ! Appeler au secours ? Personne ne va m’entendre ! Me rebeller ? Dangereux ! Je dois donc me résigner à accepter mon sort et faire contre mauvaise fortune bon cœur, ou bon coup dans le cas présent. D’ailleurs, je suis certaine qu’il doit être possible, en prenant l’initiative, de rendre mon sort moins pénible qu’il ne pourrait être.

Lentement je retire mon manteau et l’accroche à l’un des nombreux clous plantés un peu partout. Je reviens ensuite devant les deux jeunes gens et je leur dis

— Vu les jolis posters qu’il y a ici, je pense que vous allez apprécier ma lingerie.

Ils ne répondent pas mais leur regard est braqué sur moi. Je défais un à un les boutons de mon chemisier que je retire. Leurs yeux ne quittent pas mes seins bien comprimés dans mon soutien gorge de dentelle noire transparente. Je dégrafe maintenant ma jupe et je la laisse glisser à mes pieds. Le regard des deux jeunes mâles descend se fixer sur mon bas-ventre et le tissu de mon string noir assorti qui dissimule à peine ma légère toison pubienne.

Je m’approche plus près et me voici avec le nombril à la hauteur de leur visage. Je leur demande

— L’un de vous deux pourrait-il dégrafer mon soutien-gorge et l’autre retirer mon string ?

Djamal se lève rapidement et passe derrière moi. Il défait et retire mon soutien-gorge. Aussitôt, ses mains s’emparent de mes seins 

— Putain, quels nichons !

— J’en reviens pas ! De vrais obus !

— Si les copains nous voyaient !

Sans se lever, Mohamed pose ses mains de chaque côté de mon string et le tire vers le bas avec lenteur. J’éprouve déjà une douce et troublante moiteur entre les jambes. Il fait passer le string sous mes chaussures, le porte à son nez puis le tend à son copain

— Sens moi ça ! 

— Un vrai parfum de salope !

— J’ai déjà la trique !

Djamal respire à son tour mon string puis répond à son copain

— Comme tu dis, ça sent la salope !

— La salope en manque !

Mohamed lui répond

— Tu as vu les dessous de pute qu’elle a mis ce matin pour venir nous rendre visite ?

L’autre réplique

— Oui, ça m’excite grave ! Depuis que je t’ai vu la baiser dans l’ascenseur, je me suis souvent branlé en pensant à elle.

Oui, ce matin, j’ai mis un large porte-jarretelles rouge qui dessine bien ma taille cintrée. Les longues jarretelles me descendent jusqu’à mi cuisses pour s’accrocher à mes fins bas noirs. Mes escarpins à talons hauts allongent mes jambes et m’obligent à être bien cambrée, la poitrine en avant et les fesses en arrière. Je suis une bourgeoise BCBG et sexy, pour eux deux je ne suis qu’une salope et une pute. En m’habillant ainsi ce matin je savais très bien ce que je faisais. Je me suis habillée provocante pour mieux provoquer le destin. Je ne peux plus reculer !

 

Une fois que les deux garçons sont nus, je me retrouve allongée entre eux deux sur ce vieux canapé. Ils sont à genoux à la hauteur de mon visage et je tète les deux glands qui se présentent à moi. Mohamed a vraiment une très grosse queue mais celle de Djamal me semble bien plus longue. Je passe d’une bite à l’autre et lorsque j’en suce un, je masturbe l’autre même s’ils n’ont nullement besoin de ça pour rester bien dur. Je garde les yeux fermés pour mieux savourer cet instant de débauche qui m’excite au plus haut point. Moi, la mère de trois grands enfants, l’épouse modèle, la collègue toujours prévenante, je m’offre à deux jeunes loubards dans une cave sordide du deuxième sous-sol d’une cité. Mais c’est si bon de briser les tabous !

Mohamed a deviné que je suis prête à être saillie et il me fait positionner à quatre pattes sur le canapé. Il se place derrière moi, frotte son gland contre ma chatte et lance à son copain

— Continue à te faire sucer pendant que je la prépare. Tu vas voir, une fois qu’elle est ouverte c’est un vrai aspirateur à teub !

Son copain jubile

— Ca marche ! Je laisse ma queue au chaud en attendant !

Pendant un bon quart d’heure, Mohamed me besogne en me tenant bien serrée par la taille. Djamal semble prendre plaisir à se faire sucer pendant que son copain me baise. Il faut dire qu’ils s’excitent mutuellement

— J’adore sa langue sur mon gland !

— Tu vas voir, elle a une chatte de velours !

— J’en doute pas ! J’ai trop envie de me vider les bourses mais je me retiens !

— Oui, garde ton foutre pour qu’on se vide ensemble !

J’ai la chatte trempée et la bouche pleine de salive. Les deux queues coulissent sans problème en moi mais je me doute que Mohamed ne va pas en rester là.

 

Je ne me suis pas trompée car Mohamed se retire et demande à Djamal de s’allonger sur le canapé la tête vers le mur. Son copain s’exécute et mes yeux ne peuvent pas quitter sa longue queue qui se dresse vers le ciel comme une fusée. Nul besoin de me le dire, je grimpe sur le canapé et m’empale sur cette superbe bite qui va m’emmener au septième ciel. C’est bien ce que je pensais, sa queue est nettement plus longue que celle de son copain. Son gland cogne au fond de ma chatte et j’ai l’impression qu’il va me transpercer de part en part. Je penche le buste vers l’avant, appuie mes mains sur son torse et commence à onduler du bas-ventre. C’est un vrai régal de le sentir planté si profondément en moi !

Soudain, je sens les mains de Mohamed qui m’enserrent la taille et m’immobilisent. Son gland se frotte déjà à ma petite rondelle lorsqu’il lance à son copain

— Tu vas voir, elle va bientôt gémir comme une chienne en chaleur !

Contrairement à la fois précédente, il réussit à m’enculer sans difficulté. Il faut dire que je suis moins contractée, plus demandeuse devrais-je dire. Et comme j’ai usé de mon godemiché ce week-end, le passage est bien plus accueillant que lors de nos ébats dans l’ascenseur. J’ai vraiment l’impression d’être éventrée mais cette découverte de la double saillie est une vraie révélation. Tous mes sens sont excités, j’ai les seins gonflés et les tétons tendus comme jamais, mon bas-ventre ainsi que ma croupe sont envahis d’une délicieuse chaleur. Je garde les yeux fermés pour mieux m’imprégner de tout ce plaisir qui irradie dans tout mon corps. C’est la première fois que je ressens cela et je mesure combien j’ai été naïve pendant de si longues années de penser que le plaisir ne réside que dans les étreintes physiques visant à la procréation. Quelle gourde j’ai été si longtemps !

 

Cela fait une bonne heure que nous copulons comme des animaux dans cette cave. De temps en temps, Mohamed sort son téléphone portable et fait quelques photos. Qu’importe ! Je ne compte plus les orgasmes que ces deux jeunes mâles m’ont donnés. Comme annoncé par Mohamed, je gémis de plaisir et j’en redemande

— Oh oui, c’est bon !

— Oui, baisez moi bien avec vos grosses queues !

— Donnez moi tout votre foutre ! Vite !

Tout en continuant à me besogner à grands coups de boutoir, les deux copains échangent leurs commentaires

— Quel cul de salope ! 

— Sa chatte est encore plus chaude que sa bouche !

— Ça doit faire longtemps que son mec la baise plus !

— Oh la pute, elle aime ça !

Me faire injurier ainsi par ces deux jeunes mâles contribue à décupler mon plaisir. Oui, je dois bien l’avouer, cela me plait d’être traitée ainsi, comme une vulgaire catin et comme un objet de plaisir. 

Leurs deux queues cognent l’une contre l’autre au fond de mes entrailles et j’ai l’impression que ce n’est plus qu’une longue bite qui coulisse à travers moi. Enfin, voilà leur foutre qui se répand en moi, qui m’inonde comme un torrent bouillant. Les deux jeunes exultent

— Oh quel pied !

— Oui tu l’as dit mon frère ! C’est un sacré coup !

— Ça faisait longtemps que je n’avais pas joui comme ça !

— Oui t’as raison ! Même la petite black de l’autre jour n’était pas aussi chaude !

— Il faut qu’on en fasse notre pute attitrée. ! Une salope comme ça, c’est pas facile à trouver !

 

Quelques instants plus tard, je remets ma jupe et mon chemisier puis je sors mon petit nécessaire à maquillage de poche pour m’arranger le visage. Un petit coup de peigne et tout est remis en ordre. Personne ne pourrait soupçonner que je viens de passer plus d’une heure à me faire baiser.

Nous reprenons les longs couloirs en sens inverse, remontons avec l’ascenseur et nous voici sur le trottoir devant le hall de l’immeuble. Les deux garçons viennent avec moi jusqu’à ma voiture ; pour une fois, pas de copains dans les parages !

Je m’installe dans ma voiture, Mohamed m’empêche de refermer la portière. Il me dit alors

— On compte bien te revoir bientôt !

Je lui réponds

— J’ai bouclé le dossier avec ta mère. Maintenant ce n’est plus de mon ressort !

Il se marre puis me lance

— Allez, dis pas que ça t’a pas plu ! 

avant de poursuivre

— On garde le contact ! A bientôt ma belle !

Il referme la portière ; je démarre et quitte le quartier.

 

Deux ou trois jours plus tard, alors qu’il doit être près de 22h00 et que je suis au lit avec Edouard, mon téléphone bipe. Je regarde, c’est un sms et je sais depuis ma dernière visite chez madame Dahoud que ce n’est pas son numéro mais celui de Mohamed. Le message est des plus courts « Quand tu veux » et il est des plus explicites car il est accompagné d’une photo qui me montre dans la cave à quatre pattes sur le canapé en train de sucer Djamal.

Je supprime le tout et ne dit rien à Edouard. Je m’endors et ma nuit n’est que fantasmes érotiques …….

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