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Comment je suis devenue une chienne

Chapitre 5

Avec plusieurs hommes

Chapitre 4 – partie II : Une soirée bien arrosée


Serge décida de participer à la fête de Ludo, malgré les réticences de sa femme. À 29 ans, il était papa depuis peu. Mais, cela faisait plus de deux ans maintenant que le nombre de ses rapports sexuels s’était réduit quasiment à néant. Depuis qu’elle tomba enceinte, sa femme avait perdu toute envie de sexe. Pourtant, il faisait jouir quotidiennement sa femme avant. Désormais, il devait se contenter de la masturbation. Il n’en pouvait plus. Le militaire voulait alors penser à autre chose cette soirée là et en profiter pour flirter un peu et, qui sait, peut-être tirer son coup. Ludo lui avait assuré qu’il y aurait de charmantes jeunes filles. « Mais pas touche à la petite Olivia, elle est comme ma petite sœur », lui avait dit Ludo.


Néanmoins, il ne put résister à mon charme, mon décolleté sur ma poitrine juvénile mais généreuse et mon string qui dépassait légèrement de mon jean moulant. Bien alcoolisé, il me dragua toute la soirée, comme de nombreux mecs. Il savait que je n’étais pas encore majeure. Je savais qu’il était marié et jeune papa. Cette situation semblait nous exciter davantage. Je me laissai alors courtiser par ce grand mâle de 1,85 mètre. Je voulais absolument voir le regard jaloux de Thomas, après ce qu’il m’a fait l’après-midi, et surtout satisfaire mon ego mis à mal par son rejet. Je voulais me sentir séduisante, le centre de tous les regards.


***

La fête arriva vers sa fin. Le nombre d’invités diminua grandement. Même Thomas était parti, voyant que je me désintéressai désormais totalement de lui. A ce stade de la soirée, il ne resta donc plus que moi et une douzaine de mecs encore éveillés. Je me trémoussai alors sur les rythmes endiablés de la musique et laissai les nombreux amis de Ludo se coller contre moi. Mais Serge semblait être le mâle dominant ce soir-là. Il écarta les nombreux prétendants pour danser avec moi. Il vint ensuite se coller derrière moi. Son membre commença à raidir à travers son pantalon. J’en fus d’autant plus excitée.

_ Tu aimes quand je me frotte contre toi ? Lui chuchotais-je.

_ Vas-y continue chaudasse...

Je calai sa queue entre mes fesses et le masturbai au rythme de la musique à travers son pantalon et le mien. Les autres mecs regardèrent Serges, envieux, en poussant des cris d’encouragement.

Ludo me prit rapidement à partie, me tirant un peu plus loin de la foule par le bras et mettant fin brusquement à ces préliminaires sauvages. Nous nous retrouvâmes dans le garage de la maison.

_ Mais ça va pas Olivia ?! Tu te comportes comme une salope ! Me cria Ludo.

Je calmai immédiatement le jeu en lui faisant mes yeux de biche, levant légèrement la tête et prenant ma voix suave.

_ Sinon quoi ? tu vas me punir comme un grand frère punit sa vilaine petite sœur ?, lui murmurais-je, en me collant contre lui.

_ Oui, je vais devoir prendre les mesures nécessaires. J’ai fait une promesse à ton frère, lança-t-il d’un ton plus calme.

_ Et, tu vas faire quoi ?

Mon string était déjà complètement mouillé et je ne voulais qu’une seule chose désormais...

J’ouvris la braguette de Ludo et sortis son membre devenu tout dur, au moment où j’avais plaqué ma poitrine contre lui. Je me mis à genoux tout en le regardant d’un air innocent. Ludo se laissa faire. Et ma main astiqua rapidement son manche.

_ Est-ce que je suis encore une méchante petite soeur ? Demandais-je avec ma petite voix de souris. Je lui léchai le gland avant qu’il puisse me répondre, avant de gober entièrement sa queue de taille moyenne. Il me prit la tête et me força à le sucer à son rythme.

_ ah oui, oui ! tu es une vilaine fille. Bouffe ma queue ! Cria-t-il en me donnant des coups de bassin dans ma bouche. J’ai bien crû que j’allais vomir, tellement il l’enfonçait profondément dans ma gorge.

_ Viens-là, j’ai envie de toi, lança-t-il en se retirant. Mais je continuai à le branler tout en léchant son gland, le regardant d’un air coquin.

_ Mais quel salaud ! cria Serge en entrant dans le garage. Tout ce que tu voulais c’est baiser Olivia en fait.

Ludo eut à peine le temps de ranger sa queue encore dure. Les deux hommes, déjà bien enivrés, ont commencé à s’insulter. J’ai bien crû qu’ils allaient en venir aux mains. J’étais particulièrement excitée de voir que deux mâles voulaient se battre pour moi. Mais, je n’avais pas envie que la soirée se termine de cette façon. Je les séparai en les caressant tous deux au niveau de l’entrejambe.

_ Pas la peine de vous engueuler, vous pouvez aussi partager, lançais-je en me mordillant les lèvres.


Ludo semblait très gêné et troublé, tandis que Serge était plus avenant et sortit son membre. Il eut un sourire en coin lorsqu’il vit ma réaction. Je n’avais jamais vu de près une queue aussi grosse ! Elle devait être aussi grande que mon avant-bras, dépassant largement les 20 cm. Comment sa femme ne pouvait pas en profiter tous les jours ?! Je mouillais davantage et je ne voulais désormais qu’une chose : qu’il me la mette bien en moi. Je baissai mon pantalon et en même temps mon string, puis, je me tournai vers Ludo, collant au passage mes fesses contre Serge.

_ Prends-moi pendant que je termine ce que j’ai commencé avec Ludo, indiquais-je au jeune papa.

Sans ménagement et sans capote, il glissa son membre près de mon abricot tout épilé et me baisa sauvagement par derrière, tandis que, penchée en avant, je suçai vigoureusement Ludo. Je sentis l’immense verge de Serge m’écarter ma petite fente d’ado. J’eus mal au début à cause de ses coups de boutoir puissants. Mais je pris rapidement mon pied, tellement il me faisait mouiller. Il grognait tel un sauvage pendant qu’il me besognait.

_ Je suis bonne, hein?, dis-je en regardant Serge tout en continuant à masturber Ludo.

_ Ouai petite chienne. Qu’est-ce que tu es étroite ! Cria-t-il.

_ Est-ce que je suis plus bonne que ta femme ? Dis-le ! Couinais-je.

_ Tu es vraiment plus bonne que ma femme ! Lâcha Serge en me bourrant plus vite et plus fort.

_ J’adore ta grosse queue ! vas-y défonce-moi ! def...

Ludo me reprit la tête pour me racler la bouche de son gland. Je ne pus que pousser des gémissements du fonds de la gorge, tandis que les deux mâles assouvissaient des pulsions trop longtemps retenues. Mais les bruits de nos ébats attirèrent les autres fêtards qui devinrent alors spectateurs. Ludo, une nouvelle fois paniqué et gêné, semblait avoir perdu totalement le contrôle de la situation. Je le rassurai en lui disant de se calmer et de bien profiter de ma pipe. Certains des convives commencèrent à se masturber chacun dans leur coin, d’autres poussaient des cris d’encouragement.

Serge fut le premier à terminer. Il vida littéralement ses couilles en moi, puis se retira d’un soupir. Son orgasme me motiva encore plus dans la fellation de Ludo. Je lui gobais le gland tous en l’astiquant des deux mains. Il ne tarda pas à éjaculer lui aussi, sur mon visage. Sa queue resta toutefois encore dure.


_ Laisse-moi venir sur toi, chuchotais-je à Ludo. Il se coucha sur le sol et je venais m’empaler sur lui.

_Tu aimes baiser ta soeur, hein? Lui murmurais-je à l’oreille. Son sexe devient encore plus dur. Hum, hum c’est bon ! Lançais-je en bondissant sur sa lance. Mais, dans ma tête, je pensais encore à l’énorme sexe du jeune papa. Lorsque Ludo me titilla l’anus de ses doigts, je finis par lâcher : Serge ! Mets la moi dans mon cul !

Le militaire s’exécuta immédiatement. L’étalon avait continué à se masturber pendant que Ludo me baisait et son membre était donc encore bien raide. Alors que j’étais à quatre pattes sur Ludo, il vint positionner pour embrocher cette gamine en chaleur. Il frotta son gland à mon orifice, avant de le pénétrer petit à petit.

J’embrassais langoureusement Ludo pour ne pas crier de douleur. J’avais l’habitude de me mettre parfois des doigts dans les fesses et de me prendre le sexe de mon copain de l’époque. Mais là, c’était un tout autre niveau. Quelque 100 kilo de muscles vinrent enfoncer un pilier dans un trou trop petit. Ce fut un calvaire. J’en avais les larmes aux yeux. Mais, lorsqu’il parvint à enfoncer son manche en entier, je pus commencer à prendre du plaisir. Je pouvais sentir cette immense mattraque bien profondément en moi, tandis qu’une autre me limait le vagin. Je découvris ainsi les plaisirs de la double pénétration. Mes fesses étaient complètement dilatées et Serge s’en donna à cœur joie, en me bourrant mes intestins, en levrette.

_ Il est tellement bon ton ptit cul, soupira Serge en m’enculant sans retenu.

Je finis par jouir comme jamais je n’avais joui. Je criais d’extase en convulsant pendant plusieurs minutes. Les deux mâles finirent par jouir à leur tour, encouragés par mes gémissements. Ils se déchargèrent l’un après l’autre en moi, inondant mon intérieur.

Ensuite, la situation dérapa. Les six autres garçons présents voulaient à leur tour me baiser. Même ceux dont je savais qui étaient mariés ou en couple. Ils venaient, me prenaient comme une chienne, en écartant mon cul ou mon con. Les plus impatients me fourraient leur queue dans ma bouche pendant que je me faisais péter l’anus et ma fente en même temps. Deux jeunes puceaux, timides aux débuts, en profitèrent ensuite pour tirer leur coup. Chacun venait se vider les bourses en moi, sur mon visage ou dans ma bouche. J’étais couverte de sperme chaud, lorsqu’ils eurent tous les couilles complètement vidées. J’ai dû jouir une bonne dizaine de fois.


***

Je me retrouvais alors au sol, le corps à moiter couvert de sperme, mon entre-jambe baignait dans ce liquide chaud. Je haletais d’épuisement, tandis que les garçons étaient retournés à leurs occupations ou allait se coucher. Ludo, en protecteur, me porta jusque dans sa douche et me lava tendrement. Je le remerciai en lui offrant une fois de plus mon corps. L’eau chaude me fit passer la douleur, tandis que le militaire me laboura la fente bestialement, en me prenant debout, par-derrière, contre le mur de la douche. Il me baisa tellement fort que je finis par jouir, une fois de plus. Je convulsai avant de m’effondrer de fatigue. Je m’endormis comme un bébé dans les bras musculeux et protecteurs de Ludo, qui m’avait porté jusque dans ma tente.


En revanche, cette force se retourna contre moi le lendemain matin, lorsque Ludo eut sa trique du matin. Sans prendre la peine de savoir si je dormais encore, il me retourna et me monta dessus en missionnaire. Je n’avais plus la force de résister. Il me sauta une fois de plus et mes gémissements langoureux finirent par réveiller et exciter les autres garçons. Je pensais que Ludo allait me considérer comme sa femelle et se comporter en mâle dominant. Mais après avoir déchargé sa cartouche en moi, il me quitta pour rapidement se faire remplacer par Serge. Dehors, les autres mecs attendaient chacun leur tour pour se débarrasser de leur gaule du matin, en défoulant mon corps frêle.

Serge préféra quant à lui me prendre en levrette « paresseuse ». Encore toute étourdie de fatigue, j’avais la tête dans mon oreiller. Il me prit simplement mes fesses, les releva et me donna des coups de boutoir violemment par-errière. Je lui répondis en couinant comme une truie. Comme j’adore cette position, surtout avec cet énorme sexe !


***

Je ne revis malheureusement pas Serge, mon bel étalon. Il fut muté dans une autre région et préféra consacrer son temps à sa famille. Les garçons présents ont décidé d’un commun accord d’oublier ce dérapage, de peur que des bruits n’arrivent jusqu’aux oreilles de leurs femmes/copines.

Mon copain de l’époque, Yannick ne sut que plusieurs années après notre rupture la totalité de l’histoire (je lui avais simplement raconté une partie de la première partie pour lui expliquer ma tromperie). Mais désormais, cette anecdote pigmente un peu notre relation : nous la remettons parfois en scène avec, ces fois-ci, Yannick comme l’un des acteurs de mon gang bang.

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