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Comment je suis devenue une chienne

Chapitre 3

Trash

Jérémy rentra en fin de matinée, après un déplacement d’une semaine pour le travail. Il m’avait laissé les clés de son appartement avant son départ. J’en avais profité pour aller chez lui et l’attendre avant qu’il n’arrivât. J’avais 21 ans à l’époque et déjà de nombreuses expériences à mon actif. J’avais mis un joli corset et un string en dentelle qui mettaient en valeur toutes mes courbes. Quel mâle pouvait résister à une petite brunette aux formes bien proportionnées, aux grands yeux noisette et aux traits juvéniles ?


Lorsque mon amoureux arriva, je ne lui laissai pas le temps de s’installer et j’allai l’embrasser langoureusement, avant de l’attirer sur le canapé. J’eus juste besoin de tirer la braguette de son jeans pour sentir son membre se raidir. Il n’avait pas baisé depuis deux semaines. Peut-être, cette fois-ci, allait-il durer plus de cinq minutes ? Au moins, je pouvais me réjouir à chaque fois de son double décimètre... Je me mis à califourchon sur lui et, sans le moindre préliminaire, m’empalai directement sur son long manche, en poussant un râle de plaisir. J’avais simplement écarté mon string déjà tout trempé de ma mouille et de sperme... celui de mon amant Yannick.


***


Yannick était mon premier véritable amour, mais nous avions finalement rompu. Je l’avais trompé et notre relation ne s’en était pas remise. Mais, étant le meilleur amant que j’ai eu, il l’est resté jusqu’à présent. J’ai eu pourtant de nombreux autres copains avec qui je suis restée plus ou moins fidèle. Jérémy était quant à un gentil garçon. Bientôt trentenaire, il avait déjà un boulot et me comblait de cadeaux. Un copain idéal pour la jeune étudiante dans le besoin que je suis. Toutefois, au lit, c’était une autre affaire. Il était un peu trop précoce à mon goût et pas assez gourmand...

Au bout de quelques mois de notre relation, j’avais décidé de rappeler Yannick, frustrée de ne pas avoir mes orgasmes quotidiens. Mais, Yannick était quelqu’un d’exigeant et avait des requêtes parfois étranges. Il voulait toujours se sentir être mon « mâle dominant », me disait-il. Cela m’excitait quand il me prenait comme un sauvage, mais pour cela, il fallait un peu de mise en scène.

— Ton copain revient quand ?

— Il ne revient que vendredi aprem, il est en déplacement, lui dis-je au téléphone.

— Ok, je viendrais alors jeudi soir.

— Mais tu peux venir plus tôt dans la semaine, tu sais ? Lui demandais-je.

— Oui, je sais, mais je veux que ce soit... spécial. Je ne me masturberai pas toute la semaine et tu en feras de même. Ce sera plus excitant.


Il vint jeudi soir comme convenu. Notre rituel était toujours le même. On dinait ensemble, on regardait un film ou la télé, discutait de choses et d’autres, tout en faisant souvent des insinuations sexuelles. Notre jeu était de savoir qui allait se jeter sur l’autre en premier. Mais, ma stratégie ce soir-là était de faire la gentille petite amie fidèle et qui voulait le rester. Je faisais alors toute la soirée des allusions à mon copain et son énorme membre, afin de rendre jaloux Yannick.

En fin de soirée, je finis par gagner notre petit jeu. Il craqua au moment où je fis semblant de chercher mon portable dans le lit de Jérémy. J’étais à quatre patte au bord du lit, la robe légèrement relevée pour qu’il puisse voir mon string. Il s’approcha alors rapidement de moi et me plaqua contre le lit. J’eus à peine le temps de lui résister, qu’il baissa ma ficelle et me pénétra sauvagement à sec. Son sexe volumineux me fit mal, au début. Mais très vite, la douleur se mua en un intense plaisir. Je mouillai abondamment désormais, car j’adore lorsqu’il me « viole » de la sorte.

— Prends ça petite chienne ! Cria Yannick, en s’accouplant bestialement avec moi. Il me tira alors les cheveux pour m’obliger à le regarder me dominer.

Les mecs adorent m’entendre couiner, car mes gémissements mêlent sensualité et sauvagerie (une technique apprise de ma maman). Yannick n’en fait pas exception. Mes cris de plaisir eurent ainsi raison de son endurance. Mon beau brun se déversa en moi, lâchant un flot de sperme au fond de mon intimité.

— Tu as déjà terminé ? lui lançais-je avec un regard noir. (Si c’est pour finir aussi vite que mon copain, ce n’était pas la peine de venir, pensais-je).

— Je t’ai dit que cette soirée allait être spéciale. Tu sais que je tiens toujours mes promesses, a-t-il répondu.

Effectivement, j’aurais dû lui faire confiance, car il accomplit parfaitement son devoir d’amant. Il me fit grimper aux rideaux toute la nuit et me fit jouir plusieurs fois.

— Tu devrais partir Yannick. Jérémy revient demain matin, suggérais-je, toute en sueur, après nos ébats.

— Envoie-lui un message pour lui demander de t’appeler dès qu’il sera en ville. Je partirai à ce moment-là, insista-t-il.


Au petit matin, mon Jérémy m’envoya un message :

— Coucou ma chérie, j’arrive dans 1h30, je pars de l’hôtel là, indiquait le SMS de Jeremy.

— Il est temps que tu partes Yannick, chuchotais-je, après avoir lu le message.

— Oui, mais avant, j’ai envie d’un dernier câlin...

Il s’exécuta et me pris dans ses bras, en position de la cuillère. Je pouvais alors sentir son membre redevenu dur comme du bois se frotter entre mes fesses. Mon amant me couvrit de baisers dans le coup, tout en caressant ma poitrine généreuse à travers mon corset. Je redevins l’ado que j’étais lorsque j’étais sa copine. Mais, cette pensée se dissipa rapidement, lorsqu’il glissa son membre l’entrée de mon anus.

— Non... Yannick, faut vraiment que tu partes, gémissais-je, tandis qu’il me caressait la fente.

Et d’un lent coup de bassin, il se retrouva dans mes intestins. Je sentis sa virilité me pénétrer centimètre par centimètre, raclant la paroi de mon colon de son gland volumineux. Ses va-et-vient se firent de plus en plus rapides et violents. Mes gémissements furent également poussés de plus en plus fort.

— Ah ! Ah ! Mon chéri, tu vas me faire jouir ! Lançais-je, en le forçant à mettre ses doigts plus profondément dans mon con, pendant qu’il me sodomisait.

Avec un dernier coup de boutoir puissant, il se vida dans mon petit cul. Toutefois, il ne me laissa pas le temps d’avoir mon orgasme...

— Tu te finiras avec ton mec, me dit-il avec un regard pervers. En attendant, garde bien ma semence au chaud, continua-t-il en me remettant mon string. Je dois vraiment partir là, ton copain arrive dans même pas une heure !

Yannick n’embrassa, avant de me laisser seule, pas encore douchée, portant encore la lingerie souillée de la veille et frustrée de ne pas avoir eu mon explosion du matin. J’étais bien évidemment dans une colère noire et je l’avais insulté de tous les noms. Mais, je n’eus pas le temps de me déchaîner. Yannick partit rapidement et Jeremy arriva une demie-heure plus tard. Il s’était dépêché pour venir me voir. Encore toute excitée, je laissai mes bas instincts me guider...


***


Je bougeai mon bassin frénétiquement sur ce membre bien raide, claquant mes fesses sur ces bourses qui ne s’étaient pas vidées depuis trop longtemps. Jérémy, qui n’était plus habitué à ma frénésie, criait d’extase. Il était avachi sur son canapé, tandis que je le chevauchais telle une amazone en chaleur. Je plongeai au passage sa tête entre mes seins généreux, tout en bondissant sur sa queue.

— Je vais jouir, je vais jouir, couinais-je de bonheur (car cela faisait bien longtemps que je n’avais pas dit cela à mon amoureux de l’époque).

A ces mots, il se déchargea en moi, libérant un tsunami de semence. J’explosai à mon tour de plaisir, lorsque je sentis son sperme se mélanger à celui de Yannick. Pendant une bonne minute, Je lâchai un long gémissement de jouissance, tandis que mon vagin se faisait inonder du fluide bien chaud de mon chéri. Mon orgasme était si fort qu’il me fit tourner de la tête et rouler des yeux. Tous mes muscles se relâchèrent, ceux de mes fesses aussi. Le sperme que j’avais emmagasiné dans mon intestin se déversa le long de mes jambes, se mêlant au fluide qui s’écoulait aussi de mon con. Cela fit durer davantage mon plaisir. La coulée blanche se répandit ensuite sur les cuisses de mon amoureux qui ne semblait pas s’en rendre compte, étourdi par son orgasme et le mien.

Ça faisait bien longtemps que je n’avais pas joui de la sorte. Joui grâce à un mélange de spermes. Depuis la fois où j’avais trompé Yannick...


***

Le week-end se déroula à merveille avec Jérémy. Ces retrouvailles particulières m’a étrangement beaucoup rapproché de lui. Jérémy ne s’était toutefois pas du tout rendu compte qu’une partie de la semence qu’il y avait sur lui n’était pas le sien.

— J’adore quand tu me remplis autant mon chéri.

Ces mots suffirent pour qu’il ne se pose plus de question sur la quantité de sperme qui s’écoula de moi. Motivé par mes déclarations, il se donna plus de mal pour me faire l’amour par la suite. Comblée, je n’avais plus besoin de faire appel à Yannick. Pour me venger de son départ intempestif, je ne lui donnai pas de nouvelles pendant plusieurs mois, malgré ses nombreuses sollicitations. Néanmoins, mes instincts revinrent finalement à la charge. Je finis par rappeler Yannick, lorsque Jérémy et moi rompîmes. Il finit par apprendre l’épilogue de cette histoire, ce qui l’excita énormément... car il adore apprendre qu’il est mon mâle dominant, que les autres passent toujours après lui.

Pour la petite anecdote, quand je lui racontai cette histoire, je me mis à genoux devant lui et je le masturbai à un rythme de plus en plus effréné. Je le regardai droit dans les yeux et j’usai de ma voix suave. Une fois arrivée au passage de mon intense orgasme, mes mains redoublèrent d’efforts. Yannick me gratifia d’un important jet de sperme qui couvrit la douce peau de mon visage.


Promis, la prochaine histoire sera celle qui mit fin à notre couple, à Yannick et moi. Et je vous garantis quelle est encore plus salace que celle-ci ! Comme indiqué dans ma première nouvelle, je vais publier mes anecdotes du plus soft au plus hard qui ne sont pas forcément dans l’ordre chronologique.

Des bisous à tous et encore merci pour vos commentaires,

Olivia.

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