Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 22 993 fois
  • 113 J'aime
  • 3 Commentaires

Comment je suis devenue une salope

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Histoire écrite à quatre mains avec jlouis


Comment je suis devenue une salope


-La conversion


Pour Evelyne, 48 ans, la vie était ennuyeuse. Son mari était un homme d’affaires qui lui assurait un train de vie confortable et grâce à lui, elle ne manquait de rien. Elle qui était secrétaire de direction dans une entreprise pharmaceutique avait démissionné quand son mari avait émis le désir d’augmenter son réseau de clients et par voie de conséquence, son train de vie, en déménageant dans le Var. Seul point négatif, il était très souvent absent.


Certes, il faisait beau et chaud, mais Évelyne commençait à se rendre compte que rester seule ne l’amusait plus. Au début, elle allait au cinéma, voir des expositions, assister à des concerts ou visiter des musées, mais il fallait bien admettre qu’elle finissait par s’ennuyer ferme. De temps en temps, bien sûr, ils dînaient chez leurs voisins, mais ils étaient d’un ennui mortel. Elle ne voyait que très rarement son mari, Christian, 62 ans. Celui-ci, brun, les cheveux courts, grand et d’une belle carrure était plutôt bel homme, ce qui l’avait séduite, mais quand il rentrait, il était trop fatigué pour le devoir conjugal et il fallait bien avouer qu’à son âge, ce n’était plus aussi facile. Elle avait fugacement pensé à prendre un amant, mais y avait renoncé. Son éducation stricte l’en empêchait. Pourtant, c’était une jolie femme. Les cheveux mi-longs, châtains clairs, fine, un petit 85C et de jolies fesses fermes, elle pouvait encore séduire, mais ne s’en rendait pas compte.

Elle portait des lunettes à verres percées et monture invisible, ce qui lui donnait un air sage, sérieux et intellectuel, qui accentuait et soulignait d’avantage encore son côté réservé et distant d’épouse sérieuse et fidèle, mais qui paradoxalement la rendait encore plus terriblement excitante...


Lorsqu’ils s’étaient installés dans le Var et qu’ils avaient achetés cette belle propriété, il avait bien fallu l’entretenir. Et comme son mari était pratiquement toujours absent, ils avaient fait appel à une société de service.

Les deux premières fois, la personne qui leur avait été envoyée, un marocain de 35/40 ans, brun aux yeux noirs et aux mains calleuses, de carrure imposante que l’exercice physique régulier avait sculpté, avait été une personne très sérieuse qui avait fait un excellent travail.

Les fois suivantes, le société de service leur avait envoyé des gens moins sérieux et qui ne connaissaient pas grand chose au jardinage, taille des haies, etc.

Plus du tout satisfaits, ils avaient abandonné cette société de service.

Mais comment faire pour tout entretenir ?

Son mari, bien que souvent absent, s’y mettait les rares week-ends où il était là, évelyne aussi en semaine.

Dans cette région où ils ne connaissaient personne comment faire ?

Leur voisin était venu les aider quelques fois, mais cela était délicat et ils ne voulaient pas être redevables envers lui.

Puis tout à fait par hasard, dans une grande surface de bricolage, ils avaient rencontré par hasard l’ouvrier qui était venu travailler chez eux au début.

Son mari très liant et très causant de par son métier, s’était permis de l’interpeller.

Le marocain leur avait dit qu’il avait quitté la société de service qui l’employait car il était en désaccord avec eux sur leur façon de travailler et qu’il avait lui même crée sa société multiservices.

Il faisait de tout : petit entretien, maçonnerie, plomberie, peinture, jardinage etc.

Ils avaient donc repris contact et il était revenu travailler chez eux.

Il leur avait fait divers travaux, repeindre les volets, un peu de plomberie, taille des haies et des arbres.

Il avait un fourgon et était assez bien outillé, de plus il évacuait déchets et saletés et laissait tout propre en repartant.

Question prix, correct, rien à dire, "bon rapport qualité prix" comme disait son mari…

L’ouvrier était donc venu travailler de nombreuses fois chez eux.

Souvent tout seul, mais aussi pour les travaux plus pénibles et plus importants avec un jeune de 18/20 ans, qu’il leur avait présenté comme son neveu et apprenti, aussi brun que son oncle, plutôt séduisant avec ses yeux gris, sa mâchoire carrée et surtout son torse musclé qu’évelyne devinait sous le t-shirt.


Au fil du temps les rapports n’étaient pas devenus amicaux, mais ils étaient devenus très cordiaux.

Surtout avec son mari qui était très causant, très liant, très affable, très parlant....

Déformation professionnelle.

Elle se montrait plus réservée.

Très souvent lorsqu’il était présent, son mari l’invitait ou les invitaient s’ils étaient à deux, à prendre un verre après la journée de travail.

Et au fil de temps il avait fait pas mal de travaux chez eux.

Evelyne qui était beaucoup plus réservée, qui avait plus de retenue et était moins liante et causante que son mari s’était peu à peu habitué à sa présence ou à leur présence.

Au début elle osait à peine leur parler et se montrer, mais au fil du temps elle avait été davantage en confiance.

Certes elle ne se baignait pas dans la piscine lorsqu’ils étaient là, mais elle faisait ses occupations normales, son ménage, arracher les mauvaises herbes, couper les fleurs fanées et elle tondait même parfois la pelouse.

En résumé elle menait sa vie normale lorsqu’il ou qu’ils étaient présents.

Au point de vue vestimentaire également, elle s’habillait plus librement pas uniquement en pantalon lorsqu’ils étaient là.

Et à la belle saison avec la grosse chaleur elle osait mettre des tenues en rapport avec le temps et avec ce qu’elle avait à faire.

Elle allait même leur parler quelquefois et leur portait des rafraîchissements.

Tout se passait donc bien normalement depuis toujours et méfiante, craintive et timide, distante même au début, elle était devenue plus normale, plus en confiance.


Cette fois là, son mari avait décidé de faire renforcer un mur de soutènement de leur propriété.

Travaux qu’il était impératif de faire avant les grosses pluies d’automne, mais qui était un chantier important, long et couteux.

Mais il avait réussi à négocier le prix avec le patron.

Les travaux avaient donc commencés, et même à deux pour ce chantier, cela risquait d’être assez long.

Mais vu le sérieux du travail effectué les précédentes fois ils lui faisaient totalement confiance.


Pendant la journée, elle entendait les ouvriers travailler et allait donc les voir de temps en temps, s’assurant que les travaux avançaient correctement, ce qui lui donnait l’occasion de discuter avec quelqu’un.


Ce jour là, vers 17h, elle voulut leur proposer de prendre des rafraîchissements, elle arrivait sur le chantier quand elle les croisa chargés d’une lourde échelle. L’apprenti en tête et le patron derrière, elle se plaqua au mur pour les laisser passer, mais le passage était trop étroit et le patron la frôla, elle sentît brièvement son avant-bras effleurer ses seins. Le contact ne dura qu’une seconde et était tout à fait accidentel, mais elle trouva agréable ce contact sur sa poitrine. Reprenant ses esprits, elle les suivît et les regarda ranger leur matériel dans leur camion.


-Nous reviendrons demain, madame, déclara le patron.

-Très bien, mais avant de partir vous accepterez bien de prendre une bière ?

Les deux hommes acceptèrent avec entrain :

-Avec plaisir !


Elle les escorta, les fit asseoir et fila dans sa cuisine. Elle décapsulait la deuxième bière quand une main puissante se plaqua sur sa bouche, tandis qu’une autre se posait sur ses cuisses et remontait doucement. Terrifiée, elle n’arrivait plus à bouger. La main inquisitrice se glissa sous sa jupe et commença à caresser doucement sa fente.


-Tout doux, entendit-elle, il n’y en pas pour longtemps.


Elle reconnût la voix du patron. Soudain, il glissa sa main sous sa culotte et caressa du bout du doigt ses lèvres vaginales. C’est alors qu’aussi incongru et bizarre que ça puisse paraître, évelyne le trouva très doué. Ses doigts étrangers dans son intimité lui faisaient découvrir des sensations incroyables ! Tout son corps était parfaitement détendu, elle y trouvait même du plaisir.


-Je le savais, reprît le patron, t’adores ça. Je sens que tu mouilles, c’est bien. J’adore les petites bourgeoises coincées. Tu vas voir, je vais te faire jouir comme jamais.


Evelyne n’en revenait pas, elle se faisait caresser le sexe par un homme qui n’était pas son mari et en plus, il lui parlait d’une façon incroyablement vulgaire et pourtant, elle devait admettre qu’elle commençait à apprécier.


-Je vais enlever ma main de ta bouche, j’ai envie de m’occuper de tes seins, mais je ne veux pas entendre un bruit, compris ?


Elle acquiesça. L’homme enleva sa main, elle sût que c’était le moment de hurler. L’apprenti l’entendrait et viendrait à son aide. Mais, elle ne fît rien et ne protesta pas quand elle sentît la main de l’homme se glisser sous son débardeur.


-J’adore tes nichons, beauté.


Evelyne sentait la main de l’homme passer d’un sein à l’autre. Il caressait doucement les tétons du bout des doigts, puis d’un coup, il les écrasait dans sa main. La douleur se transformait alors en véritable onde de plaisir jusqu’à son bas-ventre où les doigts loin d’être intrusif lui procuraient un plaisir incroyable. Un long soupir, totalement involontaire, s’échappa de ses lèvres entrouvertes.


L’homme se mît à rire :

-Je vois que tu apprécies, bien, j’ai toujours été doué pour faire jouir les coincées.


Elle ne pouvait le contredire, elle adorait ce qu’il lui faisait. Dans un état second, totalement abandonnée aux mains de cet inconnu qui savait si bien s’occuper d’elle, évelyne n’en pouvait plus. Quand brusquement, elle se mît à haleter de plus en plus vite jusqu’à qu’un orgasme la fasse presque s’évanouir. Chancelante, les jambes en coton, elle allait s’effondrer mais les mains puissantes de son « violeur » la maintenait fermement. Il la laissa néanmoins glisser en douceur, à genoux, sur le carrelage de la cuisine.


-C’est bien, lui dit-il, tu as bien réagis. Allez goûtes moi ça !


Il lui tendît ses doigts luisants de sa cyprine :

-Allez, suce !


D’abord dégoûtée, évelyne approcha doucement sa bouche de la main tendue et après quelques secondes d’hésitation, elle lécha les doigts boudinés, avant de les engouffrer totalement. Comme il le lui avait ordonné, elle les suça y trouvant un plaisir coupable. Avant aujourd’hui, jamais elle n’aurait imaginé prendre un tel plaisir alors qu’il ne l’avait même pas pénétré ! Elle qui auparavant considérait la pénétration comme la seule manière de jouir.


Quand elle eut terminé, il la regarda :

-C’est très bien, j’aime les femmes obéissantes. Maintenant, écoutes moi bien, dorénavant, je te donnerais du plaisir tous les jours où l’on viendra. Mais, toi, en échange, tu vas nous en donner aussi. Mon neveu et moi-même avons besoin de décompresser, alors de temps à autre, on viendra se faire sucer et tu t’exécuteras sans broncher, compris ?


Estomaquée par son aplomb, par sa vulgarité et par ce qu’il osait lui demander, elle voulût refuser, jamais elle n’accepterais ce genre de chose !

Mais au moment où elle allait le lui dire, il s’agenouilla devant elle :

-Crois-moi, je peux te faire jouir comme jamais, tu en as eut la preuve aujourd’hui, alors réfléchis à ma proposition. Parce qu’on sera là dès demain.


Là-dessus, il se releva et quelques minutes plus tard, les entendît partir.


Toujours agenouillée, des gouttes de cyprine répandues au sol, le débardeur relevé sur sa poitrine et sa culotte mal mise, évelyne réalisa ce qu’elle avait fait et les conséquences de ce terrible jeu. Devait-elle y participer ? D’ailleurs, avait-elle réellement le choix ? Elle ne pouvait nier y avoir pris du plaisir, mais accepter ce genre de pratiques, non ! Cela allait contre toute son éducation. Et rien ne disait qu’il se contenterait de ces pipes ! Etait-elle prête à faire ce genre de choses ?


Elle avait la nuit pour y réfléchir…



(A suivre…)

Diffuse en direct !
Regarder son live