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Comment transformer son neveu impuissant et harcelé en bête de sexe.

Chapitre 6

L’étalon blanc et sa horde

Hétéro

Comment transformer son neveu impuissant
et harcelé en bête de sexe. 6

 

L’étalon blanc et sa horde.


Les suivantes sont si pressées qu’elles tirent par les épaules la première fournée qui termine dans la piscine pour prendre leur place. Une fois en place, elles n’en reviennent pas :

-Merde ! Regardez ! Dumbo, le Puceau IMPUISSANT n’a même pas débandé après s’être vidé complètement les couilles ! 

Je reprends aussitôt cette péronnelle.

— Complètement ? Tu en es sûre ? A voir, ou plutôt à vous de voir si votre copine à raison et à moi de vous prouver le contraire!

 

Suite :

Elles se jettent alors à corps perdu, si je puis dire, ou plutôt à bouche affamée sur mon jonc toujours aussi vigoureux. Après cette « première vidange », j’ai encore plus de facilité à résister à ces cinq furies. J’en ai deux qui me gobent les burnes, deux qui me lèchent le tuyau pendant que la cinquième gobe mon gland. Les places sont chères et elles se battent presque pour revenir à la charge.  Je résiste tant que je peux et abdique après dix minutes avant que je ne me fasse émasculer par l’une d’entre elles.

-A votre tour les filles ! Deuxième service !

Aussitôt, elles stoppent leur activité, se serrent l’une contre l’autre la bouche grande ouverte, la langue sortie comme un chien qui fait le beau pour avoir son susucre. Je reprends la « chose » en main si je puis dire, me branle avec vigueur et quand je sens les fourmis dans mes glandes, je dirige à tour de rôle les jets qui se succèdent d’une fille à l’autre, crépissant leur peau de la plus blanche à la plus basanée de ma laitance tout aussi abondante que la première fois.

-Vous voyez les filles ! L’étalon blanc en avait encore dans les burnes !

 

Je sors de la piscine. La plupart des mecs s’étaient branlés en nous regardant et malgré que mon pénis pende entre mes cuisses, je me rends compte que pas un de ces connards même en érection ne le concurrence.

-Alors les mecs ! Dumbo arrive à voler maintenant avec ses grandes oreilles, et même quand il ne vole plus, aucun éléphant du troupeau ne lui arrive à la cheville. Mais vous avez vu, il n’y a pas que la trompe de Dumbo qui est hors-normes !

 

Dans les semaines qui ont suivies, tout à changé pour moi. Les harceleurs cherchent maintenant à devenir mes meilleurs potes. Je suis le Roi Arthur et ils veulent tous être les chevaliers de la table ronde pour profiter de mes restes. Pour les filles, c’est encore pire, elles se battent pour qu’on les voie à mon bras. Pour un peu les humilier de m’avoir tant relégué au placard, elles doivent prendre rendez-vous auprès de ma secrétaire. Et vous devinez peut-être de qui il s’agit ? D’ambre bien sûr… C’est elle qui sélectionne parmi mes « groupies » les plus chaudes et aptes à recevoir le chibre de Dumbo. Elle connait mes goûts et mes capacités sur le bout des doigts, de la langue et de la chatte. J’explore toute la planète sans bouger, l’Afrique, l’Asie, les Amériques, l’Europe, les îles. Suivant mes partenaires, je peux me lâcher mais souvent je dois réfréner mes ardeurs car mon tenon ne peut pas rentrer dans toutes les mortaises. Mais même ces filles, acceptant avec courage les mensurations exceptionnelles de « l’étalon blanc » ne se plaignent pas, serrant les dents pour faire partie de la « horde » et ne pas passer pour une petite nature.

 

Mais malgré toutes ces filles, il me manque quelque chose, ou plutôt quelqu’un… Il me faut un long moment avant de comprendre ce qui me turlupine. La seule personne qui a crû en moi, qui m’a encouragé, qui m’a poussé à découvrir l’homme dans l’adolescent intraverti que j’étais, et surtout « LE MALE » dans toute son expression, c’est ma tante, Nadège…

Elle m’a pourtant avoué son envie réprimée de faire l’amour avec moi plusieurs fois, ça ne m’a pas frappé sur le moment mais je réalise maintenant sa force de caractère pour ne pas avoir cédé à ses pulsions en me voyant baiser et baiser, et baiser encore Ambre de toutes les façons possibles, se permettant seulement quelques fellations et branlettes, se jetant comme une affamée pour lécher mon sperme sur mon nœud, ou sortant de la chatte ou du cul d’Ambre sans dégout. La moindre des choses de ma part pour la remercier, c’est d’accéder à son fantasme… Et je dois dire aussi que pour moi, l’idée de prendre ma tante tourne doucement à l’obsession. Je me décide donc à lui rendre visite un soir.

-Bonjour tata, comment tu vas ? 

-Bien, et toi ? Tes amours ? Tout va bien pour toi ?

-C’est le top, grâce à toi, je suis devenu la coqueluche de l’école. Les gars se battent pour être mon meilleur copain et profiter des miettes que je leur laisse avec les filles. Je n’ai même pas besoin de me fouler pour draguer ces petites garces, elles se battent toutes pour attirer mon attention. Les plus hardies n’hésitent même pas pendant les cours à me mettre la main dans mon entrejambe pour tâter le paquet à travers mon jean. Merci encore Nadège, tout ça, c’est grâce à toi.

Et je lui prends la main gauche pour joindre le geste à la parole.

-Allons Arthur ! Tu sais que tu n’as plus rien à me cacher de ce coté là. Où veux-tu en venir en faisant ça ?

-Ou je veux en venir ? Tu ne le sens pas ? Je n’arrête pas de bander à chaque fois que je pense à toi. Tu m’as permis de me révéler, je baise qui je veux à l’école mais ce ne sont que des allumeuses. Ce que je veux, c’est faire l’amour avec une femme mûre, toi…

-Mais Arthur… Tu es mon neveu. Je ne peux pas faire ça à ma sœur !

-Et pourquoi-pas ? Si j’ai bien compris, c’est elle qui t’a demandé de vaincre toutes mes inhibitions. Et il n’en reste plus qu’une. Ne me dis pas que tu n’en as pas envie. Tu dis que tu ne peux pas mais pourtant, ta main n’a pas arrêté de me caresser la queue. Tu en crèves d’envie, tu dois le reconnaître, non ? Avoue-le !

-Bien sûr que j’en crève d’envie ! Comment veux-tu qu’il en soit autrement ? Tu es très beau, très désirable, et je sais ce qui se cache dans ton pantalon, cette énorme teub. Et je sais aussi de quoi est maintenant capable ton engin. Oh et puis zut ! Mais tu ne diras rien à ta mère, hein ?

-Je serai une véritable tombe tata.

-Bien Arthur, mais c’est moi qui mène la danse et tu me laisseras faire tout ce que je veux. Tu es d’accord ?

-Bien sûr tata, je serai ton esclave, un jouet entre tes mains.

 

Nadège opine de la tête et me déshabille puis va farfouiller dans un tiroir et ramène un anneau en caoutchouc et un tube de gel.

-Tu sais que j’ai dû chercher un moment pour trouver un cockring (ou anneau de queue) à la taille de ta teub ? Si tu ne sais pas à quoi ça sert, tu vas vite le savoir.

Elle prend mes bourses et passe l’une après l’autre mes couilles dedans puis glisse le bout de mon sexe avec difficulté sous l’anneau pour finalement faire glisser toute ma bite à l’intérieur. J’ai maintenant ce cercle de caoutchouc collé à mon bas ventre. Nadège s’enduit les mains du gel et commence à en masser ma verge. Des picotements, comme de minuscules pointes d’aiguille, courent sur la peau fine de ma hampe. J’aurais mis ma pine dans une prise de courant que ça ferait le même effet. Et c’est encore pire quand elle en frotte mon gland.

-Il est efficace mon gel, hein ? Il contient un produit aphrodisiaque hyperpuissant, m’informe Nadège.

Effectivement. Je n’ai jamais bandé aussi vite et aussi fort. La veine qui court sous ma queue est devenu énorme sous la pression du sang qui la déforme. Mon bélier a gagné au moins un centimètre de plus de circonférence sous cette déformation et peut-être encore plus en longueur. La consistance aussi de mon sexe est incroyablement plus ferme. Les doigts de Nadège n’arrivent plus à compresser mon tuyau d’une dureté à me faire hurler. Je subis maintenant un supplice, une torture délicieuse mais presque insupportable sous les doigts expérimentés de ma tante. Mon chibre est en feu… Pendant un temps qui me parait une éternité, Nadège s’amuse avec moi et mon engin, guettant des signes sur mon visage ou des contractions de mon périnée. Quand elle me sent prêt à exploser, elle interrompt aussitôt son travail de sape, couvrant mon corps de petits baisers, caressant ma peau dans des zones que je n’aurais pas crû érogènes puis revenant à la charge une fois la pression psychique autant que physique un peu retombée du côté de mon gourdin. 

C’est comme si à chaque fois, on remettait une charge de poudre dans un canon. Quand la mèche sera allumée, il y aura une chance sur deux que le canon explose, dans l’autre cas, la bouche du canon crachera une flamme énorme. Nadège me force à m’asseoir sur le bord d’une chaise. Ma pine pointant vers le plafond.

-Ecoute Arthur ! Commente Nadège. Je sais que tu es déjà un sacré éjaculateur, mais là, ça va être dément. Entre ce que tu as accumulé comme semence prête à jaillir et la pression sanguine dans ta verge qui réduit le diamètre de sortie du fluide spermique, ta puissance éjaculatoire va être monstrueuse. C’est comme deux bouteilles d’eau de deux litres, si tu fais un trou au milieu de l’une et tout en bas de l’autre, l’eau jaillira beaucoup plus loin et plus fort sur celle où le trou est en bas. Mais assez parlé.

 

Nadège remet une couche de gel sur ses mains et recommence à enflammer ma peau. La sensation est atroce tout en étant merveilleuse. Je ne peux plus me retenir, mon périnée se contracte, ma semence se déverse dans le canal spermique mais rien ne sort. La pression monte et monte encore pour réussir enfin à franchir la digue de l’anneau et de ma hampe qui comprime le tuyau d’arrivée. Mon sperme gicle enfin… Nadège avait relâché ma trique trop gonflée quelques secondes auparavant et s’était reculée pour admirer le spectacle.

Mon gourdin comme vivant sa propre vie, monte et baisse à chaque contraction de mon périnée sur une dizaine de degrés. Une minuscule goutte de sperme sort du méat suivie aussitôt par un jet de sperme d’une puissance monstrueuse qui s’élève dans les airs à plus d’un mètre de haut avant de retomber à plus de deux mètres. Ma semence n’a pas encore fini de joncher le sol qu’une deuxième fournée, puis une troisième et encore de nombreuses autres s’enchainent si je puis dire « à la queue-leu-leu ». Le sol est maintenant jonché de traces blanchâtres sur plus de deux mètres. Je suis vidé, ma bite me fait mal mais est toujours aussi congestionnée, toujours aussi ferme, toujours aussi grosse.

-C’était encore plus impressionnant que je croyais, s’exclame Nadège, tu as battu tous les records.

(Si vous voulez voir ce genre d’éjaculation, tapez : Belles éjaculations au ralenti sur votre clavier).

Maintenant que je t’ai dégorgé le poireau du surplus, je vais pouvoir en profiter comme il me plaira. 

 

Elle se déshabille enfin et je la vois entièrement nue pour la première fois. Malgré son âge, sa poitrine est orgueilleuse, son bassin bien en chair. Son pubis entièrement épilé est très proéminent, les lèvres de son pubis pendantes, et déjà suintantes de cyprine. Elle monte sur mes cuisses, repousse mon torse en arrière, se soulève et frotte sa chatte sur ma verge turgescente.

— Tu bandes toujours ! Tu veux que je m’en occupe ?

À suivre…

 

J’espère que mes histoires vous plaisent. J’apprécie les commentaires de certain(e)s et vos like pour m’encourager à encore plus me lâcher dans mes textes.

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