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Comment je suis passé des animaux de la ferme au plus grand bordel de la région

Chapitre 1

Trash

Bonjour, je me prénomme André, j’ai quarante trois ans, je suis toujours célibataire

Je suis paysan, et je possède une ferme avec une trentaine de vaches, des mouton, des chèvres et tout ce que contient une ferme (poules, chiens, chats etc…)

Lorsque j’étais plus jeune, j’avais une relation avec une femme du village, mais elle n’a jamais voulu venir s’installer chez moi, elle ne voulait pas s’occuper d’animaux toute sa vie. Nous nous sommes quittés et je n’ai jamais eu d’autre relation avec une femme

Bien sur, comme beaucoup, je montais à la ville pour aller voir une prostituée mais après quelques années, je me suis aperçu que j’aimais saillir mes animaux

La première fois, je l’ai fais avec un veau, je l’avais coincé dans l’étable, puis je me suis présenté derrière elle (c’était une femelle) pour la prendre dans le vagin

J’avais mis un peu de graisse que l‘on met sur les mamelles pour la traie puis je me suis introduit dans son vagin

C’était un peu large mais très agréable, j’ai éjaculé relativement rapidement car la situation m’avait terriblement excité

Je ne me suis pas arrêté en si bon chemin, après le veau j’ai essayé la vache que j’ai baisé par les deux trous, certaines vaches étaient meilleures que d’autres, aucune ne semblait gênée par la situation, un jour, je fis venir un copain comme moi agriculteur qui m’avait confié son penchant zoophile et nous avons sailli une vache à tour de rôle, son sexe était plus gros que le mien et la vache semblait être réceptive à ses coups de reins

Puis je passai à une chèvre, je choisis la plus docile et je l’enculai aussitôt, son cul était assez serré et était très agréable, je restais en elle une bonne demi heure jusqu’à ce qu’elle finisse par se débattre trop, je réussis malgré tout à jouir en elle, puis je la relâchai dans le pré, il partit en me jetant un regard désapprobateur

Un jour je fus pris par l’envie d’être possédé moi aussi par un animal, mon choix se tourna vers le chien, un labrador très gentil

Je m’installai donc dans le salon et je me mis à quatre pattes le cul à l’air

Le chien, intrigué par le comportement de son maître, s’approcha et huma ma croupe puis il me lécha le cul et les couilles à grands coups de sa langue râpeuse, je trouvais cela assez excitant et j’eus rapidement une érection

Je me retournai et vis que le chien avait aussi une érection, elle il ne mit pas longtemps pour me chevaucher

Il fallut que je guide son sexe sur mon anus pour qu’il trouve l’entrée

Il me pénétra d’un coup de rein et ses mouvements de va-et-vient très rapides le fit jouir rapidement, il se retira et me lécha le cul comme pour le nettoyer

De mon coté je jouis aussi très fort sur le tapis du salon

Cette première expérience m’avait fait découvrir un nouvel aspect de ma sexualité que je ne soupçonnais pas et que j’ai finalement trouvé très agréable

Je passai rapidement à un animal mieux fourni pour me satisfaire, l’âne.

Il comprit rapidement ce que j’attendais de lui et me comblait à chaque saillie de sa part, il me remplissait le cul de sperme à chaque fois

De temps en temps je retournais voir une vache ou une chèvre pour me soulager

Il me vint alors l’idée que je pourrais peut-être prendre un peu d’argent en proposant les services de mes animaux sur des forums spécialisés

Les réponses ne se firent pas attendre, et je sélectionnai un couple qui souhaitait faire un peu de vidéo de madame en train de se faire saillir par le chien, il leur en coûta 300€ pour madame et 150€ pour monsieur qui souhaitait saillir un veau

Mon petit business tournait très bien, je proposais même des vidéos tournées

Avec une petite caméra HD qui donnait des films de très bonnes qualités

Puis vint des groupes à la sexualité complètement débridée où tout était bon pour jouir certains voulaient faire l’amour à même le sol de l’étable

Cette activité ne me laissait plus beaucoup de temps pour la ferme. Du coup je vendis les terres que je n’exploitais plus, gardant juste quelques pâturages

Avec l’argent, je fis construire un donjon, où les sados masos de la région venaient pratiquer

Je participais très activement à quelques soirées où tout le monde devait m’appeler « Maître » je fouettais hommes, femmes sans discernement, les obligeant à faire sucer, me lécher partout où je le désirais, j’aimais baiser leur femme devant eux,je n’hésitais pas à passer du trou du cul d’une femme à celui d’un homme puis à obliger un autre à me nettoyer la queue ensuite, ils payaient leur entrée à prix d’or et ils en avaient pour leur argent, ils adoraient être humiliés

Certaines demandes dérivaient sur de la pédophilie

N’ayant aucune envie de me retrouver en prison, je refusais catégoriquement

Mais quelques connaissances me firent part de jeunes filles de dix huit ans qui faisaient très jeunes et qui cherchaient un endroit sûr pour pratiquer leur sexualité en toute discrétion et sécurité.

Effectivement , lors d’un casting où je m’assurais qu’elles étaient bien toutes majeures et consentantes, je pus admirer leur corps encore pas tout à fait formé et je ne pus m’empêcher de casser le cul d’une ou deux très cochonnes

Leurs petites fesse m’excitaient terriblement, je leurs appris à faire croire qu’elles avaient mal lorsque un homme les prenait par le cul

Pourtant elles étaient toutes très expérimentées et une double pénétration anale ne leur faisait pas peur

J’attirais avec ces jeunes filles, tous les pervers pédophiles de la région, je ne tardai donc pas longtemps pour trouver des garçons homos pour la plupart qui faisaient très jeunes aussi

Eux aussi adoraient se faire défoncer l’anus dans toutes les positions possibles

Certains soirs, il y avait plus d’une trentaine de personnes dans ma ferme

Je pus construire un sauna hammam et un jacuzzi très élégant, les soirées y étaient plus soft, les couples se mélangeaient , mais leur sexualité était « normale »

Il me fallut rapidement embaucher du personnel que je sélectionnais moi-même.

Les jeunes femmes devaient toutes être célibataires et devaient connaître le monde des libertins et bien sûr accepter de faire l’amour avec moi quand je le désirais.

La plupart acceptaient sans rechigner, elles donnaient toutes le meilleur d’elles mêmes pour grimper dans la hiérarchie

Le salaire était très bon et les conditions de travail plutôt plaisantes

Le personnel hommes et femmes devaient tous travailler avec une tenue très sexy qui ne cachait rien de leur anatomie

Je prenais un grand plaisir à voir les hommes avec leur queue, toutes de bonnes dimensions, se balancer entre leurs jambes, j’aimais que les mieux fournis viennent pour me prendre de temps en temps, j’adorais sentir leur gros membre dans mes fesses, ils étaient tous infatigables et pouvaient limer un cul pendant « des heures » jouir et passer quasiment aussitôt à un autre cul, ils avaient beaucoup de succès auprès des femmes mures, ils pouvaient ainsi tripler leur salaire avec les petits ‘à cotés’ que j’encourageais vivement

Les années passèrent très vite et mon engouement pour les parties fines passait petit à petit

J’avais épousé une de mes serveuses qui dirigeait à ma place les établissements que je possédais, moi de mon coté, je passais mon temps à rédiger mes mémoires, je me souvenais très bien des meilleures soirées que j’avais organisé et la littérature érotique que je produisais se vendait très bien sur internet

Ce qui se vendait le mieux était les années zoophiles

Les rééditions étaient nombreuses et même les vidéos se vendaient bien

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