Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue 12 274 fois
  • 83 J'aime
  • 1 Commentaire

Comment je suis devenue une chienne

Chapitre 4

Hétéro

Comme promis, voici l’histoire de mes infidélités, lorsque j’étais avec Yannick. Comme elle s’avère un peu longue, j’ai décidé après coup de la séparer en deux parties, pour votre confort de lecture mes chers coquines et coquins.


Chapitre 4 – partie I : Un après-midi mouvementé


Nous voilà enfin arrivée aux vacances d’automne. Cela faisait depuis l’été que je n’avais pas vu mon amoureux, Yannick. J’étais donc terriblement en manque de sexe. D’autant que l’adolescente en bourrée d’hormones que j’étais avait vraiment envie de retrouver ce plaisir anal découvert l’été précédent. Mais, me voilà frustrée une fois de plus, car Yannick m’annonça quelques semaines plus tôt qu’il avait un empêchement ces vacances. Vivant à une centaine de kilomètres l’un de l’autre, se voir nécessitait une vraie organisation puisque nous n’avions pas encore le permis... J’en avais assez de cette relation à distance.


Lors de la rentrée au lycée, je découvris ma nouvelle classe et je me fis rapidement des amis, dont Thomas, un grand brun à grande gueule. De fil en aiguille, nous nous sommes beaucoup rapproché, tandis que Yannick, loin de moi, ne se doutait de rien. Bien évidemment, j’étais amoureuse de Yannick, mais mes instincts les plus bas prirent finalement le pas. J’avais envie d’engager une nouvelle relation plus sérieuse et plus stable, mais Thomas, bien que séduisant, se comportant souvent comme un gamin. Bref, je voulais le tester un temps pour voir s’il valait le coup.


À cette époque, maman ne voulait pas voir de garçon à la maison et ne voulait pas non plus que je dorme chez mes copains. Il fallait donc que je fasse preuve d’ingéniosité pour passer une soirée tranquille avec Thomas. Et ça tombait bien, Ludo, un ami de mon grand frère organisait une soirée le mercredi pendant ces vacances. Mes parents, travaillant en semaine, ne pouvaient pas m’y amener. Je leur assurais alors que Thomas pouvait m’y déposer avec son scooter, le soir, et que je pouvais en attendant trainer la journée en ville avec lui. Maman connaissait bien Ludo et me donna ainsi son accord. Le mercredi matin, papa me déposa donc en ville, en partant du travail. Je fus bientôt rejointe par Thomas.

Après avoir fait quelques boutiques et mangé un morceau à midi, je lançai à Thomas : « On va chez toi ? », en lui adressant un regard et un sourire coquin.


***


J’eus juste besoin de m’installer dans son lit, de retirer mon string et me mordiller les lèvres. Thomas me regarda, béa. Il ne s’attendait pas à ce que je sois si directe. Sa queue était déjà bien raide et cela se voyait à travers son pantalon. Il s’assit timidement sur son lit. Je l’attirai vers moi, lui disant que j’allais prendre les choses en main. Je lui saisis alors son manche, après avoir descendu son caleçon, et le masturbai vigoureusement. Il m’embrassa longuement avant de me demander :

— Tu l’as déjà fait avant ?

— Tu penses vraiment que je suis encore vierge ? chuchotais-je en le regardant droit dans les yeux et en continuant à lui astiquer le manche.

— C’est que tu as l’air d’une fille... enfin, qui a l’air sérieuse. Tu sais, tu es ma première et...

Je l’embrassai à nouveau pour le faire taire, avant d’entrainer son membre vers ma fente totalement épilée et déjà dégoulinante de mouille. Il me pénétra alors sans prendre la peine de mettre un préservatif avant. Peu importe, je prenais la pilule. Du haut de son mètre quatre-vingt et approchant certainement plus du double de mon poids, il s’affala sur moi et commença à me bourrer vigoureusement. À chaque coup, il grognait tel un animal sauvage. Les jambes bien écartées, je recevais avec plaisir ses coups de boutoir et lui répondait à chaque fois d’un gémissement passionné.


Bien vite, le jeune puceau, subjugué par ces nouvelles sensations prodiguées par mon abricot si étroit, convulsa en poussant un cri d’extase. Je sentis un flot de liquide chaud m’envahir. Pour la première fois de ma vie, un garçon venait de me remplir mon utérus. C’était ma première expérience non protégée. Lorsque je sentis le sperme m’envahir, un frisson me parcourut tout le corps, comme lorsque le sperme de Yannick me remplit mes intestins, après avoir fait l’amour à mon anus, l’été précédent. Je n’eus toutefois pas mon orgasme. Thomas se roula sur le côté, haletant après sa performance. Encore toute excitée, je me mis sans attendre à califourchon sur lui, les fesses vers sa tête. Il put voir et sentir ma délicate fleur près. Un filet de liquide blanc s’en écoulait lentement. Je lui gobai alors son gland tout en masturbant la base de son sexe. Mes coups de langues précis et délicat sur le rebord de son gland l’excita rapidement. Sa queue redevint aussi dure que du bois. Toujours le dos tourné à Thomas, je m’empalai ensuite sur sa virilité, avant de donner des coups de bassins énergiquement. Je fis cette fois-ci durer mon plaisir, en contrôlant bien mes déhanchés.

— Je vais jouir, je vais jouir, je... Aaahh ! Ahhh ! hmmm ! criais-je d’extase. J’en profitai pour bouger mes fesses à une vitesse effrénée, afin de décupler mon plaisir et faire éjaculer mon amant. Au bout de quelques secondes, il arrosa à nouveau mon intérieur de sa semence.


Après avoir repris ses esprits, il finit par briser le silence.

— Je crois que l’on est allé trop vite Olivia.

— (c’est surtout toi qui as fini trop vite, pensais-je). Humm ?

— Tu sais, je t’aime bien, et je veux être franc avec toi. Comme tu as pu le remarquer, Charline ne me laisse pas indifférent, et je pense que je ressens quelque chose pour elle. Je ne suis pas sûr que ce soit une bonne chose que l’on se mette ensemble pour le moment. Laisse-moi le temps de réfléchir, de mettre au clair mes sentiments.

(Pourtant tu n’as pas hésité une seconde avant de me baiser, songeais-je)

Je reçus un coup de couteau dans le cœur. Charline était l’une de nos amies communes qui trainait souvent avec nous. Et en toute honnêteté, elle était mignonne, mais avait largement moins de charme que moi. Mon ego en prit un sacré coup. Je me rendais compte que j’avais trompé mon Yannick pour rien. Je m’en voulais, j’en voulais à Thomas.


***

La situation entre Thomas et moi était glaciale jusqu’à la soirée de Ludo. J’avais envie de me changer les esprits et de m’amuser pour oublier cette mésaventure. La fête se déroulait dans le grand jardin de ses parents, absents ce soir-là. L’ami de mon frère avait prévu barbeuk et des tentes pour ceux qui voulaient rester la soirée. J’avais réservé la mienne à l’avance.

Bien évidemment, c’était initialement pour me faire baiser par Thomas toute la soirée. Mais, cet imbécile a tout gâché. Moi, moins séduisante que Charline ? Je n’en revenais toujours pas. Mon ego voulait laver cet affront, cette soirée même.

J’avais mis un joli décolleté associé avec un jeans très moulant qui laissait légèrement dépasser ma ficelle. Je voulais que tous les regards se portent sur moi à cette soirée. Une quinzaine de personnes étaient alors venues pour participer à cette fête, la plupart que je ne connaissais pas. Tant mieux, j’avais ainsi un peu plus le champ libre.

-Tu n’es pas venu avec ton frère ? Me demanda Ludo.

-Non, il bosse demain et il ne voulait pas être fatigué.

-Qui c’est le gars avec toi ? Lança le militaire.

-Ah, juste un ami, fais le boire ce soir s’il te plait, il m’a bien soûlé cet aprèm ce gros lourd et j’ai envie qu’il me foute la paix.


Ludo avait six ans de plus que moi. Je le connais depuis toute petite et il a toujours été bien veillant avec moi, me considérant comme sa petite sœur. Mais, depuis que j’ai commencé à avoir des courbes de femmes, il me reluqua sans relâche. Il était très séduisant, baraqué (il était militaire) et se comportait comme un vrai mâle. J’étais d’humeur à vouloir être sa femelle ce soir-là, après la déconvenue que j’ai subie l’après-midi.

Mais les choses ne se déroulèrent pas comme je l’avais prévues, car il y avait beaucoup de concurrence entre ces nombreux mâles testostéronés (également des militaires) pour s’accoupler avec une petite chienne en chaleur...

Diffuse en direct !
Regarder son live