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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Comment je me suis fait déniaiser...

Chapitre 1

Divers

Avant de commencer cette histoire, sachez mesdames (si vous prenez la peine de me lire...) que j?aimerais bien entretenir une correspondance érotique avec une de vous, je précise correspondance exclusive : j?écrirais un texte rien que pour vous, vous écririez un texte rien que pour moi... ?

    J?étais encore bien jeune, et vivais encore chez mes parents. À part les branlettes depuis les treize-quatorze, je n?avais connu aucun autre plaisir de la queue. Il fallait être imaginatif à cette époque car n?existait pratiquement qu?un seul magazine érotique : ’Paris-Holywood’, où les pubis des femmes étaient retouchés, comme un slip en toile cirée qui aurait prolongé le ventre ! J?avais bien fait bisou-bisou, plus rarement touche-touche avec des copines, mais furtivement et avec appréhension... Elles n?avaient jamais touché ma queue sur la peau..., je n?étais jamais allé que jusqu?au bord des culottes... Juste une fois, mais pas encore ado, on s?était montré nos zizis. Alors, bof...

    Je vais donc vous raconter l?histoire de mon initiation par une femme qui aurait presque pu être ma mère, comme ça arrive souvent.

    Chez les voisins une de des amies du ménage, Mme Pigeaudier bonne trentaine, donnait un coup de main pour les travaux domestiques en l?absence de la maîtresse de maison. Blonde foncée, bien plantée sur des jambes bien pleines c?était le genre sportif, naturiste. En effet, avec nos voisins le dimanche elle allait régulièrement dans une calanque réservée à cet effet, vers Cassis. Le mari de la voisine, qui était aussi cinéaste, un jour m?avait montré un film où entre autres on voyait sa femme nue. Pendant la projection, elle était à côté de moi un peu gênée (c?était dans les années cinquante) et moi j?étais comme pétrifié... Quelle nouveauté, quelle émotion !

    Bref... le couple de voisins au boulot et leurs enfants à l?école, Mme Pigeaudier venait régulièrement toutes les semaines faire une lessive une après-midi où, lycéen, n?ayant pas cours j?étais seul à la maison. Comme d?habitude, j?apercevais cette femme depuis le balcon de notre cuisine, qui faisait angle droit avec la fenêtre de l?appartement où elle oeuvrait. Un jour, je ne sais pourquoi alors cela faisait un moment que je m?y tenais, Mme Pigeaudier en blouse de travail apparut comme toujours pour étendre du linge. La belle saison était là, tout était ouvert et l?on était habillé léger. Sa blouse laissait apercevoir des seins rehaussés par un blanc soutien-gorge, très remontant comme on en faisait à cette époque, tranchant sur les couleurs vives de la blouse. Moi, j?étais en tricot de peau et en short.

    - Bonjour Mme, dis je comme chaque fois que nous nous entrevoyons,

    - Bonjour Nicolas, répondit-elle relevant la tête avec un sourire.

    Puis elle s?est penchée vers l?étendoir, sa blouse ouverte livrant l?ouverture de sa poitrine à mon regard, l?aimantant instantanément. Sans que je puisse me contrôler, je restais là, fasciné... Cette première tranche d?étendage finie, Mme Pigeaudier s?est relevée, marquant un temps devant ma posture, et baissant rapidement son regard sur son échancrure comme pour en contrôler l?ouverture. Elle s?est alors retournée pour aller chercher le reste du linge à étendre, mais à son sourire en coin, presque moqueur (aguicheur j?aurais dit si j?avais été plus âgé...), j?ai compris qu?elle avait tout à fait réalisé mon attitude.

    J?avais été surpris, ’pincé’ dirai-je même... ! Gêné je me suis vivement retiré, et puisqu?à cette vision j?avais triqué je suis vite allé me faire une branlette en me racontant une histoire dont elle serait le centre : elle viendrait d?arriver chez la voisine... planqué dans un placard imaginaire, je l?observerais se déshabiller avant de mettre sa blouse de travail... je pourrais la voir avec ses seuls sous-vêtements... je me serais fait bander par avance, ainsi, j?aurais pu au moment où elle ferait tomber sa robe, dévoilant sa quasi-nudité, faire cracher tout son jus à ma bite !

    Enfin, bref... on se raconte ce qu?on peut comme scénario quand on a envie de se tape une queue !

    Voilà le premier événement qui m?avait ému, et surtout le plus important c?est que Mme Pigeaudier avait remarqué que je reluquais sa poitrine. Une espèce de relation commençait à s?établir. J?avais envie de la revoir ainsi étendre le linge, mais je ne n?osais pas me mettre à nouveau sur le balcon pour regarder la même scène, où je m?étais senti si embarrassé. Aussi la fois suivante, je me mettrai aux aguets, mais autrement. Je m?installerai dans une chambre, dont la fenêtre faisait suite à notre balcon. La vue y était moins bonne, mais je pouvais l?attendre et l?épier en toute discrétion, caché derrière les rideaux, puis me taper une queue en la regardant en toute tranquillité.

    Le jour fatidique, entendant ses pas sur le palier et le bruit de ses clefs ouvrant la porte, je me suis précipité à mon poste, froc et slip prestement baissés. L?oeil dans l?espace entre les rideaux que j?avais tirés, je l?ai aperçue au fond de la cuisine, et j?ai commencé à me branler doucement, juste pour me mettre en condition.

    Enfin, à nouveau le moment d?étendre le linge est venu. Elle arrive et après avoir jeté un coup d?oeil investigateur du côté de notre balcon, se penche pour étendre. Mon angle de vue était moins plongeant et la distance plus grande, mais j?en vis presque plus que la fois précédente ! En effet, sa blouse semblait bien d?un bouton plus ouverte. Puis elle est rentrée chercher encore du linge et quand elle s?est penchée une deuxième fois, encore plus il m?a semblé, j?ai pu voir ses seins, globes dodus ballotter. Cette fois, elle n?avait pas de soutien-gorge ! Même pour un néophyte comme moi, c?était évident, c?était un signal... Je bandais déjà, mais quelle trique je me suis prise ! Quelle accélération de ma branlette ! Elle revint une troisième fois et quand j?ai revu ses seins, dénudé cette fois presque jusqu?aux mamelons et j?ai craché un violent jus. C?était la première fois que je jouissais avec autre chose que des images sur du papier ou dans la tête : devant une femme (je veux dire moi caché, mais elle devant les yeux...), et surtout pour une vraie de vraie en chair et en os ...

    Mme Pigeaudier (que nous appellerons désormais par son prénom ’Aline’) avait fini d?étendre. J?avais bien juté et finissais d?essuyer ma queue dans un mouchoir (pas encore de Kleenex à cette époque...), quand ne la revoilà-t-elle pas se remettre à la fenêtre sans raison ? Elle est restée un moment comme ça accoudée, penchée, les seins presque à l?air les yeux fixés vers chez nous, comme dans une attente..., puis elle est rentrée. Avait-elle quelque chose à dire ? Que cherchait-elle ? Un truc se mit en marche dans ma tête, mais inexpérimenté, je ne savais comment ni quoi en faire... En tout cas sans soutien-gorge, j?avais senti confusément qu?elle m?avait lancé un signal, auquel je ne savais pas (encore) faire de réponse...

    Mais elle avait du travail à finir, et elle est rentrée. Je l?ai entendue trafiquer une demi-heure, claquer la porte, puis ses pas dans l?escalier... Fin de l?acte 8

    Je me triturais la cervelle, je me demandais comment encore mieux profiter la fois suivante... Le soir entre minuit et les couvertures, je me remontais mon cinéma branlette ’caché dans le placard’, mais je voyais bien que ce n?était pas bien crédible, et si j?arrivais encore à me faire jouir avec cette histoire, elle allait vite épuiser...

    Fallait attendre la semaine suivante pour voir venir, imaginer...

    Je l?ai donc à nouveau épié depuis la fenêtre de la chambre. Elle est apparue comme la fois précédente : un coup d?oeil vers chez nous, puis elle se penche, s?arrête et après un coup d?oeil sur sa blouse, d?une main l?on dirait qu?elle en agrandit l?échancrure ! Ensuite, elle étend une première brassée de linge, puis rentre pour chercher la suite.

    Gorge nouée, j?avale ma salive et prenant mon courage à deux mains, je me précipite sur le balcon pour faire semblant d?arranger quelque chose dans les plantes. La voilà à nouveau :

    - Bonjour Nicolas, fait-elle avant que j?ouvre la bouche,

    - Bonjour Madame, répondis-je d?une voix que je voulais ferme mais qui est à peine sortie de ma gorge encore serrée,

    - Tu vas bien ?

    - Oui...

    D?habitude c?était juste bonjour - au revoir...

    - Fait chaud aujourd?hui, reprends-t-elle tout en étendant,

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    - C?est vrai, votre linge va vite sécher, répondis-je pour ne pas être en reste...

    - Oui, j?ai un repassage à faire, je pourrai peut-être finir avec le linge que je viens de mettre à sécher...

    - ...

    A cette passionnante conversation, que répondre ?

    Je reste un moment accoudé, elle rentre à nouveau et revient avec une troisième brassée. Elle se penche et sans se gêner me laisse voir ses nichons, cette fois jusqu?aux mamelons ! Et l?on dirait qu?elle se penche encore plus et encore plus longtemps... Je comprends qu?elle le fait exprès. Ma queue subitement déforme brusquement mon short de façon évidente, juste comme elle se relève... Je n?ai pas le temps de me tourner et de rentrer qu?elle a tout vu à travers les barreaux de mon balcon... Je sens comment son regard se fixer et s?arrêter un instant sur cette partie de mon corps, puis remonter jusqu?à mes yeux.

    Confus et gêné, ne sachant comment réagir je rentre avec précipitation...

    Elle a fini d?étendre et doit préparer ses tâches suivantes. Je tourne en rond. Je n?ai pas envie de me branler comme les fois précédentes. Je ne sais que faire... Du temps passe... Je vaquais dans notre cuisine pour m?occuper et rester prêt à je ne sais quoi. J?avais débandé quand j?entendis un retentissant :

    - Zut ! encore...

    Curieux et appâté, je me précipite sur le balcon depuis lequel j?aperçois Aline devant sa planche à repasser un fer à la main, le brandissant avec agacement. M?apercevant, elle se tourne vers moi, l?air contrit.

    - Que se passe t-il ? dis je,

    - Ce fer fait encore des caprices,

    - Avez-vous regardé si les plombs n?ont pas sauté (il y avait encore des fusibles en plomb) ?

    - Je vais voir...

    Elle rentre, farfouille un moment, en effet c?était le courant qui n?arrivait plus...

    - Je ne sais pas trop comment y faire, dit-elle,

    - Voulez-vous que je jette un coup d?oeil ?

    - Oui, je veux bien ...

    Me trouver tout seul avec elle dans cet appartement ! quelle émotion me submerge d?un coup...

    Sur le palier, elle m?attendait déjà, la porte entr?ouverte. Je rentre. Il faisait sombre, car avec la chaleur à Marseille souvent dans la journée l?on ferme les volets, laissant les fenêtres ouvertes. L?ambiance est agréable, mais je suis un peu tendu. La suivant j?entre dans la cuisine des voisins, encombrée par bassines, paniers et table à repasser. Je cherche où sont les plombs, et les trouve. Ne sachant où sont les rechanges, je fais un aller-retour chez mes parents, et revient avec les nôtres.

    Elle m?attendait dans la cuisine, cette fois assise sur une chaise, le bas de sa blouse bien ouvert, jambes croisées offertes à mon regard. On voyait bien le départ de ses cuisses, mais surtout, mon regard allant à nouveau chercher sa poitrine, je vis que non seulement la blouse était un peu plus ouverte, mais que ses seins débordaient presque... Ma respiration s?arrêta, j?étais comme paralysé, il va se passer quelque chose, comment vais-je ’assurer’ (comme on dit maintenant...) ?

    - Alors, tu as ce qu?il faut ? dit-elle

    - Oui, j?y vais.

    La réparation fut vite faite. Aline était toujours sur sa chaise, un peu plus vautrée. Je n?osais plus la regarder et, ne sachant que faire, je m?apprêtais à partir la tête basse quand elle reprit la parole.

    - Merci, tu ne veux pas boire quelque chose ?

    - Oui, dis je..., sauvé par le gong !

    Elle se lève, secouant une longue chevelure, et nous sert. Nous buvons, assis l?un devant l?autre.

    - Il fait chaud, dit-elle, c?est pour ça que j?ai croisé les volets,

    - Oui, ne sus-je que répondre...

    Silence.

    Elle décroise et recroise ses jambes, me les faisant haut apercevoir, et mon regard ne peut que s?abaisser pour suivre le mouvement. Son sourire s?accentue à nouveau... Elle laisse passer un moment, me regardant fixer ses cuisses.

    - Tu aimes ce que tu vois ?

    Je sursaute et relève la tête...

    - Oui, j?arrive à dire avec une petite voix...

    Un silence...

    - Tu as une petite amie ?

    - Non...

    - Tu n?as jamais connu de femme ?

    - Non, j?arrive à déglutir.

    Elle boit une gorgée, j?en fais autant, avalant avec peine mais avec soulagement..., pour ma gorge serrée, et parce que je ne savais comment poursuivre la conversation

    - Tu sais, j?ai vu comment tu me regardais depuis quelques semaines,

    - ...

    - La dernière fois, j?ai vu que je te faisais vraiment de l?effet,

    - ...

    Je restais pantois, figé mon verre en main, elle buvant tranquillement le sien. A ces derniers mots, elle avait abaissé son regard sur mon short et en même temps avait encore écarté les cuisses.

    Sa blouse n?était quasiment fermée qu?à la taille, le verre dans une main, de l?autre elle se mit à jouer avec un pan de sa blouse, couvrant et découvrant une cuisse... Je crûs entrevoir au fond de la fourche une ombre brune... Aussitôt, sous ses yeux mon short s?était transformé brusquement en petit chapiteau.

    - Et bien, je vois que ça te fait le même que la semaine dernière,

    - ...

    - Tu ne dis rien ?

    - Mmmm, vous me faites de l?effet, avouais-je avec une pauvreté de vocabulaire qui aurait dû me faire honte,

    - De l?effet ? quel effet ?

    Les mots ne me venaient pas...

    - Quand tu discutes avec tes copains, tu n?as jamais parlé de ce qui se passe entre les filles et les garçons ?

    - Oui, dis je d?une petite voix,

    - Et quand les garçons sont excités, qu?est-ce qui se passe ?

    - Leur quiquette se dresse, dis je faiblement,

    - Leur ’quiquette’ ? C?est tout ce que tu as à dire, tu ne connais pas les mots ? Qu?est-ce qui t?arrive en ce moment ?

    - Je bande..., avouai-je,

    - Et les filles, qu?est-ce qu?elle font ?

    - Elles mouillent, m?ont dit les grands...

    - Alors, si tu bandes, qu?est que je fais moi ?

    - ...

    - Et bien je fais comme les filles, je mouille... Si tu me montres ce que tu caches dans ton short, je te montre ce que tu as presque vu... ?a te dis ?

    - Mmmmm...

    A ce moment, sa main libre glisse sous sa blouse entre ses cuisses, tandis que de l?autre elle pose son verre, puis se met à remuer lentement.

    - Poses ton verre, et vas-y toi le premier.

    Je savais que les filles aussi se touchaient, je n?aurais pas crû que les femmes aussi...

    - Vas-y, insiste-t-elle devant mon hésitation, écartant légèrement ses cuisses pour m?encourager.

    Embarrassé, je quitte ma chaise et me dénude maladroitement, conservant mon maillot de corps. Ma tige se cambre maintenant sous les yeux d?Aline.

    - Approches dit-elle écartant les cuisses.

    Elle était toujours assise, et sa main entre ses cuisses cachant encore l?inconnu... Je m?approche, elle me saisit par l?entrejambe et remonte doucement jusqu?à caresser le bas de mes couilles, puis les titiller d?un doigt... De son autre main, elle saisit ma tige entre le pouce et l?index, me décalotte et me recalotte...

    - Tu aimes ?

    - Oh ! oui...

    Elle continue à me branloter un instant, puis s?arrête, me relâche et avance légèrement son bassin.

    - Regardes, dit-elle.

    Toujours embarrassée de sa blouse qui la serre encore à la taille, elle ouvre doucement ses cuisses tout en enlevant lentement sa main sa touffe. Je la découvre bien poilue comme je les imaginais toutes..., fasciné, le regarde. Elle ouvre et ferme ses cuisses.

    - Regardes bien...

    Alors, elle garde un instant les cuisses ouvertes. C?est tout poilu tout noir, de grosses lèvres brunes et charnues dépassent, luisantes...

    - Regardes, dit-elle encore, écartant ses lèvres pour faire un peu bailler son trou...

    Je suis debout devant elle, elle se remet à masser mes couilles et à me branloter, je la regarde...

    - ?a te plait ce que tu vois ?

    - Oui, madame fis-je d?une toute petite voix...

    - Ne m?appelle plus comme ça, tu connais mon prénom...

    - Oui, mad..., oui Aline...

    - C?est mieux, Nicolas.

    Alors, elle se redresse et laisser tomber sa blouse. Puis elle se rapproche de moi et m?enlève mon tricot de peau. Nous sommes nus tous les deux.

    Elle se rassied et m?attire vers elle. Ecartant ses cuisses, d?une main elle écarte les lèvres de sa chatte, de l?autre elle commence à frotter son épais bouton.

    - Regardes, je me caresse... Et toi, tu te touches quelquefois ?

    - Oui, réponds-je d?un filet de voix,

    - Et tu as du jus,

    - Ouii...

    - Je voudrais le voir couler, branles-toi, vas-y...

    Ce disant, elle accélère un peu le frottis de son bouton.

    - Moi aussi, je me touche, je me caresse, je me brrrrraaaannnle, reprit-elle !

    - ...

    Je ne savais quoi répondre, me tripotant la queue sans conviction.

    - Allez, vas-y toi aussi, montres-moi, donnes-moi ton jus ! Branles-toi, je te regarde...

    - Oui, moi aussi je vous regarde, ai-je le courage de dire...

    - C?est bien, je suis bien excitée de faire ça devant toi,

    - Moi aussi...

    - C?est la première fois que tu fais ça devant quelqu?un ?

    J?arrête un instant de me branler, honteux...

    - Je l?ai fait une fois avec un copain.

    - Vous avez juté tous les deux ?

    - Oui...

    - Allez, continue, jute pour moi aujourd?hui !

    Je tenais bien ma bite en main, je la secouais jusqu?à pilonner mes couilles, la tension montait...

    - C?est bon, je sens que ça vient, fit Aline accélérant le mouvement, et toi ?

    - Oui, ça monte, je vais juter,

    - Sur mes seins, vas-y, fait-la cracher ! ! !

    Elle accélère encore son frottis, serre ses cuisses et sursaute...

    - J?y suis..., je coule, donnes-moi ton jus toi aussi fait-elle penchant son buste vers moi.

    A son injonction, mon foutre est venu... Je me cabre, tend ma queue vers elle et crache tout... Dans mes soubresauts, je lui en envoie une partie sur les seins, une partie sur le visage

    Alors, d?une main elle accompagne fermement la mienne qui finit de me branler, de l?autre elle barbouille son visage à partir des gouttes que je lui avais données...

    Je finis de couler, stupéfait de ce qu?elle avait fait. Lors de mes branlettes les plus délirantes, je n?aurais jamais imaginé de telles choses... J?imaginais les femmes ’lascives’ comme on disait dans le peu de romans érotiques que j?avais pu entrevoir, mais je n?aurais jamais pensé que cela puisse être aussi ’cochon’, voire ’sale’...

    Mine de rien, toutes ces gesticulations nous avaient pris du temps... Aline tout d?un coup s?en inquiète.

    - Mon Dieu, il est déjà 5 heures, ta voisine va arriver... rhabilles toi, vite !

    Elle se précipite dans la salle de bain pour vite se nettoyer. Toujours nue, elle revient alors que je bouclais ma ceinture. Elle s?approche de moi, me dirige vers la porte...

    - Va... !

    Elle me fait une bise rapide au coin de lèvres.

    - ?a m?a plu, tu sais... Tu reviendras et la prochaine fois, nous prendrons notre temps. Allez, va vite...

    Je me retourne et j?ose lui rendre son baiser, sur la bouche... qu?elle entrouvre légèrement pour me répondre de sa langue...

    - Non, nous n?avons plus de temps, vas-y vite, à bientôt...

    J?entendis la porte du bas grincer : la voisine ! Je m?enfuis, non sans me retourner vers Aline pour lui dire :

    - Quand ?

    - Même jour, mais une heure plus tôt, réponds-elle en chuchotant !

    Et elle ferme vite la porte en douceur, tandis qu?avec la même discrétion j?ouvre la mienne.

    Ha... quelle semaine prochaine ! Quelles branlettes je vais me faire en attenant (mais pas la veille pour garder des réserves) !


    Nicolas


E-mail: inot_13@hotmail.com

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