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Comment je suis devenue une buveuse de pisse

Chapitre 1

Trash

Je m’appelle Axelle, je suis une brune aux cheveux longs et fins. J’ai des magnifiques yeux verts. J’ai dix-huit ans. J’ai des petits seins. Je vis chez mes parents dans une petite maison. Je vais bientôt passer mon bac.

J’adore les sciences, la lecture et les sorties en vélo. Je lis principalement de la science-fiction.

J’ai quelques amies au lycée avec qui j’adore traîner en ville. Ma principale amie s’appelle Sandrine. C’est une belle blonde aux yeux gris. Elle a une poitrine plus généreuse que la mienne.Nous parlons de la vie, de nos amours et de ce que nous ferons plus tard.

Cet après-midi-là nous sommes au parc de la ville. Nous sommes que trois de notre groupe de copines ce jour-là, Sandrine, Amélie, une petite brune timide et moi.

Amélie est la plus petite du groupe. Elle est si craquante avec ses yeux noisette. Elle porte une jupe bleue et un chemisier blanc. Je porte un short en jean avec un t-shirt blanc. Sandrine porte un sublime top vert avec un short violet.

Le parc est magnifique. Il y a des parties boisées, un beau petit lac avec des canards. Il est réputé dans la ville. Et c’est le coin le plus animé de la ville lors des beaux jours.

Comme il fait chaud nous nous mettons sous les arbres. Nous avons pris avec nous de quoi nous désaltérer. Et c’est assise contre un arbre que nous parlons.

— Savez-vous ce que vous ferez plus tard ?, demandé-je.

— Je veux aller dans une école d’ingénieurs en aéronautiques, s’exclame Sandrine.

— Moi j’hésite entre infirmière ou médecin, dis-je.

— C’est que tu es excellente en mathématiques et en sciences, ajoute Sandrine. J’irai me faire soigner par toi.

— Merci Sandrine.

Je me mets à rougir un peu. Bon en fait beaucoup. Je rougis toujours face aux compliments. Je me tourne vers Amélie. Comme toujours, il faut beaucoup de persévérance pour lui arracher quelques mots.

Certains vont se demander pourquoi traine-t-elle avec nous si elle ne parle jamais. C’est parce qu’elle sait trouver les mots justes.

Ce fut lors d’une rupture amoureuse que je fis sa connaissance. J’étais super-abattus. Pour moi, la vie n’avait plus de saveur. Le soir j’allais traîner vers le pont où je l’avais rencontré. Et tous les soirs, je traînais là, le regard vide. On aurait dit un zombi. Et tous les soirs, nous nous croisons, Amélie et moi. Elle était déjà dans la classe à cette époque.

Un soir, elle s’arrêta et s’assit sur le banc où je m’installais pour regarder couler l’eau.

— Salut Axelle.

— Salut Amélie. Que fais-tu ?

Je ne la regardais pas en lui parlant. Un petit moment de silence régna et elle me répondit.

— Rien, je ne regarde que l’eau couler.

— Tu sais il y a d’autres bancs.

Je sais ce que vous allez vous dire. Oh qu’elle est méchante. Ce n’est pas comme cela qu’elle va avancer. J’étais perdu, et je n’avais plus envie de rien.

Mais pourtant, malgré mon ton désagréable, elle resta.

— En fait, je m’inquiète pour toi.

— Tu devrais t’inquiéter pour toi.

— Je sais ce que tu traverses.

— Ah oui toi qui ne dit jamais plus ee eux mots.

— Oui.

Je me mis à la regarder. Ces yeux brillaient quand elle me parla de manière concise de ce qu’elle a vécu. Et puis elle me dit la phrase qui fit un déclique en moi.

— Tu ne devrais pas tout retenir en toi comme un barrage. Tu devrais laisser couler tes sentiments comme le pont laisse passer l’eau.

Puis je vis que ce fut un effort pour elle de me parler. Alors qu’elle se levait, je me demandais ce qui la motivait à m’aider.

Au moment où elle allait pour partir, je la retiens en lui prenant sa main. Et toute penaud, je lui ai demandé si elle voulait m’écouter.

Et c’est en silence qu’elle se rassit. Elle écouta mon récit. Plus je lui parlais plus je me sentais mieux. Quand j’en finis, je lui dis.

— Est-ce que cela te dirait que l’on devienne amie ?

— Bien sûre, me dit-elle avec un grand sourire.

Nous ne nous quitâmes plus depuis ce jour-là.

— Et toi Amélie que veux-tu faire ?

Elle me regarde en silence. Puis elle finit par dire.

— Je ne sais pas.

Nous insistons à tour de rôle et nous finissons par avoir une réponse plus complète.

— Je voudrais être une historienne.

Je lui dis tout enthousiaste.

— Ça c’est tout toi. Personne ne connaît autant de sujetshistoriques et de date que toi.

En voyant son visage, je vois qu’elle est chagrinée.

— Qu’est-ce qui ne va pas ?

— J’ai peur que le temps passe trop vite. J’aimerais que ces moments durent éternellement. J’ai peur que nous ne nous voyions plus après cela.

— Pourquoi dis-tu cela ?, demande Sandrine.

Et j’ajoute.

— La distance ne nous séparera pas. En fait nous serons encore plus heureuses de nous revoir.

— Vous le pensez réellement !

Et tout en le disant, elle s’essuie les larmes de son visage.

Nous reprenons nos discussions quand arrive un petit souci. Nous avons bu abonnement et nous avons besoin de nous soulager.

Nous nous dirigeons vers les toilettes du parc. Et nous sommes acceuillit par une pancarte écrite en gras et en noir. "Toilettes hors-service".

Nous nous regardons en silence. Quand Sandrine lance.

— Il y a un endroit qui est à l’écart du parc. C’est au milieu des arbres et il n’y a pas grand monde qui y va.

— Tu ne crois pas que nous allons pisser dehors !, m’eclamé-je.

— Et crois-tu tenir jusque chez toi.

Comme elle marque un point, nous y allons sans rien dire.

En effet, l’endroit est désert. Seule la brise fait bouger les feuilles des arbres. Amélie nous dit.

— Comme j’ai le moins envie, je vais monter la garde en première.

Sandrine et moi y allons en premier. Quand nous arrivons à un endroit propice elle me dit.

— Faison-nous face à face. Comme cela nous pourrons nous surveiller mutuellement les arrières.

Si Sandrine n’a aucun mal à enlever son short et sa culotte en soie blanche. Moi j’ai du mal à le faire par pudeur. Je ne peux m’empêcher de regarder don sexe poilus. Elle a de belles grosses lèvres. Elle me dit.

— Qu’attends-tu ? Qu’un mec vienne te reluquer ?

— Non non.

Je baisse ma culotte après avoir enlevé mon short. Je dévoile mon petit sexe. Mes lèvres sont très fines. Par contre j’ai une véritable touffe de poils. Et comme ils sont noirs, ils se voient plus que ceux de Sandrine.

Sandrine qui a commencé sa miction avant moi, remet sa culotte avant moi. Elle s’en va et Amélie prend sa place.

Celle-ci a tellement envie qu’elle enlever une culotte noire, puis elle soulève sa jupe. Et elle se met au travail. Pendant que les dernières gouttes coulent de mon minou, je suis hypnotisé par le jet qui sort du sexe lisse d’Amélie. Elle n’a quasiment aucun poil.

Nous finissons ce que nous avons à faire. Et nous retournons vers la sortie du parc. Nous nous quittons en nous disant au revoir. Et puis nous repartons chacune chez elle.

Arrivée chez moi, je vais dans ma chambre. Et je me couche sur mon lit. Et là les souvenirs de mes amies qui urinent m’obsèdent. Je commence à me toucher délicatement.

Je descends doucement ma main vers mon minou. Puis j’entre mes doigts dedans. Je pense à mes amies. Je me masturbe de plus en plus vite. Quand j’entends mes parents arrivés j’arrête.

Plus tard aux toilettes, pendant que je me vide la vessie, je mets un doigt dans le liquide jaune. Puis je le mets dans ma bouche. Le goût me paraît bizarre.

Pendant plusieurs jours je continue mon jeu. J’augmente la quantité petit à petit. Mais au bout d’un moment cela ne me suffit plus.

En parallèle, je regarde de plus en plus de vidéo sur le net de femmes qui se font pisser dessus.

Je fais des rêves mouillés en pensant à la chatte d’Amélie. Je suis divisé en deux. Une partie de moi voudrait assouvir ce fantasme. Et une autre se dit qu’il ne faut pas le faire.

Un jour, Amélie m’appelle pour que nous allions marcher ensemble. Nous allons en forêt. Nous portons des pantalons et un t-shirt.

Nous parlons de banalités de la vie. Puis à un moment, je lui dis.

— Il faut que je t’avoue quelque chose.

— Moi aussi. Vas-y commence ?

— Avant de te le dire, promets-moi que tu le jugeras pas. Et que nous resterons amies.

— Je te le promets.

— Depuis le jour du parc, je rêve de boire ton nectar jaune.

Elle reste un moment silencieux. Je ne sais pas quoi penser. Je ne peux m’empêcher de penser à sa moule même en ce moment. Alors je brise le silence.

— J’espère que ça ne choque pas.

— Non ça me surprend c’est tout. Je ne pensais que tu étais comme cela.

— Je ne l’ai découvert que récemment. Et toi, que voulais-tu me dire ?

— Je pense que ça va être facile pour moi. J’aimerais me faire manger la moule par une femme et j’ai pensé à toi.

— Je suis partante.

— Maintenant ?

— Oui.

Je pousse Amélie contre un arbre. Je lui enlève son pantalon. Et je descends sa culotte noire. Puis j’écarte ses lèvres. L’odeur de sa moule m’hypnotise. Je commence par des petits coups de langue avant de faire un cunnilingus. Amélie se tord plaisir. Cela me plaît car c’est mon premier cuni. Elle respire de plus en plus fortement. Elle pousse ma tête sur son minou. Puis elle annonce.

— Attends, il faut que je me soulage.

— Fais-le dans ma bouche.

— Tu es certaine ?

— Oui.

Elle devient rouge. Puis elle vide sa vessie dans ma bouche. Le liquide coule sur mon visage et dans ma bouche. Et j’en laisse couler sur mon corps en avalant.

Une fois qu’elle a fini, je la regarde comme une salope. Je suis tellement excité que je lui lèche son anus.

Après cela nous finissons notre promenade. Et quand je rentre chez moi, je suis certaine que j’adore ceci.

Je prends vite fait une douche pour que mes parents ne remarquent rien. Le lendemain soir je sors en boîte avec Sandrine et Amélie.

À un moment vers 4h du matin, je m’absente de mes amies. Et je suis un mec qui me plaît. Je l’ai fait boire assez pour qu’il ne se souvienne de rien. Je le conduis aux toilettes.

Une fois là-bas, je sors son sexe de son pantalon. Il me dit.

— Désolé, mais je dois pisser.

— Mais tu es au bon endroit.

— Tu es certaine.

— Oui.

Au début, je dirige sa quête vers la cuvette. Et à un moment je mets ma bouche entre le jet et la cuvette. Le mec est tellement soûl qu’il ne remarque rien.

Quand je sors, après que le mec ait fini de pisser et avant qu’il ne vomisse, je tombe nez à nez avec mes amies. Et c’est Sandrine qui me dit avec un sourire pervers.

— Ainsi c’est vrai.

Je crois que ça ne fait que de commencer.


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