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Comment je suis passé de youtuber à youporner

Chapitre 1

L'initiation

Hétéro

— Salut tout le monde ! Moi c’est Max et bienvenue dans ma cave.


Cette phrase qui commençait toutes mes vidéos de mes débuts sur YouTube, vous ne l’entendrez probablement plus jamais. Comme vous l’aurez deviné, je m’appelle Max et je suis un geek. J’en ai toujours été un. Quand j’étais gamin, j’ai grandi avec les émissions de Dorothée, d’abord Récréa 2 puis Le Club Dorothée. Je connais encore tous les génériques télé de cette époque par cœur. J’étais passionné par tout ce qui était BD, Télé, Cinéma et, quand ils sont arrivés, les Mangas. Je raconte partout que c’est grâce à Goldorak que j’ai appris à lire l’heure. Au début des années quatre-vingt, quand j’avais quatre ou cinq ans, j’avais remarqué que quand ça commençait, le mercredi après-midi, les aiguilles de l’horloge étaient toutes les deux à l’horizontale, de part et d’autre du cadran. C’est anecdotique, mais c’est comme ça que j’ai commencé.


Je n’ai pas eu une scolarité brillante. Il faut dire que ma mère était la directrice de l’école en primaire et j’ai même eu le malheur de l’avoir comme institutrice. Tout le monde me pensait privilégié alors qu’en fait c’était tout le contraire. Les autres pouvaient se permettre de ne pas faire leurs devoirs, moi non. Je l’avais tout le temps sur le dos. Au collège, je pensais que ça allait passer, pensez-vous. Collège = âge bête. Dans l’établissement où j’étais, les fils et filles de profs étaient très mal vus. Le fait d’être le « rouquemoute » de service, petit gros binoclard de surcroît, n’a rien arrangé. Au lycée, ça allait mieux, mais j’étais solitaire. Rien d’étonnant, tout le monde ayant connu ça vous le diront, ce genre de situation, ça détruit la confiance en soi et provoque un manque de sociabilité énorme. Je ne faisais confiance à personne de peur de me faire encore emmerder. Après le BAC, j’ai fait des études en informatique, mais je n’ai pas eu le diplôme.


J’ai ensuite enchaîné les petits boulots jusqu’à ce que je découvre YouTube. J’allais bientôt avoir trente ans à ce moment-là.


Ce moment a été une révélation. C’était au milieu des années 2000 et j’ai vite compris ce que je pouvais en faire. Avec mes connaissances en audiovisuel et en informatique que j’ai acquises en autodidacte ou à l’école, j’ai tenté de concevoir mon émission et j’ai vite compris que je pouvais la faire avec le matériel que j’avais à ma disposition. Je ne voulais pas faire une émission de sketch comique. Je me suis un peu cherché et c’est en voyant « Angry Video Game Nerd » dont j’ai gardé le format en l’adaptant à ma sauce tout en changeant le sujet de base que j’ai eu l’idée. A force de passer mon enfance devant la télé, j’étais devenu une véritable encyclopédie. C’est comme ça que j’ai monté « La cave à Max ».


Pourquoi la cave ? Parce que mes premières émissions, je les faisais dans ma chambre qui était à côté de la cave, tout simplement. Ça c’était avant de prendre mon envol et de tout faire chez moi. Cette émission c’était en grande majorité, une satire et critique des vielles émissions TV et séries qu’on voyait à l’écran. Le tout étant ponctué d’extraits dont je refaisais un doublage satirique, comique et souvent totalement déformé pour déconner. C’était jubilatoire de faire le clown devant une caméra. J’ai ensuite participé à des conventions où j’ai vite compris que je n’étais pas un cas isolé et surtout qu’on m’aimait et qu’on m’admirait. Au début, ça m’a troublé d’être apprécié et puis j’ai commencé à devenir plus sociable, plus ouvert aux gens. Ça m’a fait un bien fou.


Les premiers mois, je faisais mes vidéos sur mon temps libre en plus de mon boulot (avant de ne plus travailler du tout et de faire ça à plein temps). Ma mère se demandait bien ce que je faisais et mon père trouvait ça ridicule. Il a vite changé d’avis quand YouTube s’est démocratisé. Alors là ça a été L’apothéose. Quand j’ai reçu mon premier gros virement grâce à la monétisation de mes vidéos, je n’y ai pas cru. De mois en mois, ça augmentait. Mon père non plus n’y a pas cru. Quand je le lui ai montré, je lui ai dit « Alors c’est toujours aussi ridicule ? ». Je me suis acheté un appartement et une voiture quand j’ai pu. Le reste je l’avais placé. Mon père ayant peur que tout ça soit éphémère m’a conseillé de placer mon argent dans l’immobilier. Comme il était dans la partie, il a pu me mettre sur de bonnes occasions.


J’ai acheté plusieurs appartements neufs que je louais. Ça me faisait des rentrées d’argent régulières et heureusement que je l’ai écouté, car un jour, après neuf ans dans cette activité, tout s’est écroulé.


Je me reposais tellement sur mes acquis que je n’ai pas vu le coup venir. De plus en plus de mes vidéos se faisaient démonétiser. Il m’a fallu un moment pour le constater et pour le comprendre. Il y avait eu certaines vidéos qui avaient fait l’objet de plainte sur des ventes de séries en DVD dont les disques ou VHS étaient soit mal faites donc illisibles, soit incomplètes, soit de mauvaises qualités matérielles. Ça ne venait pas d’une volonté de nuire au vendeur, mais plus d’un profond désir d’avertir ma communauté qui s’était étoffée par le temps que ça ne valait pas le coup de payer pour un produit défectueux. Ma plus grande frustration en la matière venant d’un coffret DVD d’une série Sentaï japonaise dans laquelle l’épisode de mi-saison, celui qui constitue généralement un grand bouleversement dans la série, avait été purement et simplement enlevé. Résultat, on ne comprenait plus rien (aujourd’hui encore, ils continuent de vendre cette série en l’état).


Plus tard, il y a eu ce programme qui passait en revue toutes les vidéos et désactivaient la monétisation dès qu’on utilisait quelques secondes d’une musique, d’une vidéo ou des images soi-disant protégées alors qu’on les avait tous déjà vues des milliers de fois dans les rues, à la télé ou que sais-je encore.


Un jour j’ai pété les plombs quand j’ai appris que la monétisation n’était pas annulée, mais envoyée aux « ayants droit ». Mine de rien je bossais dur sur mes vidéos. Entre l’écriture, les heures de répet’ pour avoir la bonne prise sans compter la recherche des éléments illustratifs, le montage et l’encodage ... Tout ce boulot c’est un autre qui allait en profiter alors que c’est moi qui trimais ? J’étais prêt à partager avec ces gens, mais que ce soit la totalité, même pas en rêve. J’étais fou de rage alors j’ai fait la vidéo qui m’a plombé. J’ai fait une vidéo où j’étais en slip blanc, devant mon fond vert à parler du chat de ma mère. Après une minute, j’ai arrêté et j’ai expliqué à mon public pourquoi je l’avais fait, que bientôt la liberté d’expression sur le Net allait disparaître, que bientôt toutes les vidéos allaient ressembler à ça si on nous empêchait d’être créatifs ..... Je vous laisse imaginer la suite. A la suite de ça, je me suis fait bannir.


Tout ça parce que des parents ont vu la vidéo de moi en slip, vu par leurs gamins, et ont porté plainte en criant au scandale, à l’apologie de la pornographie. Je rappelle juste que j’étais en slip et qu’à la télé, on voyait bien pire. Ça plus le fait que les grosses huiles de chez YouTube ont cru que je me foutais de leur gueule, que d’autres n’ont pas voulu aller contre la sacro-sainte association « famille de France » qui prône une vie aseptisée pour la jeunesse. J’ai été puni pour l’exemple, comme certains de mes collègues.


On a juste passé un marcher, j’arrêtais mes conneries et ils laissaient mes vidéos en ligne (celles qui n’avaient pas été supprimées, et toutes démonétisées). Par contre, j’étais interdit de publication jusqu’à ce qu’ils en décident du contraire. En gros, je n’ai pas eu le choix. J’ai quand même eu l’accord de passer une dernière vidéo où j’expliquais tout. Pendant six mois, j’ai déprimé. Je passais mes journées sur mon PC à jouer sur un Jeu de rôle massivement multijoueur et le soir un film et au lit. J’étais devenu un zombie. Sur Internet, ma communauté me soutenait, ça faisait chaud au cœur. Malheureusement, elle se désertifiait peu à peu par manque de nouveauté.


Je ne vais pas mentir, mais, comme tout le monde ou presque, il m’arrivait d’aller sur des sites pour adultes. Ça me soulageait, ça faisait du bien. J’y allais bien avant de me retrouver au chômage forcé. Et puis un jour, sur un des sites que je consultais régulièrement, j’ai remarqué une rubrique qui s’appelait « Homemade », traduit par « fait à la maison » ou encore « amateur ». Pendant un temps, une idée m’a traversé l’esprit et puis finalement je me suis dit ... « Non, j’en serais bien incapable. Et puis si on me reconnaissait. En plus il y le fait que ..... Non, impossible ». Et puis un jour, j’ai vu des vidéos de mecs qui se branlaient devant une caméra. C’était des types à la morphologie de Monsieur tout le monde. Ils se déshabillaient de manière plus ou moins sensuelle devant la caméra et une fois à poil, c’était le manu-militari. Le truc que j’ai remarqué c’était que l’image était cadrée depuis le cou jusqu’aux genoux. Je me suis dit « ça je peux le faire.


Juste pour essayer, histoire de ... ». J’ai fait plusieurs vidéos avec plusieurs tenues : bleu de travail, short T-shirt et costume. Dans ces vidéos, je me déshabillais et une fois à poil, je commençais à me toucher, à me caresser le bide tout en me branlant, jusqu’à ce que je jute. Je les ai postées pour voir et une semaine après j’ai vu les commentaires. Ça allait du « T’es mignon » à « J’adorerai boire ton nectar » en passant par « quand tu te retournes et que je vois ton petit trou, j’ai trop envie de te la mettre ». J’ai coupé net. J’avais aguiché un public Gay. Avec le recul, rien d’étonnant. J’ai continué, j’en ai posté quelques-unes en plus, mais les vues ont diminué. Il faut dire que des vidéos de petits gros qui se branlent, y en avait plein.


J’aurais pu en rester là sauf que ces vidéos m’ont rapporté un petit pécule. Au niveau somme totale, ce n’était pas énorme, mais compte tenu du ratio nombre de vues / gain / nombre de vidéos, ça m’a fait réfléchir. Pendant plusieurs jours, je me suis dit « J’y vais, j’y vais pas ». Pendant ma réflexion, j’ai cherché sur internet et j’ai cherché les sites les plus populaires pour les diffusions de vidéos non professionnelles ainsi que le mode de rétribution. Certains sites de diffusion rachetaient les vidéos et les vendeurs perdaient leur droit dessus. D’autres les diffusaient, mais rajoutaient une pub et rétribuaient les vidéastes au nombre de vues. Finalement, je me suis décidé, j’allais tenter le coup. Il y avait deux problèmes à régler cependant. Le premier problème était la recherche de partenaires. J’ai alors pensé à ces sites qui mettent en relations des gens pour un « arrangement particulier ».


J’y ai fait un tour et c’était bourré de jeunes étudiantes qui cherchaient une aide financière. En général, c’était en échange d’un câlin avec un homme ayant les moyens et d’un certain âge. Bon ...

Si au début, ça peut me permettre de débuter, de trouver des partenaires, pourquoi pas. Toutefois avant il allait falloir régler le deuxième problème.


Ce deuxième problème est un secret que je me traîne depuis toujours. Un secret qui n’en est pas forcément un si on regarde plus attentivement. Parce que j’ai toujours été isolé durant mon enfance et globalement durant ma scolarité, je reste méfiant envers quasiment tout le monde. C’est devenu viscéral. Même si ça s’est grandement amélioré depuis, je reste constamment sur la défensive. Au collège, alors que les autres garçons flirtaient, moi, quand une fille s’adressait à moi, c’était pour se moquer de moi. Au Lycée, quand une fille se montrait sympa et semblait me montrer de l’intérêt, je me disais toujours « Il est où le piège ? ». Résultat même si elle était sincère, je ne poursuivais pas ayant peur que les moqueries ne recommencent. Plus tard quand j’ai commencé à travailler, mon quotidien c’était Metro Boulot Dodo .....


Vous ne voyez toujours pas où je veux en venir ? Ah, bon sang. C’est évident non. Purée je n’aime pas le dire. Bon allez, je me lance. Disons que quand j’ai arrêté YouTube pour envisager une carrière d’un autre type, j’avais trente-sept ans. Avant je me disais que j’aurais tout le temps plus tard, que ce n’était pas grave ...


Ah bon sang, mais ça va sortir ou pas ? Allez, Max, serre les fesses et fonce dans le tas : je me suis rendu compte qu’à trente-sept ans j’étais encore puceau. Voilà c’est sorti. PPPFFF ! Ça y est c’est dit.


Alors je vous vois venir en me disant « ce n’est pas si grave. C’est comme les gens qui ne savent pas nager ». Oui et non. Ce n’est jamais marrant quand on sort de la « normalité ». Il y a toujours quelqu’un pour vous pointer du doigt et se moquer. Et ça, je ne le supporte plus. Inconsciemment, ce changement de carrière a été, pour moi l’occasion de passer ce cap, ou un prétexte pour surmonter cet obstacle de ma vie personnelle, mais je ne voulais pas le faire avec n’importe qui. Une fille rencontrée en boîte ? Impossible, car je ne saurais probablement pas comment l’aborder. Lui dire que je ne l’ai jamais fait ? Je la vois déjà se marrer et tout raconter à ses copines. Non, j’ai plutôt opté pour une professionnelle. Une pro oui, mais pas une pute vulgaire de banlieue qui va m’expédier ça en cinq minutes. J’ai alors cherché une escort girl. C’était plus cher, mais au moins, il y avait plus de chance que ça se passe mieux. J’ai alors contacté une certaine Kathy.


Elle recevait chez elle, ou un logement qu’elle louait pour l’occasion. Elle était jolie, de jolies formes là où il fallait, une brunette de quinze ans de moins que moi avec ce que j’aime. Bref, elle me plaisait bien. On a convenu d’un rendez-vous et je me suis préparé.


Je me suis toujours habillé comme un ado. En même temps, ça allait avec le personnage que je m’étais confectionné sur YouTube : Petit gros, barbu, T-shirt, casquette et lunettes de vue. Bon, là il fallait que je fasse mon âge et surtout que je fasse un minimum présentable. J’ai sorti le costume que j’avais acheté pour le mariage d’une cousine avec une chemise blanche col ouvert. Je me suis coiffé comme un jeune premier avec une raie sur le côté et, au lieu de mes lunettes habituelles, j’ai mis mes lentilles de contact. Sur YouTube, dans mes vidéos, je me gardais toujours une barbe assez touffue. Cette fois, j’en avais rasé une bonne partie, ne gardant qu’un bouc finement taillé. J’étais méconnaissable. Ne voulant pas venir les mains vides, j’avais prévu une bouteille. Très honnêtement, la bouteille c’était aussi pour moi. J’espérais bien en boire un peu avant de passer à l’acte, histoire de me détendre un peu et me donner un coup de fouet. J’ai pris son adresse et j’y suis allé.


Quand je me suis retrouvé devant sa porte, j’ai hésité à frapper. Je ne lui avais rien dit sur ma situation et j’espérais que ça allait bien se passer. Après tout pourquoi ça n’allait pas bien se passer ? Si je paie et que je lui promets un petit bonus, elle peut faire un effort ? « Bon allez mon gros, du courage ! T’es pas venu ici pour te barrer maintenant. Il faut le faire » Voilà ce que je me suis dit juste avant de frapper. J’ai toqué à la porte et elle m’a ouvert. Petite précision : afin de préserver son anonymat et le mien, elle m’a demandé prendre un pseudo. Kathy étant déjà le sien. Le mien pour la soirée était Gaétan, mon deuxième prénom.


— Bonsoir, je suppose que tu es Gaétan ?

— Oui c’est moi. Lui ai-je dit en entrant.

— Mets-toi à l’aise, je t’en prie. Je ne t’ai pas demandé, mais ça ne te dérange pas si on se tutoie d’entrée ?

— Compte tenu de la tournure que va prendre cette soirée, non ça ne me dérange pas ... tiens, c’est pour toi.

— Oh c’est trop chou, merci. Mais vas-y assieds-toi ... Tu veux boire quelque chose ? J’ai du whisky, du rhum, du .....

— Du rhum ce sera parfait. Ai-je répondu en me disant qu’il me fallait au moins ça pour me désinhiber un peu et me détendre.


Pendant qu’elle me servait, je regardais cet endroit. Elle avait mis une petite musique d’ambiance, une lumière tamisée et, dans un coin, des bâtons d’encens se consumaient lentement. Je me suis assis sur le canapé après avoir retiré ma veste pour l’accrocher au porte-manteau. Pendant ce temps-là, elle est partie mettre la bouteille que je lui ai donnée au frais puis elle est revenue s’asseoir juste à côté de moi. J’étais crispée, pas à l’aise. Je voyais le moment tant redouté arriver.


— Bah alors ? t’as l’air nerveux ?

— Un peu.

— Il faut te détendre. Laisse-moi deviner : c’est la première fois que tu payes pour coucher ? C’est ça ?

— Et bien en fait ... Ai-je commencé, tout hésitant avant de me dire « aller vas-y, dis-lui. De toute façon elle va s’en apercevoir »

— En fait ?

— Et bien en fait ... C’est la première fois ... tout cours.

— ..... Ah ! ... OK ... Je dois dire que je ne m’attendais pas à ça, dit-elle avec un sourire que j’ai vu comme moqueur.

— Je n’aime pas ce sourire moqueur que tu as là. Je ne l’ai que trop souvent vu.

— Excuse-moi. Ne le prends pas mal, mais cette situation insolite m’a surprise. J’ai déjà eu des puceaux, mais ils avaient vingt ans. Pour en venir là à ton âge, j’imagine qu’il t’a fallu du courage.

— Ça n’a pas été facile.

— Ne t’en fais pas. Je vais faire en sorte de te faire passer le meilleur moment possible.

— Merci.


Je savais que j’avais eu raison de prendre une escort girl. J’imaginais qu’elle allait passer outre mon problème et j’avais raison. Ça me rassurait. Je me suis enfilé le rhum qu’elle m’avait versé lors d’une conversation où j’y ai décrit ma timidité, mes déconvenues avec la gent féminine ... Elle s’est montrée compatissante.


— Voilà ! Tu sais à peu près tout.

— Effectivement, je comprends mieux. Bon, comme il ne faut pas bruler les étapes, on va commencer par le début. Dit-elle alors en retirant le haut et en s’asseyant sur mes cuisses face à moi.

— Whaow ! Ya pas à dire : ils sont beaux tes seins.

— Merci ... Bah alors ? Qu’est-ce que t’attends pour y mettre les mains ? Ah ces timides ... Laisse-moi faire.


J’ai à peine eu le temps de réagir qu’elle m’avait pris les mains pour les placer sur ses seins. J’étais en train de palper les seins d’une femme. « Yes !!! ». Je me disais intérieurement que la dernière fois que c’était arrivé, c’était sûrement quand ma mère m’allaitait. Ils n’étaient pas très gros, mais suffisamment quand même. Ils étaient doux et moelleux. Je sentais que ça commençait à gonfler dans mon slip. Je n’espérais qu’une chose : « Bon alors, la prochaine étape, me faire sucer ». Et je n’ai pas attendu longtemps, car, après m’avoir embrassé alors que mes mains étaient encore sur sa poitrine, elle s’est positionnée entre mes jambes, à genoux, et elle a commencé à défaire ma ceinture pour ouvrir mon pantalon. Le tout en passant sa langue sur les lèvres, avec un sourire coquin et gourmand, elle m’a dit « Maintenant montre-moi ta queue » pendant qu’elle défaisait ma ceinture. Ma respiration s’accélérait. J’étais de plus en plus nerveux et aussi de plus en plus excité.


J’ai soulevé mes fesses pour faire tomber mon pantalon et mon slip à mes chevilles et elle a commencé à me lustrer la tige.


— Mmmmhh ! Joli morceau ! dit-elle alors en commençant à m’astiquer.

— OK donc ce n’est pas trop ...

— Ah ! les hommes et leur préoccupation à propos de la taille ... Non ce n’est pas trop petit. Si tu tiens à le savoir, tu es dans la norme. J’ai connu plus petit, mais j’ai aussi connu plus gros. Et si ça peut te rassurer : trop gros ce n’est pas forcément le meilleur.

— OK ... ça me rassure quand même.

— Tout parait plus gros dans les pornos. C’est filmé en gros plan. Faut pas te focaliser au sujet de la taille.

— OK.

— Maintenant, si tu permets, j’ai un petit goûter à déguster. Mmmmhh !


Ça y est ! Ma queue était dans la bouche d’une femme. Jusqu’à présent, je n’avais pu qu’imaginer la sensation que ça faisait. Y pas à dire, c’est mieux en vrai. J’étais assis dans le canapé, la tête légèrement en arrière, les yeux fermés en train de soupirer en me mordillant la lèvre inférieure. C’était bon et j’attendais l’étape suivante. C’est-à-dire quand ma queue allait sortir de cette bouche pour atterrir entre les cuisses de Mademoiselle. J’étais impatient quand j’ai senti une brusque montée de sève. Je me disais « Oh non pas là, pas maintenant. Je n’ai même pas pu goûter à ... » Trop tard ! Je venais de jouir trop tôt.


— Ah ! éjaculation précoce ... C’était à prévoir.

— Eh merde ! Comment flinguer sa première fois en beauté.

— Faut pas dire ça. Ça arrive, ce n’est pas grave.

— Ouais, mais vu les efforts et le courage qu’il m’a fallu pour tout ça, je suis déçu. T’as été super, mais ça me fait vraiment chier.


Elle voyait que j’étais déçu, elle avait bien compris que ce rendez-vous n’était pas qu’une simple sauterie. J’en avais presque la larme à l’œil. C’est là qu’elle a eu un geste que je n’ai jamais oublié.


— Ecoute, je comprends ta déception. Je sais que ce rendez-vous est important pour toi.

— Ta sollicitude me touche, mais ça ne retire pas ma frustration.

— Des premières fois, j’en ai déjà faites. C’est important que ce soit bien fait.

— Bah là c’est raté.

— C’est pourquoi j’aimerais te proposer quelque chose.

— Quoi donc ?

— Avant ça, j’aimerais te demander : as-tu diné ?

— Pas encore. En fait, je pensais le faire après pour reprendre des forces et me remettre de tout ça. Pourquoi ?

— Voilà ce que je te propose. On sort manger au restaurant, tu m’invites ...

— Et ?

— Et on revient ici pour finir ce qu’on a commencé.

— C’est vrai ? Tu ferais ça pour moi ?

— Je me préparais à une soirée télé avec un dîner jambon coquillette après notre rendez-vous donc oui. Ce sera une soirée nettement plus intéressante. Au moins, j’aurais fait une bonne action. Et puis, je ne sais pas. Tu as un petit quelque chose d’indéfinissable.

— ... OK, dans ce cas allons-y. Lui ai-je dit en me relevant.


Elle connaissait une bonne adresse non loin de chez elle. On s’y est rendu à pied et on a mangé là-bas. C’était très bon. Elle m’a questionné sur ce que je faisais dans la vie ... Je suis resté très vague. J’ai juste dit que j’étais en reconversion professionnelle. Après avoir mangé, on a pris notre temps pour rentrer. Entre le moment où on est parti et où on est rentré, il s’est bien passé presque une heure et demie. C’était suffisant pour que je sois de nouveau d’attaque. On est remonté chez elle et à peine avais-je passé la porte, qu’elle m’embrassait. Elle avait sa main sur ma braguette, qu’elle n’a pas tardé à ouvrir pour y glisser sa main. J’ai très vite été au garde à vous. Elle m’a pris par la main pour m’entraîner dans la chambre.


Elle m’a à peine laissé le temps de poser ma veste sur une chaise qu’elle m’a retourné face à elle pour déboutonner ma chemise en m’embrassant. Une fois fait, elle m’a poussé sur le lit. Je la voyais en train de se déshabiller devant moi et je me suis dit « C’est la dernière ligne droite, mon gros. Et cette fois, ne fais pas tout foirer ». Je me suis empressé de faire comme elle et une fois fait, elle m’a repris en bouche tout en se touchant elle-même comme pour se préparer. Une fois assez dure, elle m’a recouvert d’un capuchon pour ensuite venir au-dessus de moi. Elle m’a regardé durant quelques secondes. J’ai mis mes mains sur son bassin et c’est là qu’elle s’est empalée sur mon pieu.


Enfin ! Ma queue était bien au chaud, dans le vagin de cette fille. Elle se déhanchait de manière sensuelle en poussant des soupirs de satisfaction. Est-ce qu’elle simulait ? Honnêtement, je n’en avais rien à carrer. Moi tout ce que je savais c’était que j’étais un homme désormais, un vrai. Plus besoin de mentir ou d’esquiver la question quand quelqu’un abordait le sujet avec moi. Je voyais cette fille bouger sur moi, elle souriait, poussant de « Mmmhh ! C’est bon », ses mains en appui sur mon ventre de telle sorte que ses bras compriment sa poitrine et la fassent ressortir. Pour moi c’était une invitation à « vas-y, tripote-moi les nichons ». Je ne me suis pas fait prier. A chaque mouvement de bassin, c’était meilleur. Je me disais que j’allais sûrement bientôt venir, que la sève allait remonter. Sauf que cette fois-ci, je n’attendais que ça. « Oui ! Vas-y ma belle. Continue. Même si tu simules, je m’en cogne ». Voilà ce que je me disais. Puis j’ai senti la jouissance arriver.


J’étais allongé avec cette fille sur moi qui se déhanchait comme une diablesse et dont je malaxais les seins avec frénésie. Je lui disais « ça y est ! Ça vient ..... Oh oui ! Ça y est ... Ahh ! ... Ah oui ... C’est venu ».


J’étais allongé et heureux. Je venais de connaître ma première véritable expérience sexuelle (la main droite ça ne compte pas). Je me tenais la tête entre mes mains en flinguant ma coiffure de surcroît et en reprenant mon souffle. Elle, elle semblait ravie de m’avoir aidé à passer ce cap. Je pensais que tout allait se terminer là-dessus avec cette fille, mais quelque chose d’inattendu s’est produit.


— Alors ? Tu as aimé ? a-t-elle dit en se retirant de ma queue pour en retirer le caoutchouc.

— Oh bordel ! C’était dingue.

— Je suis ravie que ça t’ai plu.

— Merci vraiment. T’as été géniale ... Je n’en reviens encore pas. Je me suis toujours demandé si j’allais le faire un jour et surtout quand.

— Tu peux le dire maintenant : ça y est c’est fait. M’a-t-elle dit en souriant et en restant allongée à côté de moi.

— Pfffff ! C’était vraiment topissime !

— ..... Attends t’as dit quoi là ?

— Je dis que c’était le pied, que .....

— Non, non, non, le mot que tu as dit, répète-le.

— Quoi ? Topissime ? lui ai-je répondu avant de réaliser que c’était une expression que j’utilisais souvent dans mes vidéos YouTube et en convention, à la rencontre de mon public. Elle en était presque devenue comme un signe distinctif, comme un cri de ralliement pour mes fans.

— Non ! Je dois me tromper. Depuis que tu as passé ma porte, je me disais bien que je t’avais déjà vu quelque part. Attends ... Oh bordel, mais où elles sont ? Dit-elle alors en cherchant quelque chose dans le tiroir de sa table de nuit.

— Tu cherches quoi ? ai-je demandé un peu inquiet.

— Je cherche ... Ça. Tu permets ? Vas-y met ses lunettes pour voir ?

— Euh ... Pourquoi ça ? ai-je demandé. Devenant de plus en plus inquiet devant une copie en plastique des lunettes que j’utilisais sur mes vidéos et que j’avais commercialisées il y a quelques années (les joies du merchandising).

— Je veux en avoir le cœur net. Bon je vais te les mettre moi-même, voilà ...... Ce n’est pas vrai ! J’en étais sûre.

— De quoi ? Que je suis moche avec ? ai-je en fronçant des yeux, essayant de modifier mon regard.

— T’es le mec d’internet. Le gars dans sa cave. Tu es Max !

— Qui donc ? ai-je dit pour essayer de l’embrouiller.

— Si c’est toi, je te reconnais. Fut un temps je te suivais. Je t’ai même vu en convention à l’époque.

— Euh ... Tu dois te tromper. J’ai un visage tellement commun.


Ne me croyant pas, elle s’est jetée sur ma veste pour en sortir mon portefeuille et dedans ma carte d’identité. Elle venait d’y lire mon nom : Max Gaétan Lantier, qui était connu de mes fans « Et merde ! De toutes les pros de ce métier, il a fallu que je tombe sur une fan » me suis-je dit. Je n’avais qu’un seul espoir : qu’elle ne le répète à personne.

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